Résultats de recherche pour « ces ecommerçants qui font »

  • Le Ecommerce est-t-il un risque pour le Commerce de rue ?

    Que se passera-t-il si demain tout le monde achète en ligne ? Que se passera-t-il si demain, les « petits commerces » de rue ferment à cause des « petits commerces » en ligne ?

    La réponse à cette question est aujourd’hui claire : tous les petits ecommerçants de rue devront un jour se lancer aussi en ligne. Oxatis, PowerBoutique et autres Wizishop l’ont bien compris.

    Mais la raison n’est à mon avis pas à cause de la perte de CA engendrée par le Ecommerce :

    . En 2007, aux USA, le Ecommerce représentait moins de 4 % du total des achats totaux du « retail ». Si on y ajoute eBay, et son positionnement produits d’occasion + produits neufs, on dépassait à peine les 5%.

    . Les experts américains tablent sur un maximum de 15% d’ici les prochaines décennies.

    Donc, au pire, les commerces de rue perdront, théoriquement, 15% de leur CA à cause du ecommerce (sachant que dans les 15%, il y a aussi une bonne partie d’achats qui n’auraient jamais été faits hors-ligne, exemple les ventes privées, ou encore les produits très spécifiques).

    15%, c’est beaucoup, je ne dis pas le contraire, mais à mon avis ce qu’il va se passer c’est que les commerçants utiliseront leur ecommerce autant comme un canal de promotion que de vente.

    Car la tendance est claire : je ne compte plus le nombre de nos clients qui nous disent « Le site rapporte aussi des visites en magasin« , comme c’est le cas d’un client parisien qui vend des chemises. Tous ceux qui ont une boutique de rue nous le disent. Beaucoup aussi s’entendent dire par leur client « Quand vous recevrez ce produit, je le verrai sur votre site non ?« , comme si dès qu’un produit revenait en stock, il apparaissait comme par magie sur le site du commerçant (nous avons eu le cas pour un client dans l’Oise). Ou encore ce commerçant du Morbihan (salut Cédric !), qui me disait que certains clients venaient de plus de 80 Km  à la ronde « parce qu’ils ont vu sur mon site que le produit était en stock !« .

    Ou encore ces ecommerçants qui font de l’emailing géographique de leur base de donnée clients pour inciter les gens à passer en boutique avec un code réduc.

    Tout ça pour plus ou moins 100 euro/mois avec un logiciel ecommerce mutualisé.

    Je ne sais pas si cela suffira à rattraper les -15% de perte de CA, et, d’ailleurs, je ne le pense pas. Mais il y a 2 points irréfutables :

    . C’est de toute façon une des pistes pour combler ce manque (c’est mathématique).

    . Google, via ses résultats naturels (Google Maps intégré dans les résultats) ET via les ciblages géographiques possible avec ses résultats payants (il est possible de paramétrer une campagne Adwords à la ville près !), semble pousser les marchés localisés.

    Alors un rayonnement plus large (cf le cas du client dans le Morbihan), + un rayonnement, au contraire, ultra localisé (cf le cas du client qui vend des chemises sur Paris),  + une fidélisation plus forte en cas de rupture de stock (client de l’Oise), + une campagne emailing géolocalisée, sont des raisons suffisantes pour que demain la question ne soit plus « Le Ecommerce est-il un risque pour le Commerce de rue ?« , mais « Le Ecommerce est-il le sauveur du Commerce de rue ? » Parce qu’on pourra dire ce qu’on veut : 15% de perte (théorique, maximum et dans plusieurs années, je le rappelle), c’est beaucoup, mais c’est largement rattrapable.

    Update 27/10/2009 : Un article sur le même sujet d’Oxatis (merci Laure).

  • Twitter et l’Ecommerçant : en finir avec le mythe

    Twitter et l’Ecommerce. Une stratégie de vente qui n’a jamais fait ses preuves, mais qui continue pourtant à poser des questions. Alors pourquoi ? Parce que tout le monde croit que les autres e-commerçants, eux, font des ventes grâce à Twitter.

    Alors voici mon avis, ancien grand utilisateur de Twitter et avec encore un grand nombre de followers sur ce réseau : Twitter ne sert à rien en e-commerce.

    Twitter sert en fait à ceux qui sont gloutons d’informations (remarquez que j’ai utilisé le terme « gloutons » et non pas, par exemple « friands » d’information). Car la gloutonnerie d’information vient d’une peur qui existe. Nouvelle, certes, mais elle existe et elle porte un nom : on parle de Fear Of Missing Out (FOMO). La peur de louper l’info, info qui, cette fois-ci on est en sûr, « va tout changer !« .

    . Il y a ceux qui ont peur de manquer l’information tellement importante qu’ils sont prêt à lire les 99% sans importance.
    . Il y a ceux qui pensent vraiment que chacune de ces informations est effectivement réellement importante.
    . Il y a ceux qui s’emmerdent un peu, et qui trouvent dans Twitter une manière de passer la semaine.
    . Et il y a les journalistes (qui eux évidemment n’ont vraiment, mais alors vraiment, aucun des symptoms cités ci-dessus).

    Alors du coup, se pose la question : « Mais alors, pourquoi Twitter existe ? » La réponse est compliquée à expliquer, mais elle tient en moins de 140 caractères : [Tweet « Twitter existe parce que Google Reader n’existe plus, et que la nature a horreur du vide. »]

    Et ce remplacement de Google Reader par Twitter a eu un impact sur la qualité de l’information : là où Google Reader permettait d’agréger, classer, lire et partager des articles longs et écrits pour durer, Twitter permet au contraire une gloutonnerie, qui du coup ne laisse ni la place à l’organisation, ni la place au temps, ni la place à la réflexion. La pensée dans Google Reader est longue et travaillée. La pensée dans Twitter, elle, est rapide et non argumentée.

    Là où Google Reader permettait de se retrouver avec ses propres pensées, Twitter remplace votre fleuve de pensées par ceux d’autres personnes.

    Et je parle, hélas, d’expérience : lorsque j’étais très actifs sur Twitter (je pense qu’il y a maintenant plus de 7 ou 8 ans de cela), je passais mes journées à regarder mon fil Twitter et à y publier. J’avais le corps au bureau, mais mon esprit hors des bureaux. Et cela a eu un impact très vite négatif sur la relation que je pouvais avoir et construire avec mes équipes. J’étais « là mais pas là« . Je n’étais pas présent. Pas avec eux.
    Plusieurs années après, je m’en veux encore beaucoup de cette époque où j’étais absent. Mais la tentation était trop grande : Twitter était nouveau, j’écrivais un tweet et l’industrie du e-commerce y réagissait. Je tweetais le titre d’un bouquin e-commerce, et il se vendait mieux. Et puis tous ces followers, je leur devais bien de les nourrir d’information, n’est-ce pas ?

    Et bien non, je ne leur devais rien. Rien ne m’y obligeait, à part mon égo.

    Et le coût de mon comportement fut élevé : j’étais « là mais pas là » avec mon équipe.

    Twitter et l’Ecommerçant : en finir avec le mythe

    Tous les Ecommerçants souhaitent augmenter leur nombre de followers. Tous les Ecommerçants croient que, leurs concurrents cartonnent grâce à Twitter.

    Regardons les faits, froidement :

    • Vos concurrents ne font aucun chiffre d’affaires via leurs followers Twitter.
    • Avoir des followers sur Twitter ne sert plus à rien depuis le lancement de Twitter Ads.
    • Au contraire, puisque vos concurrents peuvent cibler leurs « Tweets Ads » sur vos followers, alors plus vous aurez de followers, plus vous aiderez vos concurrents à cibler vos followers. C’est comme-ci vous aviez votre stand au Salon Ecommerce rempli de visiteurs, mais avec un panneau publicitaire de vos concurrents en plein milieu du stand. C’est ce que crée Twitter Ads dans le monde digital.
    • Ne croyez pas non plus que plus vos tweets seront intéressants et informatifs, plus vous pourrez vendre sur Twitter…
    • … car la durée de vie d’un de vos tweet auprès de vos followers est de 10 minutes. Ensuite, il devient du bruit. Si vos followers ne se connectent que 1 fois par jour à Twitter, vous avez donc une chance sur 100 d’avoir tweeté à un moment où ils verront votre tweet en haut de leur fil d’actualité (leur feed).
    • Et au sein de ce 1% de chance, il vous faudra ensuite qu’il clique sur votre lien, qu’il arrive sur votre site Ecommerce, qu’il soit intéressé par vos produits, puis qu’il mette au panier alors même qu’il était dans un état de recherche d’information (vu qu’il était sur Twitter) et non pas d’achat, puis, finalement, qu’il achète. Et bien tout ce long process, qui multiplie à une potentialité faible de visibilité une potentialité faible d’acte d’achat, possède une existence statistique qui tend vers 0.

    En plus d’une décennie de e-commerce, et après en avoir parlé avec mon équipe, des agences et nos clients, je n’ai jamais entendu parlé d’une expérience de vente via Twitter. Cela n’existe pas et tend statistiquement vers 0.

    Enfin, certains diront que Twitter permet toutefois de gagner en popularité pour un ecommerce. Dans ce cas, faites du Twitter Ads : cela vous reviendra moins cher que de recruter une équipe de Social Media et en plus vous garantira le haut du feed de vos followers.

    En finir avec votre utilisation de Twitter

    J’essaye encore moi-même de comprendre pourquoi autant de gens sont sur Twitter (j’inclus aussi tous les autres réseaux sociaux).

    J’y passais avant une très grande partie de mes journées, et je tweete encore 3 ou 4 fois par an, je le reconnais. Sûrement pour montrer que je suis en vie professionnellement parlant. Je lis aussi parfois mon fil d’actualité, mais surtout pour aller chercher deux ou trois tweets de partenaires à retweeter. Et je sais que procéder ainsi, je nourris moi aussi cette machine à envoyer mes pensées dans la tête d’autres personnes, et je le regrette.

    Twitter met dans votre tête les pensées des autres, et il faut comprendre que nous sommes tous responsables de cela.

    Avoir une influence vient avec une responsabilité : celle d’aider les gens à prendre le temps pour construire leurs pensées, et ceci hors de toute influence, y compris la vôtre.

  • Pourquoi doubler vos dépenses Adwords ne doublera pas vos ventes

    CAMPAGNE ADWORDS ET RENDEMENT DÉCROISSANT

    Pourquoi le fait doubler vos dépenses Adwords ne doublera pas vos ventes ? Une erreur qui se répète encore et encore, et qui s’est avérée impacter plus les gros e-commerces que les plus petits. La raison en est simple : lorsqu’un e-commerçant commence à avoir du succès, il commence à espérer une scalabilité de son business.
    En résumé, il se dit « Notre gamme de produits X se vend très bien, doublons-en le budget Adwords et nous en doublerons les ventes.« 

    Une croyance qui existe chez encore trop de e-commerçants, alors même que j’avais écrit sur cette erreur il y a maintenant 7 ans (article, d’ailleurs, toujours parmi les plus lus de ce blog).

    Un rendement, par définition, se rapprochera toujours d’une courbe de Gauss

    Les techniques marketing répondent donc, elles aussi, à une courbe de Gauss. La fameuse courbe en forme de cloche : il existe un point culminant au-delà duquel un rendement (ici, le Retour sur Investissement (R.O.I) d’une campagne Adwords) tendra vers zéro.

    La raisons la plus connue pour expliquer ce phénomène est que vous finirez par payer plusieurs fois pour atteindre le même acheteur.
    Et la raison la moins connue est, elle, que la vie s’est construite de telle manière que tout répond à une courbe de Gauss.

    (ex : essayez de donner trop de cadeaux à chaque Noël à vos chérubins, laissez mijoter 10 ans et constatez le résultat. Au contraire, n’offrez aucun cadeau à Noël à vos chérubins, laissez mijoter 10 minutes et constatez le résultat)

    Bref, tout cela pour dire qu’arrivera toujours un moment où une campagne Adwords sera à son maximum de capacité R.O.I et y ajouter du budget ne fera que baisser ce dernier.

    « Ok Olivier, mais alors comment je le sais quand j’arrive à ce point culminant ?? »
    La réponse que je pourrais vous donner est celle-ci : lorsque vous vous dites : « Ma campagne Adwords cartonne, je me fais plein de tunes ! » alors, ça y est vous y êtes, à ce point culminant…
    Désolé de vous le dire, mais cette campagne est à son maximum de taux de rentabilité.
    (précision: vous pouvez continuer à y injecter de l’argent, car le but d’une entreptise n’est pas de maximiser la taux de rentabilité, mais bien de maximiser les bénéfices. Par contre, ne doublez pas cette dépense. En effet, vous êtes arrivé au point d’inflexion de la courbe, ne l’oubliez pas)

    Ainsi, se pose la question : quelle est la prochaine étape pour passer ce palier de croissance ? Que pouvez-vous mettre en place ?

    LA LONG TAIL EN ADWORDS

    La réponse se trouve dans ce même article que j’avais écrit il y a 7 ans.

    Arrivé à ce niveau, l’unique façon d’augmenter le budget de votre campagne Adwords avec un R.O.I maximisé est d’en augmenter le nombre de groupes d’annonces, et donc, dans le cas du e-commerce :

    1. de spliter vos groupes d’annonces actuels afin d’en créer 1 ou 2 nouveaux à chaque fois (attention, gardez bien les anciens groupes d’annonces actifs, ne les supprimez pas. Retirez juste quelques mots-clés pour en créer 2 ou 3 nouveaux groupes, plus précis, plus dédiés). Ici, c’est la compétence « découpage de campagnes Adwords » de votre Traffic Manager ou de votre agence webmarketing qui entre en action.
    2. d’augmenter votre calatologue produit actuel, puis d’en créer de nouveaux groupes d’annonces Adwords. Nouveautés, nouvelles marques, nouveaux fournisseurs, etc… Ici, c’est la compétence « achat » du marchand qui entre en action.

    Plus d’annonces, plus précises et plus de produits : il faut travailler sur sa Long Tail Adwords. C’est là le secret.

    CONCLUSION

    De manière générale, tout ce qui se rapprochera des techniques Long Tail, aussi bien en SEO, Adwords, profondeur de catalogue, etc., sera une bonne technique pour un e-commerce.

    Et, en Adwords, la Long Tail Adwords pourrait être résumée par un découpage riche, précis et en constante augmentation, des groupes d’annonces. Doubler votre budget Adwords ne pourra espérer doubler vos ventes uniquement si vous en doublez votre nombre de groupe d’annonces.

    Enfin, pour ceux intéressés par les techniques de marketing Adwords, ma préférée reste le Bloody Adwords. Une technique dont j’avais parlé il y quelques années aussi. Une technique que nous mettons en place uniquement chez nos clients avec les plus fortunés (ou avec les nerfs bien accrochés, ça fonctionnera aussi. ;) ).

    Bonne optimisation Adwords à tous : on découpe, on découpe.

  • Faisons un bilan du e-commerce de cette décennie 2010-2020

    Faisons un bilan du e-commerce de cette décennie 2010-2020

    Une décennie vient de se terminer, et nombreux sont les blogs et les journaux à en faire une retrospective. Alors faisons de même ici, avec l’industrie qui nous intéresse : le e-commerce.

    Bonne année à tous, et voici ce que je retiendrai de la décennie 2010-2020 :

    1. La long tail a été, et reste, le meilleur outil pour vendre en ligne.

    Depuis les premiers jours de ce blog, j’avais beaucoup insisté sur l’importance de la long tail en e-commerce, et tout au long de cette décennie passée, cette stratégie s’est confirmée être la plus pérrene.

    Nous le constatons tous les jours avec les clients de notre agence : se sont les e-marchands qui ont été capables de déployer une long tail durant cette décennie passée qui sont encore en vie aujourd’hui. Et c’est pour cela que notre méthodologie SEO est la même depuis 10 ans : le spread SEO (une méthode dont je me porte garant vis-à-vis de nos clients).

    Cette technique de spread SEO n’a jamais été copiée longtemps par nos concurrents, car elle est trop coûteuse en technique,trop coûteuse en formation des équipes et trop coûteuse en recrutements. Toutes les agences connaissent notre technique,et tentent une mise en oeuvre en interne. Au bout de 2 ou 3 ans, les coûts élevés de cette méthode les obligent à revenir à leurs anciennes pratiques.

    2. Amazon est passé devant Google comme apporteur de business pour les e-marchands.

    En e-commerce, Google s’est fait devancer par Amazon. Il est devenu le premier moteur de recheche de l’Internet des achats.

    Que s’est-il passé ?

    Amazon a apporté des commandes aux e-commerçants, là où Google a apporté pendant 10 ans des visites (laissant donc au marchand le soin de convertir ou pas une visite en une vente). Et les impacts de cette subtile différence sont en fait immenses.
    Si le marchand ne possède pas un site qui plait aux acheteurs, si ses fiches-produits ne sont pas assez claires, si son tunnel d’achat est trop compliqué, ou si le visiteur ne souhaitait pas encore acheter mais juste se renseigner, bref, si la visite ne s’est pas transformée en commande, là n’est pas le souci de Google.

    En face, Amazon a plate-formisé l’achat en ligne et les acheteurs ont été séduits. Les vendeurs en ligne ont déplacé leur stratégie vers les Amazon et autres Places de Marché.
    Toute plate-formisation accélère une adoption. C’est donc Amazon qui a fait exploser les ventes sur Internet.

    L’Internet existe pour, et uniquement pour, retirer des frictions.
    Google attaque cette nouvelle décennie avec une réponse à Amazon : Google Shopping Actions et nous en parlerons dans la suite à cet article (qui traitera des prédictions de la décénnie qui vient de commencer).

    En conclusion, une décénnie plus tard Amazon est devenu le moteur de recherche n°1 pour les achats en ligne, Google est n°1 pour les recherches en ligne et Youtube est n°1 pour les recherches de vidéos en ligne.

    3. L’arnaque au keywording sur Adwords existe toujours.

    Dans cet article vieux de presque 10 ans, j’avais indiqué mes craintes vis-à-vis de techniques telles que le Keywording en Adwords.

    J’ai échoué à sensibiliser les ecommerçants contre ces techniques et chaque jour, depuis 10 ans, les commerciaux de notre agence rencontrent des e-commerçants qui se disent « très satisfaits » de leur agence webmarketing e-commerce et qui « ne souhaitent pas en changer » mais qui, hélas, sont sous l’emprises de cette technique.

    Une technique qui agit comme de l’héroïne sur un e-commerce. Une addiction rapide, qui agit dès le premier mois, et dont il est difficile d’en sortir sans sevrage.

    Il est vrai qu’avec un seul article en 10 ans, je ne pouvais qu’échouer dans ma quête de sensibilisation…  Les journées sont chargées, et cette dernière décennie ne m’a laissé que peu de temps pour écrire sur ce blog et autres LinkedIn/Twitter.

    Cela m’amène à une transition toute trouvée : le Social Cooling.

    4. Le boom puis le déclin des réseaux sociaux.

    La décennie précédente a vu le boom puis le déclin des réseaux sociaux. Le tout dans la même décennie.
    Le déclin est venu très vite, et cela pour 2 raisons : la première, le besoin de nous tous de se recentrer sur ce qui est important, et donc passer moins de temps à lire et écrire sur les Facebook, Twitter, LinkedIn et autres Instagram. Une tendance que les américains appellent le Social Cooling. Puis, seconde raison, et cette fois-ci on revient au sujet des ventes en ligne : l’echec des influenceurs en tant que promoteurs de produits à acheter.
    Les taux de conversion y sont très faibles, même via des influenceurs à plusieurs millions de followers.

    Le Social Shopping va se développer (et là encore je vous en parlerai dans la suite de cet article), mais il passera par des clics payants (Instagram Ads, Facebook Ads, et, peut-être, Twiter Ads) et non pas par les influenceurs.

    Ce qui me fait, encore une fois, une transition toute trouvée pour la suite : pour vendre sur Internet, il faut maintenant passer à la caisse (d’une manière ou d’une autre).

    5. La fin de la vente gratuite sur Internet.

    Le SEO/Référencement naturel est toujours important, et comme depuis 10 ans, les ventes se font (et se feront toujours) sur la Long Tail (cf point 1 de cet article avec le Spread SEO).
    Certes, le branding fonctionne et fonctionnera toujours. Mais, si ces deux outils marketing génèrent du grafic direct, ils ne sont pas sans investissement financier non plus. Et parfois très important.

    La décénnie précédente a vu émerger 2 tendances :

    1/ Première tendance : les Places de Marché. Elles ont tellement simplifié l’acte d’achat en ligne que les acheteurs se sont déplacés sur ces plate-formes. Et les e-commerçants ont dû suivre. La gestion de flux e-commerce s’est développée et des logiciels comme Shopping Feed sont devenus indispensables pour le quotidien des marchands.

    2/ Seconde tendance : sur Google, la différence visuelle entre liens payants et liens naturels a quasiment disparu pour les acheteurs, reléguant les liens naturels au second plan.
    Ainsi, se sont developpées des techniques de Spreads Ads (le pendant trafic payant du Spread SEO) via des logiciels comme Lovely Ads qui permettent d’aller chercher la Long Tail sur le trafic payant.

    En tout cas, que ça soit via les commissions des Places de Marché ou les liens payants, vendre sur Internet n’est plus gratuit en cette fin de décennie.

    Devons-nous nous en plaindre ?
    La réponse courte est que de toutes façons les GAFA en ont décidé ainsi.
    La réponse longue est que je pense que cela a avantagé les e-commerçants les plus sérieux et a ainsi favorisé un dévelopement sain de l’industrie du e-commerce.
    Lorsque vendre sur Internet était peu coûteux, la barrière à l’entrée était tellement basse qu’il y avait prolifération de vendeurs peu professionnels (livraison en retard, non-paiement de la TVA, service parès-vente de faible qualité, etc.).

    6. La fin de la découverte de l’Elodorado en e-commerce.

    Ou, dit différement : « on se marrait quand même bien mieux au tout début de cette décennie. »
    A l’époque des pionniers du e-commerce français, on découvrait, on bossait nuit et jour, on testait et on se trompait. La parole était moins lissée et les avis plus tranchés. La bonne époque.

    Tels sont les cadeaux offerts aux pionniers de toutes industries. On s’est bien marré, et plutôt qu’être nostalgiques, nous devons être reconnaissants d’avoir été des acteurs de cette période.

    Mais, oui, tout est devenu plus lisse, plus fade (mes articles y compris…) et même l’humour sur Twitter est moins …. disons …. impertinent. On y passe beaucoup moins de temps (cf point n°4).

    Oui, 10 ans après, tout est moins drôle dans l’e-commerce. Les pionniers ont ouvert la voie et certains d’entre eux, dont nous faisons partie, ont su faire la transition pour évoluer avec l’industrie.
    Alors on avance dans ce nouveau chemin, plus épurè, plus propre et défriché. Un chemin bientôt bétonné.

    7. Personnellement, j’en ai retenu quoi de cette décennie ?

    Des défauts, j’en avais beaucoup en 2010, et j’en ai un peu moins en 2020. Ma Team vous dira que j’en ai encore beaucoup trop.

    Mais j’ai fait confiance à mon quotidien pour me diriger vers l’essentiel : nos clients, nos produits, nos services et mon équipe.

    J’aurais dû plus écrire sur ce blog, plus échanger sur Twitter/LinkedIn. Je le sais. Mais je sais surtout que je suis resté focalisé sur l’essentiel. 10 ans de clients heureux et une équipe heureuse. L’essentiel.
    Rien à regretter donc.

    Ou peut-être est-ce même plus simple que cela : peut-être que je n’ai renoncé à rien, et que tout le monde s’en foutait de mon avis.
    C’est une possiblité.
    Ce qui, cette fois, est pour le coup une transition bien mal trouvée pour la suite de cet article…

    (lire la suite ici : « Mon avis sur la décennie 2020-2030 à venir, en e-commerce« )

  • La fragmentation des comportements d’achats en ligne : comprendre l’avenir (3/3)

    La fragmentation des comportements d’achats en ligne : comprendre l’avenir (3/3)

    Voici l’article pour clôturer notre série qui initiait la notion de fragmentation des comportements des achats en ligne.

    Le premier article annonçait qu’il était vain de lutter contre le fait que de moins en moins d’acheteurs en ligne se dirigeaient vers les sites e-commerce pour acheter, car ils privilégiaient le chemin le plus court dans le process d’achat : c’est-à-dire via les plateformes sur lesquelles ils passent la majorité de leur temps et chez qui ils sont déjà connus (les sites www.amazon.fr, www.ebay.fr, www.laredoute.fr, www.cdiscount.com, Facebook, Instagram, Wish, etc).

    Le monde dans lequel Google (référencement naturel ou Adwords) était l’unique porte d’entrée des acheteurs en ligne est révolue. Il est important de l’accepter, car il est vain de décider du comportement des acheteurs (les vendeurs s’adaptent aux nouveaux comportements d’achats ou périclitent. Et cela est vrai dans toutes les industries).

    Puis, lors du second article, nous avons vu que cette redistribution des cartes était en fait une opportunité, car, justement, les cartes étaient redistribuées : de très nombreux Ecommerçants avaient embrassé cette nouvelle tendance, pendant que d’autres y résistaient.

    Le sujet de ce 3ème article sera donc d’expliquer comment anticiper l’avenir de cette redistribution des cartes.
    Un avenir qui fera passer votre site e-commerce à l’étape suivante de son développement.

    (note: il est important de lire les deux premiers articles pour comprendre la suite ci-dessous : article 1 et article 2)

     

    L’avenir du E-commerce est en fait très proche du passé du commerce physique

    Un avenir devient hautement probable dès qu’il répond de pragmatismes du passé.
    Telle est ma croyance.
    Et c’est pour cette raison que vous n’avez jamais lu dans ces colonnes d’articles traitant des miroirs digitaux dans les cabines d’essayages, ni des centres commerciaux 3D, ni autres gadgets e-commerce qui font la une des magazines.

    Pour comprendre l’avenir du E-commerce, il est important de changer sa vision de ce qu’est une Place de Marché

    Car qu’on ne s’y trompe pas : sous une forme ou une autre, l’avenir d’un site Ecommerce passera par les Places de Marché. Résistance est vaine.

    Et il est compréhensible que les Managers Ecommerce aient du mal à y croire, puisque l’image qu’on se fait des Places de Marché est limitée.

    Car en effet, si aujourd’hui je vous dis « Places de Marché« , vous visualiserez un site web qui ressemblera à ce qu’est aujourd’hui la page d’accueil de Amazon, eBay etc… Des produits, des catégories, des filtres sur la gauche, des images et des bannières.

    Or, en réalité, il ne s’agit ici que d’un seul type de Place de Marché : un site avec présentation d’un large choix de produits sur votre écran d’ordinateur ou de téléphone. Cette image est vraie aujourd’hui, mais ne le sera plus dans très peu d’années.

    L’avenir va en effet prouver une chose : l’idée que nous nous faisons aujourd’hui de ce qu’est une Place de Marché est en réalité limitée. Une Place de Marché n’est pas un site web avec des catégories, des bannières et des filtres. Une Place de Marché, est un agrégateur d’offres de commerçants. Point. L’aspect est secondaire.
    Rien n’indique qu’une Place de Marché devrait ressembler à ce que nous visualisons aujourd’hui lorsqu’on prononce ce mot.

    Alors, comment comprendre ce qu’est réellement une Place de Marché sur Internet ?

     

    Le retour des zones de chalandise et de leur indice de disparité

    Un mot, un seul, et tout vous deviendra plus clair : zone de chalandise.
    Un seul mot, et la boucle est bouclée : s’il existe une fragmentation des achats en ligne, c’est bien parce que les acheteurs sont réunis à des endroits différents. Non pas physiquement, comme dans un centre commercial, mais digitalement. Ils sont réunis sur des plateformes.

    Demain, avec la digitalisation de nos espaces de vie (appartements, rues, bureaux…) chaque écran deviendra une plateforme d’achats en ligne : votre frigo vous présentera des produits à acheter, vos tables vous proposeront d’acheter en ligne, votre Google Home sélectionnera des produits à la voix, les distributeurs de billets de banques vous proposeront des produits des commerces aux alentours, et votre miroir de salle de bain, lui aussi, deviendra un écran d’achats en ligne.
    Et tous ces devices sont bien décidés à encaisser un pourcentage sur ces achats qu’ils auront permis.

    Allons plus loin : quel est l’avantage pour un Brandt de vous vendre un frigo et encaisser seulement 100€ de marge, là où il pourrait vous le donner et encaisser, via son écran intégré, 10% de vos achats alimentaires pendant 5 ans ? Ou peut-être est-ce Darty, dont le site web est déjà enrichi d’une Place de Marché, qui vous proposera de choisir un frigo, gratuitement, parmi sa nouvelle gamme ?

    Avec une moyenne de 12000€/an pour le ménage aisé, le calcul est simple : oui, vos frigos vont devenir gratuits (par contre… attendez quand-même 3 ou 4 ans avant d’aller chez Darty bien décidé à repartir avec un frigo sous le bras et gratos… Même en leur mettant cet article sous le nez, je vous assure ça ne passera pas.).

    Nos frigos ne seront pas plus que le prétexte pour agrandir la zone de chalandise de leurs fabricants ou de leurs distributeurs.

    Derrière les data-centers des Facebook, Google, Amazon et même des industriels, une guerre sans précédent est en train de se mener : celle qui ménera à la création de la zone de chalandise la plus grande et attractive possible. Tel une course à l’indice de disparité digital.

     

    Un nouveau monde E-commerce est en train de naître sous nos yeux

    20 ans après les eBay, Google et Amazon, la nouvelle révolution arrive enfin : la fragmentation.
    Un monde dans lequel les portes d’entrée vers le commerce des achats ne sera plus seulement Google.fr et sa redirection de trafic, mais dans lequel il faudra connecter ses produits, ses stocks, ses commandes, son inventaire et ses nouveautés à de multiples plateformes, elles-mêmes connectées à l’Internet.
    Un monde, donc, dans lequel les sites e-commerce devront être connectés à l’Internet, et non plus seulement être sur l’Internet.

    Les Magento et Prestashop vous ont permis de mettre votre boutique consultable sur l’Internet.

    Les Shopping Feed et autres gestionnaires de flux (afin de tenter de rester neutre, j’évoque « les autres » ici, bien que je considère « les autres » comme cassés et irréparables) permettront à votre boutique d’être, enfin, connectée à l’Internet.

    Il aura fallu boucler la boucle, celle qui re-recrée les zones de chalandise, pour enfin réunir le commerce physique et le commerce digital.
    Demain, les E-commerce Managers cibleront plus les zones de chalandises, que le trafic. On parlera alors de de « zone de chalandise ciblée« , et non plus de « trafic ciblé« .

     

    Bienvenue dans le prochain monde du commerce connecté.
    Le premier, en fait.

     

    Merci pour votre lecture.
    La prochaine série, de 3 articles aussi, traitera du futur des paiements en ligne. Vous découvrirez que, là aussi, guerre très stratégique entre les géants du web est en train de naître.

    Olivier Levy

  • Blog-Ecommerce.com élue meilleure agence française d’optimisation Adwords

    Blog-Ecommerce.com élue meilleure agence française d’optimisation Adwords

    Google Adwords France vient d’élire notre agence n°1 en optimisation de campagnes Adwords (consultez les résultats officiels ici). Cette élection a lieu 4 fois par an.

    Google récompense ainsi notre méthodologie d’optimisation de campagnes Adwords unique en France, car dédiée (au même titre que notre méthodologie SEO) au Ecommerce.

    Bravo à l’équipe Gestion Adwords de Blog Ecommerce.

    Vous trouverez ci-dessous les questions que vous vous posez sûrement concernant cette méthode.

    Bonne lecture.

     


     

    « En quoi cette méthodologie Adwords de Blog Ecommerce est-elle différente des autres agences ? »

    Il s’agit d’une technique que nous avons appelée le Spread Management.

    Notre croyance va à l’encontre du marché des agences Adwords : là où le marché dit qu’il faut optimiser ses coûts au clic (par exemple via des logiciels de Bidding Management tels que le propose Marin Software), ce que nous disons est que la seule façon d’optimiser ses coûts d’acquisition est le Spread Management. Nous ne croyons pas au Bidding Management, car il n’aura pour effet que de réduire votre visibilité.

    Mettre en place une technique de Bid-Management va décroitre votre visibilité sur Adwords. Telle est le deal que cette technique propose : pour atteindre la rentabilité, baisser vos coûts au clic, et donc votre visibilité.

    En 9 ans d’existence, notre équipe s’est toujours refusée à utiliser des outils tels que Marin Software ou autres équivalents. Ces outils creusent la tombe des Ecommerçants les plus gros, et, pour les Ecommerçants les plus modestes, restent inopérants.

     

    « Tous les gros sites Ecommerce font du Bid Management, je veux faire de même. »

    Que se soit pour notre technique SEO (du Spread Management aussi), ou pour notre technique Adwords de Spread Management, nous faisons face effectivement à une résistance de quelques adeptes du scepticisme, alors même que nos clients sur-classent leurs concurrents en SEO et Adwords depuis la création de notre agence.

    Nous continuerons à éduquer le marché sur les bonnes méthodes en Webmarketing pour e-commerce. Notre mission depuis notre Jour 1.

    Chaque Ecommerçant a besoin de Spread Management pour son webmarketing (SEO ou Adwords), et nous sommes reconnaissants de la confiance dont nous font part nos clients depuis des années.

    D’abord en SEO : notre technique SEO a traversé toutes les tempêtes Panda, Pingouin et autres animaux virtuels dont le comportement n’a jamais intéressé notre équipe.
    Notre technique SEO de Spread Management n’a pas eu besoin de changer d’un iota depuis sa création, en 2009.

    Ainsi était optimisé le SEO du premier client Blog Ecommerce, ainsi l’est le client qui nous avons aidé hier et que nous signerons demain. Aucun changement depuis 2009. Notre technique de Spread depuis le début, et rien d’autre. D’ailleurs, Amazon utilise toutes les techniques SEO de Spead Management, jusqu’à son plus petit filtre. Le travail de Spread SEO mis en place par Amazon est du travail d’orfèvre.

    En tout cas, aujourd’hui c’est Google Adwords qui reconnait l’efficacité de notre Spread Management sur les campagnes Adwords de nos clients.

     

    « Comment puis-je savoir si mes campagnes Adwords sont bien architecturées ? »

    Nous proposons des audits de campagnes Adwords. Vous pouvez remplir le formulaire ici. Notez que ces audits sont payants.

     

    « Si après votre audit, vos équipes arrivent à la conclusion que nos campagnes Adwords ne respectent pas le Spread Management, que deviendront nos Quality Score ? »

    Si l’audit révèle que vos campagnes sont mal architecturées, il ne sera pas possible de garder vos Quality Score. Ceci dit, dans le Ecommerce, nous n’avons jamais constaté de bons Quality Score sans une stratégie de Spread. Il est fort à parier que vos Quality Score à date soient moins bons que vous ne le pensez.

     

    « Plutôt que de passer par une agence, existe-t-il des logiciels de Spread Management Adwords, qui arriveraient au même résultat que les équipes Blog Ecommerce ? »

    Notre agence édite aussi un logiciel, du nom de Lovely Ads, dont la mission est de vous guider dans la mise en place de votre meilleure stratégie de Spread Management Adwords vous concernant.
    Vous pouvez faire une demande de démo ici (notez que ce logiciel est réservé aux gros sites Ecommerce uniquement).
    Les équipes Google nous ont confirmé qu’elles n’ont jamais vu de logiciel équivalent sur le marché, ni en France ni à l’international.

     

    « Pourquoi Blog Ecommerce serait-elle la seule agence à proposer du Spread Management ? »

    Une technique de Spread Management implique de justifier d’une connaissance approfondie dans les CMS Ecommerce (Magento, Prestashop, etc) et aussi d’une technicité en gestion de catalogues produits.

    Ces deux expertises imposent une spécialisation en e-commerce, et donc à refuser tout contrat qui ne serait pas du e-commerce pur, afin de garder des équipes focalisées sur ces techniques.

    Blog Ecommerce a toujours refusé les contrats SEO ou Adwords qui n’étaient pas pour des sites Ecommerce.

    Nous restons à votre disposition pour répondre à vos questions.

    Merci

    Les équipes Adwords et Lovely Ads de Blog Ecommerce.

  • La Place de Marché de Spartoo ouvre 7 pays avec Shopping Flux

    La Place de Marché de Spartoo ouvre 7 pays avec Shopping Flux

     

    Spartoo et Shopping Flux

     

    Shopping Flux accompagnait déjà les ecommerçants dans leur diffusion chez Spartoo en France, au Portugal, Suède, Finlande, Danemark, Grèce et aux Pays-Bas.

    Aujourd’hui, Spartoo et Shopping Flux étendent leur partenariat. 7 nouveaux pays viennent en effet s’ajouter à cette liste : l’Allemagne, la Pologne, la République Tchèque, le Royaume Uni, l’Italie et l’Espagne.
    Toujours grâce à un partenariat efficace, Spartoo offre à présent aux ecommerçants désireux de publier leur catalogue sur sa place de marché France : 3 mois d’abonnement, soit une économie négociée pour vous de 117€.

     

    Marie Bonvallet-Bénaben – Marketplace Manager chez Spartoo :

    Spartoo a ouvert sa marketplace mode en janvier 2014 en France ainsi que dans 12 pays d’Europe. Plus de 330 e-commerçants nous font déjà confiance et diffusent leurs catalogues sur les sites de  Spartoo.

    Notre stratégie a été de démarrer par le pays natif des e-commerçants pour apprendre à  les connaitre et vérifier le bon respect des critères de qualité.

    Ces étapes validées, nous souhaitons aujourd’hui donner l’opportunité à nos partenaires d’aller trouver de nouveaux relais de croissance en ouvrant d’autres pays.

     

    Shopping Flux est un partenaire privilégié de Spartoo depuis le lancement de notre marketplace et qui chaque jour accompagne avec efficacité et réactivité nos marchands.

    Nous sommes très heureux de pouvoir grâce à Shopping Flux et sa technologie Autotag proposer l’ouverture de nouveaux marchés à nos partenaires qui souhaitent développer l’international.

    L’équipe de Spartoo répondra à vos demandes et questions à l’adresse marketplacefr@spartoo.com

     

    Quelques chiffres sur Spartoo

     

    • Présent dans 20 pays et des ouvertures prochaines en Turquie et en Chine.
    • Un réseau physique en développement: 10 magasins ouverts d’ici fin 2015
    • Plus de 2000 marques et 50.000 modèles
    • Un chiffre d’affaires de plus de 140 millions € en 2014
    • 2,5 millions de colis expédiés par an
    • 30 000 m2 d’entrepôt avec 1 million de chaussures en stock
    • 200 collaborateurs dont un service e-marketing dédié de 30 personnes
    • Apport des investisseurs de 25 millions d’euros.

     

     

    Cliquez sur le lien suivant pour vous inscrire à Spartoo
    Cliquez sur le lien suivant si vous n’avez pas encore de compte Shopping Flux

     

    [Tweet « Ecommerçants et Europe : @shoppingflux et @Spartoo étendent leur partenariat sur 7 pays. »]

  • « Les articles Blog-Ecommerce c’était mieux avant… »

    « Les articles Blog-Ecommerce c’était mieux avant… »

    On l’entend cette rhétorique. Encore et encore.

    Oui, « les articles Blog Ecommerce c’était mieux avant« . On se marrait bien, on y apprenait pleins de trucs, et on avait le sentiment de grandir avec l’agence.

    C’était donc plus personnel (on utilisait le « je », plutôt que le « nous »), plus direct et plus marquant.
    Quatre années après, on me parle encore de cette série d’articles sur la vente de mon site Ecommmerce ou des « My Ecommerce Sucks! » (dont j’ai retiré tous les articles sur ce blog, car n’avaient plus d’utilité).

     

    « Oui, les articles Blog Ecommerce c’était mieux avant… »

     

    Blog Ecommerce se permettait tout, et ne demandait permission à personne : « ça passe ou ça casse … et si ça a cassé, c’est que maintenant ça peut passer. »

    Il y avait une forteresse à briser.

    Un mur haut et fortifié, gardé par des bloggers qui n’avaient jamais monté de site Ecommerce du tout, ou avaient échoué.

    J’avais lancé Platine Center en même temps que Blog Ecommerce, me disant que, si l’agence ne fonctionnait pas, j’aurai toujours de quoi bouffer avec mon site Ecommerce.

    Mais les 2 sociétés ont immédiatement très bien fonctionné. Trop vite. Les plus anciens lecteurs se souviennent de l’histoire du burn-out.
    Platine Center, à l’époque, c’était presque 1 Million de CA. Et sans forcer, donc, puisque l’agence Blog Ecommerce accaparait déjà tout mon temps. J’avais un employé sur Platine, à plein temps (salut Nico, j’espère que tu lis encore le Blog).

    Et malgré cette preuve par le résultat, du haut de leur muraille, il y avait quand-même tous ces donneurs de leçons. Ces inspecteurs des travaux finis, ou à faire. De ce que le web, par sa facilité de communication, créait de plus dégoulinant de conseils par des gens incompétents. Sans parler des « consultants » (avec pleins de guillemets).

    Une muraille gardée par des consultants Ecommerce qui n’avaient jamais ressenti l’inquiétude d’avoir une palette de produits qui n’arrive pas à temps en logistique…

    Une muraille gardée par des grands comptes Ecommerce qui ne savaient pas ce que c’était de découper du scotch avec les dents pour faire ses colis.

    Gardée par des agences SEO qui référençaient un site Ecommerce comme un site lambda (la méthodologie SEO Ecommerce de Blog Ecommerce, qui consiste à travailler le catalogue produits, n’a, elle, pas changée d’un iota depuis sa création).

    Une muraille gardée, finalement, par des gens avec aucune légitimité.

    L’Histoire est toujours la même et se répètera toujours : les bourgeois imposent leur rythme, dictent les règles. Rien ne changera jamais.

    Alors on l’a tous franchie muraille. Oh, pas comme les anciens Grecs avec un Cheval de Troie, ou les Anglais avec leurs boulets de canons. Non. Nous, c’était plutôt comme l’Histoire de France nous l’a appris : foncer-en-masse-avec-nos-échelles-en-bois-inclinées-contre-la-forteresse ! Terminé !

    Et pas grave si ça fait mal, on avance. Y’aura des pertes, c’est sûr. Mais c’est comme ça qu’on sait faire. Et depuis toujours. Celui qui réussi montre l’exemple, et donc on avance. Celui qui se fait cramer, ben … c’était prévu, donc on avance aussi.

    La masse ? On l’avait. 100.000 ecommerçants.

    Mais des exemples de réussite, on en voyait peu (Platine Center était le site Ecommerce le plus transparent à l’époque). On en voyait peu parce qu’on ne les montrait pas. On prédisait que les gros Ecommerce allaient écraser les petits et moyens, alors pourquoi en parler. Normal. Les gros, les petits, le gros mange le petit. Logique ! C’est logique la vie, en fait.

    Le Veau d’Or des grands comptes.

    Sauf que..

    Sauf qu’il suffisait de regarder pour comprendre que c’est l’inverse qui était écrit. Et quand je dis écrit, je ne parle pas du JDN ou autre FrenchWeb. Mais de la suite logique (R.I.P) de l’histoire Internet.

    Et c’est bien ce qui est arrivé. La FEVAD avec ses superbes « Espoirs Ecommerce », Google et sa long tail, les Places de Marché par dizaine, le succès des sites de niches, et, surtout, cette dizaine de gros sites Ecommerce qui n’arrivent au final qu’à générer des pertes.

    Il ne pouvait en être autrement, car le web choisit toujours la spécialisation. Demain sera pire : chaussé de Google Glass, vous vous adresserez en direct à vos internautes depuis votre boutique physique, et leur ferez une demo du produit, comme à n’importe quel acheteur qui franchirait le seuil de votre boutique.

    Les gros sites Ecommerce ne peuvent pas gagner sur le web. Et ne gagneront pas. En tout cas, pas sans les petits et moyens Ecommerçants. L’histoire est écrite et l’a toujours été. L’avenir vous le montrera même que les Places de Marché laisseront encore plus de liberté à leurs petits/moyens Ecommerçants. Elles n’auront pas le choix, car Internet choisi la spécialisation, encore en toujours.

     

    Et maintenant alors ?

     

    Maintenant qu’on se trouve au sein de la muraille avec tous les bourgeois, c’est vrai, faut le dire, on se fait un peu chier… Disons-le.

    On est plutôt plus dans l’esprit jeux de mots sur Twitter, ou, je-fais-des-plongeons-dans-une-piscine-à-Monaco, ou, encore, je-fais-du-ski-ou-je-bronze-on-ne-sait-plus-mais-signe-moi-mon-contrat

    (je vous assure ça existe vraiment, y’en a qui font tout ça pour signer des contrats.)

    Autre époque, autres mœurs… …

    On pensait aussi que c’était plus propre que chez nous les gueux. Mais le tout-à-l’égout dont on nous vantait les mérites a des relents qui piquent le nez.

    « Et ces diseuses de bonne aventures, ne me dites pas qu’elles font commerce ici aussi ?… »

    Donc oui, ok, c’est moins funky qu’on ne le pensait. Nous, gueux, on s’est gouré…

    Du coup, on y rentre et on y ressort, de cette forteresse. On y fait des allers-retours car on peut se le permettre, maintenant.

    On se rend surtout compte qu’on n’est finalement pas si mal que ça dans notre village avec nos maisons en paille, nos aubergistes toujours accueillants et notre tout-à-l’égout dans les bois.

     

    Et puis, on se diverti autrement. On regarde le Gentilhomme porter l’écu du Chevalier pour gagner les faveurs de la grande cours du Ecommerce, on s’attendrit à la vue de cet ancien gueux qui se pavane, et on se moque, encore et toujours, du fou. Celui du roi.

    Donc même si Blog Ecommerce est moins drôle qu’avant, y’a donc quand-même de quoi rire, dans le Ecommerce. Ouf… on est sauvé.

    Car, peu importe l’époque, rien n’a changé pour nous les gueuses et les gueux : on rigolera toujours des bourgeois et de leurs faire valoirs.

    Tout en se disant que, quand-même, une vie de bourgeois aurait été bien plus simple… …

     

    Alors, et pour conclure, oui Blog Ecommerce est moins drôle qu’avant. On va essayer de changer ça. Mais c’est parce qu’on a bossé. On a beaucoup bossé : Blog Ecommerce est en train de mettre la dernière touche à la Box Webmarketing, et vous verrez, que nous avons créé une nouvelle manière de gérer une agence webmarketing pour Ecommerçants.

    Merci à tous de nous lire depuis si longtemps.

    Olivier Levy

  • Interview croisée des 3 gagnants « Espoirs Ecommerce » FEVAD 2014

    Interview croisée des 3 gagnants « Espoirs Ecommerce » FEVAD 2014

    Décembre 2014, avait lieu l’événement annuel de la FEVAD, les « Favor’i ».

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    Soirée qui se déroule au célèbre Studio Gabriel et durant laquelle sont récompensés les meilleurs e-commerces au sein de thématiques différentes (innovation, mobile, pub TV, vote des internautes, etc…). Vous pouvez retrouver tous les détails de l’évènement sur le site de la FEVAD.

    Le prix qui nous intéresse plus particulièrement ici, est celui des « Espoirs Ecommerce ».
    Prix initié par Blog Ecommerce, et dont le titre a été trouvé par une de nos lectrices, et du coup créé par la FEVAD. Un travail collaboratif ! :-)

    Nous sommes d’ailleurs chaque année très reconnaissants vis à vis des équipe FEVAD, car la tenue de ce prix exige un travail bien plus compliqué et long que pour l’ensemble des autres prix décernés lors de ces Favor’i.

    Ce prix, donc, a récompensé cette année MonPetitBikini (Or), MagicEvent (Argent) et Patatam (Bronze).

    Alors, ces vainqueurs ?

    Qu’avaient de plus que les autres ? Sont-ils des entrepreneurs avec un instinct différent des autres, ou ont-ils juste bénéficié de plus de chance ? Par quoi sont-ils motivés et comment portent-ils leur business ?

    Lors de cette interview croisée, vous allez découvrir 2 femmes et 1 homme, des entrepreneurs de talents. Des entrepreneurs comme la France sait si bien initier.

    Des entrepreneurs prêts à vous faire partager leur expérience : celle du vide.

     

    La nature a horreur du vide

    « Plein hiver, 0 degrés, Paris: impossible de trouver un maillot de bain alors que je partais au soleil.
    Je surfe sur internet, rien non plus. » …

    C’est ainsi que Audrey Lieutaud, fondatrice de MonPetitBikini.com (Or), commence sa présentation face au jury (la scène se passe environ 2 semaines avant la soirée remise des prix).

    Comme ces milliers d’entrepreneurs, un jour, Audrey tombe sur un vide à combler : « Ça a été une évidence! La niche était trop belle, quelques sondages et études de marché plus tard, je me lançais ! »

    Juchée sur des Louboutins, Audrey agit toujours de la même façon : elle séduit, elle charme, et vous fait croire que vous êtes déjà conquis. Elle sait pourtant, elle, que ce n’est que le début.

    La voilà donc qui déroule implacable et avec les mots justes, son ambition et son plan stratégique. Claire, nette, précise, elle vient chercher du regard chaque membre du jury. Un par par un.

    Audrey est lancée et présente sa stratégie et ses chiffres qu’elle connait sur le bout des doigts.

    Viennent ensuite les questions du jury, des questions moins précises que les réponses. Audrey est en passe de gagner, elle le sait peut-être.

    Elle quitte la salle, sans oublier un dernier grand sourire au jury. La porte se referme sur du rouge sang Louboutin, que le jury avait oublié suite à cette performance.

    Un jury KO…

    « Quelle motivation ! », « Franchement bravo » « Incroyable dans ce secteur d’être rentable sans aucune levée de fond ».

    Le « double effet Audrey Lieutaut ». Effet qui surprend tous ses interlocuteurs la première fois.

    Audrey, on la connait bien chez Blog Ecommerce : c’est la plus bosseuse de tous nos clients. Depuis toutes ces années, elle a fait preuve d’une capacité de travail impressionnant. Pas une seule de ses fiches produits ne lui résiste, et les nuits sont des jours pour elle.

    C’est d’ailleurs, de mémoire, de nuit, qu’elle a commencé MonPetitBikini : une nuit où elle s’est rendu compte que la nature avait laissé un vide : celui d’acheter des maillots dernier modèle en hiver.

    Pour Valéry Linyer, Président de MagicEvent.com (Argent), sa nature à lui ressemblait à un Salon Professionnel, son vide à un logement et son idée se matérialisa donc sous la forme d’un AirBnB pour businessmen : « Ayant travaillé de nombreuses années dans l’organisation de salons professionnels, en France ou à l’international, j’ai constaté que la problématique d’hébergement (pénurie, tarifs prohibitifs,…) des visiteurs et exposants à proximité du Centre de Congrès était un enjeu crucial.« , explique-t-il.

    Puis, est passée devant le jury Marieve Bidart, co-fondatrice de Patatam : « Maman de 2 enfants, j’étais envahit de vêtements. Les solutions existantes pour revendre ces habits comportaient des inconvénients (faire les annonces et les photos,  qualité, livraison…). »

    La nature, le vide, l’idée…

    Les volumes gérés par Patatam sont impressionnants, l’exécution parfaite et la volonté d’acier. Arriver dans le top 3 des « Espoirs Ecommerce FEVAD » se mérite. C’est sûr !

     

    Combler ce vide avec méthode…

    Des erreurs ? Ces entrepreneurs en ont fait, bien sûr.

    Combler un vide ne se fait que par tâtonnements et remises en questions.

    « Partir d’une idée trop large, avec de nombreux services, pour finalement se recentrer sur une seule activité, mais bien l’exécuter. » C’est ainsi que Valéry Linyer décrirait sa principale erreur. Il est en effet tentant de résoudre d’autres soucis que le logement quand on sait que chaque businessman qui arrive dans une nouvelle ville va avoir besoin d’une palette de services (comme par exemple le transport).

    « Le choix de ma première solution ecommerce a été catastrophique et a nettement ralenti mon développement la 1ère année. Heureusement j’ai rencontré Olivier (co-fondateur de Blog Ecommerce) qui m’a conseillé un meilleur prestataire (Wizishop) », précise quant à elle Audrey de MonPetitBikini.

    En effet, le choix des outils pour combler ce vide n’est pas anodin. Il peut faire échouer la mission, et c’est à l’entrepreneur de faire les bons choix. Or, ces choix sont difficiles, car il n’existe pas de règle bien définie, et l’entrepreneur doit souvent uniquement se fier à son seul instinct.

    « Une campagne marketing trop importante par rapport à la profondeur de notre catalogue » est l’erreur à laquelle pense à première vue Marieve, de Patatam.

    Nous en avions un peu parlé lors de notre article sur les « 5 erreurs des marchands à 2 millions« : lorsqu’un marchand commence à avoir du succès, il devient une mariée belle et convoitée. Et c’est là que la rentabilité peux commencer à chuter. Il faut garder la tête froide.

    Ces erreurs, à la hauteur d’une PME, peuvent être fatales. C’est aussi cela, sûrement, que récompense par ce prix de la FEVAD : la capacité d’un entrepreneur à se sortir d’une tempête, pour la survie de son entreprise.

     

    Puis une équipe, car aucun vide ne se comble à la force d’une personne

    7 personnes chez MonPetitiBikini, 17 chez MagicEvent et 13 chez Patatam.

    De ces PME agiles et ultra-spécialisées que la France sait créer par milliers. De ces PME invisibles au niveau macro, mais indispensables à l’économie moderne. De ces e-PME qui, un jour, grâce à la FEVAD, sont montées sur le plateau du mythique Studio Gabriel, à côté de Amazon, Fnac.com, Boulanger.com, Vente-Privée.com et tous les mastodontes du Ecommerce français.

    Rien ni personne sur Terre n’a accompli quoi que se soit seul. Cela n’existe pas, n’a jamais existé, et ne peut exister. Celui qui cherche à combler un vide seul, ne comble que son propre vide en lui. Ou peut-être ne fait-il tout simplement pas confiance à l’humain. Les raisons peuvent-être multiples.

    Mais celui qui souhaite vraiment combler un vide laissé par la nature (que se soit pour améliorer un marché, trouver un vaccin, innover/créer, trouver une formule chimique, inventer une machine industrielle, etc …) s’entoure. Et il s’entoure vite. Même les plus grands peintres, malgré la folie et la solitude, allaient chercher l’assistante et la muse.

    C’est ce challenge aussi qu’on dû relever ces entrepreneurs : la constitution d’une équipe, étape par étape.

     

    Merci à vous la FEVAD !

    « Des contacts avec des entrepreneurs« , selon Marieve, « Des contacts directs avec des investisseurs, de la notoriété, et un label qualité. » selon Valery et « Une reconnaissance pour tout le travail fourni » pour Audrey. Voilà ce que leur apportent la FEVAD et ce prix (vous pouvez devenir membre de la FEVAD ici)

    Des entreprensuers à la hauteur de Anne-Laure de EnvieDeFraises (Or 2010), Gautier de Expertissim.com (Or 2011), Alexandre de Prodealcenter.fr (Or 2012), Régis de (Or 2013) Lexception.com.

    Tous, on vous le dit, tous, lorsqu’ils se sont présentés face au jury des « Espoirs Ecommerce » FEVAD, tous, avaient trouvé un vide à combler, et, tous, étaient face à nous pour nous montrer l’exécution mise en place pour combler ce vide.

    C’est cela que récompense ce prix, plus que tout autre prix : l’entrepreneuriat.

    Merci à Claire Morre, merci à Emmanuelle Prache, merci à Bertrand Pineau, merci à Francois Momboisse, merci à Marc Lolivier et merci à l’ensemble de l’équipe FEVAD : vous représentez le Ecommerce et les entrepreneurs qui en font partie, et notre E-économie, encore nouvelle pour nos politiciens, en a besoin.

    Pour connaître l’envers du décor et vos actions, nous savons chez Blog Ecommerce que vous nous avez évité bien des lois qui auraient annihilé le développement du Ecommerce en France.

    Alors merci à vous la FEVAD

    Et bravo à Audrey, Valery et Marieve.

    Rendez-vous fin 2015 pour les « Espoirs Ecommerce » 2015. Vous serez prévenus sur ce blog de l’ouverture des dossiers.

     

    Favor'i 2014

    Blog Ecommerce fait chaque année partie du jury « Fevad Espoirs Ecommerce »

    PS : les 2 gagnants qui ne sont pas clients, ont déjà reçu la dotation de l’équipe Blog Ecommerce, qui était un Audit Technique SEO. Notre équipe continuera à les suivre pour les accompagner lors de la mise en place des recommandations.

     

  • 3 articles pour vous faire découvrir OASIS 7. Un logiciel Ecommerce à connaître (1/3)

    3 articles pour vous faire découvrir OASIS 7. Un logiciel Ecommerce à connaître (1/3)

    Interview Blog Ecommerce – Web et Solutions

    Nous suivons depuis plusieurs années le logiciel Oasis Commerce de la société Web et Solution, et avons toujours souhaité que cette solution de logiciel Ecommerce prenne son envol.

    Réservée à quelques Ecommerçants depuis toutes ces années, avec la version 7 de son logiciel OASIS, la solution passe sur un modèle SAAS (c’est-à-dire clef en main et en ligne), afin de s’ouvrir à un public plus large, et nous en sommes les premiers contents.

    L’équipe OASIS a intégré dans sa version 7, en SAAS donc, les principales fonctionnalités qui font son succès auprès de ses fidèles utilisateurs.

    Ce software a les possibilités d’aller très loin maintenant qu’il est en pur SAAS, et les gagnants en seront les Ecommerçants.

    Nous avons donc décidé de consacrer 3 articles d’affilés à OASIS 7, et cette interview est le premier article de cette série.

    Bravo à l’équipe OASIS 7 et voici l’interview du PDG, Yannick MAINGOT.

    Yannick MAINGOT
    Yannick MAINGOT

    Blog Ecommerce : Bonjour Yannick.

    Yannick Maingot : Bonjour la team Blog Ecommerce

     

    Blog Ecommerce : Tu es le fondateur de Web et Solutions, la société éditrice du logiciel Oasis Ecommerce. Raconte-nous l’origine de cette société et son ambition.

    Yannick Maingot : Notre société Web Et Solution est composée d’une équipe de 50 personnes.

    En tant que commerçant, j’ai senti, il y a 10 ans, que ce métier allait changer de façon inéluctable avec l’arrivée du Ecommerce. Mon idée était simple : proposer une solution technologique et métier intuitive à utiliser, capable de gérer l’intégralité des problématiques des Ecommerçants. N’ayant pas trouvé, sur le marché, une solution couvrant l’ensemble des besoins liés à la vente en ligne, j’ai choisi de la concevoir et de la développer avec une équipe d’experts et de proposer un accompagnement métier et marketing, totalement orienté vers les e-commerçants.

    Voilà comment est née Web et Solutions.

     

    Blog Ecommerce : Notre équipe, celle de Blog Ecommerce, suit depuis début 2005, le logiciel Oasis et a toujours été impressionnée par les fonctionnalités proposées et leur facilité d’utilisation. Hélas, votre communication semblait en retrait. Vous sortez actuellement Oasis 7. Est-ce que cette nouvelle monture bénéficiera d’un effort plus grand en terme de marketing et promotion ?

    Yannick Maingot : Notre nouvelle version d’OASIS (OASIS 7) est le fruit de 10 années d’expertise de nos équipes mais aussi de l’intelligence collective et du partage d’expérience de nos clients. OASIS 7 se veut l’outil de production au quotidien des Ecommerçants. Pour être un bon Ecommerçant, il faut bien acheter, fixer les bons prix, bien « marketer », avoir un bon service client (et donc intégré au logiciel), livrer vite et savoir gérer ses stocks (même si ces derniers se trouvent dans des boutiques ou entrepôts multiples).

    OASIS 7 embarque tout cela. Cette nouvelle version d’OASIS est plus puissante et plus aboutie. Nous avons aussi fait le choix de faire évoluer notre modèle économique en Septembre 2013 pour proposer une solution en mode SAAS (clef en main).

    Ainsi, nous pensons que nous pouvons à présent accentuer notre communication autour de notre solution et notre savoir faire. En effet, avec un tarif qui permet de disposer d’une solution à partir de 199 € HT par mois sans durée d’engagement, ni limite d’utilisation fonctionnelle (pages, catalogue, utilisateurs, etc.), OASIS 7 est maintenant à la portée de tous les Ecommerçants, quelle que soit leur taille.

    De plus, nous sommes las d’entendre toujours les mêmes idées fausses sur le métier d’Ecommerçant. Un métier que nous souhaitons valoriser et défendre. Ce que nous faisons par exemple, depuis mi-avril, avec le « Parcours du e-commerçant », un lieu unique à vocation pédagogique, dédié aux métier du Ecommerce .

     Oasis 7

    Blog Ecommerce : Ce que l’équipe Blog E-Commerce apprécie dans Oasis 7 est la simplicité d’utilisation et le multi-canal, 2 fonctions qui semblent au centre du développement du logiciel. Quels sont, selon toi, les points forts de Oasis 7 ?

    Yannick Maingot :

    • OASIS 7, c’est avant tout sur une philosophie, une vision, qui repose sur une approche métier centrée sur les besoins des Ecommerçants.
    • Ensuite son ergonomie particulièrement intuitive est pensée pour simplifier et rendre plus efficace et productive la gestion de l’activité au quotidien.
    • Oasis 7 offre aussi une fonctionnalité innovante, qui permet à un Ecommerçant de décider et paramétrer lui-même le zoning de sa page d’accueil, en utilisant uniquement une fonctionnalité de « glisser/déposer ». Nous sommes très fiers de cette fonctionnalité.
    • Autre point fort de la solution : sa gestion multicanal centralisée qui permet une gestion personnalisée de la stratégie de chaque canal de vente (boutique en ligne, magasins, commerciaux, VDI, places de marché, call centers, etc.) tout en conservant une vision globale et unique de l’activité.
    • Sa couverture fonctionnelle très large calquée sur la chaine de valeur du e-commerce, couplée aux derniers usages du web (avis consommateurs, moyens de paiements, listes de souhaits, places de marché, etc.) et à des outils puissants de développement commercial et de marketing, permet aux e-commerçants de disposer de fonctionnalités dignes des grands sites de référence.
    • OASIS 7 permet aux Ecommerçants de se concentrer sur leur métier plutôt que sur la technologie.

     

    Blog Ecommerce : Effectivement, on remarque bien le focus fait sur la chaine de valeur. Oasis est d’ailleurs un logiciel qui part du commerce et qui va vers le Ecommerce, alors que la plupart des autres logiciels partent du Ecommerce, pour aller vers le commerce. Est-ce une bonne façon de résumer la philosophie de Oasis selon toi ?

    Yannick Maingot : En effet. OASIS 7 est une solution conçue pour et avec des Ecommerçants. Chez Web et Solutions, nous avons toujours défendu l’idée que les e-commerçants sont des commerçants (presque) comme les autres. Nous pensons que l’activité e-commerce est une activité stratégique à part entière, avec des contraintes et des opportunités communes aux négoces classiques mais aussi avec ses propres spécificités.

    Seule une approche globale d’un projet e-commerce peut permettre d’anticiper et de dépasser les problématiques propres à ce métier afin que le projet soit rentable et durable.

    Pour résumer, on peut dire que, dans notre métier, il y a ceux qui parlent business et ceux qui parlent technologie. Nous, nous parlons business!

     

    Blog Ecommerce : Maintenant que vous proposez votre solution en mode SAAS (clef en main), quels sont les objectifs en terme de CA et de nombre de clients ?

    Yannick Maingot : Aujourd’hui, nous comptons quelques 500 sites dont certains réalisent jusqu’à 10 millions d’euros de chiffre d’affaires en ligne. Nous pensons pouvoir doubler, voire tripler ce nombre de clients dans les deux prochaines années. Le chiffre d’affaires devrait, bien entendu, suivre dans les mêmes proportions.

    Merci Yannick pour cette interview.

    Message aux lecteurs :

    Nous tenons réellement à vous faire découvrir OASIS 7. Il faut que vous vous renseignez sur cette solution. Vous y trouverez beaucoup à aimer, comme tous les Ecommerçants qui utilisent cette solution aujourd’hui.

    Il y aura donc un autre article présentant les fonctionnalités OASIS 7 préférées de l’équipe Blog Ecommerce, puis un troisième article qui montrera des photos de leur dernier évènement : le « Parcours du e-commerçants »