Auteur/autrice : L’équipe Blog Ecommerce

  • Mon voyage dans la Silicon Valley

    Voici un compte rendu de mon voyage dans la Silicon Valley

     

    Bien que peu sujet à raconter mes vacances sur ce blog, je suis dans l’avion de retour de San Francisco vers Miami (là où se trouvent les bureaux de Prestashop USA), et l’envie est trop forte de partager avec vous ce que j’ai ressenti de ce voyage dans la Silicon Valley.

    La Silicon Valley est certainement le plus fantastique des endroits pour des passionnés du web comme nous.

    Les gens que nous avons eu la chance de rencontrer sont tous d’une intelligence rare, avec un sens de la perfection et de la compétition poussé à extrême et d’un accueil chaleureux, bien en phase avec la tradition américaine.

     

    1ère étape : #connexion

    Nous avons loué un appartement, nous sommes 3 entrepreneurs du Web : Julien, un multi-ecommerçants (30 ecommerces à son actifs …), Bruno Lévêque, CEO de Prestashop, et moi-même.

    En plein milieu de Palo Alto, ville mythique du Web (FaceBook, HP), c’est avec un grand plaisir que nous prenons possession des lieux: l’appartement de 2 coréens partis dans leur pays natal en vacances, 2 créateur d’une start up dont les locaux ne sont ni plus ni moi que…. ce même appartement…

    Prendre possession des lieux, en langage web, veut dire sortir son ordi, le poser sur un coin de table, chercher le wifi et s’y connecter. On défera les valises plus tard…

    Nous sortons de 6 heures d’avion, il est temps de faire le point sur les emails.

    Le calme règne, seules les touches des claviers tentent de perturber un silence religieux. La concentration de chacun ne laisse aucun doute sur les intentions de tous : finir le job le plus vite possible, demain une grosse journée nous attend. Levé à 7H, il nous reste moins de 4 h à dormir et le décalage horaire n’arrange rien à ce planning.

     

    Des rencontres incroyables

    Nous sommes restés 5 jours en tout. Je ne vais pas vous raconter ce voyage, jour après jour: je suis dans l’avion au moment d’écrire cet article et je ne sais plus quel jour nous sommes, quel jour était hier et quel jour a été la rencontre avec telle ou telle personne. Mais grâce à une organisation à la minute prêt de Bruno, Julien et moi avons pu rencontrer chaque jour plusieurs gens de la Silicone Valley, prêts à nous accorder 30 minutes de leur temps pour discuter, nous montrer l’envers du décor de la Valley et nous aider à comprendre le fonctionnement de cet eco-sytème si particulier.

     

    En premier lieu, j’ai été sidéré de la disponibilité de ces personnes. C’était incroyable de se rendre compte que des gens tellement occupés, importants, et avec de tel niveau de responsabilité pouvait accepter de rencontrer 3 jeunes entrepreneurs comme nous.

    Si la notoriété grandissante de Bruno dans le monde web US y a sûrement contribué pour rencontrer certains (Bruno ne partage pas mon avis, mais je reste certain que cela y a contribué plus d’une fois…), certains qui ne connaissaient que très peu le ecommerce ont aussi accepté tout naturellement de nous rencontrer.

    Comme, par exemple, ce créateur d’un logiciel de téléchargement de films, millionnaire mais qui était au bord de la faillite un an avant, qui nous reçoit dans ses bureaux décorés de figurines géantes comme SpiderMan et autres super-héros.

    Sa façon de nous accueillir est la plus naturelle possible, et il nous raconte toute sa vie, mouvementée d’entrepreneur. Son conseil ? « Dans la Valley, ne compte que sur toi-même et ton équipe, et travaille avec les meilleurs. »

     

    Une autre rencontre fut très intéressante. Celle avec un cet entrepreneur, français, qui « ne lèvera plus jamais de fonds avec des VC français. » Nous prenions un petit dej’ dans un restaurant qui se trouvait au centre d’une résidence avec plus de 30 bureaux de VC/Business Angels américains tout autour, et, d’un coup,  il nous montre du doigt une fenêtre : « Tu vois celui-la là-bas ? Rien que le fait de faire une levée de fond avec lui, ta boite vaut 2 fois la valo de ta levée dès le lendemain matin suivant ! »

    La bulle n’est jamais loin, mais les cerveaux sont là pour la faire tenir, et les business angels veillent.  Il parait …

    De toutes façons, les pancakes sont bons, le jus d’orange est frais et pulpeux et le soleil tape déjà très fort en ce matin. Alors on le laisse nous parler de millions, de cerveaux « les meilleurs du monde » et de « business à faire« . On rêve à cette bulle qui n’explose pas encore, et si la conversation ressemble à un remake américain de la « Vérité si je mens », on sait qu’on a face à nous un des plus respecté entrepreneur français de la Valley, qui prend 1 heure de son temps « parce qu’il faut aider des jeunes« .

    La fameuse transmission du savoir propre dans la Silicon Valley… … … …

    Car qu’on ne s’y trompe pas : si les industries classiques puisent en leur sol les ressources pour leur croissance, la Valley cultive sa propre ressource, le cerveau humain !

     

    Une autre rencontre, avec SlideShare cette fois-ci, qui nous fera visiter ses bureaux et nous entretenir 30 minutes avec leur CTO (Responsable Développement).

    Je lui montrerai Shopping Flux et Lovely-Ads. Il sera impressionné par ces logiciels, et il nous parlera de méthode « agiles », de Scrum, des termes que les développeurs-web connaissent bien, et que nous appliquons aussi chez Shopping Flux.

    Alors, même si SlideShare vient de se faire racheter 119 millions de $ par LinkedIn, on se sent proche, on adore.

    On discutera avec la team technique. Des gens de notre âge et sûrement talentueux pour avoir été recruté par SlideShare, mais dont l’humilité veut qu’ils aident leurs collègues à débuger « Not really fun, but the job must be done ! »

    On y apprendra aussi que chez SlideShare, les mises en ligne des modifications du logiciel (les « commits ») peuvent être fait sans validation du CTO, mais doivent être vérifiées par au-moins une seconde personne de la team technique.

    Les plus techniciens d’entre-vous se rendront compte qu’il faut avoir une énorme confiance en ses développeurs pour mettre en place une telle règle de mise en ligne sur un site à fort trafic comme SlideShare.

    Incroyable !

    Encore plus incroyable. La start-up DotCloud.com, dont le gérant, Solomon, est un ancien de l’école d’ingé de Bruno et Julien.

    A notre arrivée dans ses bureaux, en haut d’une tour à San Francisco, une odeur de nature nous surprend… L’ascenseur s’ouvrira sur les bureaux, dont les employés et les ordinateurs sont envahis de … fleurs et d’arbres … C’est une véritable jungle qui nous accueille. « Y’en a pour plus 30.000$ de plantes !« , nous annonce fièrement Solomon. Même le tableau blanc est encadré d’un bois précieux… « On a levée 10 millions de $, j’ai pensé qu’une déco style jungle serait sympa. » … Je peux vous dire qu’on en croyait pas nos yeux …

    Mais ce n’était pas terminé. C’était mal connaître Solomon. Un verre d’un whisky 15 ans d’âge à la main, il nous fait monter sur les toits du bulding. La vue est magnifique, et on se sent citoyen du monde. Nous resterons plus d’une heure sur ces toits, à discuter , à contempler. Il fait nuit, mais les bureaux sont encore ouverts. La Valley ne s’arrête jamais de travailler…

    Nous rencontrerons aussi Nextag et eBay/X.commerce. Je leur ferai une démonstration de Shopping Flux, bien sûr. Ils seront impressionnés de savoir que nous n’avons que 3 développeurs pour faire tout cela. « You definitly have really good developers in France. ».

    Aller dans les locaux d’eBay, fut pour moi comme aller chez Disney. Être au centre de tout ce qui fait ce qu’est eBay, alors même que j’y vend depuis des années des produits de façon directe ou « indirecte » (via Shopping Flux), est une sensation plaisante.

    On rencontrera aussi DailyMotion. Un français, bien sûr, nous accueillera. « Avec votre truc, il faut être aux US ! », nous confirmera-t-il.

     

    Et d’autres, et d’autres… Ce voyage fut intense, et les start-up sont nombreuses.

     

    Une organisation à l’américaine

    Notre petit trio était bien décidé à profiter de chaque instant de ce voyage.

    Levés à 7H du matin, à 7h10 chacun était devant son ordinateur et se réveille doucement en répondant à ses emails. Il est 16H en France, et il nous reste peu de temps pour tout faire.

    8h30, tout le monde est prêt, on prend la voiture, direction notre premier RDV. En général un petit dej’ avec un responsable de start-up.

    Ensuite, nous réussissions à caser chaque jour 2 RDV de plus le matin. A midi, nous déjeunons toujours que nous 3, les américains étant peu enclins à faire des dej’ d’affaires qui s’éterniseraient, sauf exception (j’ai oublié de vous dire, mais nous avons aussi déj dans la cantine de Apple, avec leur responsable « Mobile Ecommerce »).

    L’après-midi, 3 RDV de plus.

    Un conseil : arrivez à l’heure à tous vos meetting et ne dépassez pas le timing. Un américain, si vous lui donner RDV à 9h45, pour 30 minutes, à 10h15 tout sera terminé.

    Le soir arrivé, c’est surtout avec des connaissances que nous passerons la soirée.

    Ensuite, la journée n’était toujours pas terminée.

    On rentrait à l’appartement, on se connectait pour checker les emails et passer les derniers coup de fils en France.

    Sachant que, pour l’équipe en France, c’étaient les premiers appels, car il est 10H du matin chez eux à ce moment-là. Cela crée d’ailleurs des situations bizarres, comme le fait de conclure un appel en  prenant soit de dire « Ok, bonne journée ! » à quelqu’un alors qu’il est 1H du matin ici et que la nuit est tombée, ou faire attention de ne pas lui dire « Tu sais, on en a parlé ce matin.« , parce que c’était la veille à 16H pour lui …

    Ensuite, nuit courte, levés 7H, 7h10 emails, etc, etc …

    Mais c’est à ce rythme que la Silicon Valley avance. C’est impressionnant à vivre.

    Parce qu’on ne s’y trompe pas : la Valley c’est du travail et du cerveau.

    Et c’est ce que je retiendrai le plus dans ce voyage : le savoir.

     

    « We need your brain ! » ou l’industrie du savoir !

    Ici, quand vous parlez à quelqu’un, il vous regarde droit dans les yeux et essaye de connaître la taille et la rapidité de votre cerveau … Rien d’autre ne l’intéresse, même pas votre réseau de connaissances.

    La Silicon Valley est en pénurie de matière première, et ici, quand on parle de matière première on ne parle pas de pétrole, de gaz ou même du silicium, le composé principal de vos ordinateurs.

    Non. Ici la matière première est grise, et elle vaut une fortune: votre cerveau.

    Qu’ont bien pu inventer les USA pour que la matière première d’une nouvelle industrie soit notre propre cerveau ? Qu’a bien pu inventer cette société pour que sa matière première en soit les gens qui en font eux-mêmes partie ?

    Les USA ont-ils inventé une société dont la matière première serait elle-même ?

    Si notre cerveau devient la matière première principale, voire unique, de cette industrie, la Valley a-t-elle inventé l’industrie ultime ?

    Et si cela est bien le cas, ont-ils inventé une solution pour créer encore plus de cette matière première ? Comme si les pays pétroliers pouvaient recréer eux-même et à volonté les nappes de pétroles qu’ils sont en train vider ?

    La réponse est oui.

    Cette solution, nous l’avons vue, nous l’avons même visitée. Elle crée depuis des décennies des prix Nobels dans toutes les disciplines, elle est la source de milliers de brevets chaque année et elle continue a engendrer les plus grandes start-up mondiales.

    Elle a été un des points cruciaux de notre voyage.

    Elle nous fait comprendre que, si les toits de San Francisco nous ont fait nous sentir citoyens du monde, les maître de ce même monde, se sont les Etats-Unis.

    Elle nous a fait comprendre que les USA ont une telle avance, qu’ils continueront à accueillir les plus gros cerveaux du monde. Et que s’il n’y a pas assez de cerveaux, elle a un système capable d’en créer.

    Elle nous a fait comprendre, enfin, que le succès américain n’est pas juste une question de dollars.

    Il est temps de vous présenter cette formidable machine.

    Bienvenue dans l’usine a fabriquer les plus gros cerveaux du monde, la matière première tant recherchée par la Silicon Valley, une machine dans laquelle on entre comme dans un temple.

    Bienvenue dans l’université de Stanford…

    (suite au prochain article)

  • Ces Ecommerçants qui font 100 K€/mois (la suite)

    Voici la suite de l’article « Ces Ecommerçants qui font 100 K€/mois »

    Dans la première partie de cet article, nous avions vu ensemble que pour passer de 60K€/mois à 100K€/mois, une phase de stabilisation était indispensable.

    Il est donc maintenant temps de parler de la deuxième phase stratégique à mettre en place pour atteindre ces fameux 100K€/mois (ce qui, nous vous le rappelons, vous placera dans le Top 5% des Ecommerçants en France).

     

     

    Une stratégie simple, efficace, mais qui vous demandera beaucoup de tréso

    La stratégie que nous vous proposons là n’est bien évidement pas la seule possible. Mais elle a ceci d’intéressant qu’elle est d’une efficacité redoutable pour qui a bien mis en place la phase 1 et qui a franchit les paliers 15K€, 30K€ et 60K€ avec pragmatisme.

    Par contre, cette stratégie sera la plus coûteuse à moyen terme, et pourra donc être très dangereuse pour les ecommerçants qui la mettraient en place sans en surveiller les dépenses comme le lait sur le feu.

    Encore une fois, ne suivez pas cette stratégie si vous ne vous sentez pas assez mûr, assez solide financièrement et assez disponible pour encaisser des coûts conséquents, car ….

    … votre R.O.I va vivre les pires 6 mois de son existence…

     

    Bienvenue dans le monde Ecommerce qui brûle les billets de 500 à coups de CPC ! Bloody Adwords…

    Vous êtes arrivés au stade de 60k€ de manière saine et pragmatique ? C’est que vous connaissez vos produits, vos marques et vos catégories forts, et que vous êtes ensuite monté régulièrement en puissance en franchissant toutes les étapes.

    Maintenant, on lâche les chevaux, et ça ne se passe ni sur FaceBook, ni sur Twitter, ni sur mobile. Back to the roots : Google

     

    L’idée est de répondre à la question suivante : « Si on part du postulat que, puisque vous êtes arrivés jusque-là, vos produits et prix sont bons, offrez-vous la visibilité maximale à ces produits ? Peut-elle être grandement augmentée ? »

    Ou posons la question différemment, avec un exemple : « Votre rayon « table en teck », capte-il au-moins 30% des demandes de tables en teck sur Google ? Ce même rayon, est-il plus visité chaque jour que la catégorie « table en teck » de Leguide.com ? Ou que la catégorie « Tables » de Shopping. com? »

    La réponse est non, et même 1.000 fois ou 10.000 fois non, tant ces sites absorbent un fort trafic chaque jour.

    Alors, comment aller plus loin sur ces réseaux ? Comment capter un maximum de leurs internautes ? Vous pensiez être au maximum car vos campagnes Adwords ? Il n’en est rien. Vos campagnes sont optimisées car elles sont rentables, mais elles ne sont pas au maximum car elles ne captent pas toute la demande.

    Préparez vos billets de 500, et ne regardez plus votre ROI pendant les mois qui vont suivre : ça va pas être beau à voir…

     

    ADWORDS : travaillez uniquement en mots clefs à exclure

    •  Votre campagne Adwords est optimisée, ne possède aucun mot clef en LARGE et ne comporte aucun mot clef virus ? Ça s’était bien… avant…
    • Maintenant, exportez sur Excel tout vos mots clefs, et pour chaque groupe d’annonces ré-importez y ces mots clefs en LARGE dans le groupe d’annonce correspondant (notez qu’il faut donc garder les mot-clés déjà achetés dans leur ciblage, rien ne change pour eux)
    • Chaque matin, dès que vous voyez un mot-clé non-pertinent qui vous a généré un clic, vous l’exclurez en [EXACT].

    Terminé !

    Il existe une façon moins cavalière d’appliquer cette stratégie, notamment en créant une campagne différente (notre équipe Gestion Adwords prépare l’article dessus, sûrement pour la rentrée), mais vous y arriverez aussi bien ainsi.

    Attention, vos budgets Adwords vont exploser, votre Qualité Score global va chuter comme votre CTR, et votre ROI va prendre feu… Donc chaque matin il vous faudra exclure les mots clefs non-pertinents.

    Appliquez cette stratégie pendant 4 mois grand minimum (et c’est pour cette raison que vos capacités de trésorerie devront être solides).

    Aussi, certains de nos clients nous demandent s’il est possible d’appliquer directement cette stratégie du tout en LARGE dès le début.

    La réponse est non, car elle ne peut fonctionner et être efficace à terme en ROI uniquement si ce sont des groupes d’annonces optimisés dans un premier temps qui ont été « désoptimisés » par la suite via cette stratégie.

    Cela, tout simplement parce qu’il vous faudra de bons textes d’annonces, le bons choix des landing pages et surtout le bon choix des mots clefs achetés en EXACT dans chaque groupe d’annonces, quand bien-même on finit pas les acheter en LARGE.

    Encore une fois, cette stratégie, d’une efficacité redoutable, va faire exploser vos coûts. Il est  courant que nous multiplions par 3 ou 4 le budget Adwords journalier des, rares, clients à qui nous appliquons cette stratégie. On parle là de budget de 1.000 voire 2.000 €/jour pour un catalogue entre 1.000 et 5.000 produits. Si se sont surtout les 2 premiers mois qui coûteront le plus, tenir 4 mois à ce rythme fragilisera de toute façon votre trésorerie.

    En interne, l’équipe qui gère le département Adwords chez Blog-Ecommerce, appelle cette stratégie le « Bloody Adwords » (pour vous dire…) et ne gère pas plus de 2 clients actifs « Bloody Adwords » par mois et par chef de projet.

    Il faut surveiller cette stratégie comme le lait sur le feu, ne l’oubliez pas.

     

    Les Comparateurs de Prix : de 20% de votre catalogue, passez à 80%

    Si dans la partie 30K€ nous vous avions conseillé de ne diffuser que vos best-ventes sur les comparateurs de prix payants (donc tous sauf Google Shopping), maintenant, comme avec Adwords, nous allons prendre plus, beaucoup plus, de risques.

    Poussez la quasi-intégralité de votre catalogue produits sur une quinzaine de comparateurs ! (une liste ici).

    Diffusez-y 80% de votre catalogue produits, au lieu des 20% que nous avons vu dans la partie des 30K€

    Retirez de vos flux uniquement les produits les moins chers de votre ecommerce (moins de 10€, par exemple), et voyez ce qui se vend. Pour reprendre l’exemple de la table en teck, peut-être que sur un de ces Guides d’Achats une des tables en teck que vous ne vendiez que rarement va très bien s’écouler. Vous ne pouvez présager de rien, vous êtes dans le commerce, ne l’oubliez pas.

    Le fait d’ouvrir les vannes ainsi va vous permettre de laisser le marché décider pour vous. C’est pour cela aussi qu’il vous faudra appliquer cette stratégie pendant au moins 3 mois.

    Là encore, attention aux dépenses, car les optimisations, c’est-à-dire le fait de retirer les produits non-rentables des comparateurs de prix payants, ne devront commencer que 2 à 3 mois après le lancement de cette stratégie.

    Il n’est pas rare que le budget Comparateurs de Prix soit lui aussi de 1 à 2K€/jour.

     

    Oubliez votre ROI pendant 3 mois …

    Cette phrase, vous n’avez pas dû la lire souvent sur des blogs. Et pourtant, il va bien falloir ne plus vous focaliser sur votre ROI pendant minimum 3 mois, et parfois 6.

    La chute va être vertigineuse et immédiate. C’est du cash que vous allez brûler. Pas le choix, pas d’autres termes.

    Mais qu’on ne s’y trompe pas, votre ROI va de toute façon chuter et de cela façon drastique.

    Au bout de 3 mois minimum vous vous retrouverez avec un CA qui a fortement augmenté, une campagne Adwords en passe de redevenir optimisée et une large quantité de produits sur les comparateurs de prix.

    Vous aurez capté un éventail bien plus large d’internautes intéressés par vos produits, et, en continuant 3 mois supplémentaires cette stratégie, vous aurez atteint les 100K€/mois ET serez rentables.

    Une stratégie simple dans sa mise en place et sans palier, mais qui va demander des ressources fortes en trésorerie.

    Cette stratégie va aussi demander un grand suivi :

    • Exclure les mots clefs Adwords non-pertinents chaque matin
    • Exclure les produits non-rentables au bout de 2 à 3 mois sur une quinzaine de guides d’achats.

     

    Encore une fois, il ne faut pas sous-estimer les dépenses que vous allez engendrer : elles seront conséquentes et arriveront plus vite que vous ne l’imaginez.

    Nous ne recommandons cette stratégie qu’à des ecommerçants solides en trésorerie et prêts à prendre le maximum de risques en webmarketing. Parce que, de toutes façons, il n’y a pas plus risquée comme stratégie rentable (quand bien même la rentabilité est à 6 mois minimum).

    Mais si vous appliquez bien cette stratégie et que vous avez les bons produits, vous ne laisserez aucune chance à vos concurrents, même les plus gros.

    Bonnes ventes à tous.

     

     
    Voici tous les articles de cette série :

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-15kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-30-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-60-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-100-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-passent-de-1-a-2me-et-qui-se-plantent/

  • Ces Ecommerçants qui font 100 K€/mois

    Après les Ecommerçants qui font, 15K€/mois, 30K€/mois et 60K€/mois, voici l’article sur les Ecommerçants qui font 100K€/mois.

    100K€/mois, fait un CA de plus de 1M€/an, ce qui vous placera dans le Top 5% des Ecommerçants en France.

    Si le seuil du million d’euro de CA était peut-être un objectif lors du lancement de votre Ecommerce, l’élévation dans le Top 5% des Ecommerçants n’en était sûrement pas un.

    Et pourtant, nous parlons bien de la même chose.

    Entrez dans le secret de ceux qui, s’ils n’en disent rien, le savent pourtant bien : passer de 30/60k€/mois à 100k€/mois fut un jeu d’enfant !

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    Quel est donc le profil type des Ecommerçants qui font 100k€/mois ?

    En fait, pour ce qui est de la stratégie que nous vous proposons là, tout se déroule en 2 phases, pleinement pragmatiques.

    1ère phase : Consolider les acquis des stades 30K€ et 60K€

    • Amélioration perpétuelle des process internes mis en place (ressources humaines, délégation, logistique, achats, SAV)
    • Travail continuel sur le Emerchandising, pour mettre en avant les bons produits/marques
    • Augmentation significative du catalogue produits et des fournisseurs référencés
    • Consolider avec son agence SEO ses positions et trouver d’autres sources de trafic, notamment grâce aux nouveaux produits.
    • Avoir une campagne Adwords saine, et surtout (surtout !) sans aucun mot clés virus (sans quoi, l’ecommerçant n’aurait de toute façon pas passé le cap des 30K€/mois sans perte de résultat).
    • Consolider sa présence sur eBay, avec une boutique eBay et atteindre un niveau « Top Fiabilité »
    • Ajuster sa rentabilité sur les 4 ou 5 comparateurs de prix activés et en ouvrir de supplémentaires.
    • Eviter tout ce qui est Keyworders Adwords et Codes Reduc.
    • Aller plus loin dans le partenariat avec les fournisseurs, et avoir des exclusivités, des avant-premières, des « coups ». Par exemple, à l’époque où nous gérions notre site de sono, un fournisseur nous avait proposé de partager les dépenses d’une publicité dans le magazine spécialisé de la sono, sur un de ses produits : de la notoriété pour nous, des ventes pour lui.

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    Cette première phase, de préparation dirons-nous, est très importante et ne doit pas être négligée. Certains y passent une année entière pour consolider.

    Ensuite ? Phase 2 !

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    2ème phase : « On lâche les chevaux ! »

    Et c’est maintenant qu’on s’amuse ! (enfin…)

    Souvenez-vous : vous avez passé les paliers 15K€, 30K€ et 60K€. Il vous fallait trouver le bon équilibre des dépenses et les bons produits, bien mis en valeur. Vous avez ajouté à votre catalogue des nouveaux produits, sources de nouveaux profits (nouveaux fournisseurs, marques, meilleurs prix d’achat, etc…)

    Or, pour les 100K€, point de palier ! Et c’est en cela que ce stade est bien plus simple à atteindre que les 3 précédents.

    Bienvenue dans le monde Ecommerce où tout est simple et fun !

    Si le seuil des 10ainze de M€/an est sûrement réservé à une élite (1% des Ecommerces en France), le 1M€/an est d’une logique déconcertante.

    Vous avez une martingale entre les mains, et comme toutes martingales, plus vous ajouterez d’argent, plus vous en gagnerez.

    A ce stade, « pragmatisme » rime de façon inédite avec « fun », « dépense » et « rapidité ».

    Vous n’aurez qu’à suivre les recommandations qui suivent, vous les approprier, puis les appliquer une par une, de façon méthodique.

    Cette phase 2 vous paraîtra peut-être osée et risquée.

    Cette phase 2 vous semblera sûrement mettre votre Ecommerce en danger.

    Et pourtant, pour arriver à cette phase 2, vous avez évité les pièges du Emarketing, vous avez construit une relation privilégiées avec vos fournisseurs, vous avez une présence certaine en référencement naturel et Adwords, donc considérons qu’il est temps de s’amuser un peu.

    Lâchez les chevaux, et voici comment procéder : (lire la suite de cet article ici.

    Voici tous les articles de cette série :

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-15kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-30-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-60-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-100-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-passent-de-1-a-2me-et-qui-se-plantent/

  • Que sont devenus les Espoirs Ecommerce FEVAD ?

     

    Les Espoirs Ecommerce FEVAD, dont l’initiative est venue de ce blog mais le nom trouvé, suite à un brainstorming avec les lecteurs, par Sophie (voir son commentaire dans cet article), une vendeuse de bijoux équitables sur internet, sont à chaque fois très attendus par la communauté Ecommerce en France.

    La FEVAD élit 3 gagnants et reçoit quelques dizaines de candidatures chaque année.

    Alors que le prix est remis en jeux cette année, la question que beaucoup se posent est : « Que sont devenus les Espoirs Ecommerce FEVAD des années précédentes ? »

    Et bien vous allez voir que, si on ne peut attribuer ces réussites au fait de recevoir le prix d’Espoirs Ecommerce (ça serait oublier que c’est uniquement le travail d’une équipe qui fait le succès d’un ecommerce), tous les Espoirs Ecommerce ont rencontré le succès les mois et années qui ont suivi.

    Bienvenue dans le monde des Ecommerçants à succès et à taille humaine !

    EnviedeFraises, Anne-Laure Constanza et sa team !

    Premier gagnant de Espoirs Ecommerce FEVAD (en 2010), le site Envie de Fraises a bien représenté ce qu’est et sera ce prix les années suivantes : un site de niche, géré de mains de maître avec une team passionnée.

    Un an après, la société crée le buzz le plus gros du Ecommerce : « Alors Carla, envie de Fraises ? » On s’en souvient tous.

     

    Annikids : On agrandit la surface de stockage

    Arrivé n°2 en 2010, Annikids annonce sur son blog l’agrandissement des ses locaux 8 mois après.

    La société est toujours en forte croissance, et son concept original reconnu par la remise de ce prix confirme son efficacité.

     

    Miliboo : Aline et son concept audacieux dans le mobilier

    Arrivé n°3 en 2010, ce site de ecommerce lèvera 2,5M€ quelques mois après ce prix.

    Aujourd’hui, tous les univers Miliboo proposent leur système « Up To You », qui vous permet de personnaliser le meuble que vous voulez.

    Encore un bon ecommerçant récompensé par le prix Espoir Ecommerce FEVAD.

     

    Expertissim, Espoirs Ecommerce FEVAD n°1 en 2011

    Expertissim, site d’achat/ventes d’objets d’art a beaucoup fait parlé de lui, pendant et après la remise du prix FEVAD. Concept que nous avions adoré chez Blog-Ecommerce.

    Ouverture aux marchés (Russie, Chine, Moyen-Orient) dans la foulée, il continue à se targuer d’avoir un panier moyen à 1.100€, l’un des plus élevé du Ecommerce !

     

    Pompe à Bière, n°2 Espoirs Ecommerce FEVAD 2011

    Richard Tocci, le gérant, le dit lui-même : « Ce prix Espoirs FEVAD nous a apporté la reconnaissance du milieu Ecommerce en France. Nous n’avions plus besoin d’expliquer notre concept et les gens voulaient plus nous connaître.« .

    Pompe à  Bière est toujours le leader sur son marché et il continue régulièrement de nous envoyer ses meilleures bières au bureau, surtout qu’en ce moment il fait chaud et que je lui fais un lien sympa sur ce blog pour son site de bières (tu connais notre adresse, hein ? On est plus d’une vingtaine maintenant, soit généreux !! ;-) )

     

    MenLook, n°3 Espoirs Ecommerce FEVAD 2011

    Ce sont des vieux-jeunes loups du Ecommerce qui gèrent MenLook, mais le challenge restait de taille, tant on connait la réticence des marques de prêt-à-porter vis à vis des revendeurs web.

    MenLook lèvera 1 an après 5,6M€. Une somme énorme.

     

    Le Prix Espoirs Ecommerce FEVAD : la fierté de vendre en ligne officialisée !

    Ce n’est pas du CA en plus que vous apportera ce prix, mais la mise en lumière de votre activité, votre concept et votre équipe.

    C’est toujours un plaisir de lire lors des différentes annonces faites par ces Espoirs Ecommerce (lors d’une levée de fond, d’une interview, d’un reportage, etc…) qu’à chaque fois, ou presque, le journaliste précise que le site « a reçu aussi le prix Espoirs Ecommerce de le FEVAD. »

    La majorité des ecommerçants cités précédemment ont même mis le logo sur la page d’accueil de leur site !

    Qui seront les prochains ? Qui seront les Espoirs Ecommerce FEVAD 2012 ? Qui nous surprendra par son concept, sa croissance fulgurante, son équipe du tonner ?

     

    Qui prouvera demain que les petits/moyens ecommerçants peuvent avoir des réussites spectaculaires ?

    Réponse en Novembre.

    Mais d’abord, inscription disponible ici pour les impatients,  et plus de détails dans le prochain article de ce blog.

    A vous de nous faire rêver maintenant !

  • Ces Ecommerçants qui font 60 K€/mois

    Après 15k€/mois et 30k€/mois, voici l’article « Ces Ecommerçants qui font 60 K€/mois »

    Si entre 15k€ et 30k€ de CA/mois le Ecommerçant se devait de structurer son offre, sa logistique et son équipe (aussi petite soit-elle), le tout avec un webmarketing présent mais sans risque, le Ecommerçant à 60k€/mois, lui, a passé et validé une étape importante en plus : les faveurs des fournisseurs.

    Et la fille est devenue belle à marier, comme ça d’un coup. Et si cet ecommerçant est passé entre les mails des filets des mauvaises agences SEO, d’autres prédateurs « code reduc » et « Keyworders Adwords » ont flairé la dote.

    Vous verrez que, si le cap des 30k€/mois est un plateau en terme de CA que tous les ecommerçants ont connu, les bonnes méthodes pour débloquer ce plateau ne sont que pragmatisme et, heureusement, faible augmentation des dépenses webmarketing.

    Ainsi, si dans les deux précédents articles nous avions commencé par décrire les bonnes pratiques des ecommerçants en questions, pour finir sur les risques qu’ils encouraient, nous procéderons cette fois-ci inversement.

    Quels sont donc les risques types des Ecommerçants qui font 60k€/mois ?

    A 30k€/mois, le ecommerçant est frustré, car il sent qu’il a atteint un plateau, et ne sait plus quoi faire pour passer à 60k€/mois. Ce plateau de 30k€/mois, la grande majorité des Ecommerçants dépassant le million de CA/an l’ont rencontré. Croyez-nous.

    Quelles sont donc les solutions pour passer ce plateau ?

    Plusieurs choix viennent à l’esprit et semblent une bonne stratégie. A tord …

    D’abord, il existe les solutions qui vont, certes, augmenter le CA de 30k€ à 60k€, mais qui vont faire stagner la marge brute du Ecommerçant. Si en plus il a dû recruter pour répondre à l’augmentation de la demande, il se retrouvera avec un résultat net inférieur à ce que vous faisiez à 30k€/mois.

    • Comme à chaque palier, il prend le risque d’augmenter son budget Adwords journalier, alors que sa campagne n’est pas optimisée. Pertes assurées, aucune autre possibilité n’est envisageable. Croyez-nous.
    • Idem sur les comparateurs de prix : un manque d’optimisation alors qu’on multiplie le nombre de comparateurs diffusant nos offres. Pertes, pertes, pertes.

    Mais ces deux solutions auront, au-moins, l’avantage de faire augmenter son CA. Ses fournisseurs commencent à s’intéresser à lui plus qu’avant. Le signal est positif. Mais son cabinet comptable aura vite fait de lui mettre le nez sur un problème : « Vous avez trop investit en webmarketing ! ». La réalité est qu’il avait juste mal investi.

    Il existe, pourtant, bien pire comme solutions : celles qui vont faire augmenter ses dépenses, sans faire augmenter son CA :

    • Les codes réducs… … La chose est actée : les codes réducs n’apportent aucune ventes supplémentaires ! A chaque code réduc, ce sont les internautes qui sont sur votre panier d’achat qui ouvrent une autre page pour aller chercher un code réduc et finaliser l’achat. Notre logiciel BuyLine le prouve tous les jours. Les plus gros utilisateurs de BuyLine sont même allé jusqu’à retirer le champs « Code Réduc » de leur panier d’achat, pour ne pas donner de mauvaises idées à leurs acheteurs (d’autres, moins radicaux, ont nommé ce champ « CR », ce qui permet de laisser ce champs présent sans pour autant incité l’internaute à aller chercher un code réduc s’il n’en a pas déjà un). Tous les ecommerçants qui ont retiré leurs codes réducs vous le diront : ils n’ont perdu AUCUNE vente. Vous pouvez le faire sans risque.
    • Les Keyworders. J’en ai déjà parlé ici. Je me suis pris un bad-buzz suite à cet article, donc je ne recommencerai pas à tout expliquer, mais en gros ce sont des arnaqueurs qui se font passer pour des « experts » Adwords qui soit-disant « achètent des mots clefs Long Tail« , « gèrent le CPC au quart de centime prés« , bla bla bla, alors que, croyez-nous, ce ne sont que des mecs qui servent à rien, tout juste bon à acheter le nom de votre site sur Adwords afin de profiter de votre notoriété et du bon taux de transformation assuré sur ce mot clef. Du coup, effectivement, cela leur permet de se faire payer uniquement à la performance, les risques qu’ils prennent étant plus que minimes. Je défie n’importe quel Keyworder Adwords de me prouver le contraire et qu’ils sont de véritables experts Adwords. Mais je pense que pas un seul ne se prêtera à l’exercice sans risquer le ridicule.

    Ces 2 derniers cas, Codes Reduc et Keyworders donc, ne feront pas augmenter son CA, mais feront augmenter ses dépenses. Baisse du résultat net assuré.

    Alors, quelles sont les solutions pour franchir le cap des 30k€ et atteindre les 60k€/mois ?

     

    Quel est alors le profil type des Ecommerçants qui font 60k€/mois ?

    Pour l’équipe Blog-Ecommerce, le constat est clair : ceux qui arrivent sans encombre au stade des 60k€/mois sont les ecommerçants qui ont appliqué les mêmes bonnes méthodes qu’ils avaient appliquées pour atteindre les 30k€/mois, mais sur une gamme de produits plus large.

    Donc première étape : contactez tous vos fournisseurs, trouvez les nouveaux produits qui se vendent bien et faites un bon coup par mois, ou tous les 2 mois.

    Une bonne astuce aussi, est de prendre vos ventes du mois de Décembre précédent. Le taux de transformation étant plus fort à cette période, souvent des produits au potentiel sous-exploité se vendent à ce moment-là. Ils peuvent représenter le potentiel de l’année N+1.

    Une fois que vous avez fait ce travail d’augmentation de nombre de produits, de mise en lumière de produits à potentiel inexploité et de « coups commerciaux » avec vos fournisseurs privilégiés, appliquez les même recettes que lors de votre objectif de 30K€/mois sur ces nouveaux produits phares :

    • Un webmarketing sain : Adwords optimisé, Google Shopping, Leguide.com + 3 ou 4 autres comparateurs payants (optimisés aussi, n’envoyez pas tout votre catalogue).
    • Un SEO sur ces nouveaux produits (via une optimisation interne de ces derniers).
    • Un eMerchandising travaillé, c’est-à-dire qui met en avant sur la page d’accueil et sur le pages « Catégories » ces nouveaux produits avec un bon potentiel.

    Vous aurez donc décoller de fameux plateau des 30k€/mois, mais n’atteindrez peut-être pas encore les 60k€. Donnez un coup de pouce à votre CA, notamment grâce aux places de marché :

     

    Pour conclure :

    Vous l’aurez compris : passer de 30K€/mois à 60k€/mois ne se fait pas de la façon la plus funky qui soit. Point de boutique FaceBook, de Twitter, de budget webmarketing « toutes vannes ouvertes » ou de design de dingue pour votre Ecommerce.

    Hélas non. Il vous faudra stabiliser votre activité et continuer votre travail de sourcing et de mise en avant produits, comme si vous vous lanciez la veille dans le Ecommerce.

    Nous avons trop vu chez Blog-Ecommerce des Ecommerçants pensant que la barre des 30k€/mois franchie, il était temps d’ouvrir les vannes, de recruter des Community Manager, intégrer en interne des fonctions qui peuvent très bien être sous-traitées comme le designer ou, encore, de se laisser séduire par l’affiliation/Code-Reduc/Keyworders.

    Pour passer de 30k€/mois à 60K€/mois donc, il ne sert à rien de faire exploser vos dépenses webmarketing. Il vous faut juste trouver dans sources de profits au sein du catalogue de vos fournisseurs et appliquer les même méthodes qui ont ponctionnées précédemment.

    Dans le prochain article, nous décrirons la profil type des Ecommerçants qui font 100k€/mois. Vous verrez que, ce socle de 60K€/mois atteint, les 100K€/mois sont presque faciles à atteindre.

     

    Voici tous les articles de cette série :

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-15kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-30-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-60-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-100-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-passent-de-1-a-2me-et-qui-se-plantent/

  • Ces Ecommerçants qui font 30 K€/mois

    Voici la suite de la série d’articles sur les profils d’ecommerçants en fonction du niveau de CA atteint (et merci beaucoup à notre confrère d’eBusiness.info d’avoir relayé le précédent article ).

    Après les 15k€/mois, voici ce que nous remarquons de communs chez les ecommerçants qui ont passé le cap des 15k€/mois, pour atteindre celui des 30k€/mois.

    Quel est donc le profil type des Ecommerçants qui font 30k€/mois ?

    Le salaire du gérant ou du couple gérant est payé, le business modèle est viable, et les produits se vendent plutôt de façon correcte.

    Bien décidé à monter au cap des 30k€/mois (et nous verrons par la suite que ce palier est au final assez long pour les ecommerçants), ce ecommerçant est passé au travers des erreurs que nous citions ici, et est arrivé à atteindre ce stade.

    Alors, ils ont fait quoi pour cela ?

    • En général, c’est à ce moment là (entre les 15k€ et 30k€/mois) que le premier stagiaire rejoint la société.
    • Si son poste est assez flou le jour de son arrivé (« Tu feras du FaceBook et tu communiqueras sur les forums »), le quotidien fait que ce stagiaire finira, bien vite, au service commercial pour répondre aux clients et faire la vente.
    • Poste bien plus pragmatique que ce pourquoi il a été embauché (et ce pourquoi il a accepté ce stage…), cette organisation permet maintenant au gérant de prendre du recul sur son quotidien et de passer son temps sur des sujets à plus forte valeur ajoutée.
    • Fournisseurs, négociation des tarifs postaux/logistiques, amélioration des process, du SAV, etc… Il est temps de tout remettre au carré.
    • eMerchandising. On a rentré des produits, mis les images, les prix, les descriptions… Il est temps de ranger tout ça, et il y a du boulot. Les bons produits sont-ils visibles dès la page d’accueil ? Les pages gamme présentent-elles en premier les produits les plus vendeurs et non plus seulement les moins chers, les derniers ajoutés au site, etc… ? Effet garanti sur les ventes ! Ne pensez pas que les internautes scrollent vers le bas, et encore moins qu’ils navigue de pagination en pagination. Si vos produits stars se trouvent en pagination 2 ou en bas de vos pages « gammes », vous ne les vendrez pas.
    • La page d’accueil aussi: elle sera sans fioriture (les grosses bannières qui clignotent partout sont très peu efficaces, et cela est confirmé par les test d’eyes-traking de Altics).
    • Les meilleures marques, les meilleurs produits seront présents dès la page d’accueil.
    • Le trafic ? Google Shopping + Leguide.com (en mode payant) + un autre comparateur généraliste (ex : Shopping.com ou Nextag) + un référencement naturel qui commence à porter ses fruits.
    • + Adwords. Parlons plus précisément d’Adwords: un budget de plus ou moins 80/100€/jour, mais avec des campagnes rentables et ciblées. Aucun mot clef  « virus » ne sera toléré dans ces campagnes. On entend par mots clefs « virus » ces mots clefs que vous achetez sur Adwords, et qui bouffent votre budget plus vite que l’ensemble des mots clefs qui font des ventes. Si cela vous arrive, vous pourrez augmenter votre budget Adwords autant que vous voudrez, vos ventes stagneront, et seul votre coût/vente explosera.
    • Augmentation du catalogue produits (et hop ! encore un boulot pour le stagiaire en question). Nouveaux fournisseurs, nouvelles marques, nouveaux produits, élargissement de gamme, etc… Vos internautes et même Google, apprécieront grandement.

     

    On le voit, ce qui a fait passer le plus souvent les ecommerçants de 15k€ à 30k€/mois, c’est la disponibilité du gérant pour remettre tout à plat et prendre des décisions stratégiques et d’organisation, au lieu de gérer le quotidien.

     

    Quelles sont les erreurs de ces Ecommerçants qui font 30k€/mois ?

    Il peut être compliqué de laisser le téléphone ou le traitement des emails à quelqu’un d’autre, quand on se considère comme le plus apte à vendre ses produits et à satisfaire ses clients.

    Il a aussi les risques inhérents, là encore, au webmarketing (ce truc où tout le monde est spécialiste…). Sélectionner rigoureusement les produits qui vous enverrez aux comparateurs de prix payants, pour y retirer les produits non-rentables (ce que permet Shopping Flux). En général, 80% du catalogue produits est la moyenne n’est pas rentable, mais les 20% restant le sont fortement.

    Idem concernant le choix de l’agence SEO (un des grands pièges du webmarketing). Parfois, une formation suffira. Documentez-vous aussi le plus possible, même si, sur les blogs et forums, vous trouverez des conseils contradictoires (la joie de la libre expression sur le web).

    Enfin, le risque que nous voyons le plus dangereux, est la sur-réaction face à la concurrence.

    Cette dernière est pure et parfaite sur le Net. Il faut l’accepter et faire avec. Votre concurrent casse les prix ? Votre concurrent annonce un produit « nouveau et disponible » alors que vous savez qu’il n’est pas encore sortit ? Il se nomme « leader de … » alors que les fournisseurs vous indiquent que ses ventes sont largement plus faibles que les vôtres ? Vous ne pourriez rien y faire. Laissez tomber.

    Vous avez mieux à faire, et c’est vous poser la question « Comment passer à 60k€/mois ?« .

    Le prochain article tentera de vous donner des pistes.

    Bonnes ventes à tous.

    Voici tous les articles de cette série :

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-15kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-30-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-60-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-100-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-passent-de-1-a-2me-et-qui-se-plantent/

  • Ces Ecommerçants qui font 15 K€/mois

    Chez Blog-Ecommerce, nous discutons tous les jours avec des ecommerçants de toutes tailles.

    Sans rentrer dans une discussion de sous le clocher, quelles sont les actions mises en place par les ecommerçants pour passer les différents paliers de chiffre d’affaire ?

    Nous avons décidé de vous proposer une série d’articles qui seront le reflet de notre expérience, et cela sur les différents niveaux de CA.

    Nous commençons avec la tranche 15k€/mois, et nous monterons jusqu’à 100 k€/mois.

    Quel est donc le profil type des Ecommerçants qui font 15k€/mois ?

    Ces commerçants sont légions dans le web français. Si 15k€/mois n’est pas un CA suffisant pour payer des salaires, avec une marge correcte, une structure légère et des dépenses marketing et techniques contrôlées, le gérant pourra se payer son revenu.

    Alors comment atteindre ce palier ?

    • Cet ecommerçant a en général moins de 1.000 produits dans son catalogue.
    • Il a entre 1 et 2 années d’existences
    • Il a un design travaillé et une charte graphique simple, mais unique.
    • Il travaille ses bannières publicitaires en page d’accueil, même s’il se rend compte que les ventes ne s’améliorent pas forcément à chaque nouvelle bannière.
    • Si son SEO est correcte, il ne trust pas non plus les premières places de Google.
    • En général, il a de bonnes positions sur Google sur un ou deux produits ou gamme de produits.
    • Il a une ou deux marques qu’il vend bien, car il a de bonnes relations avec ce fournisseur et est toujours à jour sur les nouveautés et promotions.
    • Il diffuse ses produits sur Google Shopping
    • Il a une petite campagne Adwords (30€/jour)
    • Cette campagne Adwords n’est pas des plus optimisées, mais elle se concentre sur ses produits ou marques phares, donc la rentabilité est au rendez-vous.
    • … et puis, il faut bien un peu de volume pour les fournisseurs…
    • Il gère son stock et ses livraisons lui-même, et est donc souvent en flux tendu (il se calle sur les disponibilités des fournisseurs).

     

    Quelles sont les erreurs de ces Ecommerçants qui font 15k€/mois ?

    Le modèle semble viable, et cet ecommerçant souhaite aller plus loin, se développer.

    C’est là que les erreurs peuvent arriver, car si au début une gestion de commerçant classique pouvait suffire, les pièges du ecommerce et son emarketing, justement, font en général leur apparition à ce moment-là.

    • Bien conscient que le référencement sur Google est important, cet ecommerçant va signer avec la première agence de SEO venue, et perdre ces premiers milliers d’euros dépensés pour rien.
    • Il va aussi augmenter ses dépenses Adwords (disons qu’il va passer à 60€/jour), prendre plus de risque. Il suffira parfois d’un ou deux mots clefs « virus », c’est-à-dire qui va prendre tous les clics supplémentaires suite à l’augmentation du budget mais qui ne transforment jamais, pour que, à dépenses double, les ventes soient exactement les mêmes qu’avec 30€/jour
    • Il va se diffuser sur le réseau gratuit de Leguide.com, et sera au final déçu du peu de ventes apportées et se démotivera sur les comparateurs de prix. Or, Leguide.com en système gratuit ne redirige que ses résidus de trafics, et ne devient intéressant qu’à partir du moment où le ecommerçant passe en mode « prioritaire », c’est à dire payant.
    • Bien décidé à augmenter son offre produit, il va dans le même temps perdre de vue ses best-ventes et se disperser sur des produits qu’il maîtrise moins bien.
    • Il va diffuser son premier emailing, et sera déçu du peu de retours.

    Des erreurs il y en a d’autres, et ceci est tiré de notre expérience d’agence pour Ecommerçant, ainsi que de notre précédente expérience de commerçant, avec ce site de sono, qui s’est fait racheté il y a un peu plus d’un an (je ne peux pas donner le CA/mois que nous faisions, car les nouveaux propriétaires du site ne le souhaitent pas, mais nous étions dans le top 5 des sites de sono en France).

    Ecommerçants, vos retours sont les bienvenus, et seront ajoutés à cette liste.

    Dans le prochain article de cette série, nous verrons donc comment un ecommerçant à 15k€/mois peu passer à 30k€/mois.

     

    Voici tous les articles de cette série :

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-15kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-30-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-60-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-100-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-passent-de-1-a-2me-et-qui-se-plantent/

  • (Part 2) Compte rendu du Barcamp Prestashop à New York

    Voici la suite de l’article sur le Barcamp Prestashop à New-York de la semaine dernière (lire ici).

    Blog-Ecommerce a eu la chance de pouvoir y participer. D’autres partenaires étaient présents (NewQuest, Business Tech, Komilfo entre autres).

    Un Premier Barcamp USA totalement réussi

    Et c’est peu dire :

    • Plus d’une dizaine de conférences
    • Plus de 300 participants (le Barcamp n°4 à Paris avait réuni 1.000 personnes)
    • La présence de Google.com
    • La présence d’une douzaine de partenaires (US ou Européens)
    • La présence de quelques start-up françaises New-Yorkaises, venues faire le déplacement
    • Et toute l’équipe Prestashop (France et US)

    Come and meet the Prestashop Team

    L’éditeur français a transposé lors de ce premier Barcamp USA ce qui fait le succès de ses Barcamps en France : présenter au monde l’équipe qui travaille derrière ce logiciel open-source !

    Vous voulez rencontrer l’équipe derrière l’application mobile de Prestashop ? Ils étaient présents ! Des suggestions à faire sur l’Addons Prestashop (le site où acheter les plugins Prestashop) ? L’équipe au complet s’est déplacée, prête à écouter vos suggestions et vous donner des conseils.

    L’équipe Prestabox, le support Prestashop, le marketing n’ont pas été non plus avares de conseils et d’accompagnement.

    Et les équipes de développeurs du cœur de Prestashop ? Présents aussi, bien sûr, et même extrêmement sollicités.

    Accueil parfait, sourire toute la journée, transparence d’esprit, échanges, conseils, service clients ! Si le logiciel Prestashop n’a rien à envier à ses concurrents américains, l’équipe a aussi montré qu’elle savait recevoir, elle aussi, « à l’américaine » !

    « Wonderfull people ! »  Voilà ce que les visiteurs me disaient.

    Je répondais « They arrrre always like this !« , en faisant bien attention à forcer mon accent frenchy ! :-)

    Comme à chaque fois, une grande salle pour rencontrer l’équipe Presta

    Parce qu’il ne faut pas se tromper : ce qui fait que tant de gens se déplacent pour les Barcamp Prestashop, ce ne sont pas les conférences, même si nous aimons tous écouter des conférenciers. Ce ne sont pas, non plus, les agences et leurs stands (dont nous faisons partie), même si elles sont indispensables à l’ambiance et à l’énergie de la communauté.

    Non. Plus que cela, ce qui fait le succès de ces Barcamps, ce qui fait que des ecommerçants viennent par centaines, que la communauté  attend fébrilement chacun de ces événements, c’est qu’ils savent qu’ils pourront rencontrer la Presta team. Leur poser des questions, faire des suggestions, se renseigner sur les prochains développements, bref … découvrir ce qui se trame en coulisses.

    C’est la possibilité de rencontrer l’équipe Prestashop qui fait le succès de ces barcamps… alors ce ne sont pas moins de 60 personnes de chez Prestashop France qui se seront déplacées pour cet évènement new-yorkais !

    J’étais dans l’avion avec eux. J’étais dans le même hôtel. J’ai passé mes journées et soirées avec eux. Je peux vous dire : ce barcamp ne pouvait être qu’un grand succès !

    Imaginez, plus d’une soixantaine de gamins du ecommerce prêts à croquer la Grosse Pomme et présenter au monde, car là était bien l’objectif, le logiciel sur lequel ils travaillent chaque jour : Prestashop.

    Croquer la pomme et conquérir le monde !

    Qu’on ne s’y trompe pas. Par ce barcamp, le message est clair: Prestashop annonce qu’il se lance à la conquête du monde.

    Je peux vous dire, et cela de façon personnelle, qu’ils vont y arriver.

    Google a trouvé l’application mobile fantastique.

    La simplicité et l’innovation apportées par Presta réussissent déjà à convaincre de futures agences américaines.

    L’énergie de l’équipe s’est faite ressentir à chaque instant.

    Et si je devais choisir une seule image pour résumer ce premier Barcamp aux USA, cela serait une photo trouvée sur le blog Sweet Tooth: la fierté de Christophe Cremer, DG de Prestashop (à gauche), la détermination de Bruno Lévêque, le créateur de Presta (au centre):

    Source : Sweettoothrewards.com

    La machine est lancée, et si les américains sont des « chercheurs d’or« , ils ont vu en Prestashop, c’est sûr, une pépite.

    « Bite the Big Apple, and Win the World !« 

  • Compte rendu du Barcamp Prestashop à New York

    Mardi dernier, le 20 Mars 2012, se tenait le premier Barcamp Prestashop aux USA.
    La ville choisie fut New York, une ville dont l’énergie débordante fait sa réputation.

    L’éditeur français de ce logiciel Open Source que tous les ecommerçants connaissent s’est installé il y a un peu plus d’un an sur le sol américain (à Miami), et c’est par la Grosse Pomme qu’il a décidé de déployer sa communication transatlantique.

    Compte rendu d’un séjour rempli d’énergie.

    NY: 2 lettres, 1 ville, 0 limite

    On ne peut parler d’un évènement à New York, sans parler de … New York. Le lecteur en serait trop frustré, trop sur sa faim. Le lecteur voudra y trouver des images, y découvrir ces gigantesques panneaux lumineux côtoyant des barres de fer rouillées par l’histoire et les hivers rugueux.

    Source Photo: Vutheara

    Quand on lui parle de New York, le lecteur souhaitera y sentir l’odeur du métal de la ville, la fraîcheur de l’oxygène de Central Park et l’humidité de son métro. Un métro coincé entre la mer et écrasé par ses buildings, … qu’il s’empressera de remplir de gens pressés.

    Ces buildings… autant de pics vers les cieux qui nous rendent citoyens du Monde. Comme pour nous rappeler à notre sens organique, unique … voire mammifère si, face à cet infini, on ne se sentait finalement plus proche de l’insecte.

    Ces buildings, autant art de l’imagination sans limite de l’Homme, qu’utilitaires au service du capitalisme et de ses vices.

    Ces buildings….

    C’est sûr, le lecteur n’acceptera pas qu’on lui parle de New York sans lui montrer une photo de ces buildings.

    Source Photo: Vutheara

    Il faudra aussi, avant, faire sentir au lecteur l’odeur âcre, sèche, du billet vert. Ce Dollar à l’odeur du cuir vieilli par l’usage, au toucher rugueux et à l’encre noir ou verte, mais toujours sobre, sans fantaisie.

    Comme pour rendre magistrale ce qu’il s’y lit.

    Ce billet d’un vert gris, ou d’un gris-vert. Tout dépendra de quel côté vous le regardez, l’admirez, devrais-je dire: « In God We Trust » d’un côté, « Legal Tender » (Monnaie Légale), de l’autre. Gris Vert ou Vert-Gris ? Certains diront que la différence est subtile… et, assurément, pour l’Amérique, il n’y en a pas.

    Un billet qui porte en lui l’insolence américaine, la folie du capitalisme et la fascination d’une Ville/Monde : New York.

    New York…

    C’est donc à New York que Prestashop a décidé de déployer sa communication sur ce nouveau monde en y installant son premier Barcamp USA.

    Et c’est à New York que l’éditeur français révèle son équipe, ses développeurs, sa team, à l’Amérique.

    Voilà…

    Maintenant que le lecteur est rassasié (si on peut l’être) des images, des odeurs, de l’énergie New-Yorkaises, je peux, maintenant, vous parler de ce fantastique Barcamp.

    Car, en fait, moi aussi avant de pouvoir commencer à vous décrire l’énergie de cet évènement, de l’équipe Presta, des visiteurs, bref,  de ce Barcamp, j’avais des choses à vous dire, et vous l’aurez compris : I Love NY …

    (suite au prochain article)

    Source Photo: Vutheara
  • L’agence Blog-Ecommerce fête ses … 5 ans !

    Notre agence a 5 ans…

    Il y a un peu plus de 5 ans, donc, suite au ras-le-bol de me faire bannir de la majorité des forums ecommerce pour mon franc parlé, je montais un blog.

    J’avais, juste avant, décidé de monter une agence SEO spécialisée pour le Ecommerce, avec ma propre méthode SEO. Méthode que d’ailleurs l’agence Nextedia refusa d’appliquer pour ses clients (j’avais travaillé 1 mois pour eux, avant de me faire jeter, en partie suite à ma proposition d’appliquer ma méthode SEO pour leurs clients ecommerçants).

    Au final, ces 2 rejets furent donc une chance pour moi.

    Mais je n’étais pas certains que Blog-Ecommerce trouverait son public, alors je montais en parallèle un ecommerce de sono « pour être sûr d’avoir à bouffer à la fin du mois« .

    La suite de l’histoire, les plus anciens lecteurs d’entre-vous la connaissance : du travail sans fin sur le site ecommerce ET sur l’agence SEO –> Burnout –> association avec mon associé actuel –> Recrutements –>Vente de mon ecommerce, pour ne garder que la partie agence.

    5 ans donc…

    « Tu dois être fier non ? »

    « 5 ans ? Si ta boite a passé le cap des 5 ans, c’est bon. »

    « 5 ans ? C’est là que commencent les ennuis ! »

    bon…. Si on se dit que la fierté n’a sa place nulle part, que le cap des 5 ans dans le web n’a pas de sens et que les ennuis n’ont pas attendu la cinquième année pour se présenter, on se dit que, ces 5 ans, donc, mériteraient peut-être un peu plus d’introspections.

    Faire le bilan du passé ?

    J’aimerais bien dire que nous sommes très contents d’avoir des clients qui gagnent de l’argent, que c’est un formidable travail d’équipe, que nous sommes ravis d’apporter notre pierre à l’Ecommerce en France, que, oui, nous allons encore donner notre maximum pour vous satisfaire, et que tous nos partenaires sont des gens fantastiques.

    Mais…

    Mais pour fêter cette 5éme année, et que cet anniversaire ressemble à autre chose qu’un repas de famille avec les grands parents et un gâteaux avec une bougie en forme de « 5 » gros et difforme, j’ai plutôt autre chose à dire.

    Bien sûr, nous souhaitons continuer à aider les ecommerçants qui ont un petit budget (ou pas de budget du tout), et avons mis en place il y a 1 an une hotline gratuite tous les Jeudi matin (envoyez vos questions à hotline@blog-ecommerce.com, nous y répondons tous les Jeudi matin gratuitement) + nos formations SEO et Adwords. Ceci est l’ADN de Blog-Ecommerce.

    Mais l’agence Blog-Ecommerce (14 collaborateurs) et sa méthodologie se frottent maintenant aux plus grandes agences SEO en France.

    Nous savons que nous avons la meilleure, voire unique, méthode SEO pour Ecommerce.

    Nous savons que les autres agences SEO, même celles qui se disent les plus « pointues », n’arrivent pas à la cheville de notre méthode et de notre équipe quand il s’agit de Ecommerce.

    Nous avons d’ailleurs chaque jour la preuve que l’équipe actuelle est l’une des plus douée dans son secteur.

    Nous savons que nous continuerons à être très exigeants lors les recrutements (nous avons un test SEO que 80% des candidats ratent complétement…).

    Nous savons que personne ne sait optimiser des campagnes Adwords comme notre équipe Gestion Adwords.

    Nous savons que Blog-Ecommerce c’est plus de 400, 500, peu importe, clients, tous signés sans aucun démarchage, aucune relance, aucun commercial… Zéro … Rien … Nada…

    Même quand nous sommes plus chers que nos concurrents, nous remportons presque à chaque fois le contrat.

    Mais ce que nous ne savons pas, c’est si Blog-Ecommerce, tel ces bolides de courses à qui la vie n’a laissé que 2 choix, le mur ou la première position, finira la course en tête ou dans le mur.

    Nous prendrons tous les risques possibles.

    C’est ainsi que, pour ses 5 ans, j’ai demandé à l’équipe SEO de nous surprendre, d’inventer, d’innover, carte-blanche, et budget illimité, et à l’équipe Gestion Adwords d’aider l’équipe Shopping Flux à créer le logiciel idéal pour la création de campagnes Adwords (en beta-test actuellement).

    Il nous faut trouver la satisfaction autre-part que dans le passé.

    Pour fêter ces 5 ans, donc, pas d’autosatisfaction sur le passé, la satisfaction viendra de ce qu’il nous reste à faire dans le futur, avec cette team. La meilleure de France. Demandez à nos clients.

    Nous finirons soit en pôle position, soit dans le mur, parce que c’est ainsi que nous souhaitons avancer : tel un gamin de 5 ans qui n’a pas conscience du danger.

    Beaucoup attendent chaque années que nous finissions dans le mur. Et bien qu’ils ne s’inquiètent pas, on y travaille…

    Bon Anniversaire Blog-Ecommerce !

    Appuie sur le champignon, ne leur laisse aucune chance, lov’u !