Ma Title dans « My Balise Sucks » !
18 février 2010
Notre site de sono, Platine-Center (grosse journée aujourd’hui ! Grosse journée !), en plus de vendre, me sert surtout de « laboratoire » pour tester Google, et répercuter les résultats ensuite sur les clients Blog-Ecommerce.
J’ai une vingtaine de tests en continu sur le référencement naturel de Platine, que je laisse tourner entre 2 et 6 mois. Ensuite, on fait une réunion chez Blog, et je dis « voilà, j’ai testé cela : ça marche/marche pas.« Sans que cela soit parole d’évangile, au-moins nous avons un axe de réflexion. J’ai aussi un tout petit peu de tests qui tournent sur Adwords.
Je ne parle pas de tous les tests sur le blog, mais c’est uniquement par manque de temps.
Donc en voici un que j’ai effectué ce mois-ci et que je viens de terminer : sur une requête concurrentielle et sur laquelle nous sommes bien placés sur Google, (« micro sans fil »), j’avais une « balise » Title (ou Titre) qui était : » Micros sans Fil, Micro Voix sans fil, Achat Micro sans fil »
Le test donc, a été de modifier toute la Title par « Microphone » (uniquement).
Ce n’est pas tout à fait pareil que le mot clé tapé et demandé par l’internaute (« micro sans fil »), mais qui attirera quand-même son oeil.
J’ai laissé tourner 2 semaines, le temps que Google mette à jour la balise (5 jours), et indique « Microphone » au lieu de « Micros sans Fil, Micro Voix sans fil, Achat Micro sans fil », puis d’avoir au-moins une semaine de statistique de visites.
Résultat : (sachant que la position n’a pas changé pendant les test, nous sommes restés en position=3, le but étant de ne pas chuter en position pour pouvoir tester « toutes choses égales par ailleurs ». Si javais laissé la modification plus longtemps, nous aurions de toute évidence fini par chuter).
Mais le point intéressant, et le test, n’était pas celui-là. Ce que je voulais tester est : quel est le pourcentage d’internautes qui « saute » un résultat sur Google pour cliquer sur celui du dessous, si le texte de la balise Titre ne correspond pas exactement à ce qu’il a tapé sur Google ?
Dans ce test, j’obtiens, sur une semaine, entre 26% et 30% de baisse de visites sur ce mot clé via Google, suivant les jours (27,27% en moyenne sur les 6 jours).
Des news en bref …
16 février 2010
Comme je sais que vous êtes toujours à l’écoute, j’en profite pour faire passer quelques messages et quelques news :
- Tout d’abord, j’ai une amie Russe, Diana, en Master en Autriche qui recherche un stage à Paris d’août 2010 à février 2011. Elle est spécialisée en Management et Marketing depuis 5 ans et a déjà travaillé chez L’Oréal (Département commercial et marketing).
Elle parle donc russe et anglais parfaitement et apprend le français depuis plusieurs mois. Si vous voulez avoir pendant 6 mois dans votre équipe quelqu’un de pointu et consciencieux, qui peut vous ouvrir les portes supplémentaires sur les marchés anglophones et russes, contactez-la et foncez ! Voici son CV.
- Dans un autre domaine, Compario, éditeur de Searchandising, a reçu un financement de 500.000 euro par OSEO « pour son positionnement avant-gardiste » (et c’est pas Blog-Ecommerce qui dira le contraire) !
- Romain Hillairet vient de lancer Bishop, un outil descisionel pour Ecommerçants. A suivre de près.
- Découverte de GoldenHook, qui vous propose votre bonnet ou écharpe tricotés main par des grand-mères expertes. J’adore !
- Enfin, notez que l’information la plus importante de ce billet est que Diana recherche un stage et qu’elle parle Russe et Anglais couramment (et de mieux en mieux français). Voici son CV.
1 an avant PR …
12 février 2010
En 2011, soit dans 1 an, Google devrait perdre l’exclusivité sur la technologie Page Rank (la petite barre verte que l’on voit dans la barre d’outil Google, et qui donne une note de « pertinence » aux différentes pages de votre site). C’est une des raisons qui fait que les autres moteurs de recherche ont du mal à égaler l’efficacité de Google.
L’obectif de cet article n’est pas de débattre de la pertinence du PR, je laisse cela aux forums et aux autres blogs.
Ce que je souhaite, c’est poser la question suivante : demain, en 2011, Bing, Yahoo et autres, vont-ils se jetter sur ce brevet ? Vont-ils annoncer que, eux aussi, utilisent maintenant le PR pour leur algorithme de classement des sites dans leurs résultats de recherche ? Vont-ils annoncer au monde entier que, ça y est, « nous aussi nous avons la technologie Page Rank ! » ?
La formule du Page Rank est connue et publique –> (PR(N) = (1-x) + x(PR(p1)/L(p1) + … + PR(pn)/L(pn)) …. … , j’y comprends rien non plus, je vous rassure … mais y’en a à qui ça parle …. ),seulement, ils n’ont, pas le droit de l’utiliser avant 2011.
Alors, en 2011, Google perdra théoriquement l’exclusivité du PR, et, tel un Coca-Cola avec sa formule secrète vis-à-vis de Pepsi, dira sûrement à ses concurrents : « Allez, vas-y, tiens, prend-le ! T’en rêvais n’est-ce pas ?!! Et ben maintenant tu l’as ! T’as va faire quoi avec ? Dire que tu t’appelles Pepsi et que tu as le même goût que Coca-Cola ? Bonne chance ! »
Et Bing ? Comment justifier un tel plagiat technologique (quand bien même ce dernier serait devenu autorisé) ? Comment expliquer à ses internautes qu’ils ne sont qu’une pâle copie d’un leader ? Comment dire et comment communiquer sur la technologie d’un concurrent ? Comment expliquer aux gens qu’il faut choisir la copie plutôt que l’original ?
…
… La question est donc : « En 2011, Bing fera-t-il le plaisir à Google d’avouer qu’il a été technologiquement incompétent ? »
Courage Google … !
10 février 2010
Allez, courage mon petit Google.
Je sais que FaceBook a préféré mettre ton cher concurrent Bing, de Microsoft, comme moteur de recherche par défaut. Coup dur pour toi, mon Google.
Et puis il y a ce fameux Steve Jobs, qui se pose la question, aussi, de changer le moteur de recherche par défaut sur l’Iphone (via le navigateur Safari). Quant on sait que dans des pays comme le Japon, 30% de la navigation Web se fait via le téléphone, on se dit que si tu loupes le train de l’Iphone, ça va être tendu pour toi…
Sans parler de Firefox, qui commence à regarder ce qu’il se passe du côté de chez … Bing … aussi, notamment pour sa version Ubuntu. Ca sent le roussi, aussi, de ce côté là, donc.
Oh, et puis Twitter. Bon, il paraît que les gens se servent beaucoup de Twitter pour faire leurs recherches. Je ne sais pas ce qu’ils trouvent, mais ils cherchent et ont l’air plutôt satisfaits. Et là encore, pas de Google à l’horizon…
Et puis AOL : trois fois rien en France, mais aux USA … 20% ! Là encore, Tim Armstrong, son PDG, tel un quadra en pleine crise de la quarantaine, commence à regarder ailleurs… du côté de chez Bing … (encore elle lui !). Pff … tous les mêmes !
Il est même en train d’émettre l’idée de proposer ses propres pub AOL (pour la musique notamment). C’est à peine s’il parle encore de votre partenariat à 1 Milliard de dollars de 2005… Ingrats, j’te dis ! Ingrats qu’ils sont tous !
Alors bon, tu fais des efforts, Google, je sais… Tu ne restes pas sans rien faire.
Sauf que …
…. sauf qu’à chaque fois cela s’est soldé par un échec.
Nexus pour concurrencer l’Iphone ? Un échec, 20.000 exemplaires vendus …
Chrome pour concurrencer Firefox ? Bof, moi-même et malgré les nouveaux plugins, je reste sur Firefox.
Et tes pub, pour Chrome justement, en 4/3 dans le métro parisien n’y changeront rien. Tu sais que, à chaque fois, je regarde les gens et leur attitude face à ta publicité : à part qu’ils tirent tous la gueule (on est à Paris, c’est standard …), je vois bien qu’ils se disent « Mais elle est pour quoi cette pub ? Elle parle de quoi ?« , … pour tout de suite après, s’attarder sur la publicité suivante et se dire que « Marrakech pour 400 euro, je ne sais pas si c’est cher ou pas, mais en tout cas, cette fois-ci, j’ai bien compris la pub !!!… »).
Moi, quand je vois tes publicités de partout dans le métro, je me dis juste que, … ben t’as l’air de bien flipper quand-même …
Le truc, c’est que ce n’est que le début. Apple va sortir bientôt l’Ipad, et je ne suis pas certain que tu y seras présent. Je pense même que tu n’y seras pas du tout, tellement Steve Jobs souhaite que tu disparaisses du web. On verra.
Alors, Google, je ne sais pas comment t’aider, mais si je peux faire quelque chose, t’hésites pas hein … Tu ne me déranges pas.
… Sache juste que, … j’ai pas de solution, là comme ça. Tu t’es mis dans un sacré pétrin… Je pourrais juste te réconforter, te dire que t’es quelqu’un de bien, que tu mérites mieux que ces nuls, et que « tu verras, de toutes façons, ils reviendront ! Tous !« .
J’espère juste que tu t’en sortiras, car il n’y a que toi pour aider nos petits ecommerçants à vendre. Il n’y a que toi qui y arrive. Il n’y a que toi qui ait assez de puissance pour cela.
Tiens le coup s’il-te-plait. On a besoin de toi. On sait ce qu’on perdra si tu venais à disparaître, et on ne sait pas ce qu’on aura à la place.
Parce que Bing, moi, je n’y suis jamais allé…. Et je n’irai jamais ! Tu m’entends ? Jamais ! Je ne suis pas Steve Jobs, moi ! Je ne suis pas Tim Armstrong, moi ! J’ai une éthique, moi, et je ne lache pas les gens comme ça !!
Aller, courage Google !
(hum … heu … quelqu’un a déjà testé Bing, … pour voir si c’est vraiment si nul que ça … j’ose pas tester moi-même …).
Ecommerce et Valorisation d’un Bail Commercial
9 février 2010
Sylvie du site ecommerce « Avec Passion », qui vend du Pergamano, que j’avais rencontré à la remise des prix Ecommerce Academy d’Oxatis, a répondu à mon appel, lors du dernier post, via les commentaires. Comme tout le monde ne lit pas les commentaires du blog, je remonte ce dernier via un article.
Vous allez voir que ce que dit Sylvie est très intéressant, et surtout très pragmatique. Presque une évidence pour elle, mais, lors de cette soirée, c’est exactement ce qu’il s’est passé : un ensemble de petits ecommerçants qui exposent leur point de vue et à chaque fois on se disait qu’on était en plein dans le concret, le factuel.
L’explication de Sylvie concernant la valorisation d’un bail commercial via un Ecommmerce en est un bon exemple. Bonne lecture à vous, je laisse la plume à Sylvie-la-maladroite (vous allez comprendre dès la première phrase pourquoi …).
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« Salut Olivier, bon t’as pas dit qu’à la fin j’ai renversé mon verre de vin sur ton beau costume !!! C’était l’euphorie du moment. Et oui, recevoir un prix en un lieu si prestigieux, ça tourne la tête…
Bon, pour la discussion que nous n’avons pas eu le temps de finir sur la revente d’une boutique « en dur », je dispose de combien de pages, car je suis bavarde. Je crois que t’es inscris aux journées Oxatis en juillet ?
Je vais essayer de faire court (dur, dur !)
Ma théorie n’est valable que dans mon type de commerce. Les commerces de type réalisation d’encadrement sur mesure (suis artisan encadreur) ou boutique de loisirs créatifs sont des fonds de commerces INVENDABLE si ces commerces ne sont QUE des commerces en « dur ».
Je suis dans une activité (loisirs créatifs) où un million de femmes rêve de quitter leur job et de se mettre à leur compte (c’est ce que j’ai fait). Ces femmes ont un bon niveau de salaire, ont une famille à nourrir, des charges d’emprunt, ont fait probablement des études mais elles s’ennuient dans leur travail et rêvent d’autres choses…
Pour ce changement de vie, elles veulent prendre des risques mais ne pas entrainer de trop la famille dans leur nouvelle passion. Racheter un fond de commerce d’une boutique en « dur » de type loisirs créatifs c’est prendre des risques, un crédit…
Quel est l’intérêt pour ces femmes de racheter un fonds alors qu’elles peuvent se lancer avec un local, toute seule, sans grand apport et mise de fonds au départ. Juste leur savoir faire, leur créativité et un peu de patiente pour le faire savoir !! Vous croyez que j’ai fait quoi ? je suis installés depuis 12 ans, mes concurrents d’alors, ont fermés et n’ont pas réussi à revendre leur affaire !
Racheter un fonds dans une activité comme la notre, c’est trop risqué et cela tient trop à la personnalité du gérant. Les clients sont fidèles car ils ont besoin de conseils, et de créativité. Il n’est pas sur que le prochain gérant même s’il est passionné, soit aussi créatif.
Avec un site de vente en ligne + boutique en dur à vendre, c’est beaucoup plus de chance de vendre une affaire. Les 2 activités sont complémentaires mais aussi indépendantes.
Pour une femme qui veut se lancer dans ce genre d’activités, c’est prendre des risques calculés puisqu’elle s’assure déjà de résultats par le biais du site. En effet, pour les clients, un changement de propriétaire d’un site, c’est transparent. Elle peut mettre toute son énergie à faire évoluer la boutique « en dur ». Et si celle ci devait ne pas fonctionner à cause du changement de propriétaire (et là ça se voit !), il reste la vente en ligne.
Voilà pour mon cas personnel et ma boutique d’encadrement et de loisirs créatifs.
Je ne sais pas ce qu’il en est dans d’autres types d’activité, je ne me permettrai pas de juger. Je ne sais pas non plus ce qu’il en est des « grandes enseignes » concurrentes car on ne joue pas dans la même cour ! »
A bientôt
Sylvie »
Merci Sylvie et RDV en Juillet pour les journées Oxygène, bien sûr. :-)
Oxatis Ecommerce Academy : Remise des prix
6 février 2010
Oxatis organise chaque année la E-Commerce Academy, et comme je vous le disais dans ce précédent post, j’ai eu l’honneur d’être membre du jury.
Pour la remise des prix, c’était il y a 3 jours et nous étions tous invités au restaurant La Tour d’Argent (la classe !) pour la remise de prix.
Vous avez sûrement déjà lu plusieurs articles sur cet évenement, notamment dans le Journal du Net, ou directement sur le blog du PDG d’Oxatis. On en a aussi beaucoup parlé suite à cette présentation du profil ECommerçant 2010.
Cette soirée fut vraiment, comme la journée des votes, un formidable moment : du ecommerce, des entrepreneurs, la FEVAD, les partenaires Oxatis, notamment Graphical Dream, agence spécialisée en graphisme sur Oxatis, et bien sûr tous les lauréats de cette Academy.
Je retiens notamment de cette soirée Sylvie Mourgues du site Avec Passion, qui était assise à ma gauche, et qui a gagné le prix Women Ecommerce, et Lucas Baupère de Boitissimo,qui a gagné dans la catégorie Partner, assis à ma droite.
Donc, il est évident que je porte chance à mes voisins de table. Ainsi, notez que pour la prochaine Ecommerce Academy, je mettrai donc aux enchères les places à côté de moi (j’accepte uniquement les paiements en ligne CB ou paiement Paypal). En face de moi, il y avait Hervé Bourdon d’Oxatis, qui n’a pas gagné, mais c’est normal, il n’a pas d’ecommerce lui ….. Il ne fait aucun doute qu’il aurait gagné sinon.
Il y a même Sylvie, du site Avec Passion donc, qui avait commencé à m’expliquer pourquoi avoir son site Ecommerce est devenu important dans la valorisation d’un bail commercial d’une boutique de rue. Mais n’ayant pas pu avoir la fin de l’explication, je ne pourrai pas écrire un article dessus … C’est très dommage, car cela avait l’air très intéressant.
…. à moins que ….
Hum ….
Sylvie ? … Mes colonnes vous sont ouvertes. On attend tous votre article ;-) ! Je sais que vous lisez le blog, vous ne pouvez pas vous défiler … :-) On veut tous savoir la fin de l’histoire ! Ok ?
En tout cas, merci encore à Oxatis pour cet évènement : tout le monde à passé une excellente soirée, et moi le premier.
