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S’il y a bien un métier qui demande une exploitation de la Long Tail, c’est bien le métier de référenceur.
Comme le dit Google, un quart des requêtes ne seront JAMAIS renouvelées et resteront uniques à vie.
Là, on se trouve au bout du bout de la Long Tail, et je ne pense pas qu’il soit nécessaire de “travailler” ces mots pour générer du trafic sur un site.

Par contre, cela prouve bien une chose: il y a une énorme quantité de mots “à prendre” entre la tête de la Long Tail et la queue. Et si on en croit la théorie de la Long Tail, c’est donc entre 30% et 50% de votre CA que vous pourrez y générer.

C’est ce que je vois avec mon site Platine: les mots très recherchés comme “platine DJ”, “sono portable”, “boutique dj”, “câbles pour sono” sont certes importants pour mon CA et donc il me faut y rester en première page de Google. Mais sans des mots comme “pack dj vinyle”, “casier vinyles” et autres “platines cd pour dj debutant”, je serais 2 fois moins riche chaque mois (ou 2 fois plus pauvre, vu le mois d’Août catastrophique que je viens de subir…). Et mois après mois, les même pertes pour votre business. Voire pire, car me concernant ce serait la fin de Platine…

Aussi, je tiens à mettre le doigt sur une erreur trop souvent commise par mes clients ou mes prospects: se dire “mais pourquoi diable les gens tapent ça ?” Ben j’en sais rien… et de toute façon: IL NE FAUT PAS SE POSER DE QUESTIONS. IL FAUT SE REFERENCER SUR CES REQUETES ET TAKE THE MONEY!

C’est comme ça, c’est la vie. Comme le dit un dicton mexicain “Each head is a world !”

Le travail d’un bon référenceur n’est donc pas seulement de dire “Ok, je suis super bon, dites-moi vos 20 mots principaux et je vous positionne dessus. Pas de souci, signez ici !”.

Non. Son boulot c’est aussi de trouver, de chercher et de vous proposer cent, voire mille autres mots-clefs pour votre business, et de vous positionner aussi sur ceux-là.

Si vous voulez un calcul simple pour estimer le nombre de mots clès pour votre business, ce que je fais pour Platine et mes clients, c’est multiplier par 6 ou 10 le nombre de gammes + multiplier par 4 ou 6 le nombres de fiches produits que contient le ecommerce. Ca donne une estimation. Rien de figé. Et cela dépend du secteur. Mais on atteint très vite de grandes quantités.

Le ecommerce c’est ça. Les 80/20 de Pareto sont devenus les 50/50 de Chris Anderson et de sa Long Tail: là où il fallait choyer 20% de ses clients ou 20% de son offre pour rendre solide une entreprise et ses fondations, on est passé à 80 voire 100%. Dure réalité de l’Internet. Et cela va aller en s’agravant, car les internautes tapent des requêtes de plus en plus longues sur les moteurs de recherche.

Mais là encore, je vois un avantage pour les petites et légères structures: pour des Cdiscount et des Pixmania, aller “chercher” la vente dans la Long Tail demande beaucoup de ressources en interne, et est, de fait, peu rentable.

Encore une fois, la Long Tail c’est l’avenir du ecommerce !

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