Il y a un test que j’ai toujours voulu faire sur Platine-Center sans jamais oser : retirer la balise Titre d’une page qui remonte en premère page de Google sur une requête concurrentielle/fort volume de recherche (et risquer donc une forte perte de CA).
Je parle de requêtes à fort volume de recherche, car je suis quasi certain que Google gère différement les résultats à fort volume et les résultats Long Tail. Juste par expérience.
Donc,et pour revenir au test, si vous recherchez « flight case » sur Google, Platine est en première page (le flight case fait partie des meilleures ventes chez nous).
Il y a 2 mois, j’ai retiré la balise Titre de la page qui remontait sur Google. Je m’attendais à chuter en référencement naturel ET à ce que la balise Titre de cette page affichée par Google devienne la même que celle de ma page d’accueil (soit « Sono – Sono Portable – Sonorisation – American DJ »)
Résultats :
1. Pas de chute de positionnement
2. Google affiche une balise titre surprenante : « Flight Case – Sono – Sono Portable – Sonorisation – American DJ », ce qui correspond à [Mot clef recherché sur Google] + [Balise Titre de la page d'accueil]
C’est la première fois que je vois ce système sur Google. Et le fait de ne même pas chuter sans balise Titre est très bizarre aussi …
PS : je laisse tourner le test encore ou pas ? Parce que s’il y a une chute de position sur Google, c’est Nicolas (qui reçoit une prime en fonction du CA de Platine) qui ne va pas être content ….
Ma Title dans « My Balise Sucks » !
18 février 2010
Notre site de sono, Platine-Center (grosse journée aujourd’hui ! Grosse journée !), en plus de vendre, me sert surtout de « laboratoire » pour tester Google, et répercuter les résultats ensuite sur les clients Blog-Ecommerce.
J’ai une vingtaine de tests en continu sur le référencement naturel de Platine, que je laisse tourner entre 2 et 6 mois. Ensuite, on fait une réunion chez Blog, et je dis « voilà, j’ai testé cela : ça marche/marche pas.« Sans que cela soit parole d’évangile, au-moins nous avons un axe de réflexion. J’ai aussi un tout petit peu de tests qui tournent sur Adwords.
Je ne parle pas de tous les tests sur le blog, mais c’est uniquement par manque de temps.
Donc en voici un que j’ai effectué ce mois-ci et que je viens de terminer : sur une requête concurrentielle et sur laquelle nous sommes bien placés sur Google, (« micro sans fil »), j’avais une « balise » Title (ou Titre) qui était : » Micros sans Fil, Micro Voix sans fil, Achat Micro sans fil »
Le test donc, a été de modifier toute la Title par « Microphone » (uniquement).
Ce n’est pas tout à fait pareil que le mot clé tapé et demandé par l’internaute (« micro sans fil »), mais qui attirera quand-même son oeil.
J’ai laissé tourner 2 semaines, le temps que Google mette à jour la balise (5 jours), et indique « Microphone » au lieu de « Micros sans Fil, Micro Voix sans fil, Achat Micro sans fil », puis d’avoir au-moins une semaine de statistique de visites.
Résultat : (sachant que la position n’a pas changé pendant les test, nous sommes restés en position=3, le but étant de ne pas chuter en position pour pouvoir tester « toutes choses égales par ailleurs ». Si javais laissé la modification plus longtemps, nous aurions de toute évidence fini par chuter).
Mais le point intéressant, et le test, n’était pas celui-là. Ce que je voulais tester est : quel est le pourcentage d’internautes qui « saute » un résultat sur Google pour cliquer sur celui du dessous, si le texte de la balise Titre ne correspond pas exactement à ce qu’il a tapé sur Google ?
Dans ce test, j’obtiens, sur une semaine, entre 26% et 30% de baisse de visites sur ce mot clé via Google, suivant les jours (27,27% en moyenne sur les 6 jours).
Nouveaux catalogues et Ecommerce
2 septembre 2009
C’est la rentrée et la plupart de vos fournisseurs vous annoncent « un nouveaux catalogue », avec pleins de produits géniaux : « Met ça en ligne, c’est le carton de l’année !! »
Ok …
QUID de votre référencement naturel ?
Voici la stratégie qu’on est en train de mettre en place sur Platine en ce moment (250 nouveaux produits et presque autant de produits arrêtés par nos fournisseurs).
C’est la 3ème année d’existence de Platine-Center (mon site de sono) donc ce n’est pas la première fois que nous avons tous ces changements à mettre en place. Suite à des erreurs les années précédentes, voilà comment je fais maintenant. Parce qu’il ne faut pas faire n’importe quoi, à mon avis, quand on change une grande partie de son catalogue (on est à plus de 10% des produits qui changent quand-même, dans ce cas présent).
En fait, il y a 2 écoles :
1. La première stratégie est celle appliquée par LDLC, gros site de vente informatique sur le Net : ils semblent laisser les anciennes références (les produits arrêtés) dans une partie du catalogue, avec marqué sur la fiche produit « produit arrêté par la marque« . L’objectif est de laisser ces produits en ligne et accessibles par Google, afin de continuer à capter du trafic (même si ce trafic est moins bien qualifié, car il apporte des gens qui recherchent un produit qui n’existe plus).
L’objectif in fine est que l’internaute se rabatte sur un autre produit « en stock ».
2. La deuxième école est celle qui consiste à se dire « Je remplace les anciens produits par les nouveaux, puisque de toute façon les anciens produits n’existent plus du tout. » C’est la stratégie appliquée par la majorité des Ecommerçants, car la plus naturelle.
Adepte de la première stratégie les années précédentes, j’ai appliqué plutôt un mix des 2 écoles cette année.
1. Si un produit est arrêté, mais qu’il est remplacé par une autre référence qui fait « un truc en plus » (par exemple, une platine DJ avec lecture des MP3, alors que la version précédente ne lisait que les CD originaux), je reprends la fiche produit ancienne, change la photo, la référence constructeur et la description avec le nouveaux produit et c’est tout. C’est le cas d’un « Upgrade Produit » (mot totalement inventé, mais on s’en moque). (update 7/9/9 : voici un article sur le sujet sur un autre blog).
2. Si un produit est totalement arrêté et sans aucun équivalent (« Nous ne faisons plus ce produit du tout pour X raison.« ), j’applique la stratégie LDLC : je laisse ces fiches produits en ligne, dans un rayon annexe, introuvable par ceux qui arrivent sur le site par la page d’accueil, mais qui me rapportera des visites via Google. L’astuce est de migrer tous ces produits dans un rayons, que j’ai nommé ici « Non Affiché », qui n’est pas accessible, mais qui contient toutes les fiches produits obsolettes.
Et si vous cliquez sur le fil d’ariane, vous serez redirigé (par une 301 ou autre méthode) vers la page d’accueil.
Voir la flèche sur ce graphique :
J’ai ainsi fiches produits qui se baladent un peu partout sur Google et qui apportent du trafic.
Par contre, le fait d’avoir décidé dans le cas d’un Upgrade Produit (cas n°1), de ne pas créer une nouvelle fiche produit, ne me permet pas, certes, d’avoir plus de fiches produits qui se baladent sur Google, mais apporte un plus gros avantage, car l’url n’a pas changé :
1. Si cette URL est bien positionnée sur Google, elle le sera encore plus car la fiche produit a subi une mise-à-jour.
2. Tous les forums et autres blogs qui ont pointé vers cette URL, redirigent maintenant versun produit équivalent, voire meilleur.
3. Pas la peine de mettre à jour vos liens payants qui redirigeaient vers cette même fiche produit (via Adwords ou les comparateurs de prix par exemple).
UPDATE 7/9/9 :
Je remonte ici le commentaires de Nico :
« Ca dépend aussi de la nature des produits.
Je vois plusieurs raisons de laisser un produit qui n’est plus disponible en vente dans un e-shop:
- vente d’accessoires dont la fabrication existe toujours
- pour un produit électronique, support et mise à jour du firmware, accès à la FAQ technique
- informations sur les spécifications du produit, super utile si un de tes client veut revendre d’occase sa platine avant de t’en acheter une neuve
- point de comparaison entre l’ancien et le nouveau produit
Au passage, je nommerais la rubrique « produit en rupture définitive ».
Je suis contre modifier une fiche existante, même en changeant le SKU, pour plein de raisons (l’URL friendly est certainement incorrecte, manque de clarté du changement pour une personne qui a bookmarqué l’URL, historique des commandes pour le client, …).
Je pense qu’il vaut mieux utiliser un outil de type Cross-Selling, adapté, pour proposer au visiteur: « cet article est en rupture définitive chez notre fournisseur; il est remplacé par la platine XYZ de gamme équivalente, ou par la XYZ2 qui propose en plus… ». »
Google Image, ou le mythe du $$$ par la balise ALT.
19 avril 2009
Il y a une question que j’entends souvent quand j’ai un prospect au téléphone pour son référencement naturel : « Est-ce que dans votre offre vous optimisez le site pour Google image ?« , « Est-ce que vous travaillez sur les balises Alt ?« .
Ma réponse est toujours délicate, car chez Blog-Ecommerce, nous ne travaillons jamais les balises Alt, ces fameuses balises qui permettent d’indiquer à Google ce que l’image représente (un lapin, un chien, une platine vinyle, etc….), et ainsi « remonter » dans Google Image.
Pour moi, la balise Alt ne devrait pas tant que ça inquiéter les ecommerçants, car elle génère très peu de CA, voire aucun :
1. Sur Platine, toutes les balises Alt sont renseignées, mais uniquement à titre de test, et puis on a juste paramétré le site de telle sorte que [Balise Alt = Titre du produit], donc tout est fait de manière automatique.
- Chaque mois, moins de 5% du trafic de Platine vient de Google Image (information via Google analytics).
2. Bien me direz-vous, pourquoi se priver de ces 5% ?
- Parce que sur 1 an, ces 5% ont ramené 1 seule vente ….
3. « Ok, peut-être que sur Platine tes images elles sont moches, et que c’est pour cela qu’elles ne vendent pas sur Google Image. »
- J’ai donc pris 6 autres Google analytics de clients dans divers secteurs, et le résultat est sans appel : aucun d’eux ne fait plus d’une vente par mois grâce à Google Image, et la plupart n’en ont fait aucune en l’espace d’un an.
4. « Renseigner les Balises Alt aide à remonter dans les résultats naturels de Google »
- A mon avis non, car Google semble ne pas se servir de la balise Alt dans son algorithme pour le Google Search (le Google normal). J’ai fait un test sur Platine en nommant une balise Alt « Smurtsss« , et sur le site d’un client, et 4 mois après, aucun des 2 ecommerces n’est indexé dans Google sur cette requête, même pas en page 100 ….
5. « Avec ce que Google appelle la Recherche Universelle, on voit apparaître maintenant des vidéos et des images dans les résultats de recherches normales. »
- Mais les chiffres venant de Google Analytics (voir point 2) parlent d’eux-mêmes : No $$$ from Google Image !
Donc voilà. Pour moi remplir les balises Alt c’est bien, mais d’une, ce n’est pas un gage de sérieux pour une agence de référencement, de deux, il faudra y passer le moins de temps possible, en instaurant un système de remplissage automatique de ces balises, sans se prendre plus la tête que cela.
Pour moi, comme la balise « Keywords », la balise « Alt » sert surtout à perdre son temps … et le référencement, c’est du temps/homme, après tout.
UPDATE le 20/4/9 :
« Profilm et Chuipasla me font remarquer que la balise Alt sert surtout à rendre un site accessible aux mal-voyants.«
Vous vous souvenez de ce post ?
14 décembre 2008
C’est un post de Mars dernier, dans lequel je disais me mettre au travail sur le mot clef « matériel sono » sur Google pour Platine. Lire ici.
En résumé, voici ce que j’écrivais : « Après “pack dj”, “platine vinyle”, “micro sans fil”, “platine dj”, “sono portable” et autres “casque dj” en première page de Google, il est temps de faire remonter “matériel sono”. »
8 mois après ? Chose faite, la preuve par l’image :
« Materiel sono », c’est presque 10.000 requêtes par mois sur Google, un bon taux de transfo pour Platine et un panier moyen plus élevé que la moyenne des mots clefs.
Blog-Ecommerce, l’agence qui fait ce qu’elle dit et dit ce qu’elle fait. Si vous souhaitez une prestation référencement naturel pour votre ecommerce, nous en vendons une actuellement sur eBay.
Prochain mot clef en top de Google pour Platine ? A vous de choisir :-) !
PS : je reviendrai sur ce sujet plus tard, mais vite fait quand-même, mes objectifs pour Blog-Ecommerce.com en 2009 : être parmi les 3 meilleures agences référencement naturel ecommerce en France. Point barre.
Fin 2006, c’était l’année du lancement de l’agence ecommerce. 2007, année où je devais faire mes preuves. 2008, année de la stabilisation pour préparer 2009 (nous sommes maintenant 3 dans la boite).
Année 2009 ? Année Rock n’Roll ! ! Toujours plus de e-commerce, toujours plus de Google, toujours plus de stratégie, toujours plus de transparence … alors cliquez ici.
Pour aller plus loin dans l’offre de Buzzing.
12 juillet 2008
Pour aller plus loin dans l’offre de Buzzing, Blog Ecommerce améliore son partenariat avec AlloBuzz, agence spécialisé en buzz pour ecommerçants.
Cette offre, que j’ai rajouté à ma prestation de base de référencement naturel il y a qques mois, a reçu un grand succès de la part des clients (Heu… Olivier, j’ai encore du crédit pour buzzer sur un produit ???….) J’ai donc décidé d’acheter plus de crédits « buzzing » (de toute façon, c’était soit ça, soit ça partait aux impôts… alors…) à AlloBuzz.
Donc, j’ai un max de crédits maintenant et on va tous s’y mettre pour l’épuiser jusqu’au bout.
Chers clients, envoyez-moi chacun 2 ou 3 articles (pour ceux qui ont peu profité de cette offre depuis le début, disons maximum 4) d’un produit star (à chaque fois différent), sous cette forme :
Titre (il doit comporter le nom de votre produit et son prix)
Texte (il doit comporter maximum 10 lignes)
Une photo du produit en question
Envoyez à mon adresse email (contact@blog-ecommerce.fr) et mettez le(s) texte(s), dans le corps de l’email (pas dans un fichier joint, please).
Je m’occuperai du reste puis ferai suivre à l’agence de buzz.
Je crois beaucoup au couplage « optimisation du site » + « buzzing » pour le futur du référencement naturel. Google change, le référencement change et le web 2.0, avec ses blogs, doit faire partie intégrante d’une agence de référencement.
Voici un petit schéma explicatif :




