Agences de Graphismes sur Prestashop
27 juillet 2010
J’ai régulièrement des demandes de graphisme sous Prestashop, et suite à mon Tweet de ce matin demandant des noms d’agences, j’ai pensé que les lecteurs du blog sous Prestashop seraient, de fait, aussi intéressés.
Voici la liste actuelle. Je la compléterai au fur et à mesure, et vous pouvez y ajouter votre agence en nous envoyant un email à prestataires@blog-ecommerce.com
. 202 ecommerce : Paris – Tel : 01 83 62 44 74 - contact@202-ecommerce.com
. Vemeo : Perpignan – Tel : 04 68 86 19 76 – contact@vemeo.fr
. Axome : Saint-Etienne – Tel : 04 77 81 33 74 – email : contact@axome.com
. Mentalworks : Compiègne – Tel : 03 44 86 22 55 – email : contact@mentalworks.fr
. NewQuest : Chambéry – Tel : 04 79 33 50 82 – email : contact@newquest.fr
. Vcomk : PACA – Tel : 04 93 54 28 85 – email : contact@vcomk.com
. Pop Dev : Liège (Belgique) – Tél.: +32 (0)477 46 12 16 – email : info@popp-dev.be
. Acrofish : Malakoff (92) – Tel : 01 49 65 65 29 – contact@acrofish.com
. Croissance Net : Chambéry – Tel : 04 79 25 25 04 – email : projet@croissance-net.com
. Pepperkoffee : Belgique – Tel : +32 (0)81 73 79 24 – email : hello@pepperkoffee.com
Pour faire suite à cet article, voici la deuxième partie : Les utilisations intéressantes de l’affiliation.
1. Les bannières classiques (par opposition aux bannières de retargeting dont je parlais dans la première partie).
Là, on est dans le classique, pour ne pas dire le business historique de l’affiliation : l’agence d’affiliation possède un réseau de propriétaires de site web, et propose à ses clients ecommerçants des espaces publicitaires sous forme de bannières horizontales/verticales/rectangulaires/carrés/dans-la-forme-que-tu-veux-on-s-en-fout.
Le commerçant crée les bannières (nous en créons régulièrement pour nos clients si vous ne savez pas à qui demander), les met à disposition sur son compte affiliation et les propriétaires de sites viennent se servir. Ces derniers sont payés, là encore, au pourcentage des ventes réalisées. Simple, assez efficace, et avec une réelle valeur ajoutée.
2. Emailleurs : les emailleurs sont de propriétaires de base email qu’ils « travaillent » avec des offres proposées par les ecommerçants clients de l’agence d’affiliation.
Ils possèdent des centaines de milliers d’emails d’acheteurs en ligne, savent en gros qui est plutôt apte à acheter quoi (on parle de segmentation de base emails), et tel un chasseur à la dynamite qui aurait repéré un banc de poissons, ils balancent (le terme employé est « shooting » …. j’invente rien …) !
Le ecommerçant doit fournir un kit-mailing (comme les bannières, nous en créons régulièrement pour nos clients), et il payera au pourcentage, comme d’habitude.
On voit bien l’avantage du système « Emaileurs » dans l’affiliation : profiter d’une nouvelle base d’emails.
3. Les sites de cashback : Voici un site qui explique la définition. En gros, ce sont des sites qui proposent un reversement monétaire si vous achetez sur leurs ecommerces partenaires.
Les sites de cashback les plus connus sont : eBuyclub, Igraal et Cashstore (créé par Catherine Barba, qui sera d’ailleurs présente à Barengto 4).
L’avantage de ces sites de Cashback est qu’ils ont créé une communauté d’acheteurs dans le ecommerce, mais communauté qui n’achètera jamais un produit sans avoir vérifié en amont lesquels des ecommerçants qui proposent ce dit produit font partie de son réseau de cashback.
Pour intégrer un site de cashback en tant que ecommerçant, on peut soit passer en direct (mais aucune chance si vous êtes un petit ecommerçant), soit passer par, justement, une agence d’affiliation.
Voilà ce qu’on peut dire sur ces utilisations intelligentes et intéressantes de l’affiliation.
La suite au prochain article. Nous parlerons des mauvaises utilisations de l’affiliation : les pop-under (ou comment dégommer ses stats analytics pour 0,00 euro de CA) et les codes de réduc (ou comment dégommer sa marge de 5% sans effort).
En attendant, voici un article très intéressant trouvé sur le blog Ecommerce Wall, d’une interview de Effiliation (l’agence d’affiliation justement avec qui je travaille pour Platine, ils sont très bien).
Déjà, qu’est-ce que l’affiliation ?
L’affiliation est une technique emarketing qui est proposée par des agences, dites « d’affiliation », qui possèdent un réseau de propriétaires de blogs/sites-web/annuaires, etc… sur lequel s’appuyer pour y diffuser des bannières, des codes de réductions, etc… et qui se rémunèrent au pourcentage des ventes réalisées (principalement ! ne me tombez pas dessus en m’expliquant toutes les formes de rémunérations qui existent dans l’affiliation !!).
De prime abord intéressante (« on ne paye que s’il y a eu une vente« ), l’affiliation possède en fait d’énormes pièges, qu’il est bon de mettre à jour.
Voici énumérées toutes les offres que proposent les agences d’affiliation pour les ecommerçants, en commençant par la meilleure et en terminant par la pire de tous !
1. Leurs comparateurs de prix : il existent une centaine de comparateurs de prix en France, mais certains comportent tellement peu de trafic/mois, que les ecommerçants ne sont pas intéressés par contacter un par un ces « petits » comparateurs de prix. Ces derniers utilisent donc des fichiers produits « mutualisés », fichiers fournit par les agences d’affiliations.
Ce point est pour moi la plus grosse force des agences d’affiliation, et pour Platine-Center, le point sur lequel je mets le plus l’accent avec mon chargé de compte affiliation (nous sommes chez Effiliation.com, les meilleurs et de très loin et qui propose un discount pour les lecteurs de ce blog).
Pour en profiter, il suffit de leur envoyer un flux produit sous format .xml ou .csv, sachant que ce flux doit être tagué pour que vous puissiez suivre le chiffre d’affaire sur Google Analytics.
D’ailleurs, ceux qui nous ont envoyé leur flux sur flux@blog-ecommerce.com (concernant notre logiciel inédit, voir articles précédents), envoyez-moi un email, je vous fournirai votre flux affiliation (ils sont tous déjà tagués normalement).
2. Les techniques de re-targeting : c’est un service identique à Criteo, qui se propose de recapter, grâce à un cookie, un internaute venu sur votre site. Ex : il vient sur votre site et repart autre-part sur le web (après avoir acheté ou pas). S’il arrive sur un site qui propose un espace bannière « retargetting » de votre agence d’affilaition, bing ! il voit votre publicité, et même le ou les produits qu’il a visité sur votre site. On parle de re-targetting, car, si vous étiez allé sur un autre site, vous auriez vu une autre publicité.
Difficile techniquement à mettre en place car il faut ajouter 2 nouveaux tag, ce système est clairement l’avenir de la publicité par bannière sur Internet (Google aussi vient de se lancer sur ce marché).
Voici les 2 meilleurs utilisations de l’affiliation selon moi.
…
Hum … article déjà très long, et je n’ai plus trop l’envie d’écrire (ça doit être à cause de ce temps pourri qui me met le moral à zéro… )…. Je parlerai donc de la suite dans un ou plusieurs articles.
On parlera des utilisations « intéressantes » de l’affiliation (bannières classiques, emailing, cashbak et loterie).
On parlera ensuite des mauvaises utilisations de l’affiliation (et là je devrais me mettre le quart du web à dos) : codes réductions et pop-under.
Enfin, nous parlerons du pire du pire, de la grosse arnaque des agences d’affiliations : les Keyworders (sur ce coup, je me mettrai peu de personnes à dos, mais c’est un marché énorme en $$$$ et presque mafieux..).
Si je m’étais lancé dans le Keywording, je serais en train de vous parler d’une île paradisiaque avec d’autres (de vrais) mafieux, et en train d’apprendre le surf ou la plongée sous-marine, mais sûrement pas ici avec ce temps de m**de !!!!!
PS : en mode « je-suis-grognon-c-est-comme-ça » !
Quand je vois les produits que vendent certains de nos clients …
Je me dis que les gros ecommerces (du moins, ceux qui n’ouvriront pas de Market Place), sont vraiment très mal barrés.
Que dire de ce client qui vend du matériel de sports de combats hyper-spécialisés ? Comment Cdiscount pourrait-il proposer cette palette de produits ?
Ou encore, ce client qui a gagné l’exclusivité web pour une marque, et qui se lance corps et âme dans ce challenge (« Olivier, je viens de signer cette marque. Tu connais peut-être pas, mais c’est du lourd ! Vous me faites la totale Google dessus. Je veux un gros carton, ou vous êtes pas Blog Ecommerce !!!! « ) ?
Et ce client qui revient de Chine avec dans son portefeuille un nouveau contrat de distribution ? Cdiscount ferait comment pour avoir cette flexibilité sur toutes ces gammes de produits ?
Ou un autre client (plutôt du multi-canal) client qui a sa propre marque de bougies, qui la distribue déjà dans le réseau physique avec succès, et qui s’ouvre maintenant à la vente directe via le web ?
Ou ce client leader du scrapbooking qui a un catalogue de milliers de produits, catalogue qui, en plus, change de 30% tous les 3 mois ? Comment un Cdiscount peut-il gérer une telle réactivité, si ce n’est en ouvrant sa Market Place (et donc compter sur la réactivité des petits marchands) ?
Et puis, parlons aussi de Platine-Center, qui se place depuis plus d’un an première place Google sur « platine dj » ?
Grâce à ce site, ultra-ciblé sur une niche, il est vrai, j’ai gentillement couché tous les gros bouzins : les comparateurs de prix, PriceMinister, Rue du Commerce ou encore MisterGoodDeal (qui pourtant se fournit chez les même importateurs que moi).
Et tiens, j’allais oublier ce client, qui vend tous les vins bio qui existent et qui détaille ses fiches produits comme personne, anime un blog et connait tous les vignobles dont il vend les produits ? Il a l’air de quoi Cdiscount face à cela ?
…
Que reste-t-il aux gros ecommerçants donc ?
1. Les produits grands publics avec des marges explosées (on parle de 3% ….)
2. Les secteurs à volume et donc ultra-concurrentiels sur le web (ce qui implique mécaniquement coûts au clic élevés et à la première page de Google impossible).
3. Concurrence de plus en plus nombreuse aussi bien venant du haut (Amazon.fr) que du bas (les petits-ecommerçants).
4. Se faire soutenir par un grand groupe du retail physique (ex : Casino avec Cdiscount) pour survivre.
Franchement, ils vont faire comment les gros ecommerçants ?
Parce qu’ils ne sont pas beaucoup, au final, à être des pur-players : Cdiscount, Rue Du Commerce, MisterGoodDeal, PixMania, … combien sont-ils au max ? 10 ? Pas beaucoup en fait….
Sachant que je mets la Fnac à part, car c’est du multi-canal, et la VAD classique, comme 3suisses, ces derniers étant seulement en train de faire leur mue, même si elle reste très complexe et qu’elle se fait à coups de licenciements massifs.
Alors au final, il leur reste quelles options, à ces gros ecommerces ?
1. Un rachat par un gros distributeur du retail physique/Grande Distri (Carrefour) ?
2. Des rachats entre gros ecommerces ?
3. Devenir une place de marché comme eBay ?
Au final, donc, … je pose la question : il reste quelle solution à ces leaders du ecommerce, à part se faire racheter par un plus gros ou jouer le jeux de ceux qu’ils ont toujours pensé bouffer tout cru … les bien nommés, les petits e-commerçants ?
« Parce que l’avenir appartient aux petits e-Commerçants ! » (il parait que c’est le slogan d’un blog …)
Courage Google … !
10 février 2010
Allez, courage mon petit Google.
Je sais que FaceBook a préféré mettre ton cher concurrent Bing, de Microsoft, comme moteur de recherche par défaut. Coup dur pour toi, mon Google.
Et puis il y a ce fameux Steve Jobs, qui se pose la question, aussi, de changer le moteur de recherche par défaut sur l’Iphone (via le navigateur Safari). Quant on sait que dans des pays comme le Japon, 30% de la navigation Web se fait via le téléphone, on se dit que si tu loupes le train de l’Iphone, ça va être tendu pour toi…
Sans parler de Firefox, qui commence à regarder ce qu’il se passe du côté de chez … Bing … aussi, notamment pour sa version Ubuntu. Ca sent le roussi, aussi, de ce côté là, donc.
Oh, et puis Twitter. Bon, il paraît que les gens se servent beaucoup de Twitter pour faire leurs recherches. Je ne sais pas ce qu’ils trouvent, mais ils cherchent et ont l’air plutôt satisfaits. Et là encore, pas de Google à l’horizon…
Et puis AOL : trois fois rien en France, mais aux USA … 20% ! Là encore, Tim Armstrong, son PDG, tel un quadra en pleine crise de la quarantaine, commence à regarder ailleurs… du côté de chez Bing … (encore elle lui !). Pff … tous les mêmes !
Il est même en train d’émettre l’idée de proposer ses propres pub AOL (pour la musique notamment). C’est à peine s’il parle encore de votre partenariat à 1 Milliard de dollars de 2005… Ingrats, j’te dis ! Ingrats qu’ils sont tous !
Alors bon, tu fais des efforts, Google, je sais… Tu ne restes pas sans rien faire.
Sauf que …
…. sauf qu’à chaque fois cela s’est soldé par un échec.
Nexus pour concurrencer l’Iphone ? Un échec, 20.000 exemplaires vendus …
Chrome pour concurrencer Firefox ? Bof, moi-même et malgré les nouveaux plugins, je reste sur Firefox.
Et tes pub, pour Chrome justement, en 4/3 dans le métro parisien n’y changeront rien. Tu sais que, à chaque fois, je regarde les gens et leur attitude face à ta publicité : à part qu’ils tirent tous la gueule (on est à Paris, c’est standard …), je vois bien qu’ils se disent « Mais elle est pour quoi cette pub ? Elle parle de quoi ?« , … pour tout de suite après, s’attarder sur la publicité suivante et se dire que « Marrakech pour 400 euro, je ne sais pas si c’est cher ou pas, mais en tout cas, cette fois-ci, j’ai bien compris la pub !!!… »).
Moi, quand je vois tes publicités de partout dans le métro, je me dis juste que, … ben t’as l’air de bien flipper quand-même …
Le truc, c’est que ce n’est que le début. Apple va sortir bientôt l’Ipad, et je ne suis pas certain que tu y seras présent. Je pense même que tu n’y seras pas du tout, tellement Steve Jobs souhaite que tu disparaisses du web. On verra.
Alors, Google, je ne sais pas comment t’aider, mais si je peux faire quelque chose, t’hésites pas hein … Tu ne me déranges pas.
… Sache juste que, … j’ai pas de solution, là comme ça. Tu t’es mis dans un sacré pétrin… Je pourrais juste te réconforter, te dire que t’es quelqu’un de bien, que tu mérites mieux que ces nuls, et que « tu verras, de toutes façons, ils reviendront ! Tous !« .
J’espère juste que tu t’en sortiras, car il n’y a que toi pour aider nos petits ecommerçants à vendre. Il n’y a que toi qui y arrive. Il n’y a que toi qui ait assez de puissance pour cela.
Tiens le coup s’il-te-plait. On a besoin de toi. On sait ce qu’on perdra si tu venais à disparaître, et on ne sait pas ce qu’on aura à la place.
Parce que Bing, moi, je n’y suis jamais allé…. Et je n’irai jamais ! Tu m’entends ? Jamais ! Je ne suis pas Steve Jobs, moi ! Je ne suis pas Tim Armstrong, moi ! J’ai une éthique, moi, et je ne lache pas les gens comme ça !!
Aller, courage Google !
(hum … heu … quelqu’un a déjà testé Bing, … pour voir si c’est vraiment si nul que ça … j’ose pas tester moi-même …).
Bilan Bargento 3
10 novembre 2009
Hier, Lundi, c’était donc le Bargento 3. Une journée à parler et échanger à propos de Magento, la solution ecommerce créée par l’entreprise Varien (USA).
Les conférences furent très intéressantes quand il s’agissait de marketing/business, moins intéressantes quand il s’agissait de technique/php, etc…
Au niveau business/marketing, on retrouve sans surprise toutes les fonctions obligatoires/indispensables pour une solution Ecommerce Haut de Gamme comme Magento (notamment la possibilité de créer des profils d’échange de flux entre votre logistique, votre CRM, ou même avec les comparateurs de prix). Capitaine et Araok ont aussi parlé d’ergo.
Au niveau technique, j’en sais rien … Je n’ai rien compris, ou pas vraiment écouté. J’étais plus en mode « mauvais-élève-qui-discute-au-fond-de-la-classe« , surtout qu’il y avait Uaredesign et Indawear, 2 clients de Blog Ecommerce qui utilisent Magento, bien décidé à me dissiper.
J’ai rencontré aussi des agences d’intégration Magento pour des grandes sociétés. Les tarifs pratiqués y sont d’ailleurs bien différents de ce qu’on trouve pour nous petits-ecommerçants, puisque les prix sont en moyenne de 20.000 euro pour 1 site !! Heu non … 200.000 euro pour 1 site !! Ouhaou !! Ca fait peur.
J’ai aussi discuté avec Yoav Kutner, le directeur technique de Varien.
Donc voilà, au Bargento 3 ça a pas mal papoté et j’ai passé une superbe journée. Merci à Xavier de Profileo.com, une Agence Magento (qu’on retrouve aussi dans cet article) pour son invitation.
Hélas, comme vous pouvez le voir, Magento n’est pas la solution idéale pour les petits-ecommerçants, même si plusieurs agences proposent des prix plus bas que 200.000 euro.
….
Hein … Heu … Oui Yoav ? Vous avez une information confidentielle à me donner ? Dans l’oreille ? Oui d’accord … [...] C’est pas vrai ? !! C’est énorme comme nouvelle !! Je peux en parler sur le blog ? Oui !!! Mais c’est géniaaaaallllll !!!!!!
