Suite à cet article sur mon expérience des codes réduc (le dossier sur l’affiliation) avec Platine-Center, Wally, du site Code-Promo.com a réagi via un commentaire.
Soucieux d’ouvrir le débat et de transparence, j’ai proposé à Wally d’en faire partager tous les lecteurs du blog et de remonter ce commentaire en un article publié.
Bonne lecture, et merci à Wally pour sa participation.
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« Je trouve très intéressant d’avoir l’avis d’un e-commerçant, tant sur son ressenti envers l’usage des codes promotionnels que les pratiques des plateformes d’affiliation.
J’apprécie d’autant plus ce retour « en direct », étant le créateur du premier site traitant des bons plans et coupons réduction en 2002 (CodePromo.com, exploitant la marque éponyme), et je pense avoir un peu de recul sur le sujet:
mon sentiment (comme exprimé dans certains commentaires précédents) est que les codes promotionnels tout comme l’affiliation sont des leviers marketing comme d’autres. Et qu’à ce titre, il n’y a pas de règle universelle, qu’il faut faire son mix personnel, mais en garder la maitrise et à ce titre définir une stratégie (globale).
Je ne suis certainement pas impartial, mais je pense qu’un site comme le mien offre une chance aux sites de ecommerce de capturer de nouveaux clients et de nouvelles commandes. Pour plusieurs raisons:
contrairement à des sites de couponing classiques comme http://www.une-reduc.com ou http://www.code-reduc.info, CodePromo.com ne propose pas le site marchand comme point d’entrée: le but est de mettre des offres intéressantes en avant, et donc plutôt d’afficher les offres pour un produit donné (ex: « platine CD » ;-) ). C’est donc autant d’occasions d’être vu par des internautes qui ne vous connaissent pas.
Second point, la newsletter de CodePromo.com: elle présente 15 offres choisies parmi la centaine publiée. Une occasion unique d’être visible sans coût amont auprès de dizaine de milliers d’internautes.
J’ai fait le choix dès le début de ne pas viser le « volume » (« 8000 codes », « 1000 marchands »…) mais le « qualitatif » (chaque offre peut être agrémentée d’un texte/image descriptif, façon mini-blog). Tout ceci a un coût (en particulier une rédactrice remet en forme/vérifie *chaque* offre avant publication), je mets des internautes et des marchands en relation, je trouve normal que je me rémunère. Et plus le gain potentiel (pour moi) est élevé, plus je vais faire des efforts de mise en avant (c’est le principe de l’affiliation).
Pour autant, je comprends l’annonceur (le marchand) qui y voit une double érosion de sa marge: effort commercial (remise) ET apport d’affaire (affiliation). C’est assurément complexe à mesurer, et calculer son ROI sur une vente est certainement incomplet: le bénéfice d’une nouvelle commande ne se résume pas au chiffre d’affaire généré sur l’instant, il y a le contact client supplémentaire (sur la route de la fidélité…), le renforcement de la notoriété de la marque (etc). J’ai ainsi observé le choix d’un grand VPCiste et d’une grande agence de voyage sur le net qui tous deux on cessé l’affiliation avec les sites de « Bons De Réductions » durant une année… pour y revenir.
Proposer des coupons réduction (via affiliation ou pas: CodePromo.com permet de diffuser le sien pour 5€TTC seulement, autant dire que cela ne couvre même pas nos frais) demande, à mon avis, une réflexion marketing complexe, le risque étant en particulier d’habituer ses clients à recevoir/trouver un code promotion (comme LDLC.com). L’intérêt est assurément de pouvoir déclencher de l’achat d’impulsion, d’augmenter le panier moyen, le nombre d’articles, etc… Il y a pas 15 jours, je conseillais justement à un client de lever le pied sur les codes promotionnels…
Pour illustrer tout ce que je viens de dire : je pense avoir eu votre programme d’affiliation « entre les mains ». Si c’est bien lui, je me souviens m’être demandé si j’allais le relayer, car j’avais peu de chances d’atteindre un quelconque Retour sur Investissement : un marché niche (des produits pour Disc Jokeys) et une marque (boutique) inconnue (pour moi). J’ai « joué le jeu », pas forcément pour des raisons rationnelles (en l’occurrence donner un coup de pouce à une petite boutique), et j’ai eu la confirmation à postériori que je n’ai pas gagné un centime sur cette opération. Si je peux me permettre un conseil dans ce cas précis: au vu du marché (niche), c’est probablement un programme d’affiliation (et diffusion de coupons réduction) ciblé sur la communauté qui aurait été le plus efficace. Mais gérer un tel programme d’affiliation a un coût bien plus élevé que ce que peut couter les services d’une plateforme d’affiliation généraliste. Bref, cela illustre ce que je veux dire par « affiliation et/ou coupon de réduction doit faire partie d’une réflexion marketing globale ».
Désolé d’avoir été aussi long et j’espère avoir apporté un éclairage nouveau,
Wally. »
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Voici maintenant son deuxième commentaire. Concernant l’article sur le casback : A la différence de moi, Wally ne voit pas les sites de cashback comme un vivier d’acheteur réguliers du web, mais bien lui aussi un parasite.
« Je lis les dossiers dans le désordre…. mais je suis très, très surpris de lire que le cashback est une « bonne affiliation » (après avoir lu le dernier billet de la série).
A mes yeux, adhérer au cashback, c’est juste s’auto-administrer un parasite qui prélèvera systématiquement un pourcentage sur toutes vos ventes, toute votre vie. Il va devenir « éleveur » de vos clients, et vous ne pourrez plus vous en débarrasser, car il aura créé un climat de dépendance.
Et comble du comble, les sites de cashback proposent presque tous des code promotionnels… donc l’érosion de marge dont je parle dans mon commentaire sur le dernier billet de la série est quasi-systématique.
Non, désolé, je ne vois pas le bénéfice des sites de cashback pour les e-commerçants. Et je ne le voyais déjà pas pour les internautes (plancher de reversement des gains, expiration de la cagnotte… autant de raisons qui me font supposer que ces sites ne reversent pas 30% des gains des internautes).
Bref, là, je suis perplexe…
Wally. »
FIN
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Wally, merci pour votre avis sur le sujet.
25 Mars 2008 : j’écrivais sur ce blog ce vieil article (2 années …), où j’expliquais, suite à un test, que Google avait parfois besoin d’un lien externe contenant le mot clés souhaité pour rentrer dans son index le site en question sur cette requête.
Exemple : Google positionnait en première page Platine-Center sur la requête « vci 100 » (un produit star à l’époque), mais ne m’indexait pas du tout sur la requête « vci100 » (sans l’espace). Ce n’était pas une question de pertinence, car Google m’avait considéré comme très pertinent (première page) sur la requête avec « espace ». J’ai uniquement créée un lien depuis un autre site vers la fiche produit du VCI 100 sur Platine-Center, avec, dans le texte du lien, « vci100″. 3 jours après, j’étais indexé par Google sur la requête sans « espace » (page 6 dans un premier temps, de mémoire).
En fait, ce qu’il lui manquait, c’était seulement une information, une donnée … Comme une machine, au final (je rappelle aux gens qui auraient tendance à l’oublié, comme moi, que Google est bien une machine, ce n’est pas un humain …).
Comment faire quand on a des centaines, voire des milliers, de produits ? J’ai cherché longtemps une solution, même un début de solution, en vain.
1 Mai 2010 : Grosse mise à jour de l’algorithme de Google, à tel point qu’on lui a donné un nom (May-Day) et que Google a communiqué dessus.
Le message May-Day est clair : Long Tail, Long Tail, Long Tail !
Avec au second plan, mais sans les nommer : les ecommerçants et leur catalogue profond.
May-Day et la Long-Tail, ou comment Google est bien décidé à sauver le petit ecommerçant, la niche, le spécialiste qui sera toujours meilleurs que le généraliste.
May-Day et la Long-Tail, ou comment Google est bien décidé à montrer que le Search est, et restera, indispensable.
Enfin, … May-Day et la Long-Tail, ou comment Google apporte le coup de grâce à Bing et Yahoo, incapables de reproduire la richesse du web et des toutes ses acteurs.
Et maintenant ? On en fait quoi de tout cela ?
1. Il vous faudra des fiches produits d’un contenu plus riche que vos concurrents. Ceci, on le travaille tous, plus ou moins. C’est long quand-même ….
2. Il vous faudra des liens directement vers vos fiches produits.
Le message May-Day est clair : contenu des fiches produits + liens directement vers ces pages, et moins uniquement vers la page d’accueil.
Pour 10 euro/mois :
Nous ne pourrons pas travailler les contenu de vos fiches produits, on le fait déjà avec nos clients, et c’est long.
Mais nous avons vos flux maintenant (230 au total !). Depuis que vous nous avez envoyé vos flux et que je vous ai envoyé la confirmation de la connexion de votre flux, chaque jour notre logiciel est allé chercher, au hasard, une fiche produit, en a fait un mini-article sur notre réseau de blog-produits à thématiques précises, et vous a créer automatiquement un lien externe.
Nom de code : Long Tail Creator
Gratuit pendant 90 jours pour tous les flux qui auront été reçu avant le 6 Juin 2010, vous pouvez voir ce que cela donne sur cette page, qui répertorie tous les blogs en questions.
D’autres blogs sur d’autres thématiques sont prévus, car nous comptons monter jusqu’à 50 blogs. Vos idées et demandes sont les bienvenues.
Si vous n’avez pas encore envoyé votre flux, voici l’adresse email : flux@blog-ecommerce.com.
Et voici les spécifications techniques que doit respecter votre flux:
Spécifications techniques ShoppingFlux
Voilà. J’espère que ce logiciel, ouvert à tous, vous plaira. Nous l’utilisions d’une façon différente pour nos clients en interne depuis plus d’un an. Les résultats sont assez bons après quelques mois, car il permet de faire rentrer vos produits dans l’index de Google sur une requête Long Tail (peu efficace sur les requêtes non Long-Tail, mais ce n’est pas l’objectif ici).
Et merci à tous ceux qui nous ont envoyé le flux, sans même savoir ce qu’on allait en faire.
Conclusion ?
Vos flux, on va en faire un arme de guerre. Nous avons développé d’autres idées :
. 2 idées, pour l’instant vendues uniquement à nos clients, et ce jusqu’à fin 2010.
. Et une autre, qui sortira Lundi prochain. Un secret de Polichinelle, en fait. Oui, nous sortons un logiciel de gestion de comparateurs de prix (comme Beezup et Lengow). Le gestionnaire de flux pour comparateurs de prix et places de marché tel que je l’avais rêvé pour Platine-Center. Au prix rêvé pour Platine-Center aussi. Car à un prix marché de 150 euro/mois, je trouve cela bien trop cher pour un petit ecommerçant. Et c’est d’ailleurs pour cela que je n’en ai jamais utilisé, en 3 ans, pour Platine-Center.
Alors le prix sera de 49 euro/mois (et sans forfait de clics supplémentaires), avec une offre à 39 euro pour les 100 premiers comptes.
Je vous dirai tout le détail Lundi, mais si vous avez déjà envoyé vos flux pour Long Tail Creator, alors la moitié du boulot est déjà fait : c’est le même back-office.
Nom de Code : Shopping-Flux
The end ?
Le 25 Mars dernier, à l’occasion des 3 ans de Blog Ecommerce, j’écrivais que nous en étions qu’à nos débuts, et qu’on allait lâcher les chevaux … hum … 2 mois après il semblerait que je n’ai pas réussi à les tenir bien longtemps …
C’est le début de Blog-Ecommerce. Le début.
Voici le dernier volet sur les bonnes et les mauvaises utilisations de l’affiliation : les Keyworders.
Les Keyworders sont des sociétés (en général le mari et la femme, dans 80% des cas, et qui se tirent un salaire mensuel de 20.000 euro …. oui j’ai dit mensuel …) qui achètent à votre place des clics sur les réseaux de liens sponsorisés Adwords, Yahoo et Bing (avec une large dominante Adwords, bien sûr), et qui se rémunèrent à chaque fois que vous avez une vente grâce à eux.
Certains passent en direct avec le client final (le ecommerçant, vous/moi), mais dans la majorité des cas, une agence d’affiliation fait office d’intermédiare technique et financier.
Les keyworders disent donc prendre les risques à votre place : ils payent des clics sur Adwords et vous ne les payez que s’il y a eu vente.
Ca parait génial comme concept, non ?
Et pourtant, nous sommes là dans le pire du pire de l’affiliation. On est dans ce que l’affiliation a inventé de plus vicieux, opaque et malhonnête. Non pas parce que le concept est mauvais (après tout, laissons les prendre les risques à notre place !!), mais parce que ce qui est vendu, proposé, expliqué est, en réalité, tout à fait autre chose !!!!
Bienvenue dans les méandres d’une activité aux pratiques que j’aurais nommées de mafieuses si elles n’avaient pas été légales : les Keyworders dans le ecommerce !
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Dans la mafia (décrite par les films), il y a 4 règles :
Règle n°1 : Paye notre mafia, et ton business ira bien …
Règle n°2 : la mafia ne perd jamais.
Règle n°3 : Quitte notre mafia, et ton business ira… au trou.
Règle n°4 : Tu n’es pas plus qu’un Kleenex pour la mafia : elle te remplacera.
Les keyworders sont un peu ce que la mafia serait aux ecommerçants d’une rue du sud de l’Italie : une fois que vous avez mit la main la dedans, votre business n’est plus le même.
Alors analysons ce que sont en réalité ces règles.
Règles n°1 du Keyworder :
. « Si tu veux que je prenne le « risque » d’acheter du mot clés pour toi, alors il faudra que tu acceptes que j’achète sur Adwords le nom de ton site, de ta marque (ex : « platine center ») ! Je veux que, comme dans la rue, ton enseigne m’appartienne ! Et toutes ventes qui arriveront par ce biais, tu me payeras ! »
Voici l’idée qui se cache derrière : on sait que 30% des gens cliquent sur les annonces Adwords, après une recherche sur Google. Une personne souhaite revenir sur votre site pour X raisons (un ancien client, un internaute qui a retenu votre nom de site suite à une précédente visite, quelqu’un qui a lu un article de vous dans la presse …), il y a une chance sur 3 qu’il clique sur l’annonce du Keyworder et que ce dernier soit ainsi rémunéré s’il y a vente.
Quand on sait que le CPC sur un nom de site est proche de 5 centimes maximum, que monter une telle campagne Adwords prendrait 2 minutes et 30 secondes maximum et que le taux de conversion est très élevé (c’est au-moins une deuxième visite), une vraie mafia n’aurait pas trouvé meilleur moyen de faire du fric facile.
« Paye notre mafia, et ton business ira bien … »
Ce que je vous raconte est vrai et vécu.
Lorsque l’on m’a proposé les Keyworders pour Platine-Center, j’ai dit ok, car je voulais tester (et éventuellement, ensuite, en faire un article élogieux ou pas sur ce blog …). Je fus étonné lorsqu’on me demanda de « libérer » le mot clef « Platine-Center » que j’achetais sur mes campagnes Adwords.
Ayant bien compris l’objectif, j’ai refusé. 1 semaine après le Keyworder stoppait net la campagne Adwords pour mon ecommerce : « pas assez rentable ! »
Du coup, on me propose un second test avec un autre Keyworder. 1 mois après idem : il jette l’éponge.
Joueur, je demande à ce qu’on m’attribue un 3éme Keyworder (« Olivier, vous savez, il n’y a en pas des tonnes de Keyworders ….C’est un métier de privilégiés ….).
Un 3éme Keyworder arrive … et là, miracle … des ventes, des vraies, alors que j’ai toujours mes propres campagnes Adwords qui tournent.
Sauf que … au bout de 2 mois, j’ai tenté d’en savoir plus. Et là, je me suis rendu compte qu’il avait acheté le mot clef « Platine Center » sur Adwords+Yahoo+Bing, alors que je l’avais interdit !
Furieux, je coupe direct mon compte Keyworder chez mon agence d’affiliation, annule toutes les ventes de cet affilié, et prépare cet article.
Votre marque, votre notoriété, votre nom commercial n’appartiennent qu’à vous. La mafia, les Keyworders n’ont aucun droit dessus, et encore moins pécunier.
Règles n°2 du Keyworder :
. « Je t’ai dit que je prenais tous les risques ? Hum … dommage … Le Keyworder, c’est comme la mafia : il ne perd jamais ! »
On le voit dans l’exemple précédent : ils disent prendre des risques, mais ils n’en prennent et n’en prendront aucun.
Ils vont juste acheter les mots clés les plus rentables pour eux (dont le nom de votre marque, donc) et se faire de l’argent sur votre dos. Et « rentable » pour eux, ça veut dire que ces mots clés auraient été hyper-rentables pour vous si vous les aviez acheté vous-même. Et en ce qui concerne les mots clés rentables pour vous, mais pas pour eux, et bien faite une croix dessus. Le Keyworder ne perd jamais, et quand il y a sa marge à payer, plus la marge de l’agence d’affiliation, mécaniquement, vous passez à côté d’une bonne partie du business potentiel (votre vrai business, en fait).
Donc, ce qui est très bon pour le Keyworder, est bon pour le ecommerçant, mais ce qui est bon pour le ecommerçant, n’est que rarement bon pour le Keyworder.
Un Keyworder, ne perd jamais (règle n°2).
Règles n°3 du Keyworder :
Quitte notre mafia, et ton business ira… au trou.
Pourquoi cela ?
C’est très simple. Et encore une fois, une expérience vécue, mais par l’un de nos clients, cette fois.
Bien décidé à quitter son Keyworder, ce client prend chez nous notre offre de Mise en Place + Formation de campagne Adwords (à 900 euro, c’est Angélique chez nous qui s’en occupe) : « après tout Olivier, je suis pas plus idiot qu’un autre si on m’explique ! »
Sauf que … Le Keyworder, apprenant cela, a coupé net la campagne Adwords/Yahoo/Bing, sans nous laisser le temps de prendre la relève.
Pire, il a refusé de nous fournir la liste de mots clés qu’il achetait, alors que selon les règles de Google Adwords, toute agence doit être en mesure de fournir à tout moment cette liste à son client !! Mais la mafia n’en a que faire !!
Des méthodes barbares, mal-honnêtes et qui profitent de la méconnaissance des règles par les petits ecommerçants.
Il se serait passé quoi si le commerçant en question n’avait pas eu une agence comme nous pour le former et prendre la relève ? Que fait un ecommerçant quand, au bout d’un an de confiance avec un Keyworder, ce dernier coupe le robinet du jour au lendemain ? On parle de PME/TPE là ! Avec des factures à payer, quoi qu’il arrive.
Règle n°3 : « Le jour où tu quitte la mafia, ton business ira mal. »
Ce qui m’amène à la règle n°4 …
Règle n°4 : « Tu n’es pas plus qu’un Kleenex pour le Keyworder : il te remplacera. »
Un Keyworder, vous lui donnez un pourcentage de vos ventes (disons 4%).
Question : il se passe quoi si un de vos concurrents lui propose 6% ?
Vous croyez qu’il va continuer à investir chez vous, et avoir ses propres campagnes Adwords en concurrence ? Vous croyez qu’il va dire « merci, mais je reste avec mes 4% car ce client il est gentil » ?
Non
Il ne va rien vous dire, changer les url de ses (vos ? ) campagnes Adwords pour les rediriger vers le client qui lui donne 6% !! Il continuera, par contre, à acheter votre marque (et oui !).
Pour le Keyworder, vous n’êtes qu’un Kleenex.
Et quand on sait à quel point Adwords, et Google en général, sont stratégiques pour un ecommerçant, pourquoi le sous-traiter à de telles sociétés ?
Les Keyworders sont là pour sucer votre sang, prendre le fric qu’il y a à prendre et se barrer ! Point ! Vous n’avancerez pas, avec eux.
Keyworders : c’est la pire des stratégies pour un ecommerçant.
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Conclusion ?
Ce blog est là pour rendre les ecommerçants autonomes.
Sur leur plateforme ecommerce (d’où nos partenariats), sur leur référencement naturel (il y a un transfert de connaissance dans notre prestation de référencement naturel et liens sponsorisés) et enfin sur leur stratégie emarketing en général (nous avons coulé l’agence Euro-webmarketing, souvenez-vous).
Nous souhaitons vous mettre en relation avec les meilleurs prestataires et les meilleurs méthodes emarketing. Et ce, au risque de nous mettre à dos une partie du web francophone. Une partie du web qui aurait pu nous apporter des clients, des contacts, des prospects …
Et ce « dossier », sur l’affiliation, n’est pas pour dénigrer une partie de la profession : je souhaite juste y apporter mon point de vue, pour que, peut-être, quelques idées soient suivies.
Ainsi, je clôturerai dans un prochain article : « Idées pour une affiliation plus juste« .
Mise à jour : voici un article d’Oseox, qui donne un autre point de vue sur le Keyworders.
Voici la seconde partie du 3ème volet du dossier « Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …« , qui, après le pop-under, parle de la deuxième mauvaise utilisation de l’affiliation : les codes de réduction.
Après 2 années d’utilisations des codes réduc, j’ai stoppé (Mai 2009) chez ma plateforme d’affiliation tous mes affiliés « codes réduc » (ma-reduc.com, planreduc.com, etc…) et cela, après beaucoup d’hésitations.
Beaucoup d’hésitation, parce que quand on vous sort des arguments du style :
. « vous savez, les internautes avant de valider une commande, ils ouvrent une autre page web et cherchent des codes réducs. S’il n’en trouvent pas, il risquent de ne pas finaliser leur commande »
. « vous savez, vos concurrents proposent des codes de réducs. Comment vous allez faire sans ? »
. « vous savez, votre chiffre d’affaire va mécaniquement baisser dès que vous stopperez vos codes réducs. »
. « vous savez, un client à stoppé ses codes réducs, et il le regrette vraiment maintenant… »
….
Alors oui on hésite à stopper les codes de réduction pour son ecommerce … longtemps même.
Mais un jour, j’en ai eu marre.
Marre de voir passer des commandes avec des codes réducs sur des produits qui se vendaient très bien sans.
Marre de voir ma marge se faire bouffer à coup de -5% plus -3% pour l’affilié, parce que ce dernier a réussi à se placer premier sur Google quand on tape « code réduc platine center« .
Marre de devoir en plus, parfois, faire une bannière avec marqué dessus le code réduc, « parce que les affiliés vous mettrons en avant si vous leur fournissez en plus une bannière« .
Marre de voir des codes réduc internes (lorsqu’on souhaite faire un geste commercial à un client) se retrouver sur le web : « Nico ! Change le code « redukk », car il traine de plus en plus sur le web ! Rajoute un troisième « k » à la fin !! »
Marre de voir passer des commandes avec des codes réducs dont je devais en changer le nom tous les 4 matins (« code-reduc-noel », « reduc-2009″, « reduc-printemps », « reduc-été-hiver-automne-soldes-promo-2010-noel-fete-des-meres » … ).
Cette course effrénée à avoir un nom de code réduc en fonction du jour, de la nuit, de la saison, de la fête de truc ou de machin ! Et cet appel de votre chargé de compte affiliation : « il date de quand votre dernier code réduc !! »
Et la goutte d’eau est arrivée un jour, comme ça d’un coup, alors que je partais du bureau et remarquais que les fleurs fleurissaient sur les arbres et que je me suis dit « merde, j’ai oublié de faire mon nouveau code, « reduc- Printemps » !! …
…
On est où là ? On a pas déjà assez de boulot, nous, ecommerçants ? Il faut en plus être à la botte des « mareduc.com, bonplanreduc.fr et autres « je-bouffe-ta-marge.com » !!
Il faut bosser plus pour réduire sa marge ! Elles ne sont pas assez réduites comme ça les marges dans le ecommerce ??
Tout ce surplus de travail, il apporte quoi au final ? … J’avais pas assez de boulot avec Blog-Ecommerce + Platine-Center pour en plus me faire péter le cerveau avec des codes promo, au point de voir des codes reduc là où d’autres voient des fleurs !! ? … Tout cela pour réduit ma marge et commissionner des webmasters au mieux opportunistes, au pire véreux ??? ….
Non ! J’ai dit stop.
Ce qui devait être à la base un apport de nouveaux clients en échange d’une réduction, s’est transformé en « ce mec qui est en phase de devenir ton client, fait le passer par moi avant pour être sûr qu’il termine son processus de commande« . La valeur ajoutée n’est pas la même dans les 2 cas.
Alors mon choix a été fait, et je crois que beaucoup de gros ecommerce font machine arrière aussi sur ce sujet.
Est-ce que je le regrette ? Est-ce que j’ai eu tord ? Est-ce que mon chiffre d’affaire en a pâti ?
Comment le savoir après tout ? … Mon chiffre d’affaire augmente de toute façon non ? Mon référencement sur Google augmente de façon organique, j’ai référencé de nouvelles marques/produits, amélioré mon désign, dépensé plus sur Adwords, le tout dans un secteur, le ecommerce, qui augmente de 20% par an… alors oui, si avec tout cela mon CA est sur une courbe plutôt montante …..
La question à se poser, on vous dira, est donc : « mon CA n’aurai-t-il pas plus augmenté avec les codes réducs ? Et ma marge ? Plus ? Moins ? »
Hum …
Et bien je suis comme vous : j’en sais rien. Et personne n’en sait rien. Celui qui sait, … et ben qu’il vienne me voir, qu’il me dise, m’explique, me démontre et argumente avec des faits tangibles et concrets.
Et il va falloir qu’il arrive avec des arguments bétons, parce que je ne me contenterai pas d’un « quelqu’un m’a dit que … (tu m’aimais encore) ».
C’est tout, c’est comme ça. Les codes réducs ne passeront plus par moi.
Je vous laisse, c’est Printemps et ne le dite à personnes, mais c’est bizarre, y’a des fleurs qui poussent sur les arbres.
Après les meilleures utilisations de l’affiliation (comparateurs de prix secondaires et retargeting), puis les bonnes utilisations de l’affiliation (bannières classiques, cashback et emaileurs), voici l’avant dernière partie : les mauvaises utilisations des plateformes d’affiliation.
1. Les pop-under. Les pop-under sont comme les fameux pop-up, sauf qu’au lieu de s’afficher par superposition de la page que vous êtes en train de visiter, un pop-under va, lui, s’afficher derrière cette page. Donc vous ne verrez le pop-under qu’une fois que vous aurez fermé la page en question (en cliquant sur la croix en haut à droite de votre navigateur web).
Donc quand vous faites appel à des affiliés pop-under, il vont afficher la page d’accueil de votre site ecommerce des milliers de fois par jour, ce qui va faire exploser vos statistiques de visites (et votre bande passante ….). Ensuite, espérez que l’internaute, lorsqu’il aura fermé sa fenêtre de navigation pour voir une autre fenêtre, cette fois-ci présentant votre page d’accueil, va se dire « chouette, je vais justement acheter un truc comme ça, bouge pas elle où ma carte bleue !? »
Vous comprenez ?? Non ?… Normal, c’est complétement tordu comme système. Et personne ne pourra dire l’inverse.
Je l’avais installé sur Platine-Center il y a 2 ans : explosions des statistiques sur Google Analytics (genre fois 20 !), qui sont donc devenues inexploitables pendant toutes cette période, zéro vente venant de cette source, et surplus de bande passante à payer à mon hébergeur.
L’histoire est la même et écrite d’avance pour tous les ecommerçants : quand je vois une explosion des statistiques du jour au lendemain d’un de nos clients, dans 100% des cas c’est qu’il a mis en place un pop-under avec son agence d’affiliation. Et à chaque fois, 0 vente.
Bien sûr il est possible de ne pas inclure ces statistiques dans votre analytics, mais, d’une, il faut le faire avant, et là personne n’est mis au courant, ensuite, le surplus de bande passante, lui, il faudra le payer.
Avec le pop-under, on n’est pas dans le trafic peu qualifié. On n’est pas non plus dans le trafic « quand-même-bon-à-prendre-on-sait-jamais-ça-peut-faire-une-vente« , ni même, en fait, dans le trafic de merde …
Non, pour moi, vu le concept sournois techniquement (une page qui s’affiche de façon cachée) et l’efficacité zéro commercialement (pas générateur de vente) du pop-under, il serait déjà trop gentil d’appeler cela du trafic !
Donc, lorsque votre agence d’affiliation vous proposera un pop-under pour votre ecommerce, pour moi, la réponse à donner est « non ».
(la suite, les codes de réductions, au prochain article, afin d’éviter, là encore, de faire un article trop long. On conclura enfin ce « dossier » avec la mafia de l’affiliation : les keyworders, ces sociétés qui achètent des clics Adwords à votre place et qui se rémunèrent à la performance).
HOOOoooo Arrétez d’envoyer vos fluuuuuux !!!
29 avril 2010
Hier je vous proposais de tester notre service inédit et « top secret, mais qui l’est de moins en moins« , et que les 50 premiers pourraient tester pendant 90 jours gratuitement.
Je disais que cette offre de lancement serait valable jusqu’à la semaine prochaine. Mais j’ai reçu les 50 premiers flux en moins de 4 heures après la publication de l’article, et maintenant que nous avons dépassé les 200 (c’est fou ça !), je me dis que ça ne va pas s’arrêter si je ne le demande pas.
200 …. Pffou … Vous savez même pas ce que c’est comme produit :-D
Bon, on fait quoi maintenant qu’on a explosé l’offre de test ? ….
Alors voilà ce qu’on va faire : on oublie la limite à 50, et donc tous les flux que nous avons reçu en date du Jeudi 29 Avril à 15H30 (heure de publication de cet article + 30 minutes pour les retardataires) bénéficieront des 90 jours de test gratuits + ceux de nos clients (et oui … ils ont le droit d’être en retard …) + ceux qui m’ont demandé de leur réserver une place parce qu’ils doivent avant demander le flux à leur « webmaster-mari-agenceweb-celuiquis’occupedenotresite« . Après, on devra stopper.
En une journée, nous avons connecté 30 ecommerçants, donc il y a déjà pour 1 semaine de travail de Clément, et ça coûte $$$$.
La semaine prochaine, ou un peu plus, vu le retard qu’on se prend d’un coup, je vous dirai de quoi il s’agit. D’ailleurs, quand j’y pense un peu, recevoir 200 flux alors que vous ne savez même pas ce que c’est, et ben laissez moi vous dire que vous êtes tous des grands tarés ;-) (mais vous avez raison : on sort du lourd !!!).
Encore merci de votre confiance (vraiment aveugle, pour le coup …….).
Là je vous laisse, y’a Clément qui m’appelle … !

