Bilan Bargento 3

10 novembre 2009

Hier, Lundi, c’était donc le Bargento 3. Une journée à parler et échanger à propos de Magento, la solution ecommerce créée par l’entreprise Varien (USA).

Les conférences furent très intéressantes quand il s’agissait de marketing/business, moins intéressantes quand il s’agissait de technique/php, etc…

Au niveau business/marketing, on retrouve sans surprise toutes les fonctions obligatoires/indispensables pour une solution Ecommerce Haut de Gamme comme Magento (notamment la possibilité de créer des profils d’échange de flux entre votre logistique, votre CRM, ou même avec les comparateurs de prix). Capitaine et Araok ont aussi parlé d’ergo.

Au niveau technique, j’en sais rien … Je n’ai rien compris, ou pas vraiment écouté. J’étais plus en mode « mauvais-élève-qui-discute-au-fond-de-la-classe« , surtout qu’il y avait Uaredesign et Indawear, 2 clients de Blog Ecommerce qui utilisent Magento, bien décidé à me dissiper.

J’ai rencontré aussi des agences d’intégration Magento pour des grandes sociétés. Les tarifs pratiqués y sont d’ailleurs bien différents de ce qu’on trouve pour nous petits-ecommerçants, puisque les prix sont en moyenne de 20.000 euro pour 1 site !! Heu non … 200.000 euro pour 1 site !! Ouhaou !! Ca fait peur.

J’ai aussi discuté avec Yoav Kutner, le directeur technique de Varien.

Donc voilà, au Bargento 3 ça a pas mal papoté et j’ai passé une superbe journée. Merci à Xavier de Profileo.com, une Agence Magento (qu’on retrouve aussi dans cet article) pour son invitation.

Hélas, comme vous pouvez le voir, Magento n’est pas la solution idéale pour les petits-ecommerçants, même si plusieurs agences proposent des prix plus bas que 200.000 euro.

….

Hein … Heu … Oui Yoav ? Vous avez une information confidentielle à me donner ? Dans l’oreille ? Oui d’accord … [...] C’est pas vrai ? !! C’est énorme comme nouvelle !! Je peux en parler sur le blog ? Oui !!! Mais c’est géniaaaaallllll !!!!!!

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Parmi les lecteurs et clients du Blog, s’il y en a qui ont une boutique eBay, AdCommerce vous permet d’apparaître dans les résultats de recherches du réseaux d’eBay (Enchères & Achat Immédiat et Petites Annonces) lorsque l’utilisateur saisit un mot-clé que vous avez sélectionné.

C’est un nouvel outil proposé par eBay que je suis en train de tester pour Platine-Center.

Bien décidé à en parler sur le blog, j’en ai quand-même profité pour demander un petit code réduc pour les lecteurs (pas folle la guêpe !).

Donc, si vous avez une boutique eBay, envoyez ce code « Blog-Ecommerce » à cette adresse email : adcommerce.france@ebay.com et vous bénéficierez d’un crédit de 50 euro. Ensuite, connectez votre boutique eBay à un compte Ebay Adcommerce, et roulez jeunesse !

Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions avec ma boutique eBay, mais la solution semble très éfficace, car les coûts au clic son parfois de 2 centimes !! (si si c’est vrai !!).

S’il y a des gens qui souhaitent partager leur (jeune) expérience sur ce système, mes colonnes leurs sont ouvertes.

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Que se passera-t-il si demain tout le monde achète en ligne ? Que se passera-t-il si demain, les « petits commerces » de rue ferment à cause des « petits commerces » en ligne ?

La réponse à cette question est aujourd’hui claire : tous les petits ecommerçants de rue devront un jour se lancer aussi en ligne. Oxatis, PowerBoutique et autres Wizishop l’ont bien compris.

Mais la raison n’est à mon avis pas à cause de la perte de CA engendrée par le Ecommerce :

. En 2007, aux USA, le Ecommerce représentait moins de 4 % du total des achats totaux du « retail ». Si on y ajoute eBay, et son positionnement produits d’occasion + produits neufs, on dépassait à peine les 5%.

. Les experts américains tablent sur un maximum de 15% d’ici les prochaines décennies.

Donc, au pire, les commerces de rue perdront, théoriquement, 15% de leur CA à cause du ecommerce (sachant que dans les 15%, il y a aussi une bonne partie d’achats qui n’auraient jamais été faits hors-ligne, exemple les ventes privées, ou encore les produits très spécifiques).

15%, c’est beaucoup, je ne dis pas le contraire, mais à mon avis ce qu’il va se passer c’est que les commerçants utiliseront leur ecommerce autant comme un canal de promotion que de vente.

Car la tendance est claire : je ne compte plus le nombre de nos clients qui nous disent « Le site rapporte aussi des visites en magasin« , comme c’est le cas d’un client parisien qui vend des chemises. Tous ceux qui ont une boutique de rue nous le disent. Beaucoup aussi s’entendent dire par leur client « Quand vous recevrez ce produit, je le verrai sur votre site non ?« , comme si dès qu’un produit revenait en stock, il apparaissait comme par magie sur le site du commerçant (nous avons eu le cas pour un client dans l’Oise). Ou encore ce commerçant du Morbihan (salut Cédric !), qui me disait que certains clients venaient de plus de 80 Km  à la ronde « parce qu’ils ont vu sur mon site que le produit était en stock !« .

Ou encore ces ecommerçants qui font de l’emailing géographique de leur base de donnée clients pour inciter les gens à passer en boutique avec un code réduc.

Tout ça pour plus ou moins 100 euro/mois avec un logiciel ecommerce mutualisé.

Je ne sais pas si cela suffira à rattraper les -15% de perte de CA, et, d’ailleurs, je ne le pense pas. Mais il y a 2 points irréfutables :

. C’est de toute façon une des pistes pour combler ce manque (c’est mathématique).

. Google, via ses résultats naturels (Google Maps intégré dans les résultats) ET via les ciblages géographiques possible avec ses résultats payants (il est possible de paramétrer une campagne Adwords à la ville près !), semble pousser les marchés localisés.

Alors un rayonnement plus large (cf le cas du client dans le Morbihan), + un rayonnement, au contraire, ultra localisé (cf le cas du client qui vend des chemises sur Paris),  + une fidélisation plus forte en cas de rupture de stock (client de l’Oise), + une campagne emailing géolocalisée, sont des raisons suffisantes pour que demain la question ne soit plus « Le Ecommerce est-il un risque pour le Commerce de rue ?« , mais « Le Ecommerce est-il le sauveur du Commerce de rue ? » Parce qu’on pourra dire ce qu’on veut : 15% de perte (théorique, maximum et dans plusieurs années, je le rappelle), c’est beaucoup, mais c’est largement rattrapable.

Update 27/10/2009 : Un article sur le même sujet d’Oxatis (merci Laure).

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Toute la journée, chez Blog Ecommerce, nous sommes en relation avec des ecommerçants (clients, prospects ou juste des gérants de ecommerce lambda), et ce matin un client se plaignait de la puissance d’exécution que les gros ecommerces pouvaient s’offrir « notamment sur tout ce qui est Rich Commerce« .

Ce qu’on appelle Rich Commerce (le blog sur ce sujet ici), ce sont tous ces sites qui proposent des interfaces riches, comme par exemple tester des vêtements ou des luettes directement en ligne (un exemple de site ici), ou des système de navigation un peu trop « hype » pour l’internaute.

Alors, si ces interfaces riches sont l’avenir, comment va-t-il s’en sortir notre petit ecommerçant ?… Quel budget faudra-t-il dépenser demain pour être « hype » ?

Y’a-t-il un complexe du petit ecommerçant de ne pas être assez « hype », dans le coup, à la mode ? Oui, je le pense. Comme un complexe numérique d’avoir une navigation verticale à gauche et une horizontale avec un catalogue produits sommes toutes bien tristounet par rapport à toutes ces interfaces riches.

The question is :Are you hype enough to sell online ?

Hype ?

Hum …

Moi j’en connais un qui n’est pas « hype ». Du tout même. Qui n’en n’a rien à faire de toute cette comédie, qui n’utilise aucune de toute ces interfaces riches, et qui d’ailleurs leur faire rarement bonne presse.

Et son look, pour le coup, n’est pas « hype » du tout puisqu’il est habillé de rouge, vert, bleu et jaune ! Tu parle d’un look ! Et sa page d’accueil est la plus simple du monde.

Je ne sais pas s’il y a un complexe de petit ecommerçant à avoir, mais dans tous les cas, il n’est pas dans le look. Encore une fois, la perfection ce n’est pas quand il n’y a plus rien à ajouter, mais quand il n’y a plus rien à enlever (Antoine de Saint-Exupéry).

Alors n’ayez pas ce complexe du « mon-site-n-est-pas-assez-cool » : Google n’en a rien à faire de votre côté « hype » !

« Come as you are  » NIRVANA – Kurt Cobain.

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C’est officiel, nous sommes certifiés Compario Partner chez Blog-Ecommerce.

Compario est le leader du Searchandising (Recherche + E-Merchandising).

C’est une société que j’ai découverte en Février 2008 lors du salon Emarketing de Paris. J’en avais parlé (de façon plus qu’élogieuse) dans cet article.

Les clients de Compario sont des industriels (Peugeot), des commerçants (3 Suisses, Millésima, Milonga Music, CarWeGo), des media (AutoPlus), des associations de consommateurs (UFC Que Choisir, EuroConsumers), des acteurs des telco (Avenir Telecom), de la banque/assurance, ainsi que tout type d’acteur (la solution est scalable, les clients sont aussi bien des grands comptes que des startups) qui proposent leurs produits ou services sur Internet.

J’ai suivi une formation complète dans leurs locaux de Lille et nous avons travaillé pour un de leur client, AutoPlus, en début d’année. Les résultats ont été à la hauteur du partenariat :

1.    Première page Google sur le mot-clef « prix voiture »
2.    Première page Google sur le mot-clef « tarif voiture »
3.    Au global, en 3 mois, il y eut 4 fois plus de mot-clef en première page de Google

Pourquoi je crois tellement en Compario :

1.    D’abord, pour une raison pragmatique : les développements spécifiques pour les petits sites E-Commerce n’ont plus lieu d’être, et la même chose est en train de se passer pour les gros projets E-Commerce. Compario est  beaucoup utilisé par des SSII, qui, plutôt que de repartir d’une feuille blanche pour coder leurs projets, s’appuient sur des logiciels souples et complets comme Compario et leur R&D très performante (15 personnes dans un superbe loft avec Fibre optique 100 Mega à Lille).

2.    Une raison économique : Compario permet de réduire le nombre de personnes techniques en interne. C’est une logique qui existe depuis la nuit des temps : de meilleurs outils permettent de faire le même travail avec moins de jours/hommes.

3.    Une raison stratégique : Compario permet aux grosses boites de redonner la main au département Marketing, qui ne sera plus (ou presque plus) dépendant du département Technique. Et pour moi, cette raison suffit à elle-seule.

4.    Leur technologie de Searchandising : nous nous appuyons beaucoup sur la solution de Searchandising de Compario pour notre travail SEO d’optimisation sur Google. Même si ce système de Searchandising est prévu avant tout pour aider dans la navigation et le choix de l’internaute (les multi-critères), pour nous, Blog-Ecommerce.com, la question est : « Quelle organisation des Gammes/Familles/Rayons/Critères, pour quelle indexation de Google ? »

Pour toutes ces raisons, vous comprendrez bien que Compario est condamné au succès, chaque raison énumérée ci-dessus justifiant presque à elle seule la nécessité d’un tel logiciel.

Le business model de Compario est fondé sur la commercialisation de licences en mode Saas.

Si vous avez un catalogue de 1.000 références ou plus et que vous souhaitez booster votre site existant ou vous lancer dans le E-Commerce, voici leur site internet : Compario

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Présentation de Majureo

8 septembre 2009

J’ai rencontré Jean-Pierre Cauchy au dernier Café de l’Ecommerce de Compario.

Je le laisse se présenter et vous décrire sa boite, car elle pourra intéresser plusieurs d’entre vous :

_________________________

« Olivier m’a proposé de présenter ma société sur son blog . C’est super sympathique de sa part mais à l’heure d’écrire le billet, je me pose la question suivante : Est ce que cela va intéresser ses lecteurs (vous) ? Pas sûr … Et puis mon site le fait déjà très bien (en tout cas, je l’espère). Par contre, partager avec vous mon expérience et les origines de ma société, ça me paraît plus intéressant. Allez, en route …

En fait, j’ai créé MAJUREO, société de conseil en e-commerce, en Avril 2009 après avoir eu la chance de participer à un très gros et très beau projet e-commerce (koodza.fr devenu depuis decathlon.com).

Néophytes mais vaillants, on a créé un entrepôt, un centre d’appel , un site marchand, une équipe : « une machine de guerre » ;-) ! Je vous ai évidemment épargné les détails de l’écriture des cahiers des charge, du choix des outils, des prestataires, … . C’est un parcours du combattant car si a priori, les offres sont pléthoriques, il faut savoir faire le tri.

Bon, au début, bien sûr notre « machine de guerre », c’était un peu un marteau pour écraser une mouche . Comme tout le monde, on a commencé avec 3 commandes par jour. Mais très vite le site a commencé à bien marcher et il nous a fallu gérer des centaines de commandes par jour.

Et là, tout se complique : l’augmentation du volume impose de se remettre constamment en question. Les outils, les process, les équipes aussi, doivent constamment s’adapter pour franchir de nouveaux paliers. Autant dire que les choix initiaux, et même si ceux ont été faits quand nous n’étions alors que « des lapins de six semaines du e-commerce » ont intérêt à s’avérer être les bons sinon … ça coince ! Pour le dire simplement …

En effet, le e-commerce, c’est une somme de plusieurs métiers complexes, alliant technique (informatique, logistique), marketing et sens du client. Sans oublier un élément clé, à mes yeux : une grande dose d’organisation.

Or, ces métiers ne sont pas maîtrisés ni par les web agencies (qui se sont uniquement positionnés sur la partie marketing) ni par les SSII traditionnelles (qui ne s’intéressent elles qu’à la problématique technique). Ce sont pourtant vers eux que se tournent le plus souvent les porteurs de projet e-commerce.

Fort de ce constat, je suis donc passé de l’autre côté de la barrière et j’accompagne aujourd’hui ces entreprises qui se lancent ou qui se sont lancées dans l’aventure e-commerce et je leur fais profiter de mon expérience. Les clients de MAJUREO étant de gros groupes comme des petites entreprises, j’adapte mes interventions aux objectifs visés et aux moyens mis en jeux.

J’interviens pour organiser le SI, choisir les bons outils ou prestataires, diriger les projets, organiser les équipes, etc …. . Quand l’activité est déjà lancée, je réalise des audits et fait des recommandations pour aider l’entreprise à rendre son activité plus performante. Bref, un métier de consultant e-commerce mais avec une arme, il me semble assez rare dans ce secteur: une expérience réelle et significative du métier.

Voilà, si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à consulter mon site ou mon blog e-commerce. Vous pouvez également me contacter directement par mail à cette adresse : jeanpierre.cauchy (at) majureo.fr »

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