Voici la seconde partie du 3ème volet du dossier « Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …« , qui, après le pop-under, parle de la deuxième mauvaise utilisation de l’affiliation : les codes de réduction.

Après 2 années d’utilisations des codes réduc, j’ai stoppé (Mai 2009) chez ma plateforme d’affiliation tous mes affiliés « codes réduc » (ma-reduc.com, planreduc.com, etc…) et cela, après beaucoup d’hésitations.

Beaucoup d’hésitation, parce que quand on vous sort des arguments du style :

. « vous savez, les internautes avant de valider une commande, ils ouvrent une autre page web et cherchent des codes réducs. S’il n’en trouvent pas, il risquent de ne pas finaliser leur commande »

. « vous savez, vos concurrents proposent des codes de réducs. Comment vous allez faire sans ? »

. « vous savez, votre chiffre d’affaire va mécaniquement baisser dès que vous stopperez vos codes réducs. »

. « vous savez, un client à stoppé ses codes réducs, et il le regrette vraiment maintenant… »

….

Alors oui on hésite à stopper les codes de réduction pour son ecommerce … longtemps même.

Mais un jour, j’en ai eu marre.

Marre  de voir passer des commandes avec des codes réducs sur des produits qui se vendaient très bien sans.

Marre de voir ma marge se faire bouffer à coup de -5% plus -3% pour l’affilié, parce que ce dernier a réussi à se placer premier sur Google quand on tape « code réduc platine center« .

Marre de devoir en plus, parfois, faire une bannière avec marqué dessus le code réduc, « parce que les affiliés vous mettrons en avant si vous leur fournissez en plus une bannière« .

Marre de voir des codes réduc internes (lorsqu’on souhaite faire un geste commercial à un client) se retrouver sur le web : « Nico ! Change le code « redukk », car il traine de plus en plus sur le web ! Rajoute un troisième « k » à la fin !! »

Marre de voir passer des commandes avec des codes réducs dont je devais en changer le nom tous les 4 matins (« code-reduc-noel », « reduc-2009″, « reduc-printemps », « reduc-été-hiver-automne-soldes-promo-2010-noel-fete-des-meres » … ).

Cette course effrénée à avoir un nom de code réduc en fonction du jour, de la nuit, de la saison, de la fête de truc ou de machin ! Et cet appel de votre chargé de compte affiliation : « il date de quand votre dernier code réduc !! »

Et la goutte d’eau est arrivée un jour, comme ça d’un coup, alors que je partais du bureau et remarquais que les fleurs fleurissaient sur les arbres et que je me suis dit « merde, j’ai oublié de faire mon nouveau code, « reduc- Printemps » !! …


On est où là ? On a pas déjà assez de boulot, nous, ecommerçants ? Il faut en plus être à la botte des « mareduc.com, bonplanreduc.fr et autres « je-bouffe-ta-marge.com » !!

Il faut bosser plus pour réduire sa marge ! Elles ne sont pas assez réduites comme ça les marges dans le ecommerce ??

Tout ce surplus de travail, il apporte quoi au final ? … J’avais pas assez de boulot avec Blog-Ecommerce + Platine-Center pour en plus me faire péter le cerveau avec des codes promo, au point de voir des codes reduc là où d’autres voient des fleurs !! ? … Tout cela pour réduit ma marge et commissionner des webmasters au mieux opportunistes, au pire véreux ??? ….

Non ! J’ai dit stop.

Ce qui devait être à la base un apport de nouveaux clients en échange d’une réduction, s’est transformé en « ce mec qui est en phase de devenir ton client, fait le passer par moi avant pour être sûr qu’il termine son processus de commande« . La valeur ajoutée n’est pas la même dans les 2 cas.

Alors mon choix a été fait, et je crois que beaucoup de gros ecommerce font machine arrière aussi sur ce sujet.

Est-ce que je le regrette ? Est-ce que j’ai eu tord ? Est-ce que mon chiffre d’affaire en a pâti ?

Comment le savoir après tout ? … Mon chiffre d’affaire augmente de toute façon non ? Mon référencement sur Google augmente de façon organique, j’ai référencé de nouvelles marques/produits, amélioré mon désign, dépensé plus sur Adwords, le tout dans un secteur, le ecommerce, qui augmente de 20% par an… alors oui, si avec tout cela mon CA est sur une courbe plutôt montante …..

La question à se poser, on vous dira, est donc : « mon CA n’aurai-t-il pas plus augmenté avec les codes réducs ? Et ma marge ? Plus ? Moins ? »

Hum …

Et bien je suis comme vous : j’en sais rien. Et personne n’en sait rien. Celui qui sait, … et ben qu’il vienne me voir, qu’il me dise, m’explique, me démontre et argumente avec des faits tangibles et concrets.

Et il va falloir qu’il arrive avec des arguments bétons, parce que je ne me contenterai pas d’un « quelqu’un  m’a dit que … (tu m’aimais encore) ».

C’est tout, c’est comme ça. Les codes réducs ne passeront plus par moi.

Je vous laisse, c’est Printemps et ne le dite à personnes, mais c’est bizarre, y’a des fleurs qui poussent sur les arbres.

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16 réponses à “(suite ter) Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …”

  1. Julien C a dit :

    Ca dépend bien sûr du volume de ventes (100 ventes/semaine ça permet de commencer à faire des statistiques…) mais c’est pas si difficile à mesurer, en faisant par exemple une semaine avec, une semaine sans…

  2. Rémi a dit :

    Le mieux est de faire un A/B testing sur le tunnel de conversion afin de voir si l’absence de code promo bloque l’acte d’achat….

  3. sylvie a dit :

    Tout à fait d’accord avec toi Olivier, d’ailleurs mes plus belles commandes sont celles qui ne passent pas par la page d’accueil et donc ne profitent pas de mon code promo de bienvenue :)
    Comme quoi parfois un mauvais PR en home page n’est pas forcèment négatif ;)

  4. Florent a dit :

    C’est rigolo ton post car depuis quelques moi je suis sur la même réflexion marre de filer des coms énormes a ces sites qui a mon sens ne font pas grand choses par rapport a ce qu’on leur donne . Hormis avoir un referencement de fou . J’avais pense a plusieurs choses dites moi ce que vous en pensez : stopper les codes réduction via l’affiliation pour passer en direct chez celui qui vous génère le plus de vente ( de tte façons les codes finiront quand même chez ses ptits concurrents… En parallèle pkoi pas créer une page interne nomme code promo ou réduction + le nom de son site et d’y lister ses codes en faisant en sorte que cette page soit bien référencer dans Google lorsque votre client tapera « code réduction platine center . Ça peut être moins radicale a mon sens que de tout stopper radicalement bye bye

  5. Florent a dit :

    C’est rigolo ton post car depuis quelques moi je suis sur la même réflexion marre de filer des coms a ces sites qui a mon sens ne font pas grand choses par rapport a ce qu’on leur donne . Hormis avoir un referencement de fou . J’avais pense a plusieurs choses dites moi ce que vous en pensez : stopper les codes réduction via l’affiliation pour passer en direct chez celui qui vous génère le plus de vente ( de tte façons les codes finiront quand même chez ses ptits concurrents… En parallèle pkoi pas créer une page interne nomme code promo ou réduction + le nom de son site et d’y lister ses codes en faisant en sorte que cette page soit bien référencer dans Google lorsque votre client tapera « code réduction platine center . Ça peut être moins radicale a mon sens que de tout stopper radicalement bye bye

  6. Patrick HANNEDOUCHE a dit :

    Finalement, Olivier, si je comprends bien, tu appliques au ecommerce ce que j’applique depuis longtemps chez wwww.justeatemps.com :)
    Au fait, pour en rajouter, les promos favorisent la volatilité du consommateur et quand on voit les couts d’acquisition, ça fait peur.
    Cordialement
    Patrick

  7. LaurentB a dit :

    A l’époque où je pratiquais assidûment l’affiliation, je n’ai jamais utilisé un seul code réduc et pourtant ça marchait très très bien du côté des revenus.
    Il est clair qu’un très grand nombre de ventes sautent car c’est le dernier referer qui est crédité de la vente, mais le style d’acheteur qui va aller chercher le code réduc va sans doute aller voir ailleurs, malgré le code réduc proposé (il y a peut-être un meilleur coupon ailleurs…). Par contre, celui qui pouvait acheter plein pot va voir ta marge rétrécir parce que tu lui proposes un coupon qu’il ne cherchait pas à priori.
    Certes, le choix est difficile, mais finalement il ne faut pas demander plus au système qu’il ne peut fournir.
    Aujourd’hui, je préfère focaliser sur d’autres systèmes basés sur celui du dropshipping où j’encaisse le client et j’achète ensuite le produit en prix de gros qui sera expédié en mon nom. Je maîtrise en interne tous les tenants et les aboutissements. Bien sûr, ça augmente un peu le facteur « emmerdement », mais c’est aussi du vrai e-commerce. Conseils à ceux qui liraient le terme « dropshipping » pour la première fois, c’est un fabuleux modèle qui est bien abusé par certains.

  8. Taux-de-conversion.fr a dit :

    Salut Olivier,

    Tu soulèves des points importants concernant l’affiliation.

    Mais je pense que cela mérite quelques précisions.

    L’affiliation ne se résume pas à l’utilisation des coupons (c’est ce que l’on pourrait croire en lisant le titre de ton article :) )

    Je partage ton avis sur le fait que l’usage de coupons d’affiliation n’est pas pertinent dans 100% des cas.

    Néanmoins l’affiliation reste un solide levier de croissance pour les sites e-commerce B2C.

    Si tu fais un simple calcul de marge sur ta première commande il est évident que les indicateurs de performance ne sont pas terribles.

    Mais si tu calcules la « valeur à vie » du client tu as une vision beaucoup plus pertinente du ROI généré par l’affiliation et c’est là que ça devient très intéressant en terme de profits.

    Dan Kennedy ne cesse de répèter que l’argent se situe au niveau du « backend » (à savoir les ventes futures et complèmentaires) et quand on réalise ça et qu’on fait un prévisionnel on se rend compte que finalement on est très content de payer des affiliés qui envoient des leads qualifiés ou des clients.

    En ce qui concerne la mesure de l’impact sur ton CA

    Essayer de comparer une semaine avec et une semaine sans ce n’est pas une solution car le test se fait de façon asymétrique tu ne pourrais donc tirer aucune conclusion valide.

    Faire un split test sur le parcours d’achat ?

    Je ne suis pas convaincu non plus car les sites de couponing seront toujours là, les clients vont continuer à chercher des coupons et s’ils arrivent sur ton site et qu’ils ne peuvent pas utiliser le coupon la raison de l’abandon d’achat pourrait être biaisée.

    Si quelqu’un a un autre plan d’experience pour mesurer l’impact des coupons d’affiliation sur son CA je suis aussi preneur :)

  9. Sébastien a dit :

    Sachant que c’est la 3e partie du dossier sur l’affiliation, il ne s’agit pas d’un résumé sur le sujet ^^

  10. Tanguy a dit :

    Ce qui est le plus difficile c’est de le faire comprendre à un petit eCommerçant qu’il y a d’autres leviers que celui ci.
    Je trouve dommageable que ces sites, comme les comparateurs de prix soit mieux référencés que les boutique qu’ils doivent mettre en avant, mais là est une autre contrainte u net.

  11. Les cravates de Florence a dit :

    Effectivement, les comparateurs de prix sont un pôle de traffic important, mais pour avoir testé ma boutique dans leguide et kelkoo, le nombre de visiteurs n’est déjà pas au rdv …

    Peut être quelques conseils à nous donner Olivier sur les comparateurs de prix, lesquels choisir ? les gratuits ? les payants ?

  12. Daniel a dit :

    une autre façon de régler le probleme sans supprimer tout les codes réduc c’est de rétribuer le first cookie dans tes campagnes affiliation

  13. Michel a dit :

    Amusant.

    Je regrette mais certains sites de réductions font du bon boulot de promotion pour les boutiques qui savent l’obtenir.

    Qui vous a obligé à gérer de nouveaux codes promos chaque saison ? Sérieusement, maintenir 2 codes promos dans l’année, ça doit pas prendre tant que ça de temps, c’est quand même pas votre régie qui va vous imposer un rythme de ponte de codes promos.

    Et puis, trouver de l’intérêt au cashback mais pas aux codes promos, je trouve cela assez paradoxal…

  14. Wally de Code-Promo.com a dit :

    Je trouve très intéressant d’avoir l’avis d’un e-commerçant, tant sur son ressenti envers l’usage des codes promotionnels que les pratiques des plateformes d’affiliation.

    J’apprécie d’autant plus ce retour « en direct », étant le créateur du premier site traitant des bons plans et coupons réduction en 2002 (CodePromo.com, exploitant la marque éponyme), et je pense avoir un peu de recul sur le sujet:
    mon sentiment (comme exprimé dans certains commentaires précédents) est que les codes promotionnels tout comme l’affiliation sont des leviers marketing comme d’autres. Et qu’à ce titre, il n’y a pas de règle universelle, qu’il faut faire son mix personnel, mais en garder la maitrise et à ce titre définir une stratégie (globale).

    Je ne suis certainement pas impartial, mais je pense qu’un site comme le mien offre une chance aux sites de ecommerce de capturer de nouveaux clients et de nouvelles commandes. Pour plusieurs raisons:
    contrairement à des sites de couponing classiques comme http://www.une-reduc.com ou http://www.code-reduc.info, CodePromo.com ne propose pas le site marchand comme point d’entrée: le but est de mettre des offres intéressantes en avant, et donc plutôt d’afficher les offres pour un produit donné (ex: « platine CD » ;-) ). C’est donc autant d’occasions d’être vu par des internautes qui ne vous connaissent pas.
    Second point, la newsletter de CodePromo.com: elle présente 15 offres choisies parmi la centaine publiée. Une occasion unique d’être visible sans coût amont auprès de dizaine de milliers d’internautes.

    J’ai fait le choix dès le début de ne pas viser le « volume » (« 8000 codes », « 1000 marchands »…) mais le « qualitatif » (chaque offre peut être agrémentée d’un texte/image descriptif, façon mini-blog). Tout ceci a un coût (en particulier une rédactrice remet en forme/vérifie *chaque* offre avant publication), je mets des internautes et des marchands en relation, je trouve normal que je me rémunère. Et plus le gain potentiel (pour moi) est élevé, plus je vais faire des efforts de mise en avant (c’est le principe de l’affiliation).

    Pour autant, je comprends l’annonceur (le marchand) qui y voit une double érosion de sa marge: effort commercial (remise) ET apport d’affaire (affiliation). C’est assurément complexe à mesurer, et calculer son ROI sur une vente est certainement incomplet: le bénéfice d’une nouvelle commande ne se résume pas au chiffre d’affaire généré sur l’instant, il y a le contact client supplémentaire (sur la route de la fidélité…), le renforcement de la notoriété de la marque (etc). J’ai ainsi observé le choix d’un grand VPCiste et d’une grande agence de voyage sur le net qui tous deux on cessé l’affiliation avec les sites de « Bons De Réductions » durant une année… pour y revenir.

    Proposer des coupons réduction (via affiliation ou pas: CodePromo.com permet de diffuser le sien pour 5€TTC seulement, autant dire que cela ne couvre même pas nos frais) demande, à mon avis, une réflexion marketing complexe, le risque étant en particulier d’habituer ses clients à recevoir/trouver un code promotion (comme LDLC.com). L’intérêt est assurément de pouvoir déclencher de l’achat d’impulsion, d’augmenter le panier moyen, le nombre d’articles, etc… Il y a pas 15 jours, je conseillais justement à un client de lever le pied sur les codes promotionnels…

    Pour illustrer tout ce que je viens de dire : je pense avoir eu votre programme d’affiliation « entre les mains ». Si c’est bien lui, je me souviens m’être demandé si j’allais le relayer, car j’avais peu de chances d’atteindre un quelconque Retour sur Investissement : un marché niche (des produits pour Disc Jokeys) et une marque (boutique) inconnue (pour moi). J’ai « joué le jeu », pas forcément pour des raisons rationnelles (en l’occurrence donner un coup de pouce à une petite boutique), et j’ai eu la confirmation à postériori que je n’ai pas gagné un centime sur cette opération. Si je peux me permettre un conseil dans ce cas précis: au vu du marché (niche), c’est probablement un programme d’affiliation (et diffusion de coupons réduction) ciblé sur la communauté qui aurait été le plus efficace. Mais gérer un tel programme d’affiliation a un coût bien plus élevé que ce que peut couter les services d’une plateforme d’affiliation généraliste. Bref, cela illustre ce que je veux dire par « affiliation et/ou coupon de réduction doit faire partie d’une réflexion marketing globale ».

    Désolé d’avoir été aussi long et j’espère avoir apporté un éclairage nouveau,

    Wally.

  15. Jean-Patrick a dit :

    Bonjour,

    Juste une petite remarque amusante en passant :

    Une-reduc.com | Code-reduc.info

    Ces 2 sites « contre-exemple » que tu mentionnes dans ton argumentaire, Wally, sont enregistrés au même nom que Code-promo.com. J’imagine que c’est voulu ? (ou pas)

    Sinon, concernant la vaste et complexe question de l’affiliation et du couponing il n’y a pas de vérité Une et absolue. Un bon de réduction est un levier d’achat efficient au même titre que d’autres. C’est un outil très pertinent dans certains cas, d’autres moins, question de dosage notamment. L’équation d’en utiliser ou pas dépend de nombreux facteurs qu’il appartient de résoudre au cas par cas.

    La vraie plaie dont on pourrait parler c’est le côté partial de certains annonceurs vis à vis des sites de « bons plans » au sens large, c’est à dire qui sont référencés d’une façon ou d’une autre sur cette sémantique. Et là on constate que certains e-commerçants mènent des politiques de complaisance diverses et incohérentes, dirons-nous.

    Bonne fin de journée.

  16. Wally a dit :

    @Patrick,

    2 sites contre-exemple: oui, c’est « normal »: je ne me serais pas permis de montrer du doigt ces sites sinon. Mais ils illustrent bien, à mes yeux, ce que sont des sites de couponing (à la différence de http://www.code-promo.com). Et comme tu as pu le noter, l’identité n’est pas cachée (contrairement à d’autres…).

    J’adhère totalement à ta conclusion:
    « concernant la vaste et complexe question de l’affiliation et du couponing il n’y a pas de vérité Une et absolue. Un bon de réduction est un levier d’achat efficient au même titre que d’autres. C’est un outil très pertinent dans certains cas, d’autres moins, question de dosage notamment. L’équation d’en utiliser ou pas dépend de nombreux facteurs qu’il appartient de résoudre au cas par cas. »

    Wally.

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