Résultats de recherche pour « ces ecommerçants qui font »

  • Les 6 finalistes « Espoir Ecommerce 2010 » sont …

    La liste des 6 finalistes a été donnée par le JDN, donc pour ceux qui seraient passé à côté de l’info, voici la liste:

    1.     Miliboo.com

    2.     Plus-de-bulles.com

    3.     Cresus.fr

    4.     Annikids.com

    5.     Leetchi.com

    6.    Enviedefraises.fr

    Vous trouverez cette même liste mais avec quelques infos en plus, ici sur le site du JDN.

    Ce que je retiens de cette liste :

    Mon favori à moi s’y trouve, donc je croise les doigts pour lui (sachant que lors du vote, je lui ai mis que des bonnes notes, pas folle la guêpe …). Je vous dirai de qui il s’agit après les résultats.

    Je retiens aussi qu’ils font tous les 6 un chiffre d’affaire bien supérieur aux 300K€/an minimum exigés pour faire partie des 26 candidats initiaux. Ce paramètre que je trouvais très important, l’a donc été aussi pour les autres membres du jury (pour info, même si ces données restent confidentielles, nous y avions accès lors des votes).

    Ce que je remarque aussi, c’est le côté « niche » des secteurs (champagnes, articles de fêtes, montre d’occasion, meubles design à la demande), qui fait que les gros ecommerçants style Cdiscount ne pourront vendre ce genre de produit autrement que via une Market Place. Ces 6 finalistes ont su se positionner.

    Enfin, ce que je note, est l’intérêt de l’ensemble du jury pour cette catégorie en particulier (il y a 7 catégories en tout) et de la blogosphère ecommerce en général: tapez « espoirs ecommerce Fevad » dans Google et vous verrez le nombre impressionnant de sites qui traitent  déjà de ce sujet, alors que nous en sommes qu’à la première année.

    Bravo à tous, et même à ceux qui n’ont pas été retenus dans la liste finale. Niakeux, disruptifs et intelligents, tels sont les petits ecommerçants français, et le jury ne s’y est pas trompé.

    Un jury de 26 personnes:

    Des gros du Ecommerce: Vente-Privée.com, RueDuCommerce, Paypal France, Oxatis.

    Des bloggers/rédacteurs: Daniel Broche, Catherine Barba, Journal du Net, et puis moi-même (faut pas que je m’oublie quand-même……)

    Des acteurs économiques comme Mediamétrie et Philippe Ausseur, le spécialiste Ecommerce chez Ernst & Young.

    Et la FEVAD et toute son équipe.

    Ca fait du beau monde non ? Il n’y a que la FEVAD qui est capable de réunir un tel panel (voir cet article) et elle est bien décidée d’y mettre les moyens: le Prix « Espoir Ecommerce » a reçu le même traitement que les 6 autres prix de ce Favor’i Fevad 2010, voire même plus !

    Prochaines étapes ?

    Remise des 7 Prix Favor’i FEVAD le 25 Novembre prochain, au Studio Gabriel (je vous en reparlerai). Ca va être la fête !  Mais avant, interview des 6 finalistes sur ce blog, afin d’en savoir un peu plus sur eux. J’ai déjà ma liste de questions (dont une question suggérée par Olivier Bernasson, et vous allez voir que ce n’est pas la plus simple à répondre ;-) )

    Aux 6 finalistes: en espérant que vous lisez tous le blog … est-ce que vous pouvez m’envoyer un email avec vos coordonnées téléphoniques à favori@blog-ecommerce.com

    J’aimerais faire les interviews (15 minutes max) le Lundi 27 et le Mardi 28, soit juste après le salon ecommerce (quoi, c’est déjà demain le salon ecommerce … arh …. !!). J’espère que vous trouverez une dispo. Merci d’avance.

    Et à tous les ecommerçants : LA GAGNE !!!

  • (suite ter) Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …

    Voici la seconde partie du 3ème volet du dossier « Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …« , qui, après le pop-under, parle de la deuxième mauvaise utilisation de l’affiliation : les codes de réduction.

    Après 2 années d’utilisations des codes réduc, j’ai stoppé (Mai 2009) chez ma plateforme d’affiliation tous mes affiliés « codes réduc » (ma-reduc.com, planreduc.com, etc…) et cela, après beaucoup d’hésitations.

    Beaucoup d’hésitation, parce que quand on vous sort des arguments du style :

    . « vous savez, les internautes avant de valider une commande, ils ouvrent une autre page web et cherchent des codes réducs. S’il n’en trouvent pas, il risquent de ne pas finaliser leur commande »

    . « vous savez, vos concurrents proposent des codes de réducs. Comment vous allez faire sans ? »

    . « vous savez, votre chiffre d’affaire va mécaniquement baisser dès que vous stopperez vos codes réducs. »

    . « vous savez, un client à stoppé ses codes réducs, et il le regrette vraiment maintenant… »

    ….

    Alors oui on hésite à stopper les codes de réduction pour son ecommerce … longtemps même.

    Mais un jour, j’en ai eu marre.

    Marre  de voir passer des commandes avec des codes réducs sur des produits qui se vendaient très bien sans.

    Marre de voir ma marge se faire bouffer à coup de -5% plus -3% pour l’affilié, parce que ce dernier a réussi à se placer premier sur Google quand on tape « code réduc platine center« .

    Marre de devoir en plus, parfois, faire une bannière avec marqué dessus le code réduc, « parce que les affiliés vous mettrons en avant si vous leur fournissez en plus une bannière« .

    Marre de voir des codes réduc internes (lorsqu’on souhaite faire un geste commercial à un client) se retrouver sur le web : « Nico ! Change le code « redukk », car il traine de plus en plus sur le web ! Rajoute un troisième « k » à la fin !! »

    Marre de voir passer des commandes avec des codes réducs dont je devais en changer le nom tous les 4 matins (« code-reduc-noel », « reduc-2009 », « reduc-printemps », « reduc-été-hiver-automne-soldes-promo-2010-noel-fete-des-meres » … ).

    Cette course effrénée à avoir un nom de code réduc en fonction du jour, de la nuit, de la saison, de la fête de truc ou de machin ! Et cet appel de votre chargé de compte affiliation : « il date de quand votre dernier code réduc !! »

    Et la goutte d’eau est arrivée un jour, comme ça d’un coup, alors que je partais du bureau et remarquais que les fleurs fleurissaient sur les arbres et que je me suis dit « merde, j’ai oublié de faire mon nouveau code, « reduc- Printemps » !! …


    On est où là ? On a pas déjà assez de boulot, nous, ecommerçants ? Il faut en plus être à la botte des « mareduc.com, bonplanreduc.fr et autres « je-bouffe-ta-marge.com » !!

    Il faut bosser plus pour réduire sa marge ! Elles ne sont pas assez réduites comme ça les marges dans le ecommerce ??

    Tout ce surplus de travail, il apporte quoi au final ? … J’avais pas assez de boulot avec Blog-Ecommerce + Platine-Center pour en plus me faire péter le cerveau avec des codes promo, au point de voir des codes reduc là où d’autres voient des fleurs !! ? … Tout cela pour réduit ma marge et commissionner des webmasters au mieux opportunistes, au pire véreux ??? ….

    Non ! J’ai dit stop.

    Ce qui devait être à la base un apport de nouveaux clients en échange d’une réduction, s’est transformé en « ce mec qui est en phase de devenir ton client, fait le passer par moi avant pour être sûr qu’il termine son processus de commande« . La valeur ajoutée n’est pas la même dans les 2 cas.

    Alors mon choix a été fait, et je crois que beaucoup de gros ecommerce font machine arrière aussi sur ce sujet.

    Est-ce que je le regrette ? Est-ce que j’ai eu tord ? Est-ce que mon chiffre d’affaire en a pâti ?

    Comment le savoir après tout ? … Mon chiffre d’affaire augmente de toute façon non ? Mon référencement sur Google augmente de façon organique, j’ai référencé de nouvelles marques/produits, amélioré mon désign, dépensé plus sur Adwords, le tout dans un secteur, le ecommerce, qui augmente de 20% par an… alors oui, si avec tout cela mon CA est sur une courbe plutôt montante …..

    La question à se poser, on vous dira, est donc : « mon CA n’aurai-t-il pas plus augmenté avec les codes réducs ? Et ma marge ? Plus ? Moins ? »

    Hum …

    Et bien je suis comme vous : j’en sais rien. Et personne n’en sait rien. Celui qui sait, … et ben qu’il vienne me voir, qu’il me dise, m’explique, me démontre et argumente avec des faits tangibles et concrets.

    Et il va falloir qu’il arrive avec des arguments bétons, parce que je ne me contenterai pas d’un « quelqu’un  m’a dit que … (tu m’aimais encore) ».

    C’est tout, c’est comme ça. Les codes réducs ne passeront plus par moi.

    Je vous laisse, c’est Printemps et ne le dite à personnes, mais c’est bizarre, y’a des fleurs qui poussent sur les arbres.

  • (suite) Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …

    Pour faire suite à cet article, voici la deuxième partie : Les utilisations intéressantes de l’affiliation.

    1. Les bannières classiques (par opposition aux bannières de retargeting dont je parlais dans la première partie).

    Là, on est dans le classique, pour ne pas dire le business historique de l’affiliation : l’agence d’affiliation possède un réseau de propriétaires de site web, et propose à ses clients ecommerçants des espaces publicitaires sous forme de bannières horizontales/verticales/rectangulaires/carrés/dans-la-forme-que-tu-veux-on-s-en-fout.

    Le commerçant crée les bannières (nous en créons régulièrement pour nos clients si vous ne savez pas à qui demander), les met à disposition sur son compte affiliation et les propriétaires de sites viennent se servir. Ces derniers sont payés, là encore, au pourcentage des ventes réalisées. Simple, assez efficace, et avec une réelle valeur ajoutée.

    2. Emailleurs : les emailleurs sont de propriétaires de base email qu’ils « travaillent » avec des offres proposées par les ecommerçants clients de l’agence d’affiliation.

    Ils possèdent des centaines de milliers d’emails d’acheteurs en ligne, savent en gros qui est plutôt apte à acheter quoi (on parle de segmentation de base emails), et tel un chasseur à la dynamite qui aurait repéré un banc de poissons, ils balancent (le terme employé est « shooting » …. j’invente rien …) !

    Le ecommerçant doit fournir un kit-mailing (comme les bannières, nous en créons régulièrement pour nos clients), et il payera au pourcentage, comme d’habitude.

    On voit bien l’avantage du système « Emaileurs » dans l’affiliation : profiter d’une nouvelle base d’emails.

    3. Les sites de cashback : Voici un site qui explique la définition. En gros, ce sont des sites qui proposent un reversement monétaire si vous achetez sur leurs ecommerces partenaires.

    Les sites de cashback les plus connus sont : eBuyclub, Igraal et Cashstore (créé par Catherine Barba, qui sera d’ailleurs présente à Barengto 4).

    L’avantage de ces sites de Cashback est qu’ils ont créé une communauté d’acheteurs dans le ecommerce, mais communauté qui n’achètera jamais un produit sans avoir vérifié en amont lesquels des ecommerçants qui proposent ce dit produit font partie de son réseau de cashback.

    Pour intégrer un site de cashback en tant que ecommerçant, on peut soit passer en direct (mais aucune chance si vous êtes un petit ecommerçant), soit passer par, justement, une agence d’affiliation.

    Voilà ce qu’on peut dire sur ces utilisations intelligentes et intéressantes de l’affiliation.

    La suite au prochain article. Nous parlerons des mauvaises utilisations de l’affiliation : les pop-under (ou comment dégommer ses stats analytics pour 0,00 euro de CA) et les codes de réduc (ou comment dégommer sa marge de 5% sans effort).

    En attendant, voici un article très intéressant trouvé sur le blog Ecommerce Wall, d’une interview de Effiliation (l’agence d’affiliation justement avec qui je travaille pour Platine, ils sont très bien).

  • (Suite) Vos propositions catégories « Petits-Ecommerce » Favor’i Fevad

    Vous avez été nombreux à réagir suite à cet article. Cette catégorie a l’air de vous tenir à coeur tout autant que moi.

    Il ressort 2 catégories qui ont votre préférence :

    La n°2: La meilleure idée de niche-ecommerce.

    La n°4: Les nouveaux espoirs du Ecommerce.

    Faisons un dernier tour de table et choisissons parmi ces deux propositions. Ce sont aussi les 2 catégories que nous avions retenues ici à Blog-Ecommerce (on est 4, c’est vite fait …)

    Si je puis me permettre, et sans influencer le jury (Oh, Grand Jury !!), j’aimerais prêcher pour la solution que j’ai choisie : la n°4 : « Nouveaux Espoirs du Ecommerce » (idée de catégorie trouvée par une certaine Sophie Capristi. Nous la remercions !).

    Ce que j’aime bien dans cette catégorie, c’est qu’on sort de l’idée que se font beaucoup de gens sur les petits/moyens Ecommerçants : « Tous des petits gars sympathiques, mais qui resteront bien gentillement à leur place (et si possible, une petite, de place …)« .

    Or, ce n’est qu’une partie de la réalité. Je connais beaucoup d’ecommerçants, qui sont de vrais futurs leaders sur leur marché, et qui ont une stratégie ultra pousée sur le web.

    Pour les avoir rencontrés (certains sont aussi devenus clients), ils apportent une véritable bouffée d’oxygène et d’ambitions quand vous discutez avec eux, qui vous fait dire : « Je peux y arriver ! » Je pense que ce sont ce genre de profil que les ecommerçants voudront rencontrer aux prochains Favor’i Fevad.

    Des ecommerçants, qui, de fait, dépassent très largement 1 million de CA/an, ont une équipe d’une dizaine de salariés et prodiguent des conseils pertinents et éprouvés sur le e-business, car ils ont commencé à partir de zéro.

    « A partir de zéro » … J’adore entendre cette phrase.

    Alors les votes sont ouverts : choix n°2 ou n°4 ?

  • Vendre sur Kelkoo

    Vendre sur Kelkoo

    Mise à jour 28/06/2010 : voici un bon de commande pour Shopping Flux.

    Voici un article que j’avais écrit pour le blog Conseil Marketing et que je n’avais jamais mis en ligne directement sur mon blog.

    Bonne lecture et n’hésitez pas aussi à vous abonner au blog cité ci-dessus, si ce n’est pas déjà fait.

    Kelkoo fut longtemps le premier comparateur de prix en France utilisé par les internautes. Depuis 2006, il est passé second derriére LeGuide. Mais il reste indispensable pour bien des ecommerçants d’y présenter leurs produits.

    Présenter sa base de donnée produits sur Kelkoo présente bien des pièges à éviter, tout comme les autres systèmes au paiement aux clics, style AdWords.

    L’objectif de cet article est de vous présenter les 10 points à bien maîtriser pour que Kelkoo devienne l’outil indispensable et rentable pour votre stratégie emarketing.

    1. Faut-il présenter tous mes produits sur Kelkoo ?

    NON. Il est vivement déconseillé de « balancer » toute sa BDD à Kelkoo, puis d’espérer un maximum de trafic.
    Certes, le trafic sera au rendez-vous… mais pas la rentabilité. De manière générale, ne présentez pas les produits sur lesquels vous avez moins de 15 à 20 euros de marge nette.
    Kelkoo sera un fort générateur de trafic pour chacune de vos fiches produits. Puisque le coût est calculé au clic, une marge trop faible amènera une vente sans bénéfice… voire une perte…
    Je dispose d’une solution (grâce à un partenaire) technique pour calculer votre ROI sur Kelkoo. Contactez-moi si vous désirez les tarifs. Vous saurez ainsi quels sont les produits rentables ou pas sur Kelkoo pour votre business.

    2. Si je suis le moins cher, serai-je le premier sur Kelkoo ?

    NON. Kelkoo présente les résultats en faisant un mix entre pertinence/prix payé au clic par le client. Donc, si un concurrent paye plus chers ses clics que vous, il sera placé devant vous, même si vous êtes moins chers.

    Il faut que l’internaute décide de classer par « ordre de prix » pour avoir vraiment les offres les moins chères en tête de liste.

    De plus, la popularité du marchand est prise en compte par Kelkoo.

    3. Que lit Kelkoo sur chaque fiche produit ?

    Dans les infos que vous envoyez à Kelkoo, figure le prix TTC, l’URL de la vignette, le titre de l’objet, le résumé de l’objet et les frais de port.
    Donc, tous ces champs devront être bien remplis sur chacune de vos fiches produits.

    4. Est-ce possible de bien remonter dans Kelkoo, même si je ne suis pas le moins chers, sans payer plus chers le clic ?

    OUI, C’est possible !
    Kelkoo fonctionne un peu comme Google sur ce point: il cherche des mots clés !! Donc, puisque nous avons vu dans le point précédent que Kelkoo lisait le Titre de votre fiche produit, mais aussi son résumé, il est important de, non pas seulement mettre se mots clés dans le titre des fiches produits, mais aussi dans le résumé !

    De plus, si pour certaines fiches produits, vous pensez que plusieurs mots clés sont pertinents, vous aurez de l’espace libre en plus pour les faire apparaître sur Kelkoo.

    5. Kelkoo propose à ses internautes de consulter la page livraison de votre site ecommerce…

    Kelkoo vous demande l’url exacte lors de votre inscription à ses services. Donc, les visiteurs de Kelkoo peuvent arriver directement sur votre page « livraison », un peu comme les internautes arrivent directement sur votre page d’accueil depuis Google ! Alors tâchez de soigner encore plus votre page « livraison », trop souvent délaissée par les ecommerçants.

    6. Comment bien remplir le champ « information marchand » sur Kelkoo ?

    Kelkoo propose une description de votre site. Lors de cette description, indiquez clairement ce que vend votre site, et la cible que vous visez. Cela évitera ainsi des malentendus entre vous et les internautes… et donc vous évitera d’avoir à payer des clics pour rien. Le but étant d’optimiser votre taux de transformation.

    Par exemple, si vous vendez de la Hi-FI haut de gamme, indiquez bien « Vente de matériel HI-FI haut de gamme », plutôt que « Vente de matériel Hi-Fi » tout court.

    7. Les frais de port ?

    Beaucoup d’ecommerçants n’indiquent pas les frais de port sur Kelkoo. Or, cette information est primordiale, car les cyber-acheteurs incluent automatiquement ces coûts lors de l’acte d’achat. Il ne faut pas avoir peur de les indiquer. Encore une fois, plus l’information est détaillée et précise, plus votre taux de transformation sera élevé.

    8. Faut-il être le moins cher ?

    Kelkoo se défini de moins en moins comme un comparateur de prix, et de plus en plus comme un guide d’achat.

    La différence subtile a son importance. En effet, Kelkoo à installé depuis quelques années un système de notation des emarchands. Du coup, un e-marchand un peu plus cher mais avec une bonne note aura plus de clics qu’un commerçant moins bien noté.

    Donc, proposez systématiquement à vos clients de voter pour vous sur Kelkoo (par exemple en incluant un lien dans l’email de confirmation de livraison)… même s’il n’est pas passé par Kelkoo pour venir acheter chez vous (c’est limite, je sais… mais ça marche !). Vous verrez que, assez vite, vous commencerez à avoir des petites étoiles face à votre nom de boutique sur Kelkoo !

    9. Proposez des coupons de réduction sur Kelkoo.

    Là encore, pour se défaire de sa simple image de comparateur de prix, Kelkoo propose maintenant à ses clients, les ecommerçants, d’accroitre leur visibilité sur son réseau en offrant des coupons de réduction aux internautes de Kelkoo. C’est que du bonus pour vous !!

    10. Qui est le roi ?

    Enfin, le dernier conseil que je donnerai, c’est de ne pas se lancer sur Kelkoo sans mesurer votre ROI, car comme toute campagne emarketing… le R.O.I est roi !!

    Avec tous ces conseils vous avez quelques armes pour être plus performant que vos concurrents sur le réseau Kelkoo, et pourquoi-pas devenir le meilleur !!