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  • RBS Change, une solution Ecommerce qui va faire du bruit !

    RBS Change, une solution Ecommerce qui va faire du bruit !

    RBS Change est une solution Ecommerce Open-source, comme le sont Prestashop et Magento.

    La société est française (Alsace) et fait doucement de plus en plus parler d’elle, notamment grâce à une conférence organisée la semaine dernière et les nombreux articles qui ont suivi dans la foulée (cf chez Ziserman, Capitain, Ecommerce Squad et Smile).

    L’occasion pour Blog-Ecommerce.com d’interviewer Denis Bermon, Responsable Partenaires de RBS Change.

    Lors de cette interview, vous découvrirez un acteur du Ecommerce français, discret, mais bel et bien présent, et surtout, avec un positionnement clair sur leur marché.

    Bonne lecture.

    _____________________________________________________

    Blog Ecommerce: Bonjour Denis. RBS Change, en chiffres, ça donne quoi ?

    Denis Bermon: Côté chiffres, on peut raisonner à deux niveaux.

    Nous appartenons à la branche Edition d’une SSII généraliste strasbourgeoise (RBS, pour Ready Business System), qui existe depuis 15 ans, compte 135 salariés, et réalise un chiffre d’affaire d’environ 25 millions d’euros. RBS édite 4 produits (Moby, Agiléo, Traffic et… Change), qui comptent 1.500 clients, représentant un peu plus de 15.000 utilisateurs au total.

    Concernant Change, il est important de préciser qu’il est né dans une équipe d’intégration web qui en avait assez de copier-coller les projets de ses clients… Nous en avons posé les bases en 2002 déjà, en éditant son « ancêtre » WebEdit, un CMS sous PHP. C’est entre 2005 et 2007 que nous avons refondu la plateforme, en conservant ses capacités CMS, et en lui adjoignant les fonctionnalités E-commerce (petite parenthèse : c’est à ce moment-là, d’après moi, que nous avons eu le « nez creux », en conservant l’aspect CMS, sans céder aux sirènes du « e-commerce-only », qui explique une bonne partie de notre succès). RBS Change est devenu open-source en février 2012. La plateforme a donc un background de près de 7 ans, et a plus de 200 projets derrière elle…

     

    Blog-Ecommerce: Vous n’êtes pas connu, pourtant, suite à votre Keynote du 16 Oct 2012 et la présentation des possibilité de RBS Change,  nous trouvons cela bien surprenant. Quelle en est la raison selon vous ?

    Denis Bermon: Effectivement, nous sommes actuellement moins connus que les autres plateformes e-commerce auprès du « grand public e-commerce ». Jusqu’en février 2010, nous étions une plateforme propriétaire. Ne nous connaissaient donc que les prospects ou clients que nous avions approché en direct. C’est pour cette raison que nous sommes perçus comme une solution « jeune » (moins de deux ans donc) sur le marché, mais qu’en même temps, les personnes qui nous découvrent trouvent le produit très abouti, et pour cause.

    Virtuellement, nous étions prêts avant Magento (première version CMS e-commerce stable fin 2007). Nous avons pris la décision de passer à l’open source en 2009, et c’est parti pour un chantier d’une année environ. On ne va pas refaire l’Histoire… Quoiqu’il en soit, notre notoriété s’accroit de manière spectaculaire ces derniers mois. Pour s’en convaincre, il suffit… d’être en train de lire cet article, ou bien de consulter notre revue de presse en ligne. Les nombreux experts e-commerce qui ont détecté notre potentiel et les agences qui nous intègrent à présent y contribuent beaucoup.

    A l’heure actuelle, je crois pouvoir dire qu’il n’y a plus une seule agence web qui traite notre segment de marché qui n’a pas entendu parler de nous.

     

    Blog-Ecommerce: La question qui brule les lèvres : quel est votre positionnement par rapport à Prestashop et Magento ?

    Denis: Notre positionnement, c’est Philippe Humeau (NBS) qui en parle le mieux :

    (cliquez ici si vous ne voyez pas l’image – téléchargez le Livre blanc de NBS)

    source: www.ecommerce-squad.com

     

    Nous ne sommes pas du tout sur le même segment de marché que Prestashop. Nous ne sommes généralement pas pertinents pour les « petits » (sans que cela soit péjoratif, je précise) e-commerçants. Le périmètre fonctionnel global de RBS Change est beaucoup plus étendu que celui de Prestashop, notamment en raison du fait que les projets de notre segment sont quasi-systématiquement interfacés au Système d’information du client. Le budget moyen des projets est généralement supérieur pour les clients de ce segment.

    Nous nous positionnons sur le même segment de marché que Magento, et « taquinons » également le début de segment Hybris sur certains projets.

    Nous embarrassons régulièrement ces deux éditeurs avec les atouts qui sont les nôtres : pouvoir disposer d’un CMS et d’une plateforme e-commerce dans un seul et même logiciel, faciliter le déploiement de projets BtoC et BtoB (qui peuvent être très douloureux sur d’autres solutions), et enfin proposer des fonctionnalités cross-commerce en standard et inédites sur le marché, pour permettre notamment aux grandes enseignes de faire jouer les synergies entre e-commerce et magasins physiques.

     

    Blog-Ecommerce: NBS, dont vous avez régulièrement les éloges, dit de vous que vous avez la même ADN que Magento, mais une approche différente. Tu peux développer ?

    Denis Bermon: Oui, NBS nous porte en haute estime, et cela nous honore beaucoup. Il faut rappeler que NBS a, très tôt et très fort, contribué au développement de la communauté Magento en France.

    Aujourd’hui, l’équipe mise sur nous et ne s’en cache pas.

    Le même ADN que Magento ? Oui et non.

    Oui, parce que la plateforme est née entre les mains d’intégrateurs de sites web, tout comme Magento est né chez Varien. Je pense d’ailleurs à ce sujet qu’une bonne plateforme open source, sur notre segment de clientèle, ne peut être issue que d’un intégrateur à la base. Parce qu’il a besoin d’un outil polyvalent pour produire des types de projets très variés, et parce qu’il connait les besoins des utilisateurs finaux du logiciel.

    D’un autre côté non, parce que nous avons dans notre ADN des composantes différentes de Varien, sur lesquelles reposent d’ailleurs certains de nos facteurs différenciateurs. Chez RBS (notre navire amiral, vous vous souvenez ?), il existe depuis 1998 un département ERP, qui intègre des progiciels de gestion chez des clients finaux. Tout « bébé » que nous étions donc, nous avons appris à nous interfacer avec des ERP, et très souvent en contexte BtoB, chez des clients RBS qui souhaitaient passer à l’e-commerce. Cela nous permet aujourd’hui de proposer des mécaniques d’interfaçage très efficaces avec les ERP. D’ailleurs, à ce sujet, j’ai envie de pousser un petit coup de gueule. Ne croyez jamais quelqu’un qui veut vous vendre un « connecteur standard avec les ERP ». N’importe quel intégrateur digne de ce nom sait que ça n’existe pas, pour la simple et bonne raison que chaque client ERP a des besoins spécifiques, et qu’il fait paramétrer son ERP en conséquence. Donc tu oublies le connecteur standard. L’important, c’est de pouvoir échanger de manière fiable toutes les données dont chaque logiciel a besoin.

    Une autre composante native chez nous, c’est l’infrastructure. Nous avons un service Infra intégré, qui infogère ou accompagne de gros clients régionaux ou nationaux sur des problématiques de stockage de données en masse. Ils nous ont rendus attentifs très tôt à la facilité de déploiement et d’hébergement du logiciel. C’est l’une des raisons pour lesquelles Change est très peu consommateur de ressources (donc moins de serveurs…).

    Au final, notre approche est effectivement différente, car nos choix sont plus guidés par la technique que par le marketing, à l’inverse de Magento.

     

    Blog-Ecommerce: Un reproche qu’on vous fait souvent, c’est d’être une boite de « techos » et qui ne sait donc pas promouvoir son produit malgré sa grande qualité. Vous semblez commencer à faire un effort avec votre dernière Keynote, mais pour y avoir participé l’après-midi, j’ai trouvé qu’il manquait un peu (voire beaucoup) de « marketing » dans l’organisation. Est-ce que vous allez aller beaucoup plus loin pour combler ce défaut, ou RBS Change est-il condamné à être un logiciel-français-bon-mais-mal-marketé de plus ? ;-)

    Denis Bermon: Rohhh, je te trouve un peu sévère avec nous, là !  ;-)

    Il faut bien saisir le contexte marketing dans lequel nous évoluons. C’est celui d’un segment de marché dominé par une solution américaine, qui a eu un time-to-market parfait, qui a bénéficié de la prime au premier entrant, et qui a « hypnotisé » ses clients pendant un moment.

    Nous pensons néanmoins que ce temps est révolu. Les clients et les intégrateurs ont mûri. Il devient compliqué de raisonner sur la base d’une seule solution.

    Notre marketing s’est concentré jusqu’à présent sur les intégrateurs de notre segment de marché, afin de pouvoir signer les projets significatifs qui nous donnent une légitimité. Il s’étendra progressivement à une communauté beaucoup plus large. C’est d’ailleurs inscrit dans les gènes de notre V4 qui sort l’an prochain, sur laquelle nous communiquerons beaucoup dans les prochains mois.

    Blog-Ecommerce: Merci Denis de tes lumières et bonne chance à votre logiciel. Nous en reparlerons régulièrement dans nos colonnes.

    Denis Bermon: Merci à Blog Ecommerce et à ses lecteurs. N’hésitez pas à visiter notre site: www.rbschange.fr

  • Place de Marché FNAC et Shopping-Flux [Offre Promo]

    Place de Marché FNAC et Shopping-Flux [Offre Promo]

     

    Shopping Flux s’associe à la place de marché FNAC, pour vous proposer une offre, afin de diffuser et vendre les produits de votre Ecommerce sur FNAC MarketPlace.

     

    Pourquoi diffuser sur la FNAC ?

    Déjà les chiffres :

    • 10 Millions de visiteurs uniques chaque mois
    • 4,2 Millions de possesseurs de Carte Adhérent FNAC
    • 1/3 des internautes achètent sur FNAC.com (Nielsen 2012)

    Ensuite, parce que la Place de Marché FNAC se différencie, selon l’équipe Shopping-Flux, des autres places de marché sur 2 points : une grande confiance en la marque, et une fidélité forte de ses adhérents avec la fameuse carte FNAC.

    Les commandes démarrent en générales très vite chez nos clients qui se connectent à la FNAC, preuve d’une grande confiance de la part des internautes.

     

    Avec Shopping Flux, votre connexion à la Market Place FNAC simple et rapide :

    • Modules Prestashop et Magento
    • Partenariat avec Wizishop, PowerBoutique, Dediservice, Myeshop, etc…
    • Abonnement fixe, sans commission sur les ventes
    • Un service client pour vous aider et conseiller
    • Remontée de vos commandes dans votre Ecommerce, grâce à nos WebServices

    Bonnes ventes à tous, et voici le lien pour ouvrir un compte test gratuit 2 mois Shopping-Flux.

    (4 mois d’abonnement FNAC et 2 mois de la connexion MarketPlace FNAC/Shopping Flux offerts. Offre valable jusqu’à fin Novembre 2012)

    Voici les modules Shopping Flux pour votre Ecommerce.

  • 2 Livres Blanc: SQLI et MPL Avocats

    2 Livres Blanc: SQLI et MPL Avocats

    Voici 2 livres blanc

    Le premier, a pour sujet le ecommerce et le multi-canal. Edité par l’agence SQLI, ce livre blanc vous présentera un état des lieux des bonnes pratiques et des challenges à venir en cas de stratégie online et offline.

    Il insiste notamment sur le fait qu’il est possible, dans le cas d’enseignes nationales, de créer des synergies web/boutiques complémentaires et non pas concurrentes.

    (cliquez ici pour télécharger ce livre blanc. Formulaire à remplir)

     

    Le second livre blanc, plus juridique et moins « ecommerce », est édité par notre cabinet d’avocats, MPL, et est une analyse des licences de logiciels libres (

    (cliquez ici pour télécharger ce livre blanc – gratuit – sans formulaire)

     

  • 11 site Ecommerces à l’Eye-Traking – [Livre Blanc Altics]

    11 site Ecommerces à l’Eye-Traking – [Livre Blanc Altics]

    Voici le dernier né des Livres Blancs Altics.

    Cette étude a pour but d’optimiser des sites BtoB, de l’envoi de vos e-mailings, et de votre catalogue en identifiant les grains de sable du parcours utilisateur BtoB.

    Cette étude vous révèle les principales actions à mener dans le cadre de vos communications cross-canal.

    Pendant 3 semaines nos experts ont interrogé nos utilisateurs professionnels sur ses attentes et analysé les comportements d’achat via des tests Eye-Tracking. Vous découvrirez les bonnes pratiques sur 11 sites e-Commerce majeurs et e-mailings BtoB tels que: Manutan, Raja, JM Bruneau, Orexad,  …

    Vous aurez toutes les clés pour optimiser l’ergonomie de votre site BtoB et communiquer efficacement en cross canal.

    Voici le lien pour télécharger ce Livre Blanc

    (gratuit jusqu’au Lundi 1 octobre 14h00)

  • Encore une bonne nouvelle: Wizishop (stand L16) accueille Shopping Flux (stand N15) en natif !

    Encore une bonne nouvelle: Wizishop (stand L16) accueille Shopping Flux (stand N15) en natif !

    Et voici une deuxième annonce pour ce salon Ecommerce 2012 : WiziShop, solution clé en main pour créer votre ecommerce (que vous connaissez bien sur ce blog) et Shopping-Flux, annoncent ce jour un partenariat technique.

    D’ici quelques jours, tous les wizishopiens pourront gérer leur Shopping Flux directement depuis leur back-office  WiziShop, grâce à une intégration en natif de notre logiciel de gestion de flux pour ecommerçants.

    A vous vos statistiques comparateurs de prix accessibles directement depuis votre  WiziShop.
    A vous aussi, la remontée de vos commandes eBay, Amazon, PriceMinister, RueDuCommerce, etc…, directement dans l’onglet « Commandes » de votre  WiziShop.

    Toutes les fonctionnalités Shopping Flux actuelles et à venir pré-intégrées dans votre  WiziShop, toujours pour vous aider à vendre plus.

    Nous avons beaucoup discuté de ce partenariat avec les équipes de WiziShop, et si toutes les options restent ouvertes pour les marchands, nous pensons que les deux utilisations qui vont tout de suite intéresser les wizishopiens sont :
    1.    Connecter leur Wizishop à une boutique eBay, pour décupler les ventes en profitant de la grande communauté d’acheteurs eBay
    2.    Désactiver les produits qui ne seront pas rentables sur Google Shopping, ce dernier devenant bientôt payant.


    Le but est toujours de vous faire plus vendre, tout en vous faisant gagner du temps, les journées étant bien trop courtes.

    Les boutiques WiziShop sont connues pour être des boutiques très bien optimisées pour le référencement naturel sur Google. Avec cette intégration en natif de Shopping Flux, se sont d’autres canaux de ventes qui vont pouvoir s’y ajouter, comme une boutique eBay, les comparateurs de prix et les autres places de marché.

    Ainsi, venez rencontrer la team WiziShop au stand L16 et la team Shopping Flux au stand N15, pour une petite démo :-)

    Bonnes ventes à tous les wizishopiens.

  • Prestashop sort la 1.5 et accueille Shopping Flux en natif !

    Prestashop sort la 1.5 et accueille Shopping Flux en natif !

    Prestashop (stand R58) sort sa 1.5 et accueille Shopping Flux (stand N15) en natif !

     

    La version 1.5 finale de Prestashop fut lancée Jeudi dernier, et déjà les téléchargement atteignent des sommets, puisqu’ils dépassent les 4.000 téléchargements … par jour.

    Le Journal du Net en parle ici, et toutes la communauté na pas tardé à s’approprier le logiciel.

    Cette version 1.5, nous l’avions testée ici en Janvier, lors de la beta-test.

     

    Les 5 points à retenir:

    1.  Le Multi-boutique
    2. Le SAV intégré à votre back-office Prestashop
    3. Multi-shipping et Expédition partielle (très pratique pour avoir une logistique souple)
    4. Mutli-Stock, pour gérer un stock boutique physique et au autre pour le site web, par exemple.
    5. Amélioration de la navigation à facettes.

    Les recommandations SEO de Blog-Ecommerce y sont déployées au fur et à mesure des prochaines releases.

     

    Shopping-Flux en natif dans Prestashop 1.5

     

    Plus besoin d’installer notre module Shopping Flux pour Prestashop : la 1.5 contient tout prêt à être activé. Cliquez sur l’onglet « Module », sélectionnez le module Shopping Flux et remplissez le formulaire.

    Sous 24H ouvrée, un commercial Shopping Flux vous contactera pour vous présenter la solution et vous pourrez ensuite vendre sur les places de marché et les comparateurs de prix.

    Techniquement, vous n’avez rien à faire !

    Le flux au bon format nous sera envoyé automatiquement, BuyLine et le code tracking Shopping-Flux seront eux aussi installés et vos commandes sur les places de marché remonteront automatiquement dans votre onglet « Commande » du back-office Prestashop.

    Tout cela, pour vous aider à vendre encore plus, le tout en gagnant un maximum de temps.

     

    La 1.5 de Prestashop: une version importante pour l’éditeur français

    Oui, elle s’est fait attendre cette version. Mais elle est d’une très bonne facture et elle va faire beaucoup parler d’elle.

    Nous commençons à voir arriver les premiers ecommerce l’utilisant, et les e-marchands en sont pleinement satisfait et les migrations vers 1.5 sont rapides et faciles.

    Les agences Prestashop aussi sont ravies de cette version, qui leur laisse encore plus de latitude pour créer des E-commerces et livrer rapidement leurs clients.

     

    Où trouver du Prestashop sur le Salon Ecommerce 2012 ?

    Sur le stand Prestashop et sur les stands annexes. Voici les numéros (cliquez ici si vous ne voyez pas l’image):

  • Venez rencontrer l’équipe Blog-Ecommerce sur le stand N15

    Venez rencontrer l’équipe Blog-Ecommerce sur le stand N15

    Stand N15

     

    Mardi, c’est le salon ecommerce 2012 qui ouvre ses portes à Paris pour 3 jours intenses.
    Comme vous l’aviez peut-être remarqué sur notre Monoply du Salon Ecommerce 2012 (que nous vous remettons ci-dessous, avec quelques modifications. N’oubliez pas de l’imprimer), notre stand se trouve en N15, et nous serons donc ravi de vous y accueillir.

    Voici ce que vous pourrez trouvez sur notre stand (N15) :

        1. Bien sûr, vous y rencontrerez l’équipe Blog-Ecommerce.
        2. Ainsi, si vous avez un Prestashop, Thibaut, notre Chef de Projet SEO spécialisé Prestashop, prendra du temps avec vous pour vous faire un premier audit de votre Prestashop. Thibaut est certainement la meilleur personne pour le SEO sur Prestashop. De toutes les rencontres que j’ai faite, je n’ai jamais croisé une seule personne meilleure que Thibaut sur ce sujet. Et Prestashop ne s’est pas trompé, puisque quand ils précisent que c’est la société Blog-Ecommerce a audité le SEO natif de la 1.5, c’est Thibaut qui est derrière tout cela. Thibaut connait aussi très bien Compario et sa navigation à facettes.
        3. Si vous avez une solution Ecommerce clé en main (PowerBoutique, Wizishop, etc…), dirigez-vous vers Florent. Habitué à travailler ces solutions Ecommerce, il en connait chaque recoin et fonctionnalité.
        4. Si vous avez un Magento, Amélie sera votre interlocutrice privilégiée. Administratrice du site SeriesAddict (le plus connu sur le sujet des séries TV américaines), elle l’a placé dans les 3 premiers résultats de Google sur le mot clé « série ». Cette unique raison nous a suffit pour la recruter. Magento avec son back-office et Google avec son webmastertool, n’ont que peu de secrets pour elle.
        5. Vous avez un développement spécifique ? C’est Julien qui pourra auditer le SEO de votre Ecommerce. Julien, c’est l’ancien SEO du site Oscaro, pièces auto sur Internet. Sûrement l’un des sites Ecommerce français les plus difficile à référencer sur Google, par la taille de son catalogue et par la complexité de sa technique.
        6. Mon associé David et moi-même seront présents aussi. Il parait qu’on connait quelques trucs sur le SEO pour Ecommerce.
        7. Vous avez aussi sûrement une campagne Adwords qui tourne ? Angélique et Virginie seront là pour auditer vos campagnes. Venez avec vos codes d’accès Adwords, elles s’y connecteront avec vous. Je parie 100€ qu’elles y trouveront un minimum 2 grosses coquilles qui vous font perdre chaque jour en R.O.I (les filles, je compte sur vous hein …. …)
        8. Besoin de Community Management ? Bénédicte et Florent, avec leur veille SEO, vous aideront à y voir plus clair.
        9. Shopping-Flux et Lovely-Ads :démo, démo, démo ! Vous verrez la V2 de Shopping Flux et notre fameux Lovely-Ads. Avec bien sûr l’équipe.

    Venez aussi accueillir nos nouvelles recrues : Sophie, Julien, Stéphane, Damien, Swan, Romain, Yann, dont certaines effectueront leur premier jour chez Blog-Ecommerce … au salon.

    Voici tout ce dont vous pourrez bénéficier sur notre stand, le N15, du salon Ecommerce.

    Il y a sûrement quelque chose pour votre ecommerce au stand N15.

  • Le Monopoly du Salon Ecommerce Paris 2012

    Le Monopoly du Salon Ecommerce Paris 2012

    Comment s’y retrouver dans un salon qui double de taille chaque année ?

    L’équipe de Blog-Ecommerce.com, (stand N15), vous aide à vous y retrouver.

    Avec ce plan, imprimable sur A4, plus besoin de lever la tête à la recherche du bon stand, d’éviter le regard prédateur du commercial dans ses 9 m2 de moquette du stand d’une société dont le-nom-le-slogan-le-sourire-du-commercial vous laissent perplexe, ni d’être pris de claustrophobie à la vue de toutes ces enseignes .COM et .FR. dont le-nom-le-slogan-le-sourire-du-commercial vous laissent perplexe aussi.

    Non, avec « Le Monopoly du Salon Ecommerce 2012» c’est un nouveau monde qui s’ouvre à vous : un monde plus calme, plus doux, plus relaxant. Bref, la belle vie.
    Nous avons passé en revue les presque 500 stands, et voici notre sélection pour vous, parmi nos partenaires, et nos pas encore partenaires.

    Comme à notre habitude, nous sélectionnons les meilleurs pour vous.

    (cliquez ici si vous ne voyez pas l’image)

     (cliquez ici pour imprimer ce flyer)

     

  • Lovely-Ads est lancé et révolutionne Adwords [VIDEO]

    Lovely-Ads est lancé et révolutionne Adwords [VIDEO]

    Vous avez sûrement déjà vu la news passer : Shopping Flux vient de lancer Lovely-Ads !

    Je vous raconterai toute l’histoire de ce développement lors d’un prochain article, mais, déjà, expliquons ce que fait Lovely-Ads.

    Lovely-Ads est un logiciel connecté aux WebServices de Google Adwords, et qui utilise le moteur Shopping Flux pour créer des campagnes Adwords pour les Ecommerçants (pour info, il est possible d’ouvrir un abonnement Lovely-Ads sans abonnement Shopping Flux. Si les deux solutions sont techniquement liées, elles peuvent être indépendantes au niveau commercial).

    Voici donc les fonctions de Lovely-Ads, qui, et c’est notre vision, va apporter une valeur ajoutée par rapport aux logiciels déjà existants, notamment américains (dont l’un d’eux vient d’ouvrir des bureaux français).

     

    D’abord, les fonctions primaires :

    1. Créer des groupes d’annonces de manière automatique depuis votre flux. Vous pourrez ainsi avoir des annonces pour chaque fiche produit, chaque page marque, chaque catégorie etc…
    2. Désactiver de manière automatique les annonces Adwords non-rentables.

    Cela, le moteur Shopping Flux le fait déjà pour les guides d’achat, l’affiliation, le retargeting, etc… Donc nous le faisons maintenant aussi pour vos campagnes Adwords, grâce à Lovely-Ads.

    Sauf que …

    Sauf que, si sur le papier c’est très beau, Adwords ne fonctionne pas comme cela dans la réalité, nous le savions de part notre expérience d’ecommerçant et l’équipe Adwords de Blog-Ecommerce nous l’a bien fait comprendre aussi.

    Je vous raconterai, comme je l’ai dit, l’histoire plus tard, mais c’est là que nos nœuds dans le cerveau ont commencé à arriver, et qu’un développement qui devait prendre 1 semaine (créer des annonces Adwords depuis un flux), a pris, finalement, presque 8 mois … …

    Encore une fois, je ne me lance pas dans l’histoire de la création de Lovely-Ads, je vous réserve cela pour un prochain article.

    Donc, il nous fallait apporter une solution aux remarques suivantes de la part de notre équipe Adwords :

    • « Adwords ce n’est pas blanc ou noir. Je ne veux pas désactiver une annonce si elle n’est pas rentable, mais plutôt baisser le CPC jusqu’à ce qu’elle le soit ! »
    • « A l’inverse, quid si j’ai une campagne qui fonctionne très bien et que je souhaite augmenter le CPC pour être premier ? »
    • « Il faut que Lovely-Ads soit connecté à BuyLine. »
    • « Les mots clefs Long Tail ne sont pas forcément le « nom _produit ». Or la Long Tail pour un ecommerçant sur Adwords est indispensable ! »
    • « Les mots clés des campagnes « Marque » que nous créons ne sont pas seulement, par exemple, avec le mot clé [adidas]. Donc là, c’est trop basique ce que vous proposerez. »
    • « Nous travaillons beaucoup avec l’exclusion de mots clés Long Tail. Ce système, basique, ne le permet pas. »
    • « Ok, j’ai créé des campagnes automatiques pour chaque fiche produit. C’est pratique. Mais le résultat est aussi joli que médiocre. C’est bien plus subtile que cela Adwords. »

    Etc … etc …

    Ceux qui me suivent sur Twitter se souviennent peut-être que vers le mois de Février, je m’arrachais les cheveux à chaque réunion « Fonctionnalités Lovely-Ads » avec l’équipe Adwords de Blog-Ecommerce. Se dire que vous avez une totale confiance en elle, mais qu’en même temps ses attentes sont impossibles à satisfaire est un vrai dilemme quand on souhaite développer un logiciel qui répondrait à une vision.

     

    Et puis la magie a opéré … La Long Tail Box.

    Et je pense qu’il y a là une partie de la réponse à la question que l’on me pose parfois « Comment faites-vous pour innover si régulièrement ? » La magie au sein d’une équipe ! (et je vous conseille de lire ce livre à ce sujet).

    La magie d’une équipe soudée.

    Et cette magie, comme ça, sans prévenir, est apparue sous la forme de ce que nous finirons par nommer la  … « Long Tail Box » (après avoir pensé au nom « KeyWords Box »).

    Tout d’un coup, tout est devenu possible, voire « surprenant« , pour reprendre les termes de l’équipe Adwords.

    Restait juste ensuite à expliquer aux développeurs que le planning de prod’ sur Lovely-Ads allait nécessiter minimum 4 mois de travail supplémentaire (en fait 7, au final…), mais ça, c’est l’histoire de Lovely-Ads, donc nous en parlerons lors d’un prochain article.

    Et si je parle de magie, c’est qu’avec la Long Tail Box, non seulement nous trouvions une solution simple, design et efficace pour aller plus loin que la propulsion d’un flux dans Adwords (« joli, mais médiocre »), mais d’un coup, comme ça, chaque jour que nous avancions un peu plus, de nouvelles possibilités s’ouvraient à nous…

    Imaginez !

    1. En plus de résoudre tous les problèmes de mots clés Long Tail pour les marques, les fiches produits, etc… et ne pas se contenter de pousser un flux dans l’API Adwords (ce qui déjà ravivait l’équipe Adwords) …
    2. La Long Tail Box a permis de créer automatiquement une annonce pour tous les mots clés en référencement naturel qui vous ont généré une vente et qui ne sont pas achetés dans votre campagne Adwords ! Le rêve des Ecommerçants. Et puisqu’on sait qu’elle est l’url qui est indexée dans Google sur ce mot clé, on connait en plus l’url de redirection pour vos annonces ! …
    3. Une autre magie est apparue. Imaginez : plutôt que de saisir dans le générateur de mot clé Adwords chaque mot clé en rapport avec votre secteur, imaginez, donc, qu’avec Lovely-Ads et sa Long Tail Box nous propulsons régulièrement votre flux produits dans le générateur de mots clés de Adwords ! Le tout avec des résultats fantastiques, suite à des comparatifs entre le travail manuel fait par notre équipe Adwords et Lovely-Ads sur un même client en béta-test.
    4. Travailler en mots clès Exclu ? La Long Tail Box permet l’exclusion de mot clés Long Tail, chaque jour découverts grâce à l’historique de vos mots clés en ciblage LARGE.
    5. Et la Long Tail Box possède d’autres secrets…

     

    Cette Long Tail Box est une première mondiale qui nous a demandé un boulot monstrueux et qui aurait été impossible sans le moteur Shopping Flux (bien qu’un abonnement Lovely-Ads puisse se prendre sans abonnement Shopping Flux, c’est bien ce moteur de gestion de flux qui gérera tout en back-up).

    Pour conclure, je vous propose de découvrir, maintenant, Lovely-Ads grâce à cette superbe vidéo (cliquez ici si vous ne voyez pas la video) :

    J’espère que vous allez aimer. Nous avons tenter d’apporter enfin une vraie valeur ajoutée aux logiciels Adwords existants, ce qui, même aux pays de Google, n’a jamais été le cas.

     

    Tarifs :

    Lovely-Ads facture un pourcentage des dépenses Adwords totales générées par son API.

    Les coûts sont calculés automatiquement chaque fin de mois, et sont un pourcentage décroissant en fonction de la tranche de dépense Adwords.

    5.000 à 10.000 €/mois –> 4%
    10.000 à 20.000 €/mois –> 3%
    20.000 à 30.000 €/mois –> 2%
    30.000 à 50.000 €/mois –> 1%
    Tranche au-dessus de 50.000 €/mois –> 0;5%

    (PS : les agences accréditées Adwords bénéficient de 25% de réduction)

  • Réflexions sur l’Industrie des plateformes et modules [Invité]

    Réflexions sur l’Industrie des plateformes et modules [Invité]

    Aujourd’hui, un autre de nos partenaire prend la parole sur ce blog, l’agence Business Tech, avec un article dont les implications sont très techniques : les modules dans le Ecommerce.

    La réflexion créée par cet article est très intéressante pour l’avenir des logiciels Ecommerce.

     

    Bonne lecture.

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    L’approche Modulaire, les Dimensions du E-commerçant et les Métriques : Réflexions sur l’Industrie des plateformes et modules


    E-commerce : Part I

     

    L’approche modulaire: Etat des lieux

     

    Toutes les solutions e-commerces actuelles ont emprunté ce chemin : une solution principale dite « Core », complémentée par une multitude de plus petits programmes téléchargeables qui viennent étendre les fonctionnalités du noyau.

     

    C’est un formidable écosystème. D’une certaine façon, on pourrait dire que l’industrie toute entière du logiciel (les systèmes d’exploitation et logiciels), les applications pour mobile (Apple et Android) et même Facebook et son App Store imminent, ont choisi la même approche.

     

    Mais lorsque l’on vient à parler des solutions e-commerce et de leurs « modules », « addons » et « extensions » (le nom varie selon la plateforme), il y a une expression bien particulière que, en tant qu’éditeur de modules PrestaShop, nous entendons souvent de la part de nos clients, petits et grands : « C’est la jungle ! ».

     

    Beaucoup d’entre eux ne savent tout simplement pas quels modules leur conviennent le mieux, ni quel sera l’effet concret sur la profitabilité de leur boutique suite à l’installation. Les places de marché qui les distribuent manquent également souvent de structure et de catégorisation pour correctement guider les marchands dans le processus d’achat de modules adaptés à leurs besoins.

     

    Les Dimensions de l’E-commerçant

     

    Commençons par le commencement en mettant le marchand au centre de la réflexion, et en identifiant les critères de catégorisation les plus importants :

     

    –          Industrie et caractéristiques de marché

    –          Taille / volumétrie

    –          Pays

    –          Découpage fonctionnel

     

    Cela revient à poser les questions suivantes :

     

    –          Que vendez-vous ?

    –          Quelle est la taille de votre e-commerce (nombre de commandes, taille du catalogue) ?

    –          Ou êtes-vous localisé et dans quels pays vendez-vous ?

    –          Quelle segment fonctionnel de votre e-commerce demande à être développé ?

     

    Il y a bien sûr de nombreuses autres dimensions qui pourraient être considérées, mais celles-ci nous paraissent les plus importantes.

     

    Ces questions sont importantes car un module donné ne sera pas forcément adapté à toutes les boutiques. Un module PrestaShop Lookbook & Ensembles sera bien ciblé pour une boutique de mode ou de déco, mais pas pour un revendeur de pièces automobiles. En revanche, des modules Facebook pour PrestaShop seront plus universels. Les modules d’automatisation et de mise à jour en masse de catalogue ne seront utiles qu’à partir d’un certain volume, les solutions de paiement et de logistique, mais aussi certains types de modules de promotion seront adaptés selon le pays. Enfin, certains modules serviront certains aspects bien précis du site e-commerce. Encore faut-il savoir quels sont ces aspects et comment les catégoriser…


    Le modèle Business Tech “4 Leviers et 3 Piliers du E-commerce” (4L3P) ®

     

    Pour commencer à rationaliser toute cela, il nous faut un modèle simple mais correct pour synthétiser la mécanique du e-commerce, et d’une façon qui soit aisément compréhensible par un homme ou une femme d’affaires.

     

    Le schéma suivant est extrait de notre brochure en tant qu’agence web, et résume notre approche :

     

     

    Nous affirmons que la profitabilité globale d’un site e-commerce peut être réduite à 4 principaux Leviers : Visiteurs, Taux de conversion, Panier moyen et Fidélisation, ainsi que 3 Piliers : Logistique, Promotion et Développement.

     

    Alors que les leviers représentent les principaux facteurs et opportunités sur lesquels les marchands peuvent agir pour augmenter leurs ventes, les piliers soutiennent l’activité et permettent à l’entreprise d’opérer et de se développer, mais engendrent des coûts. Il y a donc une opportunité d’agir sur ces facteurs en implémentant des fonctionnalités qui réduisent les coûts ou économisent du temps au marchand.

     

    Le pilier Logistique inclut non seulement l’expédition, mais également d’autres éléments comme le paiement, l’assurance, la lutte contre la fraude, le traitement des commandes et la gestion du catalogues ; des activités qui ont en coût élevé, soit en numéraire, soit en temps.

    Le pilier Promotion représente l’envers du décor par rapport au levier Visiteurs. La promotion coûte cher, et bien optimiser ses campagnes marketing est crucial.

    Le développement a plusieurs facettes : le développement du site Internet lui-même bien sûr, mais également des éléments plus concrets comme l’argent investi en stock, l’agrandissement et la diversification du catalogue, la structuration des process, l’embauche… Il inclut également tous les mécanismes de statistiques et de reporting sans lesquels il est impossible de piloter son activité.

     

     Mise en perspective et l’importance des mesures

     

    Dans ce framework théorique, chaque module peut servir un ou plusieurs leviers et / ou piliers. Le marchand peut à présent examiner un module avec une approche structurée et se demander :

     

    –          Sur quoi dois-je travailler ? (visiteurs, taux de conversion, panier moyen, fidélité, logistique…)

    –          Ce module semble-t-il capable d’améliorer une ou plusieurs de ces mesures ?

    –          Ce module est-il adapté à mon pays et / ou à ceux de mes clients ?

    –          Ce module est-il adapté aux produits que je vends ?

     

    Mais pour que cette approche fonctionne, il faut impérativement que la boutique aie les outils de mesure en place. La première chose à faire est de vérifier que les scripts de tracking comme Google Analytics soient correctement installés et configurés afin de faire remonter tous ces chiffres de manière fiable et précise.

     

    On peut également imaginer des mesures plus avancées que les marchands peuvent calculer eux-mêmes comme le rapport entre le volume de stock et les ventes, le taux de croissance du stock par rapport aux vents et au bénéfice dégagé, par marque et ou catégorie… Tout un tas de mesures qui permettent d’identifier les meilleurs produits et / ou marques qui contribuent réellement à la croissance et la profitabilité de l’entreprise.

     

    Dans la deuxième et dernière partie de cet article, nous examinerons comment les places de marché de modules et les solutions e-commerce elles-mêmes peuvent également tirer parti de l’approche 100% modulaire et de ce modèle.

     

    E-commerce : Part II

    Rappel

    Dans la première partie de cet article, nous vous parlions de l’approche modulaire et du modèle d’analyse 4L3P® (Les 4 Leviers et les 3 Piliers du e-commerce), et vous présentions une méthode d’analyse permettant aux e-commerçants de rationaliser le choix et l’achat de modules pour leurs sites e-commerce.

     

    Dans cette deuxième partie, nous examinons à présent l’impact de cette approche et analyse sur les places de marché vendeuses de modules et les plates-formes e-commerce elles-mêmes.

     

    Une meilleure expérience client sur les places de marché de modules

     

    En mettant en perspective ce que nous avons vu jusqu’à présent, un menu de navigation d’une boutique d’Addons pourrait ressembler à ceci (ce n’est nullement une maquette définitive, juste une simple ébauche) :

     

    Et une interface de recherché modifiée qui complémenterait le menu de navigation ci-dessus pourrait incorporer entre autres ces éléments:

     

    NB: PrestaShop Addons a beaucoup travaillé pour améliorer sa plate-forme dernièrement et nos sources nous disent qu’une nouvelle interface de navigation, largement améliorée, sera prochainement mise en ligne.  Gardez donc un œil sur http://addons.prestashop.com dans les semaines à venir.

     

    Faire passer l’approche modulaire à la vitesse supérieure :  Et si…

     

    Et si… TOUT (les pages de catégories de produits, les fiches produit, le tunnel de commande, les promotions et tout le reste) devenait un module ? Et si les plateformes e-commerce commençaient à s’appuyer sur le « crowdsourcing » pour les aider à continuellement améliorer leur solution, tout en minimisant leurs coûts de développement et de maintenance, augmentant leurs ventes de modules, et simultanément en donnant plus de puissance aux marchands et la possibilité aux agences web de recycler et monétiser leur travaux techniques ?

     

     

    Fait # 1: Les plateformes e-commerce essaient constamment d’atteindre un équilibre entre la richesse fonctionnelle / puissance et simplicité d’utilisation / accessibilité, afin de s’adresser aux petits comme aux plus gros marchands.

     

    Alternative # 1: En refactorisant une grosse partie du code du Core sous forme de modules, et en appliquant le type de catégorisation mentionné plus haut, les modules pourraient être groupés et assignés à l’installation de la solution, selon des profils utilisateur basés sur la taille, l’industrie et la localisation du marchand. La complexité superflue pour les petits marchands pourrait alors être masquée et réactivée plus tard selon les besoins, alors qu’une plus grande puissance pourrait être livrée aux plus gros marchands dès le début. Une seule taille ne conviendra pas à tout le monde, mais si la solution pouvait se scaler elle-même à l’installation, elle pourrait alors devenir plus universelle et s’adresser aux différents segments du marché plus efficacement.

     

    Fait # 2: Le développement et la maintenance du « Core » représente une grande partie de la main d’œuvre et des coûts financiers qui en découlent pour la plateforme.

     

    Alternative # 2: La solution principale ressemblerait plus à un Système d’Exploitation. La plateforme aurait alors pour principales responsabilité de fournir : 1) un modèle de base de données correct et 2) les mécanismes pour lier et entrelacer les modules ensemble afin de former un tout. Les fonctionnalités existantes seraient toujours présentes dans les « modules Core » refactorisés, mais l’ajout de nouvelles fonctionnalités pourrait alors être en partie « crowdsourcé » à des développeurs externes, réduisant donc considérablement les coûts de maintenance et de développement.

     

    Fait # 3: Les Addons / modules représentent une partie importante du revenu pour la plateforme à travers les ventes et les commissions sur les modules tiers.

     

    Alternative # 3: Imaginez que nous puissions avoir des modules nommés « Page de catégorie pour l’électronique » ou « Fiche produit pour le mobilier », chacun avec une mise en page, des fonctionnalités et une ergonomie adaptés aux produits vendus. En permettant qu’une partie beaucoup plus importante des développements spécifiques puissent être effectués sous forme de modules, puis standardisés et revendus via la place de marché d’Addons, les 30% de commission facturés aux développeurs représenteraient tout à coup une base beaucoup plus importante et augmenteraient les revenus de façon substantielle.

     

    Fait # 4: Parce qu’une grand partie des fonctionnalités e-commerce sont encore contenues dans le « Core », la plupart des développements spécifiques des agences sont perdus pour la plate-forme et le reste des e-commerçants, alors qu’ils pourraient être réutilisés et industrialisés tout en générant des profits.

     

    Alternative # 4: Avec une approche pleinement modulaire, ceci ne serait plus le cas. L’écosystème entier en bénéficierait. Les petits marchands pourraient avoir accès à des packages fonctionnels avancés qui auraient été au-delà de leurs moyens financiers jusque là. Les agences web dériveraient des revenus complémentaires de leur travail pour de plus gros clients en le packageant et en le revendant à de plus petits marchands. Les agences avec une expertise dans une industrie spécifique pourraient se positionner en experts et se focaliser sur des modules destinés à cette industrie. De la même manière qu’Adobe s’est concentré sur les applications graphiques et Microsoft sur les applications de bureau dans le monde du logiciel traditionnel…

     

    Fait # 5: De nombreuses plateformes e-commerce ont du mal à trouver un business model rentable et fiable sur le long-terme.

     

    Alternative # 5: En mettant les Addons et l’approche modulaire au cœur du business model et en utilisant ce levier au maximum, une grande partie des revenus de la plateforme peuvent à présent être générés via, et bien… ce qui est en soi au final une boutique en ligne. Et tous les principes vus jusqu’à présent se retrouvent reproduits dans une figure fractale en interne. Et tout devient alors plus mesurable, prévisible, industrialisé. Et comme le modèle utilise réellement le crowdsourcing comme un de ses piliers, la croissance est bien moins limitée par la masse salariale interne.

     

    Comme nous l’avons dit au début : la plupart des acteurs du monde des logiciels, ainsi que les applications mobiles et les réseaux sociaux se sont organisés autour de certains de ces principes.

     

    Trop beau pour être vrai ? Techniquement impossible ? Nous ne le pensons pas.

     

    Cette partie devient un peu technique est ne prendra son sens que pour un lecteur averti. Elle est également basée uniquement sur la plateforme e-commerce PrestaShop, étant donné que c’est celle avec laquelle nous travaillons et connaissons le mieux.

    Dans sa version 1.4, si on ouvre un des fichiers “racine” de PrestaShop, comme category.php, nous y trouverons le code suivant:

     

    include(dirname(__FILE__).’/config/config.inc.php’);

    ControllerFactory::getController(‘CategoryController’)->run();

     

    Ce que nous suggérons est que le code soit refactorisé dans des modules pour que cela ressemble à quelque chose dans ce genre :

     

    include(dirname(__FILE__).’/config/config.inc.php’);

    Module::hookExec(‘core_category’);

     

    Chaque module pourrait alors exécuter son propre code, appeler d’autres modules, ou bien même créer ses propres hooks.

     

    Comment cela pourrait être accompli en détail dépasse le cadre de cet article et ne sera pas couvert ici. Nous disons simplement qu’avec sa structure modulaire actuelle, PrestaShop est déjà en très bonne position pour évoluer vers ce genre d’architecture technique.

     

    Bien sûr, s’appuyer sur des tiers pour fournir de nouvelles fonctionnalités et développer la solution présente ses propres risques : contrôle qualité, conflits d’intérêt, contrôle global diminué… Ces problèmes ne peuvent être résolus par la seule technologie.

     

    Des règles claires doivent être établies et appliquées et les partenaires choisis avec soin. Nous pensons que, comme c’est le cas avec les grandes écoles ou même les boites de nuit, plus l’établissement est sélectif et exclusif, et plus il attire des profils de haut niveau. Bien que cela implique un travail beaucoup plus important de filtrage et de sélection, le résultat final est un écosystème de qualité.

     

    Business Tech a déjà commencé à appliquer certains de ces principes à ses propres activités, avec des résultats et une croissance d’une rapidité surprenante. Vous entendrez parler de nous plus souvent dans les mois à venir.

     

    Note

    Les deux parties de l’article sur ce blog ont été adaptées et traduites à partir de leur version originale intégrale en Anglais sur le blog de Business Tech. Retrouvez cette version anglaise sur le blog de Business Tech.

    A propos de l’auteur

     David Niry est un entrepreneur du Web avec 15 ans d’expérience. Il est diplômé d’un BS (Bachelor of Science) en Management et Commerce International de la Stern School of Business de New York University, ainsi que d’un Master Spécialisé en Bases de Données et Intégration Système du programme MBDS du CERAM de Sophia Antipolis.

     

    Business Tech est une agence web e-commerce et société de consulting internationale se spécialisant actuellement dans le développement de modules PrestaShop, ainsi que d’applications web et extranets orienté business à forte valeur ajoutée. De nouveaux projets start-up sont également en cours de développement et seront lancés en 2013 et 2014.