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  • Pour fêter son 1.000ème client, Shopping Flux s’offre une vidéo. A voir !

    Pour fêter son 1.000ème client, Shopping Flux s’offre une vidéo. A voir !

    1000 clients ! 1.000 Ecommerçants qui gagnent chaque jour en autonomie et en Chiffre d’Affaires sur les Comparateurs de Prix et les Places de Marché grâce à Shopping Flux et à sa team.

     

    L’innovation pour motivation

    4 années et une V2 plus tard, Shopping Flux et son équipe n’ont cessé de convaincre leurs Ecommerçants.

    Une croissance qui s’accélère un peu plus chaque mois, et un logiciel qui gagne en innovation et nouveautés chaque semaine (notre équipe R&D tient le rythme d’une mise en production par semaine depuis ces 2 dernières années).

    Pour fêter cela, il nous fallait bien un nouveau logo et une vidéo. Révélés lors de notre soirée barbecue et en avant première à nos clients, voici enfin la vidéo et le nouveau logo Shopping Flux.

     

    Demain, tout passera par des flux

    Merci à ceux qui nous font confiance depuis le début de l’aventure. Cette confiance nous permet de continuer à défricher ce nouveau monde au côté des Ecommerçants, et c’est passionnant.

    Pensez aux Places de Marché (toujours de plus en plus nombreuses), pensez aux objets connectés (votre prochain frigo, votre prochaine voiture, votre prochaine table de salon…), pensez à votre iPhone (qui un jour vous poussera des produits de la boutique devant laquelle vous venez de passer), pensez à votre TV connectées, pensez au panneau publicitaire devant lequel vous passez tous les matins, les Google Glass … Tous les écrans, demain, et peu importe leur forme, pousseront des produits.

    Et pour pousser des produits, il faudra des flux. Toujours des flux, encore plus de flux. Des flux d’une qualité toujours plus exigeante.

    Et là, et seulement à ce moment-là, l’Ecommerce se libérera de la mère créatrice « vente à distance sur Internet« , pour devenir ce pour quoi il a été créé : quitter enfin le stade de « commerce sur Internet » pour passer au stade de « commerce connecté à l’Internet« .

     

    Ce n’est que le début d’une nouvelle industrie

    Nous en sommes au jour 1 de la Gestion de Flux pour Ecommerçants. La Gestion de Flux sera le prochain gigantesque challenge du Ecommerce, et grâce à tous nos clients, même ce 1000ème arrivé en dernier et aux autres qui suivront, nous sommes autorisés à y apporter notre vision, nos innovations et notre énergie.

    Merci à tous les clients Shopping Flux. Merci à toute l’équipe. Merci à tous nos partenaires. C’est votre confiance en nous qui rend tout cela possible.

    Nous avons donner le max depuis le début. Et nous allons maintenant donner encore plus, parce que nous le pouvons. Les possibilités qui se trouvent devant nous et celles que nous apporterons à nos clients, sont sans limite.

    Merci à tous, de la part de l’équipe Shopping Flux.

    Merci.

    Et voici la fameuse vidéo :

    Shopping Flux

  • Quel est l’ADN de Blog Ecommerce et son équipe ?

    Quel est l’ADN de Blog Ecommerce et son équipe ?

    ADN Blog Ecommerce« Quel est l’ADN de Blog Ecommerce et son équipe ? »

    Vaste question …

    Il y a des phrases qui ne valent pas grand-chose. Il se dit même que certaines ne valent rien, ne servent à rien.

    « Quel est l’ADN de Blog Ecommerce ? », elle, cette phrase, nous a par contre été d’une grande utilité.

    Simple, courte, efficace.

    Pas comme ces longues et interminables phrases dont on attend le point final pour passer à la suivante ou les mots de liaisons pour en comprendre le sens et les virgules pour nous permettre de respirer sauf si, ces virgules comme, c’est, trop souvent, le cas, sont placées, aux mauvais endroits.

    Non, notre phrase, elle, elle est courte : « C’est quoi notre ADN ? »

    Terminé. Simple et efficace.

    Trouver son ADN, ce n’est pas faire une liste.

    L’ADN de Blog Ecommerce est fort, trop fort diront certains. Mais on ne choisit pas son ADN. L’ADN d’une société dépend de ses fondateurs, leurs idéaux, leurs objectifs, leur ambition. Et l’équipe qui intègre l’entreprise façonne, solidifie cet ADN. Elle l’accompagne. Mais rien ne peut le changer.

    Alors nous avons tenté de décrypter notre ADN : celui de Blog-Ecommerce/Shopping Flux.
    Et, à tord, nous avons commencé par faire une liste…

     

    Première idée de cette liste : « Il faut nous recentrer sur les petits et moyens E-commerçants »

    Notre slogan était : « Parce que l’avenir appartient aux petits Ecommerçants« .
    Plus que jamais, cette affirmation est vraie, et ce n’est pas la forte tendance d’ouverture d’une section « Place de Marché » chez les gros sites Ecommerce qui pourra contredire notre certitude. Il ne peut pas en être autrement, c’est d’une logique évidente depuis le début du Ecommerce et chaque année qui passe nous le confirme. C’est le sens de l’histoire de l’Internet.

    Nous savons que beaucoup d’articles affirment régulièrement le contraire, argument de la fameuse « taille critique » à l’appui. Cela fait des années que ces articles existent, et ils continueront d’exister. Peu importe.

    Mais est-ce que notre ADN est d’aider uniquement les petits/moyens Ecommerçants, ou d’aider les Ecommerçants peu importe leur taille ?

    Si nous considérons que notre technicité en SEO pour Ecommerce n’a jamais été dépassée et si nous considérons que cette technicité, justement, devient chaque année de plus en plus exigeante (exemple avec la Navigation à Facettes qui se généralise), notre ADN est-il de limiter la diffusion de nos savoirs à la taille d’un Ecommerce ?

    Est-ce cela rendre le Ecommerce meilleur ?

    Si la réponse à cette question est non, alors cette première idée ne pouvait pas être notre ADN. Il nous fallait trouver autre chose.

     

    Deuxième idée de cette liste : «Il faut refaire des coups de gueules sur Blog-Ecommerce»

    Les coups de gueules sur ce blog comme les « My Ecommerce Sucks ! » lui ont permis d’émerger assez rapidement (et à moindre frais) dans ce secteur, ainsi que de se monter une base de lecteurs.

    Ces coups de gueules ont montré que les Grands Ecommerçants, eux aussi, faisaient des erreurs en SEO et en Webmarketing en général.

    Mais notre boulot est maintenant fait : les petits et moyens Ecommerçants ont compris leur place dans le Ecommerce français, avec détermination, mais sans prétention irréaliste. Ils ont même un Prix à la FEVAD qui leur est consacré.

    Les articles « My Ecommerce Sucks ! » ont été retirés de ce blog il y a maintenant 2 ans, car nous souhaitions passer à autre chose que ces coups de buzz. Nous serions restés une petite boite si nous avions continué ainsi (aujourd’hui nous sommes 30 personnes sur les 2 sociétés, et recrutons en continu), or notre ambition était bien plus grande que d’être 1 ou 2 super-consultants en SEO, payés une fortune par jour, mais sans équipe, sans aventure, et ayant pour unique ambition notre propre confort.

    Notre ambition est telle, que nous avions besoin d’une équipe pour y arriver.

    Donc non, ce n’est pas dans notre ADN de passer des coups de gueules, et ce n’est donc d’ailleurs pas en continuant ainsi que nous aurions atteint cette taille d’équipe sur Blog. Ces coups de gueules ont atteint leurs objectifs, il était temps de passer à la phase suivante.

     

    Troisième idée de cette liste : « Il faut moins de pub sur le Blog »

    C’est un reproche que l’on fait à Blog Ecommerce depuis ses premiers articles. Jour 1.

    Mais pour nous comprendre, il faut que nous vous révélions un point :

    Nous faisons ces pubs parce que nous croyons à l’utilité forte pour votre Ecommerce de tous nos produits et offres (SEO/SEM/Formations/Shopping Flux/Lovely-Ads/BuyLine). Nous y mettons toute notre énergie, toute notre sueur, et toutes nos croyances.

    Plus que l’investissement humain et une gigantesque motivation, nous y mettons aussi un investissement financier qui à l’échelle de notre PME n’est pas sans risque. Comme tout logiciel, Shopping Flux a nécessité plusieurs années (trois) avant d’être rentable et Lovely Ads attendra fin 2015 pour l’être. Pendant ce temps, les charges et les salaires, eux, ne se font pas attendre. On parle ici de + de 100K€ chaque année à remettre au pot pour pouvoir continuer l’aventure et combler les déficits, le tout pendant 3 ans. Et pour le bien être de l’équipe et de nous mêmes, nous nous sommes toujours refusés de faire une levée de fonds.

    Vous l’aurez compris, ne plus faire de pub sur Blog-Ecommerce.com n’est pas au programme, et, de ce fait, n’est pas plus notre ADN.

    Donc nous avons, là aussi, rayé cette idée de la liste.

     

    « Bon alors, c’est quoi votre ADN ? Ça paraît mal barré là … »

    Oui, nous aussi nous avons cru que c’était mal barré.

    Nous aussi nous avons cru qu’avoir un ADN fort signifiait qu’il était facile à trouver. En vain…

    La réponse, et nous en sommes fiers, était pourtant sous nos yeux. Il suffisait de regarder comment nous agissions. Comment nous interagissions avec notre environnement.

    Juger sur les actes, pas les paroles.

    Toujours pareil. Rien de nouveau. Que du vieux. Seuls les actes comptes.
    C’était sous nos yeux, il suffisait de nous regarder agir, de nous juger, nous-mêmes, sur nos actes, et uniquement nos actes. Même de nos propres discours et théories, il nous fallait en faire fi. Regarder nos actes et réalisations uniquement. Observer comment nous agissions naturellement au quotidien et sur la durée. Parce que cela fait 6 ans que notre ADN guide nos actes. Et plus Blog Ecommerce grandissait plus notre ADN prenait de la place, de la force.

    Ceux qui croyaient que Blog Ecommerce avait perdu son ADN (et nous l’avons cru nous-même aussi) et que l’agence s’était complainte dans sa notoriété, se sont trompés. Le plus étonnant, c’est que c’est même l’inverse qui était en train de se passer : plus notre notoriété grandissait, plus notre ADN se diffusait dans l’ensemble du secteur Ecommerce, et le tout avec un seul objectif : le rendre meilleur.

     

    Les actes, que les actes, et seulement les actes. Faire fi de toutes paroles.

    Année 2007

    Blog Ecommerce se lance. L’agence a son ton et surtout diffuse gratuitement dans ses colonnes des conseils que les agences SEO de l’époque n’hésitaient pas à facturer à prix d’or à leurs clients.

    A ce moment-là, nous savons que nous allons créer la meilleure agence SEO pour Ecommerçants, et que ce secteur a besoin d’une rupture. Elle le sera sur la forme, le ton et le contenu. Ce que nous ne savons pas encore, c’est que ce chemin sera semé d’embûches. On ne crée pas une rupture dans un marché sans violence en retour de la part de ce dernier, notamment nos concurrents.

    Année 2008

    L’équipe Blog Ecommerce déroule sa méthode SEO Ecommerce, une méthode axée sur le Catalogue Produits et différente en fonction des logiciels Ecommerce utilisés. Une méthodologie couteuse, qui généra des taux de rentabilités proches des 10%, à une époque où les agences SEO visaient des taux de rentabilité proches des 70% (grâce aux fameuses pages éditoriales, techniques utilisées à l’époque, même pour un site Ecommerce malgré ses centaines/milliers de pages déjà présentes : les fiches produits. Une absurdité à nos yeux).

    Aider les Ecommerçants en leur offrant enfin une technique SEO qui leur soit dédiée, peu importe la marge finale.

    Année 2009

    Sa notoriété grandissante et avec une méthodologie SEO entrée en résonance avec son marché, Blog Ecommerce monte un premier réseau de partenaires et éduque le marché sur le fait que, non, toutes les agences web ou les logiciels Ecommerce ne se valent pas.

    A l’époque, nous voyions arriver trop de prospects avec des sites littéralement bons à jeter à la poubelle. Notre éthique nous obligeait à dire en amont qu’il leur fallait tout refaire, et que signer avec nous ne servirait à rien avant cela. Mécaniquement, beaucoup ont abandonné le Ecommerce. D’autres, à qui il restait encore un peu de sous, ont pu recommencer avec un de nos partenaires. 4 ans après, ils sont encore clients chez nous et, surtout, ils sont toujours Ecommerçants.

    Année 2010

    Dans l’objectif de fournir, en plus de ses conseils gratuits sur son blog, une aide plus personnalisée à ses lecteurs, Blog Ecommerce lance une hotline gratuite qui perdure encore 4 ans après. Objectif ? dépanner les Ecommerçants qui n’auraient pas à date les moyens de se payer les services d’une agence Webmarketing.

    Année 2011

    Après 5 années d’optimisation SEO de Catalogues Produits, ces mêmes catalogues maintenant s’exportent ! C’est la tendance. Google Shopping, et sa promesse d’un trafic en échange d’un flux, est passé par là. Plus que « des logiciels bien pratiques« , une industrie va naître dans les années qui suivront. Shopping Flux notre seconde société, et grâce son focus sur la R&D, aura un avantage : la modernité. Modernité cristallisée par sa fabuleuse V2 lancée fin 2013.

    Année 2012

    En cette année 2012, arrive le Graal du Graal quand il s’agit d’aider les Ecommerçants. Le moment où l’ADN de Blog Ecommerce a atteint le summum de son impact sur son marché : les fondateurs de PrestaShop, Wizishop, PowerBoutique, Dédiservices et Oasis mandatent directement nos équipes SEO pour améliorer en natif leur solution en SEO !

    Les résultats ? Faire économiser les frais d’audit technique SEO à tous leurs utilisateurs (en moyenne 5.000€ chez les agences SEO). L’équipe Blog Ecommerce, par sa connaissance de tous ces logiciels et aussi par sa vision transversale des meilleurs pratiques SEO de chacun, a été l’agence sélectionnée par tous les éditeurs français pour améliorer leur logiciel.

    Ce sont des centaines de milliers d’euros de prestations d’Audit Technique économisées pour les Ecommerçants utilisant un de ces logiciels. Et même ceux qui ne connaîtraient pas notre agence et son équipe bénéficient, sans le savoir, de notre travail. Et cela gratuitement.

     Année 2013

    Lancement du « Catalogue Blog Ecommerce« . 60 pages de conseils en Ecommerce, le tout envoyé gratuitement par la Poste (déjà 5.000 exemplaires distribués. Demandez le vôtre ici).

    Un catalogue d’une grande qualité et au contenu riche et à forte valeur ajoutée. Des infographies SEO pour PrestaShop, Magento, Wizishop, Oasis, Dédiservices, etc., des conseils techniques et webmarketing. Gratuit. Tout est gratuit. Le plus incroyable catalogue jamais édité pour aider les Ecommerçants avec le savoir et l’implication des équipes SEO et Adwords de Blog Ecommerce, est gratuit ! Il est gratuit.

    Tous les professionnels du secteur s’accordent sur la qualité du contenu de ce catalogue.

     

     Alors oui, voilà enfin l’ADN de Blog Ecommerce :

     

    « Aider les Ecommerçants, peu importe ce qu’il nous en coûte.« 

    Oui… On pourra trouver cela naïf, héroïque, chevaleresque. Ou alors, juste vendeur et considérer cela comme au mieux du très bon marketing.

    On pourra même dire que c’est encore un effet de la plume facile d’Olivier.

    On pourra tout dire, du bien comme du mal. On pourra critiquer ou admirer. Tout, pourra en être dit.

    Mais à la fin de la journée, seuls les actes restent, seuls les actes comptes. Et les nôtres sont constants depuis toutes ces années. Ils existent, ils sont là, ils sont présents et ils perdurent. Nos actes.

    Les actes, pas les paroles. Toujours pareil. Rien de nouveau. Que du vieux.

    Voici notre ambition, notre objectif, notre fierté, … notre ADN : « Aider les Ecommerçants, peu importe ce qu’il nous en coûte. »

    C’est notre ADN, nous en sommes fiers, et nous ne pourrons pas aller contre, même si nous le voulions.

    Voilà ce que nous apportons. Aucune agence SEO n’a jamais apporté autant que tout ce que fait Blog Ecommerce, parce que, nous, nous avons décidé de ne pas prendre le facteur coût comme variable.

    Parce que nous ne nous sommes jamais demandés si nous « n’en révélions peut-être pas un peu trop sur le blog« .

    Parce que nous ne nous sommes jamais demandés combien d’audits SEO Techniques en moins nous risquions de vendre une fois que nous aurions audité en natif le SEO des logiciels Ecommerce.

    Parce que, oui, nous étions fiers de faire figurer dans notre catalogue des copies d’écrans de nos audits SEO.

    Parce que Blog Ecommerce a toujours privilégié la qualité de ses partenaires, à la quantité.

    Parce que nous avons la meilleure équipe possible. C’est tout. 100% des gens qui ont rencontré notre équipe s’accordent sur ce point : elle est génial.

    Même les assistants Chefs de Projets SEO sont en CDI chez Blog Ecommerce, alors même que certaines agences SEO n’hésitent pas à nommer des stagiaires à des postes de … Chefs de Projet SEO…

    Nous visons le top pour nos clients, nos lecteurs et l’ensemble du marché Ecommerce, et ensuite, et seulement ensuite, nous regardons combien cela nous coûte. Pas l’inverse.

    C’est comme cela que l’on crée la plus forte valeur ajoutée possible pour nos clients.

    Maintenant que nous avons compris notre ADN, je peux vous dire que nous préférerions crever la gueule ouverte que d’en dévier.

    « Aider les Ecommerçants, peu importe ce qu’il nous en coûte.« 

    Blog Ecommerce n’a jamais été aussi puissant que ce qu’il sera en 2014. C’est écrit, on le sait, on a le plan sous les yeux.

    #LoveMyTeam #LoveMySoldiers

    Bonnes ventes à tous.

    « Aider les Ecommerçants, peu importe ce qu’il nous en coûte.« 

  • Interview NewQuest : Choisir sa version M-Commerce

    Interview NewQuest : Choisir sa version M-Commerce

     

    NewQuest, partenaire Blog-Ecommerce, est une agence Prestashop, qui bénéficie d’une excellente réputation.

    Après que plusieurs clients en communs nous aient fait un retour intéressant sur la vision M-Commerce de NewQuest, notre équipe s’est dit qu’il était temps d’interviewer directement, sur ce blog, cette agence afin d’en savoir plus sur sa vision du M-Commerce, et la partager avec le plus grand nombre.

    Bonne lecture.

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    Blog-Ecommerce : Bonjour Yann. Il existe différents moyens pour un Ecommerçant de se lancer dans le M-Commerce. Avant de nous dire tes préférences, quelles sont les avantages et inconvénients de chaque technologie existante ?

     

    Yann Costes (fondateur de NewQuest) : Bonjour l’équipe. Nous allons distinguer, pour faire simple, 4 grands axes possibles pour vendre sur mobile, ou du moins proposer une expérience adaptée d’un site marchand sur mobile.

     

     

    I. L’Application Native

    L’application native ou plus précisément à télécharger sur un App Store (ex : AppStore d’Apple, Google Play) : solution intéressante quand il est question de faire des applications très riches et évoluées (Réalité augmentée, 3D, etc.) et donc d’exploiter au mieux le terminal mais qui, du coup, demande un téléchargement sur l’appareil, comme toutes les applications que nous utilisons chaque jour, comme Google Maps, par exemple.

     

    • Avantages :

    . Navigation très rapide (si c’est bien fait)
    . Permet l’exploitation de toutes les fonctionnalités du terminal (géolocalisation, 3D, etc…)

     

    • Inconvénients :

    . Demande de passer par un App Store, et donc d’avoir une grande notoriété de marque (eBay, Amazon, LaRedoute, etc…)
    . Implique plusieurs étapes avant de pouvoir passer directement à la navigation du catalogue à proprement parlé (notamment le téléchargement de l’application), alors qu’il est évident qu’il faille limiter au maximum le nombre d’étapes avant l’achat.

    . Le nombre d’applications téléchargées sur chaque téléphone portable est limité, il faudra donc que l’utilisateur mobile trouve un intérêt à garder une telle application sur son mobile (nous revenons là au besoin d’avoir une grande notoriété).

     

    II. Le site Ecommerce responsive

    Le site Ecommerce Responsive, qui est la technologie permettant l’adaptation automatique de l’affichage du site Ecommerce en fonction du terminal (ordinateur de bureau, mobile, tablette). On parle aussi de « Responsive Design ».

     

    • Avantages :
      • Un seul et unique site dans le cadre de la maintenance, ce qui implique un gain dans les coûts.
      • Expérience différente pour l’internaute en fonction du terminal.

       

    • Inconvénients :
      • Le Responsive sur un site marchand peut vite devenir contraignant car il impose de penser à tous les comportements, pour toutes les tailles, ce qui, à l’usage est un véritable challenge pour les équipe Design.
      • Le panier sur un Responsive est peu adapté à un mobile.
      • Coût plus élevé à la conception du site car il y aura à  designer les interfaces du site pour les « n » formats de tablettes et smartphones.
      • Dans le cas d’un site E-commerce dès qu’on ajoute un module il faudra anticiper le comportement, et souvent l’adapter, sur le Ecommerce Responsive.

       

    Ainsi, pour conclure sur le Responsive, nous considérons chez NewQuest que ce dernier est un très bon axe pour des sites portails ou institutionnels, et permettre justement l’accessibilité et la lecture de contenus.

    Mais pour l’Ecommerce, le Responsive manque de flexibilité aussi bien au niveau développement que de la navigation jusqu’au panier d’achat.

     

     

    III. La Version Mobile

    La version mobile consiste à utiliser les technologies web du site pour présenter d’autres interfaces du site marchand aux navigateurs. C’est en fait une sorte de « skin » qui présente le site différemment en fonction de l’écran (Un exemple est le thème mobile de Prestashop 1.5).

     

    • Avantages :
      • Comme le Responsive, ici on exploite presque les mêmes technos que le site (c’est un thème).
      • Aucun téléchargement d’application depuis un App Stores n’est nécessaire. Donc idéal pour la majorité des marchands qui ne bénéficient pas de notoriété à la hauteur des plus gros Ecommerces.
      • C’est plus facilement mis en place qu’un Responsive, puisqu’on ne cherche pas à adapter des interfaces existantes.

       

    • Inconvénients :
      • C’est parfois lent et impose des temps de chargement si ce n’est pas conçu au mieux.
      • Ce n’est pas « embarquable » dans une vraie application car encore trop rattaché aux technos web traditionnelles.

     

    Blog-Ecommerce : Merci pour cet état des lieux. Quel est le choix technologique priviliégié en général par tes équipes ?

    Yann Costes : NewQuest privilégie l’option « Version Mobile« .

    Et cela pour plusieurs raisons :

    –    Rapidité et réactivité des interfaces
    –    La possibilité de garder une porte ouverte pour publier malgré tout une application.
    –    La compatibilité sur les différentes plateformes avec un maintien commun.
    –    Le fait que d’autres concepts peuvent s’y intégrer : Par exemple le Responsive. Shoperize s’affiche de façon différente en fonction de la taille et de l’orientation de l’écran.
    –    Notre défi est de proposer une interactivité et une ergonomie originales pour le M-commerce et pas simplement adapter les préceptes du E-commerce. Nous pouvons, grâce à une « Version Mobile » proposer une expérience originale digne d’une application et offrant la même réactivité quel que soit le terminal. Un très bon article à ce sujet est ici.

     

    Blog-Ecommerce : NewQuest semble avoir engendré une bonne réflexion sur le sujet du Mobile chez les Ecommerçants. Comment vois-tu l’avenir, au niveau technologie, dans ce secteur amené de toute façon à croître ?

     

    Yann Costes : Nous avons la chance de travailler avec de très nombreux E-commerçant et avons au fil du temps collecté leur besoins et fait de premières expériences avant de nous lancer.

    Un de nos premiers galops d’essai fut sur Headict.com qui exploite une version mobile du site. Cela nous a permis de comprendre qu’il fallait aller plus loin et revoir entièrement la technologie à exploiter.

    Nous avons également la chance d’avoir dans notre équipe, et notamment sur notre agence Australienne, des spécialistes du mobile et de la web application.

    Nous avons donc repensé et re-conçu l’usage du M-commerce pour concevoir Shoperize. Lancé fin octobre la solution est désormais exploitée par de nombreux sites marchand nous donnant des chiffres probants et très encourageant :

    Nous arrivons à réduire de presque 35% en moyenne le taux de rebond mobile.

    Les internautes qui fuyaient autrefois le site de nos clients en le découvrant sur leur mobile restent désormais captifs car nous augmentons même de 30% le taux de returning visitors sur mobile.

    En chiffre nous avons aussi de belles réussites avec des clients qui ne vendaient rien sur mobile et font désormais au minimum une commande par jour et certains qui sont parvenu à augmenter leur CA global de presque 5%.

    Tous ces chiffres en hausse et ce n’est pas fini car nous préparons de prochaines évolutions qui vont même beaucoup plus loin :-).

     

    Blog-Ecommerce : De la part de tous nos lecteurs, merci à NewQuest. Nous espérons que cet article va vous aider dans le choix de la technologie pour votre -Commerce.

    Voici le lien vers NewQuest, si vous souhaitez contacter leur équipe.

  • L’actualité des partenaires de Blog-Ecommerce.com

    Voici l’actualité de nos partenaires

    Dans cet article, vous découvrirez une toolbox pour Ecommerçants, une agence Prestashop qui continue à enchainer les mises en lignes, une nouvelle solution Ecommerce Open-source dans la colonne de droite sur ce blog, la version 1.5 de Prestashop qui booste les ventes de modules, et, bien sûr, du m-commerce, du responsive avec Prestashop et du CRM avec Magento.

    Vous vous rendrez compte que nos partenaires sont tous des sociétés de qualité, et c’est pour cela qu’on les aime.

     

    • Altics lance la Ecommerce Toolbox, et guide les marchands dans leur choix de logiciels

    De nouveaux outils pour mieux vendre sont lancés chaque semaine en France et sûrement chaque jour dans le monde.

    Il est très difficile pour un ecommerçant de suivre cette cadence, faire son choix, faire sa veille et tester tous les logiciels.

    Pourtant, certains logiciels font clairement gagner du temps, de l’efficacité et de l’argent aux ecommerçants (sinon ces outils n’existeraient pas longtemps), le Ecommerce étant constitué principalement de PME pour qui chaque sous est un sous, et qui ne dépenseront pas longtemps pour un logiciel dont elles ne trouvent pas de valeur ajoutée.

    Pour faire son marché dans cette jungle, donc, il n’y a que deux possibilités : soit vous faites de la veille (blog, forum, twitter, salons…), soit vous faites appel à un consultant Ecommerce.

    Avec la eCommerce Toolbox, l’agence Conseil Ecommerce Altics souhaite apporter une troisième solution : une place de marché des solutions pour ecommerçants, solutions qui seront validées et testées par l’équipe Altics.

     

    • Newquest continue sont rythme infernal de lancement de sites Prestashop, et garde une satisfaction clients parfaite

    Agence intégratrice Prestashop avec des bureaux à Chambéry, en Australie et aux USA. Cette agence, bien connue de l’éco-système Ecommerce français, enchaine les lancements de sites à une vitesse incroyable (2 lancements le 7 décembre, par exemple), le tout avec une qualité toujours d’exception. Voici un lien vers un vidéo de leur dernière mise en ligne.

     

    • RBS Change continue sa croissance de notoriété.

      On commence à vous en parler de plus en plus sur ce blog. RBS Change, solution open-source Ecommerce française a rejoint récemment la courte liste des solutions Ecommerce que notre équipe aime. Elle ouvre aussi de plus en plus de partenariats avec des agences connues, comme DnD, BySoft, Synolia et Komilfo.

     

    • La version 1.5 de Prestashop booste les ventes de son store de modules.

    Boosté par le lancement de sa version 1.5,  les chiffres de download de la solutions Prestashop sont incroyablement élevés, ce qui a un impact direct sur les achats de modules sur leur Addons.

    Autre information, Prestashop vient de rejoindre GitHub (et la Forge reste active). Une décision qui va rendre Prestashop encore plus solide, puisqu’elle va permettre à sa communauté d’être maintenant un maillon actif des futurs développements.

     

    • DnD continue son travail avec « La Maison Du Wisky », avec le site Finespirit

    Citons pour cela les mots de leur client :

    « Un travail d’artisan et un planning respecté ! Les équipes étaient pros, réactives et disponibles. Le résultat est très concluant. Super collaboration tout au long du projet.
    Je recommande réellement l’Agence Dn’D »

     

    •  DediServices crée une version mobile/Iphone de votre Ecommerce

    L’agence propose même un outil pour calculer ce qu’une version mobile de votre Ecommerce pourrait vous rapporter (cliquez ici pour faire une simulation).

    Le M-Commerce, chez Dediservices, ils y croient fort et ont une très bonne connaissance des bonnes pratiques.

     

     

    • Synolia branche CRM Sugar à Magento pour un des ses clients

    Synolia-logoLe client est Birkenstock dont le Ecommerce tourne sous la solution Magento, a mandaté l’agence Synolia pour intégrer la solution Sugar CRM à leur logiciel ecommerce.

     

    « L’intégration de la solution Sugar à notre plateforme e-commerce, nous a permis de développer notre activité BtoC tout en favorisant une relation client de qualité. Notre taux de retours produits a diminué et le client est au centre des attentions. »

    Floris Walter Responsable Service Client Nos-Sandales.com

     

    • Une belle réalisation Prestashop responsive par Axome

    Un autre agence intégratrice Prstashop, Axome. Ils ont réalisé un joli site Prestashop, Shoji, avec la particularité  d’être « responsive ».

    Sous ce nom barbare se cache simplement le fait que cet ecommerce s’affichera de façons différentes et optimales sur tous les supports web, que sont votre ordinateur bien sûr, mais aussi votre mobile et votre tablette.

    Le tout, avec la solution Prestashop.

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    Voici une partie des actualités de nos partenaires.

    Comme vous pouvez le constater, ils sont tous très actifs et c’est avec une grande fierté que nous les mettons en avant et travaillons avec eux.

    Nous regrouperons régulièrement sous forme d’un article un partie de l’actualité de nos partenaires.

     

  • PRODEALCENTER gagne le prix « Espoirs Ecommerce FEVAD » 2012

    PRODEALCENTER gagne le prix « Espoirs Ecommerce FEVAD » 2012

     

    Vous avez sûrement déjà vu passer l’info, c’est ProdealCenter (pièce détachées pour machine agricole) le gagnant du prix « Espoirs Ecommerce FEVAD » 2012, et c’est une excellente nouvelle.

    C’est une excellente nouvelle parce qu’il représente exactement l’esprit de ce prix « Espoirs Ecommerce ». Tout ce que l’Ecommerce français possède comme énergie, intelligence et opportunités se trouve concentré dans ce gagnant 2012.

    C’est une véritable victoire pour tous les petits/moyens Ecommerce. Il y a tout dans cette victoire.

    Jugez un peu :

    1. Un secteur de niche
    2. Une technologie utilisée accessible au plus grand nombre (Magento)
    3. Un énorme catalogue produits, tout en restant ciblé sur son secteur
    4. Une logistique efficace
    5. Un besoin qui ne peut être que satisfait par Internet, vu l’étendue de l’offre
    6. Une Long Trail incroyable pour Google
    7. Une concurrence encore inexistante.
    8. Une récurrence dans les achats
    9. Une faible pression sur les prix publics
    10. Peu de retour produits
    11. Une cible très présente sur Internet (c’est devenu un outil de travail des agriculteurs), mais à qui personne ne s’adressait
    12. Une connaissance du milieu, le créateur de Prodealcenter est fils d’agriculteurs.

     

    C’est simple : Prodealcenter ne pouvait pas échoué. Il était condamner au succès. TOUS les voyants étaient au vert.

    Il n’y avait plus qu’à dérouler.

    Lorsque la FEVAD avait envoyé les dossiers aux membres du Jury « Espoirs Ecommerce FEVAD », j’avais twitté très vite : « j’ai trouvé mon favori !! » et c’était Prodealcenter.

    Il ne pouvait en être autrement. Cet Ecommerce est parfait !

     

    Arrive le jour des soutenances « Espoirs Ecommerce 2012 »

    Lieu ? Le dernier étage des bureaux de TF1. La vue y est splendide, et nous, les membres du jury, sommes accueillis par l’équipe de la FEVAD (Marc Lolivier, Bertrand Pineau, Claire Morre). Les nominés arriverons plus tard.

    Sont présents Flore Fauconnier, Catherine Barba, Anne-Laure Constanza, et d’autres que je connais moins, ou que mon cerveau de poisson rouge n’a pas encore imprimés (Paypal, BNP …).

    On discute, on papote, on bavarde.

    On (re-)fait connaissance. « On s’est déjà rencontré Olivier… »

    On en vient à discuter des dossiers que nous avons reçus : « Belle promotion cette année. C’est lequel ton préféré ? C’est marrant ce site d’agriculteur. T’as vu  ? »

    « Tikamoon ! J’adore ce qu’ils font ! »

    « T’as vu le chiffre d’affaires de … Ils se débrouillent bien pour des petits jeunes ! »

    « Alors eux, ils sont sur un secteur hyper bouché ! »

    « Mon préféré ? Le site pour les vieux, là, c’est quoi son nom déjà ? »

    « Olivier, j’ai adoré ton article sur heu… c’était quoi déjà… »

    « Y’a quand-même pas mal de pub dans ton blog maintenant, tu trouves pas ? »

     

    Bref, ça discute, ça papote, ça bavarde…

     

    … sauf que …

    Ben sauf que personne n’est d’accord sur qui sera l’espoir Ecommerce 2012 !…. Et ça, ça me scie !

    « ‘Tain… c’est pas dur …. Prodealcenter les mecs !! C’est eux qui doivent gagner ! Pourquoi donc tant de gens ont un avis différent… du mien ? C’est évident que ce site est canon et qu’il va faire des millions, non ? … »

    … C’est tellement compliqué d’être jury quand vous avez un coup de cœur… Mais en même temps, c’est pragmatique : ce business est au top, il faut qu’il gagne !

    Les membres de la FEVAD nous invitent à nous installer : les Ecommerçants vont commencer leur soutenance.

    Les uns à la suite des autres, donc, les Espoirs Ecommerce entrent dans la salle, se mettent face au jury et commencent leur speech.

    On sent chez certains une timidité, un stress. L’exercice n’est pas facile.

    Le quatrième à passer sera Prodealcenter.

    Comment faire pour qu’il ne se plante pas ? Comment faire pour que tout le monde soit d’accord sur un point : ce site est exactement dans ce qu’est le prix « Espoirs Ecommerce », et donc il faut qu’il gagne.

    Il ne doit pas se contenter de la deuxième place. Non. Il doit gagner.

    Au moment où le 3ème participant quitte la salle pour laisser la place au fondateur de Prodealcenter, je ne pense qu’à une chose : pourvu qu’il ne se plante pas …

    Il rentre dans la salle. Stressé. Je le suis aussi.

    Il referme la porte derrière lui, et se positionne bien en face de nous.

    A ce moment là, se dessine l’image d’un fils de paysans qui se retrouve en haut de la tour TF1 et face à un jury constitué de ce que l’Ecommerce comporte de plus parisianisme…

    … et je me dis que c’est foutu …

    (suite au prochain article)

     

  • Mon voyage dans la Silicon Valley

    Voici un compte rendu de mon voyage dans la Silicon Valley

     

    Bien que peu sujet à raconter mes vacances sur ce blog, je suis dans l’avion de retour de San Francisco vers Miami (là où se trouvent les bureaux de Prestashop USA), et l’envie est trop forte de partager avec vous ce que j’ai ressenti de ce voyage dans la Silicon Valley.

    La Silicon Valley est certainement le plus fantastique des endroits pour des passionnés du web comme nous.

    Les gens que nous avons eu la chance de rencontrer sont tous d’une intelligence rare, avec un sens de la perfection et de la compétition poussé à extrême et d’un accueil chaleureux, bien en phase avec la tradition américaine.

     

    1ère étape : #connexion

    Nous avons loué un appartement, nous sommes 3 entrepreneurs du Web : Julien, un multi-ecommerçants (30 ecommerces à son actifs …), Bruno Lévêque, CEO de Prestashop, et moi-même.

    En plein milieu de Palo Alto, ville mythique du Web (FaceBook, HP), c’est avec un grand plaisir que nous prenons possession des lieux: l’appartement de 2 coréens partis dans leur pays natal en vacances, 2 créateur d’une start up dont les locaux ne sont ni plus ni moi que…. ce même appartement…

    Prendre possession des lieux, en langage web, veut dire sortir son ordi, le poser sur un coin de table, chercher le wifi et s’y connecter. On défera les valises plus tard…

    Nous sortons de 6 heures d’avion, il est temps de faire le point sur les emails.

    Le calme règne, seules les touches des claviers tentent de perturber un silence religieux. La concentration de chacun ne laisse aucun doute sur les intentions de tous : finir le job le plus vite possible, demain une grosse journée nous attend. Levé à 7H, il nous reste moins de 4 h à dormir et le décalage horaire n’arrange rien à ce planning.

     

    Des rencontres incroyables

    Nous sommes restés 5 jours en tout. Je ne vais pas vous raconter ce voyage, jour après jour: je suis dans l’avion au moment d’écrire cet article et je ne sais plus quel jour nous sommes, quel jour était hier et quel jour a été la rencontre avec telle ou telle personne. Mais grâce à une organisation à la minute prêt de Bruno, Julien et moi avons pu rencontrer chaque jour plusieurs gens de la Silicone Valley, prêts à nous accorder 30 minutes de leur temps pour discuter, nous montrer l’envers du décor de la Valley et nous aider à comprendre le fonctionnement de cet eco-sytème si particulier.

     

    En premier lieu, j’ai été sidéré de la disponibilité de ces personnes. C’était incroyable de se rendre compte que des gens tellement occupés, importants, et avec de tel niveau de responsabilité pouvait accepter de rencontrer 3 jeunes entrepreneurs comme nous.

    Si la notoriété grandissante de Bruno dans le monde web US y a sûrement contribué pour rencontrer certains (Bruno ne partage pas mon avis, mais je reste certain que cela y a contribué plus d’une fois…), certains qui ne connaissaient que très peu le ecommerce ont aussi accepté tout naturellement de nous rencontrer.

    Comme, par exemple, ce créateur d’un logiciel de téléchargement de films, millionnaire mais qui était au bord de la faillite un an avant, qui nous reçoit dans ses bureaux décorés de figurines géantes comme SpiderMan et autres super-héros.

    Sa façon de nous accueillir est la plus naturelle possible, et il nous raconte toute sa vie, mouvementée d’entrepreneur. Son conseil ? « Dans la Valley, ne compte que sur toi-même et ton équipe, et travaille avec les meilleurs. »

     

    Une autre rencontre fut très intéressante. Celle avec un cet entrepreneur, français, qui « ne lèvera plus jamais de fonds avec des VC français. » Nous prenions un petit dej’ dans un restaurant qui se trouvait au centre d’une résidence avec plus de 30 bureaux de VC/Business Angels américains tout autour, et, d’un coup,  il nous montre du doigt une fenêtre : « Tu vois celui-la là-bas ? Rien que le fait de faire une levée de fond avec lui, ta boite vaut 2 fois la valo de ta levée dès le lendemain matin suivant ! »

    La bulle n’est jamais loin, mais les cerveaux sont là pour la faire tenir, et les business angels veillent.  Il parait …

    De toutes façons, les pancakes sont bons, le jus d’orange est frais et pulpeux et le soleil tape déjà très fort en ce matin. Alors on le laisse nous parler de millions, de cerveaux « les meilleurs du monde » et de « business à faire« . On rêve à cette bulle qui n’explose pas encore, et si la conversation ressemble à un remake américain de la « Vérité si je mens », on sait qu’on a face à nous un des plus respecté entrepreneur français de la Valley, qui prend 1 heure de son temps « parce qu’il faut aider des jeunes« .

    La fameuse transmission du savoir propre dans la Silicon Valley… … … …

    Car qu’on ne s’y trompe pas : si les industries classiques puisent en leur sol les ressources pour leur croissance, la Valley cultive sa propre ressource, le cerveau humain !

     

    Une autre rencontre, avec SlideShare cette fois-ci, qui nous fera visiter ses bureaux et nous entretenir 30 minutes avec leur CTO (Responsable Développement).

    Je lui montrerai Shopping Flux et Lovely-Ads. Il sera impressionné par ces logiciels, et il nous parlera de méthode « agiles », de Scrum, des termes que les développeurs-web connaissent bien, et que nous appliquons aussi chez Shopping Flux.

    Alors, même si SlideShare vient de se faire racheter 119 millions de $ par LinkedIn, on se sent proche, on adore.

    On discutera avec la team technique. Des gens de notre âge et sûrement talentueux pour avoir été recruté par SlideShare, mais dont l’humilité veut qu’ils aident leurs collègues à débuger « Not really fun, but the job must be done ! »

    On y apprendra aussi que chez SlideShare, les mises en ligne des modifications du logiciel (les « commits ») peuvent être fait sans validation du CTO, mais doivent être vérifiées par au-moins une seconde personne de la team technique.

    Les plus techniciens d’entre-vous se rendront compte qu’il faut avoir une énorme confiance en ses développeurs pour mettre en place une telle règle de mise en ligne sur un site à fort trafic comme SlideShare.

    Incroyable !

    Encore plus incroyable. La start-up DotCloud.com, dont le gérant, Solomon, est un ancien de l’école d’ingé de Bruno et Julien.

    A notre arrivée dans ses bureaux, en haut d’une tour à San Francisco, une odeur de nature nous surprend… L’ascenseur s’ouvrira sur les bureaux, dont les employés et les ordinateurs sont envahis de … fleurs et d’arbres … C’est une véritable jungle qui nous accueille. « Y’en a pour plus 30.000$ de plantes !« , nous annonce fièrement Solomon. Même le tableau blanc est encadré d’un bois précieux… « On a levée 10 millions de $, j’ai pensé qu’une déco style jungle serait sympa. » … Je peux vous dire qu’on en croyait pas nos yeux …

    Mais ce n’était pas terminé. C’était mal connaître Solomon. Un verre d’un whisky 15 ans d’âge à la main, il nous fait monter sur les toits du bulding. La vue est magnifique, et on se sent citoyen du monde. Nous resterons plus d’une heure sur ces toits, à discuter , à contempler. Il fait nuit, mais les bureaux sont encore ouverts. La Valley ne s’arrête jamais de travailler…

    Nous rencontrerons aussi Nextag et eBay/X.commerce. Je leur ferai une démonstration de Shopping Flux, bien sûr. Ils seront impressionnés de savoir que nous n’avons que 3 développeurs pour faire tout cela. « You definitly have really good developers in France. ».

    Aller dans les locaux d’eBay, fut pour moi comme aller chez Disney. Être au centre de tout ce qui fait ce qu’est eBay, alors même que j’y vend depuis des années des produits de façon directe ou « indirecte » (via Shopping Flux), est une sensation plaisante.

    On rencontrera aussi DailyMotion. Un français, bien sûr, nous accueillera. « Avec votre truc, il faut être aux US ! », nous confirmera-t-il.

     

    Et d’autres, et d’autres… Ce voyage fut intense, et les start-up sont nombreuses.

     

    Une organisation à l’américaine

    Notre petit trio était bien décidé à profiter de chaque instant de ce voyage.

    Levés à 7H du matin, à 7h10 chacun était devant son ordinateur et se réveille doucement en répondant à ses emails. Il est 16H en France, et il nous reste peu de temps pour tout faire.

    8h30, tout le monde est prêt, on prend la voiture, direction notre premier RDV. En général un petit dej’ avec un responsable de start-up.

    Ensuite, nous réussissions à caser chaque jour 2 RDV de plus le matin. A midi, nous déjeunons toujours que nous 3, les américains étant peu enclins à faire des dej’ d’affaires qui s’éterniseraient, sauf exception (j’ai oublié de vous dire, mais nous avons aussi déj dans la cantine de Apple, avec leur responsable « Mobile Ecommerce »).

    L’après-midi, 3 RDV de plus.

    Un conseil : arrivez à l’heure à tous vos meetting et ne dépassez pas le timing. Un américain, si vous lui donner RDV à 9h45, pour 30 minutes, à 10h15 tout sera terminé.

    Le soir arrivé, c’est surtout avec des connaissances que nous passerons la soirée.

    Ensuite, la journée n’était toujours pas terminée.

    On rentrait à l’appartement, on se connectait pour checker les emails et passer les derniers coup de fils en France.

    Sachant que, pour l’équipe en France, c’étaient les premiers appels, car il est 10H du matin chez eux à ce moment-là. Cela crée d’ailleurs des situations bizarres, comme le fait de conclure un appel en  prenant soit de dire « Ok, bonne journée ! » à quelqu’un alors qu’il est 1H du matin ici et que la nuit est tombée, ou faire attention de ne pas lui dire « Tu sais, on en a parlé ce matin.« , parce que c’était la veille à 16H pour lui …

    Ensuite, nuit courte, levés 7H, 7h10 emails, etc, etc …

    Mais c’est à ce rythme que la Silicon Valley avance. C’est impressionnant à vivre.

    Parce qu’on ne s’y trompe pas : la Valley c’est du travail et du cerveau.

    Et c’est ce que je retiendrai le plus dans ce voyage : le savoir.

     

    « We need your brain ! » ou l’industrie du savoir !

    Ici, quand vous parlez à quelqu’un, il vous regarde droit dans les yeux et essaye de connaître la taille et la rapidité de votre cerveau … Rien d’autre ne l’intéresse, même pas votre réseau de connaissances.

    La Silicon Valley est en pénurie de matière première, et ici, quand on parle de matière première on ne parle pas de pétrole, de gaz ou même du silicium, le composé principal de vos ordinateurs.

    Non. Ici la matière première est grise, et elle vaut une fortune: votre cerveau.

    Qu’ont bien pu inventer les USA pour que la matière première d’une nouvelle industrie soit notre propre cerveau ? Qu’a bien pu inventer cette société pour que sa matière première en soit les gens qui en font eux-mêmes partie ?

    Les USA ont-ils inventé une société dont la matière première serait elle-même ?

    Si notre cerveau devient la matière première principale, voire unique, de cette industrie, la Valley a-t-elle inventé l’industrie ultime ?

    Et si cela est bien le cas, ont-ils inventé une solution pour créer encore plus de cette matière première ? Comme si les pays pétroliers pouvaient recréer eux-même et à volonté les nappes de pétroles qu’ils sont en train vider ?

    La réponse est oui.

    Cette solution, nous l’avons vue, nous l’avons même visitée. Elle crée depuis des décennies des prix Nobels dans toutes les disciplines, elle est la source de milliers de brevets chaque année et elle continue a engendrer les plus grandes start-up mondiales.

    Elle a été un des points cruciaux de notre voyage.

    Elle nous fait comprendre que, si les toits de San Francisco nous ont fait nous sentir citoyens du monde, les maître de ce même monde, se sont les Etats-Unis.

    Elle nous a fait comprendre que les USA ont une telle avance, qu’ils continueront à accueillir les plus gros cerveaux du monde. Et que s’il n’y a pas assez de cerveaux, elle a un système capable d’en créer.

    Elle nous a fait comprendre, enfin, que le succès américain n’est pas juste une question de dollars.

    Il est temps de vous présenter cette formidable machine.

    Bienvenue dans l’usine a fabriquer les plus gros cerveaux du monde, la matière première tant recherchée par la Silicon Valley, une machine dans laquelle on entre comme dans un temple.

    Bienvenue dans l’université de Stanford…

    (suite au prochain article)

  • « Mois du Taux de Transfo »: le livre de Converteo

    On continue ce mois du « Taux de Transfo » avec le livre de Converteo, « Web Conversion« .

    1.          Bonjour Thomas. Peux-tu nous présenter présente ta société et ton bouquin ?

    Bonjour Olivier !

    Converteo est un cabinet de conseil e-business, spécialisé dans l’amélioration de la performance business de ses clients. Nous nous positionnons comme un conseil à haute valeur ajoutée indépendant des agences et de l’ensemble des prestataires avec lesquels nos clients travaillent (web agency, agence SEO, SEM, SSII, etc.). Nous avons un focus très fort sur les KPIs et les analytics qui rationnalisent l’ensemble de nos recommandations, que l’on traite des missions stratégiques (business plan, organisation, choix de prestataires, …) ou opérationnelles (mise en place d’un outil de webanalytics, reporting, audit, optimisation, testing A/B et multivarié). Nous visons avec nos clients une approche long terme plutôt que ponctuelle. Les études ou audits sont là pour définir la roadmap et montrer comment nous travaillons : l’objectif est ensuite d’accompagner le client dans sa montée en maturité et en performance. Le travail sur la conversion est un travail de longue haleine : mesurer des indicateurs pertinents est un préalable pour les acteurs les moins matures. Exploiter ces données pour s’améliorer devient rapidement indispensable. Les meilleurs et les plus matures utilisent le testing régulièrement.

    Nous avons co-écrit avec mon associé Raphaël Fétique, en 2009, un livre nommé « Web Conversion, Stratégies pour convertir vos visiteurs en clients », publié chez Dunod. A la différence de l’ouvrage de Serge Roukine – j’en profite pour le saluer – notre ouvrage est plus méthodologique mais moins poussé dans les recommandations opérationnelles. Les deux se complètent finalement bien ;-). Nous avons vendu 2500 exemplaires de Web Conversion, ce qui pour un sujet relativement poussé comme celui-ci est un bon indicateur que la conversion devient un enjeu important. Une réimpression a été lancée récemment, il devrait donc être disponible dans les grandes librairies (Fnac, Virgin, …).

    2.          Quelle est la principale erreur que tu vois sur les taux de transfo ?

    Je vais être provocateur : celle de regarder son taux de transformation et d’en conclure quelque chose ! Il faut bien comprendre qu’un taux de transformation, dans l’absolu, ne veut rien dire. Lorsque mes clients viennent nous voir et souhaitent que l’on réfléchisse à un accompagnement, je retrouve très souvent la question suivante : « mon taux de conversion est de 0,1% / 0,5% / 2%, qu’en pensez-vous ? ». Je leur réponds que je n’en pense rien, qu’on peut être très rentable avec un taux de conversion de 0,1%, et pas du tout rentable avec un taux de conversion de 2% ! De la même manière, de nombreux distributeurs également présents dans le monde physique (click & mortar) regardent parfois trop leur taux de conversion, alors qu’il ne reflète « que » les ventes directes générées online. Pour de nombreux retailers, le CA généré en magasin est en fait bien supérieur aux ventes générées directement online (effet ROPO : research online, purchase offline). Pour eux, le taux de conversion ne peut pas être le graal des indicateurs. En parlant de taux de conversion sur le marché, l’objectif était surtout de faire comprendre qu’il ne sert à rien de dépenser des budgets en trafic si le marketing de l’offre est inexistant et l’ergonomie du site défaillante. Mais cela ne veut pas dire devenir un ayatollah de l’indicateur « taux de conversion » !

    Pour moi, mesurer son taux de conversion doit surtout agir comme un électrochoc et faire prendre conscience qu’il y a un vrai potentiel derrière une amélioration de conversion. Cela suppose ensuite de mobiliser des ressources (budgets et profils qualifiés) sur le sujet, puis réaliser des analyses en profondeur pour discerner quels sont les projets qui peuvent nous apporter les gains les plus rapides et les plus rentables : modification de l’ergonomie de certaines pages, de la navigation, mise en place d’un module de cross-sell, amélioration de la pertinence du moteur de recherche, voire modification du pricing des frais de ports, des services proposés, etc.

    3.          Un outil comme Google Analytics permet-il vraiment d’isoler les points bloquants pour améliorer son taux de transfo ?

    Oui, c’est notre sentiment chez Converteo, où nous sommes clairement plus adeptes des éléments rationnalisés, des datas et du testing que des démarches type tests utilisateurs. Par contre, cela suppose plusieurs pré-requis :

    1/ mesurer de manière fine les différents éléments de son site Internet, en liaison avec des besoins marketing ou techniques. Cela doit permettre de répondre à des questions du type : quelle est la contribution au chiffre d’affaires du moteur de recherche, du module de cross-sell, des nouvelles images haute résolutions, des fonctionnalités de partage Facebook… sur lesquelles le site a investi ? Quel est l’impact en termes de conversion d’un changement d’offre ou de pricing ? Le projet de refonte de la fiche produit a-t-elle eu un impact positif ou négatif ? Faut-il vraiment passer du temps à optimiser sa page d’accueil alors que seuls 5% des visiteurs la parcourent ? Etc. Cela suppose d’avoir un tracking bien plus détaillé que le tracking standardisé des pages. On peut utiliser les fonctionnalités avancées de GA, mais aussi d’AT Internet Analyser, Omniture et des autres outils de webanalytics du marché pour faire remonter des données pertinentes d’un point de vue marketing (segment de client ou prospect, niveau de qualification, …). En complément, il est important d’avoir des sources de trafic bien taggées afin de pouvoir travailler sur des segments de trafic précis : ils représentent souvent des besoins clients identiques et permettent une approche plus fine.

    2/ Le deuxième prérequis est d’avoir le recul suffisant pour bien segmenter et interpréter ces données. Cela vient avec le temps et le nombre de sites dont l’analyste aura pu étudier les données de mesure d’audience. Il est clair que quelqu’un qui n’a jamais fait parcouru un outil de mesure d’audience et qui tente d’en sortir des recommandations en tirera assez probablement des conclusions erronées ou tout simplement naïves. Nous essayons au maximum de former nos clients à cette nouvelle discipline ou réalisons les analyses pour eux dans le cadre d’audits ponctuels ou d’un accompagnement régulier de suivi de la performance. Par ailleurs, les outils ont des biais, il est donc important de les connaître. Enfin, il faut de solides connaissances en expérience client / marketing pour amener du sens aux données.

    4.          Les USA sont très friands du Guest-Check-out. Est-ce une mode ou l’avenir ?

    Les modes vont et viennent au sein des communautés de blogueurs ! ;-)

    Pour préciser ce que cela signifie pour tous les lecteurs, on parle là de capacité, pour un site e-commerce à autoriser les transactions sans création de compte formelle. Cela fait pas mal de temps qu’on en parle, mais cela ne s’est jamais développé de manière massive. Au fond, quelle est la seule différence entre un guest-check-out et une création de compte ? La plupart du temps, uniquement deux champs : saisie et confirmation du mot de passe. Il suffit de réfléchir à la bonne approche ergonomique pour rendre cette saisie indolore pour l’internaute.

    Pour la plupart des e-commerçants qui rêvent de fidéliser plus, d’avoir une approche CRM, le jeu de demander la création de compte en vaut souvent bien la chandelle. Cela n’empêche pas d’opter pour des modules de cross-sell, d’e-merchandising personnalisé ou de retargeting e-mail basés sur des cookies, sans nécessiter de login. Mais lorsque les cookies sont supprimés, on doit repartir de zéro… De plus, si l’utilisateur souhaite suivre l’évolution de sa commande et qu’il ne retrouve plus l’e-mail de confirmation avec le lien privé (voire que l’email a été bloqué ou n’est pas arrivé), le mot de passe est la seule solution pour éviter un appel coûteux au call center. En résumé, je ne vois quasiment pas d’intérêt au guest-check-out pour l’e-commerce, hormis, peut-être, pour des business très spécifiques sans aucune fidélisation. Et encore, même pour eux, le compte client peut être un élément de rassurance : à tout moment je trouve toutes les informations sur ma commande.

    Par contre, je pense que la création de comptes multiples sur de nombreux sites par un seul client est effectivement un vrai problème. Le guest-check-out est simplement une mauvaise réponse. Certaines sociétés comme Spoonkey ou Reversoform ont tenté d’apporter des solutions. Au final, il est quand même probable que Facebook Connect soit choisi comme solution unifiante pour de nombreux sites (plutôt les petits et moyens, pas forcément les plus grands acteurs qui ne souhaitent pas forcément être liés à un tiers en ce qui concerne leur acquisition).

    Dernier point, les bloggeurs et gourous français qui ont parlé du guest check-out n’ont pas pris en compte le contexte américain : aux Etats-Unis, beaucoup de sites demandaient la création de compte avant de pouvoir mettre un produit au panier… On comprend alors que le guest check-out était avant tout une façon de repousser la saisie de coordonnées plus loin.

    5.          Quel est le profil type de vos clients ? Par exemple avez-vous des offres packagées pour les moyens ecommerçants ?

    Nous travaillons avec tous types de sociétés, de la start-up aux grands comptes générant plusieurs centaines de millions d’euros online.

    L’e-commerce représente environ 40% de notre business, le reste étant constitué par des entreprises B2B, génératrices de leads, médias, etc. La très grande majorité de nos missions sont rationnalisées et justifiées par des datas. Nous n’avons pas d’offre packagée, nous vendons du conseil et adaptons nos enveloppes en jours-homme en fonction des besoins et des moyens de nos clients.

    Pour les petits e-commerçants, nous pouvons adopter des approches coaching et conseil « commando » sur quelques jours.

    Pour les plus grands, parfois moins agiles, l’enjeu est véritablement l’accompagnement dans le long terme : il ne suffit pas de produire des recommandations, mais de faire en sorte que les projets avancent, vite et bien.

    Merci beaucoup Thomas. Nous sommes persuadés aussi chez Blog-Ecommerce que l’amélioration du taux de transfo sera de plus en plus indispensable dans l’esprit des ecommerçants dans un futur très proche.

    Voici le lien pour acheter le livre, et voici le lien vers Converteo.

  • Le mois du « Taux de Transfo » sur Blog-Ecommerce: Capitaine Commerce

    Le mois du « Taux de Transfo » sur Blog-Ecommerce: Capitaine Commerce

    Nous continuons ce mois du « Taux de Transfo sur Blog-Ecommerce » avec Olivier Sauvage, du blog Capitaine Commerce.
    Ce blog est de loin le plus populaire et le plus lu des blogs sur le Ecommerce en France.

    Localisé à Roubaix, Olivier Sauvage a monté une agence, Wexperience, qui propose aux ecommerçants d’améliorer l’ergonomie de leur site.

    L’objectif de cette société est là encore de partir du constat que les personnes en interne dans une société sont en fait les personnes les moins bien placées pour évaluer l’efficacité ergonomique de leur propre site Ecommerce.

    Wexperience se propose donc de demander à un échantillon d’internautes lambda de surfer sur votre site, et d’enregistrer ensuite ses mouvements de souris et des yeux : l’eyetracking.

    Olivier Sauvage avait amené sa machine de eytracking au Bargento de l’année dernière, et j’avais fait un test sur mon ancien Ecommerce : Platine-Center. Les résultats étaient vraiment troublants: on se rend vite compte que les internautes ne voient pas les mêmes zones chaudes que nous.

    Je suis persuadé que ces systèmes d’eyetracking sont l’avenir. Bientôt, nous ne pourrons pas nous passer de faire un « contrôle eyetracking », comme aujourd’hui on fait un contrôle technique pour sa voiture…

    Voici l’interview.

    _________________________

    Bonjour Olivier Sauvage. Sur ton blog, Capitaine Commerce, tu donnes beaucoup de conseils personnalisés et gratuits sur l’ergonomie. Je me souviens de tes vidéos « Test de processus de commandes » et en ce moment, tu aimes bien prendre un site Ecommerce au hasard et lui faire un audit ergonomie de sa page d’accueil.

    Ces articles sont très prisés de tes lecteurs. Ces exercices t’ont-ils aussi permis d’améliorer ton expertise pour tes clients ?

    Oui, l’ergonomie est une question d’expérience. C’est un peu comme la musique, si on ne pratique pas, on ne connait que la théorie et on s’endort. Si on pratique, on renforce son expertise perpétuellement. Mais, à la vérité, il faut dire que l’expérience la plus enrichissante est celle de voir des vraies personnes surfer sur un site (c’est ce qu’on appelle un test utilisateur). Cela nous permet (à Wexperience) de pouvoir mieux comprendre ce que les internautes font et ne font pas sur un site web. Chaque test nous enseigne quelque chose que nous pouvons ensuite appliquer à d’autres clients. C’est une source d’apprentissage infinie.

    Quels est le profil type de tes clients ? Faut-il un minimum de CA, de VU, d’historique ? Par exemple, prenons un site Ecommerce qui fait 500K€/an de CA, qui est sous Prestashop et qui fait 800 VU/jour.

    Est-ce qu’on peut imaginer mettre en palce un audit eyetracking pour ce site ? Et à quel prix ? As-tu des offres packagées ? Est-ce que tout le site est testé ou juste la page d’accueil ?

     

    Wexperience travaille essentiellement pour des grands comptes, mais pas que… Tout est une question de budget. Nous démarrons nos audits ergonomiques à partir de 5000 €, mais aussi les tests utilisateurs en eye-tracking. Tout est question de ROI. Vous n’investirez sûrement pas ces sommes dans un site qui vient de démarrer. En revanche, quand vous êtes à la recherche de nouvelles marges, le poste ergonomie peut devenir extrêmement rentable. Imaginez ! Corriger parfois un simple problème de texte peut améliorer votre taux de transfo et générer plusieurs 10zaines de milliers d’euros de CA en + dans l’année. Et ça ne vous aura presque rien coûté de corriger ce défaut.

    D’ailleurs, tout comme nos concurrents, nous proposons désormais des audits à la performance. Autrement dit, nous nous rémunérons en fonction de la marge brute générée sur les produits. Plus nos actions sont efficaces, plus votre CA augmente et plus nous nous rémunérons. Mais c’est un investissement forcément amorti puisque nous ne prenons qu’un tout petit pourcentage de ce que vous pouvez gagner réellement en plus. Bien sûr, nous ne pouvons pas travailler comme ça avec tous les sites, mais il n’y a pas de règles en la matière. Disons que l’exemple que tu as cité est un petit peu bas pour nous. Un CA d’au moins 1 ou 2 M€ rentre dans notre zone de chalandise ;-)

    Tu donnes déjà beaucoup de conseils sur ton blog. Mais est-ce que tu aurais un conseil inédit à donner ici. Par exemple, as-tu sous la main une copie du plus efficace bouton « ajoutez au panier » que tu aies testé ?

    Ou la petite modif qui change tout ? …

    Oui, j’ai percé le secret du bouton en or, le bouton qui transforme tous les visiteurs en clients. Voici comment il faut faire…

    Non, plus sérieusement, un bon truc est de placer des éléments de rassurance dans le panier : mode de livraison, retours, modes de paiement. Ca permet d’aider l’internaute à prendre sa décision d’achat. Mais il faut que ces éléments soient bien visibles.

    As-tu un exemple concret d’un ecommerçant dont le business à totalement changé après un travail d’ergo de la part de Wexperience ?

    Récemment, nous avons permis à Tikamoon, un marchand de meubles, d’améliorer radicalement plusieurs indicateurs en les accompagnant à la refonte de leur site. Je ne peux citer leurs chiffres, mais ils ont nettement amélioré leur taux de transfo ainsi que le nombre de contacts entrants.

    Pour conclure : penses-tu qu’en France nous soyons assez au fait de l’importance de l’ergonomie d’un site Ecommerce et du potentiel de CA supplémentaire possible ? J’ai l’impression que tout le monde ne court QUE après le trafic. Qu’en penses-tu ?

    Le trafic reste indispensable, tandis que l’ergonomie, au pire, on peut s’en passer. Disons qu’à partir d’un certain niveau de trafic, optimiser l’expérience client devient un levier intéressant, mais il faut déjà avoir atteint ce niveau. Par ailleurs, beaucoup de clichés tournent autour de l’ergonomie. Tout le monde pense savoir en faire, mais en réalité peu de gens prennent vraiment correctement le temps d’y réfléchir. Les ergonomes sont souvent pris comme la dernière roue du carrosse et c’est bien dommage.

    C’est aussi pour cela que j’ai souhaité lancer le « Mois du Taux de Transfo » sur ce blog: tout le monde veut plus de CA, certes, mais améliorer l’ergonomie pour un site ecommerce de plus de 2 ans, maximum 3, devrait être obligatoire. Je vois encore trop de sites ecommerce qui après 4 ans d’activité n’ont toujours pas fait un audit de leur ergonomie. Il est dommage de se trainer des pertes de CA potentiel chaque mois.

    Merci pour ton interview Capitaine.

    (pour contacter Wexperience, voici leur numéro: 03 20 65 61 93)

  • Le mois du Taux de Transfo: on continue avec Malinea Conseil

    Nous continuons ce « mois du Taux de Transfo » avec Malinea-Conseil.

    Malinea est une société créée en 2004 par Catherine Barba (voici son Twitter).

    J’ai eu la chance de rencontrer plusieurs fois Catherine et toute son équipe.

    Malinea est une société qui se développe vite et qui recrute régulièrement de nouveaux profils : preuve que le métier de l’amélioration du taux de transformation et de l’ergonomie est en plein essor.

    Voici donc les questions que j’ai souhaité poser à Catherine. J’espère qu’elles vous en apprendront plus sur cette discipline, discipline qui est condamnée à devenir indispensable dans le Ecommerce.

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    Catherine, Malinea-Conseil est une société qui se propose d’améliorer le taux de transformation des sites ecommerces, et qui communique via son blog. Ta philosophie est de mettre à disposition des tes clients des équipes expertes en Ecommerce pour améliorer leur stratégie numérique, leur communication online, l’ergonomie de leur site et leur taux de transfo. Accès sur les marques et les industriels, Malinea lance l’Audit e-SHOT pour les budgets plus petits. J’ai trouvé ce pack excellent. Peux-tu nous en dire plus ?

    Nous avons en effet lancé une offre « e-SHOT » à destination des petits sites e-commerce, parce que l’amélioration de l’expérience utilisateur sur un site marchand ne doit pas rester l’apanage des grands !

    L’idée de ce pack, qui coûte environ 5000 euros, est de proposer un audit basique mais complet de tous les points bloquants d’un parcours client, les étapes auxquelles un site perd des visiteurs avant qu’ils n’arrivent à l’étape paiement. C’est un audit opérationnel qui donne en conclusion une liste d’améliorations, des actions simples et rapides, à mettre en œuvre pour améliorer la transformation en ventes. Il fonctionne bien, nous aimerions en faire profiter d’autres marchands de tous secteurs. Les consultants, webanalysts et ergonomes de Malinea sont des experts sur ces sujets.

    E-Shot semble effectivement répondre à une demande. Quel est le profil type de tes clients ? Faut-il un minimum de CA, de VU, d’historique ? Par exemple, prenons un site Ecommerce qui fait 500K€/an de CA, qui est sous Prestashop et qui fait 800 VU/jour. Il n’est pas du tout satisfait de son taux de transfo. Tu peux faire quoi pour lui et à quel prix ? Un pack e-SHOT serait bien pour lui ?

    Nous travaillons en majorité pour des grands comptes, e-marchands, retailers ou marques qui ont besoin d’un regard extérieur pour identifier les causes de leur faible taux de conversion. Nous travaillons avec eux sur des missions de plusieurs semaines, à l’issue desquelles nous leur remettons des documents très opérationnels pour mettre en œuvre leurs chantiers d’optimisation, et notre satisfaction est de pouvoir mesurer après plusieurs mois qu’ils ont eu un impact concret sur le volume de ventes.

    Pour un site comme celui dont tu parles, l’offre « e-SHOT » est une excellente première étape.

    Quelles sont les améliorations constatées suite aux audits de Malinea ?

    Au-delà de l’amélioration concrète du taux de conversion (et donc du CA), on voit aussi le nombre de contacts au SAV et le nombre de retours décroître de façon assez significative. Car plus qu’une action « mécanique » sur les éléments d’ergonomie, nous travaillons aussi – surtout – sur l’offre, la clarté du positionnement, les éléments de réassurance; tout ce qui est de nature à accroitre la lisibilité, la pertinence d’une offre et partant de là, la confiance.

    Un conseils gratos et super bien pour nos lecteurs ?

    Gratos et super bien ? Voyons.. si vous avez dans l’idée de faire une refonte de votre site e-commerce, commencez par travailler les fonctionnalités (mettre en ligne les standards qui manquent, ajouter une ou deux fonctionnalités ‘killer ») de façon très progressive, sans presque que ça se voie, et surtout sans toucher au graphisme : on constate souvent qu’un changement trop radical d’expérience, même si c’est pour faire beaucoup mieux, provoque généralement une baisse de conversion dans les premières semaines, simplement parce que le consommateur – nous ! n’aime pas le changement, surtout si on ne lui a pas demandé son avis…

    Il faut donc parfois travailler les fonctionnalités, sans pour autant modifier le graphisme. Je suis assez d’accord avec ça.

    Merci Catherine. Comment pouvons-nous contacter Malinea ?

    Merci Olivier pour l’invitation, on est bien chez toi.

    Vous pouvez nous contacter directement sur notre site web :
    http://www.malineaconseil.com/contact/

    Malinea vous embrasse, à bientôt !

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    Vous voyez que la discipline d’amélioration du taux de transfo est un levier fort et assez facile à mettre en place. Un levier qui vous permettra en plus d’être plus ambitieux en dépenses de trafic payant, car vous aurez plus de ventes à trafic égale.

    Alors n’hésitez pas à au-moins demander un devis à ces sociétés : votre business n’est peut-être pas finalement très loin de ses plus ambitieux objectifs. Ne pensez pas que trafic, trafic, trafic. Croyez-moi, ce n’est pas toujours le meilleur axe d’amélioration, notamment pour des ecommerçants un peu matures.

  • Bilan des 3 premiers « Hotline du Jeudi matin gratuite » chez Blog-Ecommerce

    Voici un bilan des 3 premiers « Hotline du Jeudi matin gratuite » chez Blog-Ecommerce.

    Les 2 premiers Jeudi ont été un vrai succès, et vous avez très nombreux à nous contacter. Les « matinées » se sont d’ailleurs terminées à 17H pour la première session et 16H pour la deuxième.

    Celle d’aujourd’hui fut un peu plus molle, car il est 13H, et à part un ecommerçant qui doit me faire un retour sur un rapport que je lui ai envoyé, le téléphone ne sonne plus et tous les emails sont répondus.

    J’espère que grâce à cet article vous serez plus nombreux dès la semaine prochaine.

    En tout cas, je vois beaucoup d’avantages à ce rendez-vous hebdomadaire « Matinée Gratuite chez Blog-Ecommerce », et nous continuerons.

    Avantages pour les ecommerçants:

    Bien sûr, si nous partons de l’hypothèse que nos conseils personnalisés ne sont pas les plus nuls du web, les ecommerçants qui nous contactent sont ravis d’avoir de l’aide, et ce, gratuitement.

    Un autre avantage que je vois pour les ecommerçants, c’est la possibilité d’être redirigés vers de bons prestataires qui font un métier différent de Blog-Ecommerce. Que ce soit des agences Magento ou Prestashop, des logiciels ecommerce, des consultants ecommerce etc, etc … les gens qui nous contactent sont rassurés sur la qualité de nos partenaires.

    Avantages pour Blog-Ecommerce:

    J’en vois un bon nombre.

    Bien sûr, un ecommerçant qui nous contacte un Jeudi matin gratuitement, peut se transformer en client référencement naturel, gestion Adwords, Shopping-Flux ou s’inscrire, maintenant, à nos formations.

    Ok.

    Mais je vois un autre avantage pour Blog-Ecommerce. Cela nous permet de voir encore plus de cas clients et de monter plus vite en compétence. En effet, nous sommes tombés sur 2 problématiques en SEO que nous n’avions jamais vues. Et puisque la connaissance est clef dans le secteur des agences en référencement naturel, nous y gagnons une avance incroyable.

    Un autre avantage pour nous en est ressorti: rester en contact avec la demande du marché. En effet, si tous les Jeudi matin, nous avons des ecommerçants qui nous contactent pour demander de l’aide, si dans 95% des cas, c’est une problématique à laquelle nous répondons et/ou connaissions déjà (nous ou un partenaire), je reste certain que la meilleure façon de rester connecté avec la demande est… d’y rester connecté …

    Voilà pour ce rapide bilan. Je sais qu’il y a un risque que cette Hotline Gratuite fasse que certains prospects ne se transforment jamais en clients. Mais on jouera le jeu jusqu’au bout, et je crois que ceux qui nous ont contacté jusqu’à présent vous le confirmeront.

    N’hésitez pas à nous contacter tous les Jeudi matin si vous voulez bénéficier de notre Hotline gratuite.

    Et si vous n’osez pas (à cause du caractère gratuit de cette Holtine) ou êtes trop timides (à cause de mon charisme transcendent !!!!!!), alors faites le pour nous.

    A Jeudi prochain.

    PS: notez que certains des conseils « Hotline du Jeudi gratuite chez Blog-Ecommerce » sont twittés en directe sur mon compte Twitter.