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(suite et fin) Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …

Voici le dernier volet sur les bonnes et les mauvaises utilisations de l’affiliation : les Keyworders.

Les Keyworders sont des sociétés (en général le mari et la femme, dans 80% des cas, et qui se tirent un salaire mensuel de 20.000 euro …. oui j’ai dit mensuel …) qui achètent à votre place des clics sur les réseaux de liens sponsorisés Adwords, Yahoo et Bing (avec une large dominante Adwords, bien sûr), et qui se rémunèrent à chaque fois que vous avez une vente grâce à eux.

Certains passent en direct avec le client final (le ecommerçant, vous/moi), mais dans la majorité des cas, une agence d’affiliation fait office d’intermédiare technique et financier.

Les keyworders disent donc prendre les risques à votre place : ils payent des clics sur Adwords et vous ne les payez que s’il y a eu vente.

Ca parait génial comme concept, non ?

Et pourtant, nous sommes là dans le pire du pire de l’affiliation. On est dans ce que l’affiliation a inventé de plus vicieux, opaque et malhonnête. Non pas parce que le concept est mauvais (après tout, laissons les prendre les risques à notre place !!), mais parce que ce qui est vendu, proposé, expliqué est, en réalité, tout à fait autre chose !!!!

Bienvenue dans les méandres d’une activité aux pratiques que j’aurais nommées de mafieuses si elles n’avaient pas été légales : les Keyworders dans le ecommerce !

______________________

Dans la mafia (décrite par les films), il y a 4 règles :

Règle n°1 :  Paye notre mafia, et ton business ira bien …

Règle n°2 : la mafia ne perd jamais.

Règle n°3 : Quitte notre mafia, et ton business ira… au trou.

Règle n°4 : Tu n’es pas plus qu’un Kleenex pour la mafia : elle te remplacera.


Les keyworders sont un peu ce que la mafia serait aux ecommerçants d’une rue du sud de l’Italie : une fois que vous avez mit la main la dedans, votre business n’est plus le même.

Alors analysons ce que sont en réalité ces règles.

Règles n°1 du Keyworder :

. « Si tu veux que je prenne le « risque » d’acheter du mot clés pour toi, alors il faudra que tu acceptes que j’achète sur Adwords le nom de ton site, de ta marque (ex : « platine center ») ! Je veux que, comme dans la rue, ton enseigne m’appartienne ! Et toutes ventes qui arriveront par ce biais, tu me payeras ! »

Voici l’idée qui se cache derrière : on sait que 30% des gens cliquent sur les annonces Adwords, après une recherche sur Google. Une personne souhaite revenir sur votre site pour X raisons (un ancien client, un internaute qui a retenu votre nom de site suite à une précédente visite, quelqu’un qui a lu un article de vous dans la presse …), il y a une chance sur 3 qu’il clique sur l’annonce du Keyworder et que ce dernier soit ainsi rémunéré s’il y a vente.

Quand on sait que le CPC sur un nom de site est proche de 5 centimes maximum, que monter une telle campagne Adwords prendrait 2 minutes et 30 secondes maximum et que le taux de conversion est très élevé (c’est au-moins une deuxième visite), une vraie mafia n’aurait pas trouvé meilleur moyen de faire du fric facile.

« Paye notre mafia, et ton business ira bien … »

Ce que je vous raconte est vrai et vécu.

Lorsque l’on m’a proposé les Keyworders pour Platine-Center, j’ai dit ok, car je voulais tester (et éventuellement, ensuite, en faire un article élogieux ou pas sur ce blog …). Je fus étonné lorsqu’on me demanda de « libérer » le mot clef « Platine-Center » que j’achetais sur mes campagnes Adwords.

Ayant bien compris l’objectif, j’ai refusé. 1 semaine après le Keyworder stoppait net la campagne Adwords pour mon ecommerce : « pas assez rentable ! »

Du coup, on me propose un second test avec un autre Keyworder. 1 mois après idem : il jette l’éponge.

Joueur, je demande à ce qu’on m’attribue un 3éme Keyworder (« Olivier, vous savez, il n’y a en pas des tonnes de Keyworders ….C’est un métier de privilégiés ….).

Un 3éme Keyworder arrive … et là, miracle … des ventes, des vraies, alors que j’ai toujours mes propres campagnes Adwords qui tournent.

Sauf que … au bout de 2 mois, j’ai tenté d’en savoir plus. Et là, je me suis rendu compte qu’il avait acheté le mot clef « Platine Center » sur Adwords+Yahoo+Bing, alors que je l’avais interdit !

Furieux, je coupe direct mon compte Keyworder chez mon agence d’affiliation, annule toutes les ventes de cet affilié, et prépare cet article.

Votre marque, votre notoriété, votre nom commercial n’appartiennent qu’à vous. La mafia, les Keyworders n’ont aucun droit dessus, et encore moins pécunier.

Règles n°2 du Keyworder :

. « Je t’ai dit que je prenais tous les risques ? Hum … dommage … Le Keyworder, c’est comme la mafia : il ne perd jamais ! »

On le voit dans l’exemple précédent : ils disent prendre des risques, mais ils n’en prennent et n’en prendront aucun.

Ils vont juste acheter les mots clés les plus rentables pour eux (dont le nom de votre marque, donc) et se faire de l’argent sur votre dos. Et « rentable » pour eux, ça veut dire que ces mots clés auraient été hyper-rentables pour vous si vous les aviez acheté vous-même. Et en ce qui concerne les mots clés rentables pour vous, mais pas pour eux, et bien faite une croix dessus. Le Keyworder ne perd jamais, et quand il y a sa marge à payer, plus la marge de l’agence d’affiliation, mécaniquement, vous passez à côté d’une bonne partie du business potentiel (votre vrai business, en fait).

Donc, ce qui est très bon pour le Keyworder, est bon pour le ecommerçant, mais ce qui est bon pour le ecommerçant, n’est que rarement bon pour le Keyworder.

Un Keyworder, ne perd jamais (règle n°2).

Règles n°3 du Keyworder :

Quitte notre mafia, et ton business ira… au trou.

Pourquoi cela ?

C’est très simple. Et encore une fois, une expérience vécue, mais par l’un de nos clients, cette fois.

Bien décidé à quitter son Keyworder, ce client prend chez nous notre offre de Mise en Place + Formation de campagne Adwords (à 900 euro, c’est Angélique chez nous qui s’en occupe) : « après tout Olivier, je suis pas plus idiot qu’un autre si on m’explique ! »

Sauf que … Le Keyworder, apprenant cela, a coupé net la campagne Adwords/Yahoo/Bing, sans nous laisser le temps de prendre la relève.

Pire, il a refusé de nous fournir la liste de mots clés qu’il achetait, alors que selon les règles de Google Adwords, toute agence doit être en mesure de fournir à tout moment cette liste à son client !! Mais la mafia n’en a que faire !!

Des méthodes barbares, mal-honnêtes et qui profitent de la méconnaissance des règles par les petits ecommerçants.

Il se serait passé quoi si le commerçant en question n’avait pas eu une agence comme nous pour le former et prendre la relève ? Que fait un ecommerçant quand, au bout d’un an de confiance avec un Keyworder, ce dernier coupe le robinet du jour au lendemain ? On parle de PME/TPE là ! Avec des factures à payer, quoi qu’il arrive.

Règle n°3 : « Le jour où tu quitte la mafia, ton business ira mal. »

Ce qui m’amène à la règle n°4 …

Règle n°4 : « Tu n’es pas plus qu’un Kleenex pour le Keyworder : il te remplacera. »

Un Keyworder, vous lui donnez un pourcentage de vos ventes (disons 4%).

Question : il se passe quoi si un de vos concurrents lui propose 6% ?

Vous croyez qu’il va continuer à investir chez vous, et avoir ses propres campagnes Adwords en concurrence ? Vous croyez qu’il va dire « merci, mais je reste avec mes 4% car ce client il est gentil » ?

Non

Il ne va rien vous dire, changer les url de ses (vos ? ) campagnes Adwords pour les rediriger vers le client qui lui donne 6% !! Il continuera, par contre, à acheter votre marque (et oui  !).

Pour le Keyworder, vous n’êtes qu’un Kleenex.

Et quand on sait à quel point Adwords, et Google en général, sont stratégiques pour un ecommerçant, pourquoi le sous-traiter à de telles sociétés ?

Les Keyworders sont là pour sucer votre sang, prendre le fric qu’il y a à prendre et se barrer ! Point ! Vous n’avancerez pas, avec eux.

Keyworders : c’est la pire des stratégies pour un ecommerçant.

——————————-

Conclusion ?

Ce blog est là pour rendre les ecommerçants autonomes.

Sur leur plateforme ecommerce (d’où nos partenariats), sur leur référencement naturel (il y a un transfert de connaissance dans notre prestation de référencement naturel et liens sponsorisés) et enfin sur leur stratégie emarketing en général (nous avons coulé l’agence Euro-webmarketing, souvenez-vous).

Nous souhaitons vous mettre en relation avec les meilleurs prestataires et les meilleurs méthodes emarketing. Et ce, au risque de nous mettre à dos une partie du web francophone. Une partie du web qui aurait pu nous apporter des clients, des contacts, des prospects …

Et ce « dossier », sur l’affiliation, n’est pas pour dénigrer une partie de la profession : je souhaite juste y apporter mon point de vue, pour que, peut-être, quelques idées soient suivies.

Ainsi, je clôturerai dans un prochain article : « Idées pour une affiliation plus juste« .

Mise à jour : voici un article d’Oseox, qui donne un autre point de vue sur le Keyworders.

(Fin de l’article)
____________________________________________________
Plus d’infos:
1. Voici les prestations de l’agence Blog-Ecommerce.
2. Voici aussi notre logiciel de gestion de flux Shopping Flux.
3. Et voici enfin les sociétés partenaires de notre agence.

Classé dans la catégorie : Emarketing

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37 réponses to "(suite et fin) Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …"

  1. ZISERMAN dit :

    Interessant et comme d’habitude, très « contrasté.
    J’avais entendu un très grand site e-commerce parler de la performance du keyworder, avec sa capacité à aller chercher des mots et expressions auquels tu ne penseras jamais…

  2. Raissa dit :

    J’ai bien fait de ne pas donner suite au démarchage par téléphone!!
    Quand ils appellent c’est tout beau tout rose…

  3. Etienne dit :

    Merci pour ce retour Olivier, je ne connaissais pas la réputation des keyworders…

    Petit bémol : sur le marché US (et UK je crois mais pas sûr) tu n’interdiras pas l’achat de ta marque, car c’est légal. Et d’ailleurs, pousser les concurrents, Google le fait déjà dans les suggestions.

  4. Julien dit :

    Salut,

    je trouve ton article consternant.
    Certes tu as eu une mauvaise expérience avec 2 ou 3 mecs, mais cet article révèle une véritable méconnaissance du sujet.

    Bien sur qu’un keyworder ira là où les profits seront les plus intéressants. Ce n’est pas ce que tu fais peut être quand tu prends une décision rationnelle de business?
    Ce n’est pas un mariage, c’est une relation gagnant/gagnant.

    Si tu sais faire, alors passe toi d’un keyworder, sinon ils t’apporteront plus que tu ne le pourras car ils connaissent les mécanismes qui fonctionnent.

    A noter qu’un bon keyworder avec un site qui convertit pas/pas assez, ça reste un partenariat improductif.
    Le mieux pour les bons keyworders étant de créer ses propres landing page pour vendre les produits « à sa façon » et dégager plus de marge.

    Cela dit je comprends bien ton point de vue de client.

    Pour la marque :
    Personnellement je n’achète jamais la marque du client pour une campagne d’affi, mais toi à ton niveau, tu n’investis pas sur les mots clés de tes fournisseurs peut être ?

    Peux tu te vanter de ne pas acheter des mots comme :
    Platine Technics MK2
    Platine Numark…
    ?

    Bref, je trouve que tu as la critique un peu facile et que tu tombes dans les travers que j’expliquais ici :
    http://www.julienbagein.com/affiliation/10-raisons-pour-lesquelles-les-marchands-francais-sont-des-nazes-en-affiliation/

    Si tes affiliés ne performent pas, peut être y es tu pour quelque chose non ?

  5. Olivier Lévy dit :

    @Julien : acheter les mots « Platine Technics MK2″  »
    « Platine Numark » ??
    Tien, voilà une idée de Keyworder !! Les marges sont de 8 % sur ces marques … Mais il est vrai que la marge du ecommerçant vous importe peu, à vous, les Keyworders !

    Les Keyworders profitent de la méconnaissance des ecommerçants. C’est out. Et cela ne passera pas par blog-ecommerce. Point !

  6. Julien dit :

    C’est pas une idée de keyworder, c’est une idée de quelqu’un qui connaît la valeur d’une requête en mode « achat » et non en mode « surf » ou « comparaison » et qui sait comment transformer ça en €.

    T’enchéris sur quoi toi ?
    « Ne pas acheter mes produits » ?

    « Les Keyworders profitent de la méconnaissance des ecommerçants. C’est out. Et cela ne passera pas par blog-ecommerce. Point ! »
    Ça c’est juste monumental….
    Donc quand tu fais de la presta, tu ne profites pas de la méconnaissance de tes clients, c’est de la charité ?

    Je ne dis pas que les Keyworders ont réponse à tout mais tes arguments n’ont aucune légitimité d’un point de vue professionnel, voilà tout.

  7. davidc1 dit :

    et reloop, multipair, chiayo, c’est 8% ?

    Les keyworders sont à la performance.
    Dans tous les cas il faut du gagnant/gagnant pour que ça marche.
    Il ne faut pas croire qu’il y a peu de savoir-faire derrière, si certains parviennent à gagner 20K+ en touchant des commissions au ras des pâquerettes c’est qu’ils connaissent leur biz.
    Ne pas oublier non plus que les keyworders ne vont pas payer le même prix que toi l’achat des kw ;)

    Mais si tu considères que c’est si simple, que la valeur ajoutée est insignifiante, vas y lances toi, les charges fixes sont très faibles, pas de stock, pas de gestion clientèle b2c et tu peux pianoter d’où tu le souhaite, en voyageant au gré du vent, que du bonheur…

  8. billet très intéressant, j’espère que de nombreux keyworders interviendront de manière à nous donner leurs points de vues comme l’a fait Julien.

    Militant depuis longtemps pour que l’on forme les e-commercants au webmarketing et non que l’on fasse tout pour eux en leur facturant plein pot, je ne peux que confirmer que l’autonomie des e-commercants est cruciale. Je ne peux que conseiller aux e-commercants de se faire faites accompagner et surtout former par des prestataires sérieux (le plus dur pour vous risque d’être de les identifier, ce sont bien souvent ceux qui ne vous démarche pas par téléphone ou e-mail) vous ferez de grosses économies, éviterez de nombreuses erreurs et serez plus efficace que certains prestataires.

  9. Benoit dit :

    Je suis assez d’accord avec Julien ci dessus , lorsque tu fait du ref nat tu va aussi vers les marques les plus connus et/ou les plus rentables …
    Puis c’est normal d’aller vers celui qui propose le plus non ? une marque te fait 10% de rabai dans tes achats ca t’intéresse tout pareil non ?

  10. Aurélien dit :

    Hello Olivier,

    J’ai trouvé plutôt pertinent tes articles précédents traitant de l’affiliation mais celui là me choque un peu car il est vraiment à sens unique.

    Il est rare que je commente ici (mais j’ai tweeté tes articles précédent) alors cela m’embête d’autant plus de critiquer et de poster un lien vers mon site :)

    Dans cet article nous avons tenté de présenter les opportunités du keywording et de présenter le métier sans sombrer dans la caricature.

    http://oseox.fr/affiliation/keywordeur.html

    Concernant la notion de « Kleenex », il est double.

    Combien de fois j’ai vu des programmes d’Ecommerce se fermer du jour au lendemain, sans aucun préavis, sans délai, sans merci, sans rien.

    A mon avis, c’est plus souvent les affiliés qui se vont truander.

    Ton objectif est de former les Ecommercants, OK mais il me semblait important de leur proposer une autre vision moins manichéen.

  11. LapinLove404 dit :

    je comprend le coup de pas vouloir qu’ils achètent ta marque, url,…

    Mais pour le reste, quel est le problème exactement ?

    Si le gars mise sur une vraie expression de recherche et que ca rapporte des clients, c’est bon pour ton commerce, non ?

    Ok, sur des marques avec 8% de marge pour le commercant, ca doit pas être facile de refiler une commission… mais qu’est-ce qu’elles foutent dans ton catalogue ces marques ? A 8% de marge, c’est presque de l’enroule de la part de ton fournisseur – non ?

  12. Olivier Lévy dit :

    @Aurélien : lien rajouté sur le post, afin de donner un autre point de vue.
    Merci

  13. Philippe M. dit :

    Régle N°1 :
    Cela montre juste que vous êtes tombés sur un affilié malhonnête et vous en faites une généralité

    Règle N°2 :
    Le keyworder a fait un travail de recherches de mots clés que vous n’avez apparemment pas fait.
    Si vous avez les mêmes mots clés et qu’il est devant vous, c’est qu’il a mieux optimisé ses annonces. Libre ensuite à vous de vous adapter à cela. Une campagne de keywording, ça se travaille sur une période. Ce n’est pas du one-shot.

    Règle N°3 :
    Il fait son métier (le mien) et n’a en aucun cas l’obligation de vous fournir ce pourquoi il a travaillé si vous ne lui avez pas fait signé un contrat. Ces accords de divulgation de mots clés existent et si c’est ce que vous souhaitez, il faut y penser avant.

    Règle N°4 :
    Un affilié est là, non pas pour vous faire plaisir, mais pour gagner de l’argent, tout comme vous. Win/Win. Un affilié n’ira pas vers du 6% au lieu de 4% si votre site e-commerce convertit mieux.

    Conclusion :
    Cette série de posts est là pour faire croire à vos clients que vous maîtrisez le sujet et qu’ils peuvent vous faire confiance. Or, l’affiliation semble être quelque chose de bien obscure pour vous. Au mieux, vous savez qu’il faut payer quelqu’un après.
    Je suis un affilié et un annonceur également. Connaissant les 2 aspects, l’un plus que l’autre, je sais quelle valeur apporte des affiliés à mes business. Il faut comprendre quelque chose pour le critiquer pleinement et malheureusement, cela ne semble pas être votre cas.

  14. Philippe M. dit :

    Afin que les e-commerçants aient une idée plus précise sur l’affiliation :
    http://www.slideshare.net/a4uexpo

    Il s’agit de présentations à destinations d’annonceurs et de plateformes d’affiliation.

  15. Sébastien dit :

    Héhé, on voit que l’article a fait mouche, au vue des réactions acerbes qui suivent.

    En tous cas, voir toute la « profession » venir se serrer les coudes sous l’attaque m’arracherait presque une larme.

    Merci pour cet article, c’est toujours bon de mettre au courant les petits commerçants qui n’ont pas forcément les bons réflexes et ont parfois tendance à signer un peu vite sous la pression et les jolies promesses.

  16. Aurélien dit :

    Merci, belle ouverture d’esprit ;-)

  17. Sébastien dit :

    Je rajouterai une chose, c’est qu’au delà du « qui est méchant ou qui ne l’est pas », il faut faire très très attention à ce qu’on signe.

    Surtout pour les petits e-commerçants, qui bien souvent font tout dans leurs entreprises, ont la tête sous l’eau et ne sont pas constamment lucide.

    Règle n°1: Bien lire ce que l’on signe.
    Ça parait basique, mais bien souvent, on signe sans faire attention au contenu, parce que c’est écrit petit, parce que ça nous paraît clair ou parce qu’il y a plein de page et que je n’ai pas de temps.

  18. salemioche dit :

    @Sebastien : c’est surtout que les affiliés passent leur temps a se faire avoir, donc leur taper dessus quand ils font leur travail et prennent de vrai risque (y a qu’a voir les encours impayés chez les régies pour sans persuader) ca fait un peu mal
    BTW, je fais pas de kw justement parce que je trouve que le risque de trésorerie est trop important…

  19. Lapinlove404 dit :

    En fait, y a des affiliés, keyworers ou autre, et des ecommercants qui se font avoir…

    J’en deduit qu’il y a des arnaqueurs, eccomercants ou affiliés qui profitent du système.

    Et donc, le conseil de @Sebastien est très valide pour les ecommercants : Bien lire ce que l’on signe. Et peut-être aussi le concept de ne pas autoriser l’achat de marque / nom du site.

    Pour le reste, @Olivier va probablement loin en traitant tout les keyworders de mafieux… mais c’est dans le ton de ce blog qui parle sans langue de bois et sur un ton résolument franc.

    En tous cas, n’étant ni ecommercant ni keyworder mais ayant un peu d’expérience dans les deux mondes, je trouve le débat intéressant.

  20. Gael dit :

    Très bon article!
    Je ReTweet ;)
    Dommage que les liens des commentaires ne soient pas en dofollow ;)

  21. manu dit :

    A voir les réactions ça confirme ce qui est dit dans le post (sinon il n’y aurait pas ce type de commentaires). La preuve par le commentaire…

  22. salemioche dit :

    Si quand quelqu’un se défend ou précise, il se déclare coupable, j’aime mieux pas connaitre votre vision de la justice…

  23. Merci pour cet article. Je ne connaissais pas vraiment les méthodes de ces keyworders.
    Effectivement, il y aura toujours des loups dans le domaine de l’internet. On n’y trouve à boire et à manger, mais quels sont les informations exacte et à qui doit on faire confiance sur la toile.
    Même combat……… ;-)

  24. Laurent dit :

    Article à sens unique … Tu es plus gentil avec les BR et les popunder (qui eux sont vraiment de la mafia russie, pologne et cie).

    Il faut aussi voir le risque des keyworders et l’autre face les marchands qui trichent en annulant des ventes, qui retirent le tags de tracking, qui ne respectent pas leurs engagements ? (rare cas, je ne fait pas une généralité).

  25. tripleaxel dit :

    Merci Olivier pour cette mise en garde – il est clair que l’on ne va pas rémunérer sur des ventes faites sur le nom de notre marque –
    pour le reste c’est à voir !

    @julien – j’ai été sur ton article – à part dire que les français sont des nazes j’ai pas tiré grand chose de ton article… sans doute parce que je suis français.

  26. Olivier Lévy dit :

    @tripleaxel : assez d’accord avec toi concernant l’article de @julien.

  27. Lapinlove404 dit :

    On a pas du lire le même article…

    Si on a pas de boutique ou qu’on n’offre pas d’affiliation, on a rien a en tirer je suppose.

    mais sinon je crois qu’un e-commercant qui fait (ou pense faire) de l’affiliation gagnerait a lire cet article avec recul.

    Voila donc 10 points sur lesquels se démarquer des concurrents en terme d’affiliation.

    10 clefs pour séduire vos affilies, les motiver a travailler avec vous pour améliorer vos ventes.

    Remarquons d’ailleurs que julien ne demande pas de plus grosse commissions. Son expérience de l’affiliation valorise d’autres critères : communication, qualité du marketing,…

    Après, il n’y a évidement pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre. Et c’est vrai que se faire traiter de Gros Naze, ca donne pas envie d’écouter. Parceque oui, traiter tous les affilieurs et marchands français de Gros Nazes c’est a peine moins tranché, généralisateur et « tous dans le même panier » que l’article que nous commentons ici.

  28. Julien dit :

    Olivier, tripleaxel : peut être parce qu’on joue pas dans la même cour.

    Moi quand je conseille des gens, je leur présente le blanc, le noir, et le rose au milieu.
    Quand je parle d’affiliation, je sais de quoi je parle, côté annonceur comme affilié.
    Et j’ai une expérience et des références qui parlent pour moi.

    Il y a pas mal d’annonceur qui ont encaissé plus de 100k€ grâce à mon travail et qui pour rien au monde ne rompraient la relation gagnant/gagnant que nous avons bâti ensemble.

    Mon problème avec cet article est qu’Olivier présente les choses de manière non seulement unilatérale mais en plus de manière complètement biaisée.

    Quand je pense que tu as des clients ça me fait un peu peur pour eux mais bon, dans le web, c’est pas celui qui en sait le plus qui gagne le mieux sa vie, ça se saurait.

    Juste un truc, les supporters vous êtes ridicule, on est pas en train de définir quels sont les gentils et les méchants de cette discussion, mon propos se situe juste là : Olivier n’est clairement pas qualifié pour parler d’affiliation et d’acquisition de trafic.

  29. Refschool dit :

    Je trouve que les commentaires sont plus intéressants que l’article lui-même, surtout de la part de gens qui ont été des deux côtés. Les keyworders ont des compétences inégalées dans les liens sponsorisés, quand on a une vue plus globales, je pense que c’est le keyworder qui prend le plus de risques, qui t’empêche en tant que commerçant de voir tes referers et de copier la liste de mots clé quand la landing page est sur ton site ecommerce?

  30. Olivier Lévy dit :

    @Refschool : Tu ne connais donc pas le système des Keyworders, car il est impossible de voir tes refers dans tes stats (exemple : Google Analytics), car ce n’est pas un lien direct vers ton site : il y a la plateforme de tracking entre les 2 deux (afin que le Keyworders suivent les ventes), donc un seul refer et aucune liste de mot clefs. Le système est, et je le répète, complétement opaque.

    Enfin, non, les Keyworders n’ont aucune « compétences inégalées dans les lies sponsorisés ». C’est juste ce qu’ils font croire, mais c’est faux. Et je compte bien le faire savoir sur ce blog, lors de prochains articles.

    A ta dispo si tu as d’autres questions.

  31. Philippe M. dit :

    Les Keyworders ont des compétences s’ils gagnent de l’argent; s’il n’en fallait aucune, tout le monde serait riche.
    Il y a des escrocs partout mais faire des généralités, ça n’aide en rien vos clients à voir ce qui correct ou non. Le seul intérêt de ces posts, c’est de permettre de proposer cette prestation à vos clients plus tard.

  32. Olivier Lévy dit :

    @ Philippe M. : Quand vous dites que « Le seul intérêt de ces posts, c’est de permettre de proposer cette prestation à vos clients plus tard. », et bien c’est faux.
    Si je voulais gagner vraiment de l’argent, mais alors vraiment énormément plus, je serais Keyorders pour mes clients !

    Et non, les Keyworders n’ont aucune compétences : ils profitent d’une ignorance de la part des commerçants. S’ils étaient si bon que cela, alors pourquoi ils ne demanderaient pas de « libérer » la marque.

    Croyez-moi, ils sont très très moyens en gestion Adwords.

  33. Philippe M. dit :

    La gestion de la marque n’a rien à voir avec le keywording.
    Si une marque ne souhaite pas que ces affiliés touchent à son nom, ça les regarde et ça se comprend. Lorsque je peux exploiter la marque, je le fais. Lorsque je demande à l’exploiter, cela dépend de mes résultats passés. Ca n’a rien d’automatique. Lorsque les commerçants refusent les enchères sur la marque, c’est simplement pour éviter qu’elle soit utilisée à mauvais escient. Les commerçants ne pourraient contrôler ce qu’un affilié ferait avec et donc, ils l’interdisent par défaut. Faut pas avoir fait polytech pour comprendre cela.
    Ensuite, le keywording ne se limitent pas à Adwords :)

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