Suite à cet article de Mars 2015, 1.000 exemplaires du catalogue Blog Ecommerce 2014 ont été écoulés, puis nous avons lancé la rédaction de l’édition 2015.
Depuis, cette édition 2015 a été imprimée à 12.000 exemplaires, et, ce jour, il n’en reste que 500 (sans même en avoir rédigé un article sur ce blog). Donc ce catalogue est un vrai succès, et vous pouvez en demander l’envoi en suivant ce lien.
Nous allons maintenant nous lancer dans la version 2016 de ce catalogue, nous l’éditerons cette fois-ci à 15.000 exemplaires (premier exemplaire fut édité à 6.000 exemplaires, le deuxième à 9.000 et le troisième à 12.000) et vous en parlerons en avant-première sur ce blog (ce qui, par manque de temps, n’était hélas pas le cas lors des précédentes éditions, mais nous allons y remédier à partir de maintenant).
Si vous ne l’avez pas déjà, il est encore temps d’avoir votre exemplaire.
Bonne lecture.
Ce catalogue est édité et enrichi tous les ans depuis 2013, et est uniquement disponible en version imprimée, mais que nous vous envoyons gratuitement par la Poste (cf lien au début de cet article).
Le Barcamp 7 PrestaShop du 19 Novembre, à Paris, accueille l’équipe Blog Ecommerce
Le tant attendu Barcamp PrestaShop 7 aura lieu le 19 Novembre, de 9h à 18h30 – Espace Tapis Rouge 67 Rue du Faubourg Saint-Martin 75010 Paris. Réservez vos places ici.
Comme à chaque Barcamp PrestaShop, l’équipe Blog Ecommerce y aura bien sûr son stand.
Au programme ?
Déjà, tout le staff PrestaShop sera présent pour vous guider, vous rencontrer et vous conseiller.
Journée dont l’ouverture se fera via la KeyNote de Bruno Lévêque (co-fondateur PrestaShop) et Benjamin Teszner (DG PrestaShop). Début de cette présentation à 9h00. Ne soyez pas en retard, la salle sera sûrement très vite pleine (comme ce fut le cas lors du Salon Ecommerce Septembre dernier).
Ensuite, des speakers de haut niveau : la FEVAD, Google France, Catherine Barba, Paypal France, Twitter France, eBay France, parmi d’autres.
Pour les développeurs parmi vous, Boostrap et Ecole 42 feront partie des speakers aussi.
En tout, 7 conférences ! Sur des sujets pointus et pragmatiques de l’Ecommerce.
Le niveau des intervenants est élevé, et les sujets abordés nouveaux et modernes. A ce titre, nous pensons même que ce Barcamp s’adresse à tous les Ecommerçants, et pas uniquement aux Ecommerçants utilisant PrestaShop.
Et que trouverez-vous sur le stand Blog Ecommerce ?
Chaque Barcamp PrestaShop est un événement important pour notre équipe : nous avons beaucoup de clients utilisant cette techno, nous sommes mandaté par l’équipe Technique PrestaShop pour auditer le SEO au niveau technique de chacune de leur release depuis presque 3 ans (nous n’en avons encore que peu parlé pour l’instant sur ce blog, mais nous vous donnerons tous les détails dans un prochain article) et, surtout, il nous faut continuer à imposer cette solution française au niveau mondiale, donc nous y apportons notre petite pierre à chaque fois que nous le pouvons.
Alors l’équipe Blog Ecommerce a imaginé l’impossible pour ce Barcamp PrestaShop 7 !
Tout d’abord, nous débarquerons avec 3 Chef de Projets SEO. Leur objectif ? Audit techniquement votre SEO et trouvez, par exemple, tous les risques de duplication de contenu (un sujet brulant en ce moment pour Google). Votre Navigation à Facettes passera aussi entre leurs mains !
Un de nos Chef de Projet Adwords sera présent aussi, et pour la première fois à un Barcamp PrestaShop. Damien, accrédité Expert Adwords par Google. Sa mission ? Optimiser vos campagnes Adwords pour mieux dépenser. A chaque audit de campagnes fait par Damien depuis les 2 années qu’il travaille pour Blog Ecommerce, les Retours sur Investissement des sites audités ont augmenté. Venez le rencontrer et en faire profiter votre Ecommerce !
Présentation de notre nouvelle « Box Webmarketing pour Ecommerce » : la prestation Webmarketing ultra-personnalisée pour chaque Ecommerçant et nouvellement lancée par Blog Ecommerce et qui remporte déjà un très grand succès (malgré le peu de communication encore faite sur cette dernière).
Distribution (toujours sur notre stand) d’une infographie sur papier glace des « 5 astuces pour optimiser le SEO de votre PrestaShop ». L’infographie rédigée par l’équipe SEO Technique de Blog Ecommerce et qui est devenue indispensable à chaque boutique PrestaShop.
Enfin, nous présenterons aux agences PrestaShop présentent l’agrément « Mise en Ligne SEO Friendly » de Blog Ecommerce. L’agrément qui permet de rassurer les clients des agences sur un aspect dont ils sont peu au fait : les bonnes pratiques de mise en ligne SEO d’un Ecommerce le jour même du lancement (ou de la migration).
Voici tout ce que vous pourrez trouver sur notre stand : des conseils, des experts et une équipe pointue sur toutes les problématiques techniques SEO et, encore plus, sur PrestaShop : l’équipe Blog Ecommerce. La meilleure qui existe en terme de technicités SEO pour Ecommerce.
Elle est pour vous durant une journée, elle sera gratuite et se trouvera le 19 Novembre au Barcamp PrestaShop . Nous allons tous faire pour aider un maximum d’Ecommerçants et d’agences PrestaShop durant cette journée.
Blog Ecommerce souhaite être durant cette journée à la hauteur de la qualité impressionnante des speakers qui se déplacent pour cet événement, et nous allons donner le maximum : voici le lien pour vous y inscrire : cliquez ici.
(30 places offertes avec le code BC7-P_BLOGECOMMERCE)
B-ecommerce, Stratégies Clients, Semo et M-Direct : pour la première fois, 4 manifestations réunies sur une plateforme commune !
Il y aura du beau monde à rencontrer.
Le co-fondateur de PriceMinister, le fondateur d’Aquarelle.com, le DG de Darty … ils seront là pour vous faire partager leurs expériences.
Voici les informations sur ce salon, nous espérons vous y croiser :
Rendez–vous les 16, 17, 18 avril 2013, à Paris – Porte de Versailles – Pavillon 2
Cliquez ici pour recevoir votre invitation gratuite.
Dédié aux professionnels du e-commerce, le salon B-ECOMMERCE permet aux experts du secteur de se réunir et d’échanger autour d’un seul et même sujet.
Lors de ce salon, plusieurs questions seront abordées :
Pure-players, magasins, fabricants qui va l’emporter ?
Y a-t-il encore un avenir pour la livraison à domicile ?
Marketplaces : petits e-commerçants et fabricants faut-il y aller ?
Comment gagner du trafic sans l’acheter ?
Les réponses des plates-formes aux nouveaux défis du e-commerce. »
Des intervenants comme entre autres Henri de Maublanc : fondateur d’aquarelle.com, Jean-Philippe Marazzani, directeur général de darty.com, Denis Payre : fondateur de Kiala, Jerome Dillard directeur du pôle VAD du pole TF1, Emmanuelle Bosc Haddad directrice marketing chez Coliposte et Olivier Mathiot co fondateur de PriceMinister partageront leurs expertises sur ces sujets
A l’heure où le prix « Espoirs Ecommerce FEVAD » récompense les ecommerçants ayant prouvés leur business model et atteint un certain seuil de Chiffre d’Affaires, et à l’heure où tout le monde se réjouit pour ces petits et moyens ecommerçants qui bataillent pour se faire une place, n’est-il pas temps de les écouter un peu ? De leur demander ce qu’ils ont à nous dire et quels sont leurs meilleurs conseils ? Quelles ont été leurs erreurs et leurs meilleures idées ?
Chez Blog Ecommerce, nous avons la chance de pouvoir discuter avec des profils différents, des ecommerçants rarement débutants dans le web et/ou dans le commerce.
Ils viennent chercher chez nous (Blog Ecommerce + Shopping Flux) des moyens, outils, audit et conseils pour augmenter leur trafic qualifié.
Mais hors de cette limite, nos compétences sur les autres sujets sont faibles (logistiques, négociations fournisseurs, gestion comptable analytique, etc…), ou en tout cas pas plus que ce que nos autres clients ont bien voulu partager avec nous.
Alors, qu’apprenons-nous de nos clients sur ces sujets que nous maîtrisons moins ?
J’ai demandé à chaque Chef de Projet de rassembler quelques idées drainées au fil de leurs discussions avec leurs clients, et nous en avons tirés les 5 plus pertinentes, 5 règles pragmatiques pour tout bon ecommerçant.
Les voici, bonne lecture, ça vaut de l’or ! ;-)
Règle n°1 : « Le prix cassé est le marketing du pauvre ! »
Sur Internet, tout le monde vous le dira, il faut être le moins cher.
Et pourtant … Beaucoup de nos Ecommerçants ne sont pas les moins chers et vendent beaucoup et cela depuis des années. Alors pourquoi ? Comment font-ils ?
En fait, pour avoir discuté avec nombreux de marchands sur ce sujet, la réponse est simple : pour attraper les internautes qui recherchent absolument le produit le moins cher, pas besoin de marketing, pas besoin de dépenser du clic, pas besoin, presque, de faire du SEO. Sans pour autant vous retrouver en page 10, si votre site ressort bien sur Google en page 2 et que vous êtes le moins cher, à vous la vente.
Encore une fois, si l’internaute qui recherche le prix le moins cher est capable de passer 1 heure à chercher sur le web, pourquoi dépenser pour être trouvé ?
Règle n°2 : « Si avec un budget marketing de 10.000€ tu touches 20% de ta cible, un budget de marketing de 20.000€ ne te feras pas toucher 40% de ta cible. »
Dit de façon un peu plus académique : l’efficacité marketing sur le web est décroissante.
D’où l’importance grandissante des logiciels de Multi-Touch.
C’est ainsi qu el’équipe R&D de Shopping Flux avait innové et lancé, il y a bientôt 1 an, BuyLine un tracking Multi-Touch en plus de son tracking R.O.I basique.
Règle n°3 : « Après avoir stoppé les codes réducs, nous n’avons pas du tout vu nos ventes chuter. Ils n’ont pour seul effet de baisser la marge sur chaque vente ».
Nous en avions déjà parlé sur ce blog : les codes réducs sont inutiles, et reviennent à proposer à une personne qui passerait en caisse dans un supermarché une réduction alors même qu’elle n’y pensait pas en arrivant en caisse.
Beaucoup de nos clients avec une expérience de longue date ont même retiré la case « Avez-vous un code réduc ? » de leur page panier (et c’est ce que nous avions fait lorsque nous étions encore propriétaire de notre ecommerce de sono, Platine Center).
Règle n°4 : « A partir de 1M€/an, le travail d’un Ecommerçant est d’optimiser sa logistique. »
Il y a effectivement un point de rupture qui se fait aux alentours de 1M€/an de CA pour un Ecommerçant. C’est là que se trouve le risque de se faire dépasser par le quotidien, et ne faire que de la gestion de crise. La logistique devient un point crucial. Pour beaucoup, c’est à la barre des 1M€/an que s’est trouvé ce point de rupture.
Et à ce moment-là, se posent de nouveaux challenges complexes, comme :
La gestion des commandes avec mono ou multi-produits.
Les flux tendus pour une partie du catalogue, stockage en grande quantité pour une autre partie.
Les délais de ré-approvisionnement différents en fonction du fournisseurs et des marques.
De tout les marchands que nous avons rencontrés, aucun ne gère de la même façon. C’est un vrai sujet.
Il faut donc anticiper que la logistique n’est juste le fait de recruter un préparateur de commande et de lui mettre à disposition des cartons Raja.
Règle n°5 : « Il faut réussir à augmenter le panier moyen à son maximum, sans utiliser l’argument du « franco de port à partir de… » (c’est trop facile ça…) »
Comment faire ? ;-)
C’est ce que nous avions fait sur Platine Center à l’époque, et c’est ce que nous faisons sur Azur Fleur, qui vend des plantes artificielles (un site ecommerce « familiale » que nous gérons en interne).
L’astuce, proposée par un client il y a de mémoire plus de 3 ans déjà, est d’offrir un cadeau à partir d’un certain montant de panier. Donc calculez votre panier moyen actuel, puis ajoutez 20%. C’est votre nouvel objectif de panier moyen.
Ce cadeau, mettez le en vente sur votre site au prix public (pour en indiquer la valeur, ex: 10€) et annoncez avec une belle bannière que ce produit est offert à partir du nouveau montant panier que vous visez.
Au final, comme c’est un produit que vous payez 3€, vous offrez quelque chose d’une valeur de 10€, mais qui ne vous aura coûté que 3€.
Même pas besoin d’offrir les frais de port, car un acheteur préférera souvent un cadeau en plus, plutôt qu’une économie sur ce que, de toute façon, il n’aime pas payer : La Poste.
Efficacité garantie, car en plus cela vous démarquera de la concurrence dans le cas où vous tomberiez sur un internaute qui recherche le plus petit prix possible (voir règle n°1).
En plus, si vous changez ce cadeau de temps en temps, vous pouvez très bien forcer la récurrence clients, qui seront ravi d’avoir, encore, un cadeau de votre part.
Vous pouvez voir sur Azur Fleur que nous proposons 2 roses artificielles gratuites à partir de 170€ d’achat.
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Voici 5 astuces que nous avons drainé et enregistré au court de nos discutions avec nos clients.
Le ecommerçants ne sont pas à court d’idées et ne sont pas du tout avares de partage de bons plans, parfois même entre concurrents.
Nous allons essayer de créer un club de Ecommerce « matures » pour faciliter ces rencontres.
Nous vous en parlerons dans un prochain article, mais en gros, s’il est simple de rencontrer facilement d’autres ecommerçants quand on habite des villes comme Lille, Paris, Lyon, et quelques autres, nous savons d’expérience que beaucoup de ecommerçants sont en manque d’échanges avec d’autres confrères, et c’est cela que nous souhaitons organiser, de façon totalement informelle et détendue.
Enfin, si vous avez d’autres idées que vous souhaitez partager, n’hésitez pas à les ajouter en commentaires.
De la part de la team Blog-Ecommerce/Shopping-Flux, nous vous souhaitons de bonnes ventes à tous en cette période importante pour le commerce.
RBS Change est une solution Ecommerce Open-source, comme le sont Prestashop et Magento.
La société est française (Alsace) et fait doucement de plus en plus parler d’elle, notamment grâce à une conférence organisée la semaine dernière et les nombreux articles qui ont suivi dans la foulée (cf chez Ziserman, Capitain, Ecommerce Squad et Smile).
L’occasion pour Blog-Ecommerce.com d’interviewer Denis Bermon, Responsable Partenaires de RBS Change.
Lors de cette interview, vous découvrirez un acteur du Ecommerce français, discret, mais bel et bien présent, et surtout, avec un positionnement clair sur leur marché.
Blog Ecommerce: Bonjour Denis. RBS Change, en chiffres, ça donne quoi ?
Denis Bermon: Côté chiffres, on peut raisonner à deux niveaux.
Nous appartenons à la branche Edition d’une SSII généraliste strasbourgeoise (RBS, pour Ready Business System), qui existe depuis 15 ans, compte 135 salariés, et réalise un chiffre d’affaire d’environ 25 millions d’euros. RBS édite 4 produits (Moby, Agiléo, Traffic et… Change), qui comptent 1.500 clients, représentant un peu plus de 15.000 utilisateurs au total.
Concernant Change, il est important de préciser qu’il est né dans une équipe d’intégration web qui en avait assez de copier-coller les projets de ses clients… Nous en avons posé les bases en 2002 déjà, en éditant son « ancêtre » WebEdit, un CMS sous PHP. C’est entre 2005 et 2007 que nous avons refondu la plateforme, en conservant ses capacités CMS, et en lui adjoignant les fonctionnalités E-commerce (petite parenthèse : c’est à ce moment-là, d’après moi, que nous avons eu le « nez creux », en conservant l’aspect CMS, sans céder aux sirènes du « e-commerce-only », qui explique une bonne partie de notre succès). RBS Change est devenu open-source en février 2012. La plateforme a donc un background de près de 7 ans, et a plus de 200 projets derrière elle…
Blog-Ecommerce: Vous n’êtes pas connu, pourtant, suite à votre Keynote du 16 Oct 2012 et la présentation des possibilité de RBS Change, nous trouvons cela bien surprenant. Quelle en est la raison selon vous ?
Denis Bermon: Effectivement, nous sommes actuellement moins connus que les autres plateformes e-commerce auprès du « grand public e-commerce ». Jusqu’en février 2010, nous étions une plateforme propriétaire. Ne nous connaissaient donc que les prospects ou clients que nous avions approché en direct. C’est pour cette raison que nous sommes perçus comme une solution « jeune » (moins de deux ans donc) sur le marché, mais qu’en même temps, les personnes qui nous découvrent trouvent le produit très abouti, et pour cause.
Virtuellement, nous étions prêts avant Magento (première version CMS e-commerce stable fin 2007). Nous avons pris la décision de passer à l’open source en 2009, et c’est parti pour un chantier d’une année environ. On ne va pas refaire l’Histoire… Quoiqu’il en soit, notre notoriété s’accroit de manière spectaculaire ces derniers mois. Pour s’en convaincre, il suffit… d’être en train de lire cet article, ou bien de consulter notre revue de presse en ligne. Les nombreux experts e-commerce qui ont détecté notre potentiel et les agences qui nous intègrent à présent y contribuent beaucoup.
A l’heure actuelle, je crois pouvoir dire qu’il n’y a plus une seule agence web qui traite notre segment de marché qui n’a pas entendu parler de nous.
Blog-Ecommerce: La question qui brule les lèvres : quel est votre positionnement par rapport à Prestashop et Magento ?
Denis: Notre positionnement, c’est Philippe Humeau (NBS) qui en parle le mieux :
Nous ne sommes pas du tout sur le même segment de marché que Prestashop. Nous ne sommes généralement pas pertinents pour les « petits » (sans que cela soit péjoratif, je précise) e-commerçants. Le périmètre fonctionnel global de RBS Change est beaucoup plus étendu que celui de Prestashop, notamment en raison du fait que les projets de notre segment sont quasi-systématiquement interfacés au Système d’information du client. Le budget moyen des projets est généralement supérieur pour les clients de ce segment.
Nous nous positionnons sur le même segment de marché que Magento, et « taquinons » également le début de segment Hybris sur certains projets.
Nous embarrassons régulièrement ces deux éditeurs avec les atouts qui sont les nôtres : pouvoir disposer d’un CMS et d’une plateforme e-commerce dans un seul et même logiciel, faciliter le déploiement de projets BtoC et BtoB (qui peuvent être très douloureux sur d’autres solutions), et enfin proposer des fonctionnalités cross-commerce en standard et inédites sur le marché, pour permettre notamment aux grandes enseignes de faire jouer les synergies entre e-commerce et magasins physiques.
Blog-Ecommerce: NBS, dont vous avez régulièrement les éloges, dit de vous que vous avez la même ADN que Magento, mais une approche différente. Tu peux développer ?
Denis Bermon: Oui, NBS nous porte en haute estime, et cela nous honore beaucoup. Il faut rappeler que NBS a, très tôt et très fort, contribué au développement de la communauté Magento en France.
Aujourd’hui, l’équipe mise sur nous et ne s’en cache pas.
Le même ADN que Magento ? Oui et non.
Oui, parce que la plateforme est née entre les mains d’intégrateurs de sites web, tout comme Magento est né chez Varien. Je pense d’ailleurs à ce sujet qu’une bonne plateforme open source, sur notre segment de clientèle, ne peut être issue que d’un intégrateur à la base. Parce qu’il a besoin d’un outil polyvalent pour produire des types de projets très variés, et parce qu’il connait les besoins des utilisateurs finaux du logiciel.
D’un autre côté non, parce que nous avons dans notre ADN des composantes différentes de Varien, sur lesquelles reposent d’ailleurs certains de nos facteurs différenciateurs. Chez RBS (notre navire amiral, vous vous souvenez ?), il existe depuis 1998 un département ERP, qui intègre des progiciels de gestion chez des clients finaux. Tout « bébé » que nous étions donc, nous avons appris à nous interfacer avec des ERP, et très souvent en contexte BtoB, chez des clients RBS qui souhaitaient passer à l’e-commerce. Cela nous permet aujourd’hui de proposer des mécaniques d’interfaçage très efficaces avec les ERP. D’ailleurs, à ce sujet, j’ai envie de pousser un petit coup de gueule. Ne croyez jamais quelqu’un qui veut vous vendre un « connecteur standard avec les ERP ». N’importe quel intégrateur digne de ce nom sait que ça n’existe pas, pour la simple et bonne raison que chaque client ERP a des besoins spécifiques, et qu’il fait paramétrer son ERP en conséquence. Donc tu oublies le connecteur standard. L’important, c’est de pouvoir échanger de manière fiable toutes les données dont chaque logiciel a besoin.
Une autre composante native chez nous, c’est l’infrastructure. Nous avons un service Infra intégré, qui infogère ou accompagne de gros clients régionaux ou nationaux sur des problématiques de stockage de données en masse. Ils nous ont rendus attentifs très tôt à la facilité de déploiement et d’hébergement du logiciel. C’est l’une des raisons pour lesquelles Change est très peu consommateur de ressources (donc moins de serveurs…).
Au final, notre approche est effectivement différente, car nos choix sont plus guidés par la technique que par le marketing, à l’inverse de Magento.
Blog-Ecommerce: Un reproche qu’on vous fait souvent, c’est d’être une boite de « techos » et qui ne sait donc pas promouvoir son produit malgré sa grande qualité. Vous semblez commencer à faire un effort avec votre dernière Keynote, mais pour y avoir participé l’après-midi, j’ai trouvé qu’il manquait un peu (voire beaucoup) de « marketing » dans l’organisation. Est-ce que vous allez aller beaucoup plus loin pour combler ce défaut, ou RBS Change est-il condamné à être un logiciel-français-bon-mais-mal-marketé de plus ? ;-)
Denis Bermon: Rohhh, je te trouve un peu sévère avec nous, là ! ;-)
Il faut bien saisir le contexte marketing dans lequel nous évoluons. C’est celui d’un segment de marché dominé par une solution américaine, qui a eu un time-to-market parfait, qui a bénéficié de la prime au premier entrant, et qui a « hypnotisé » ses clients pendant un moment.
Nous pensons néanmoins que ce temps est révolu. Les clients et les intégrateurs ont mûri. Il devient compliqué de raisonner sur la base d’une seule solution.
Notre marketing s’est concentré jusqu’à présent sur les intégrateurs de notre segment de marché, afin de pouvoir signer les projets significatifs qui nous donnent une légitimité. Il s’étendra progressivement à une communauté beaucoup plus large. C’est d’ailleurs inscrit dans les gènes de notre V4 qui sort l’an prochain, sur laquelle nous communiquerons beaucoup dans les prochains mois.
Blog-Ecommerce: Merci Denis de tes lumières et bonne chance à votre logiciel. Nous en reparlerons régulièrement dans nos colonnes.
Denis Bermon: Merci à Blog Ecommerce et à ses lecteurs. N’hésitez pas à visiter notre site: www.rbschange.fr
J’ai un peu démotivé tout le monde avec le post précédent, sur la crise de l’information en 2013 pour les Ecommerçants, dans lequel j’indiquais que les, rares, articles intéressants sur le sujet, ne le traitaient que sous l’angle de la crise à venir (et qui sera à la hauteur de ce qu’il se passe en Grèce/Espagne).
Un peu de réactions sur ce blog et pas mal de retweets, me font dire que le sujet demande plus de profondeur.
Notre équipe en donne aussi à longueur de journée, nos clients savent qu’ils trouveront une réponse claire, simple et pragmatique en contactant notre team.
Mais cela va-t-il suffire ? S’il est des économies évidentes pour passer 2013 (réduire les recrutements, réduire les besoins en fond de roulement et les stocks, bref, réduire la voilure de façon générale), y’a-t-il un moyen de conserver son CA, voire sa progression ?
Quelle meilleure façon de passer une crise si ce n’est en faisant preuve de pragmatisme comme jamais ? Et j’ai bien dit « comme jamais« . Faut-il pour cela un électrochoc à l’ecommerçant ?
Être un ecommerçant pragmatique en 2013, c’est quoi alors ?
C’est simple. C’est arrêter de se trouver des excuses. Ces mêmes excuses que des commerçants trouvent pour ne pas avoir de version en ligne de leur boutique physique.
Personne ne peut aller à l’encontre de cette idée.
On sera tous d’accord pour dire que ces commerçants qui considèrent qu’un ecommerce en ligne en plus de leur boutique physique ne sert à rien en 2012, ignorentle changement radical d’un monde qui se déroule sous leurs yeux. Ces commerçants semblent ériger les propres barrières de leur business.
Si vous lisez ce blog, c’est sûrement que vous avez déjà fait ce cheminement. Mais êtes-vous allé jusqu’au bout ?
Le pragmatisme dont vous avez fait preuve en vous lançant en ligne a-t-il lui aussi érigé ses barrières ?
Car peut-on encore penser sérieusement à la veille de 2013 …
… Pensez-vous qu’il sera encore possible de répondre « Mes produits ne se vendront pas sur eBay« , à la question « Pourquoi vous n’avez pas de boutique eBay ? », et de considérer qu’une boutique eBay ne vous apportera pas le CA supplémentaire suffisant pour passer le cap 2013 ? Devrez-vous encore écouter longtemps les abrutis qui vous déconseillent une boutique eBay pour ne pas « vous faire votre propre concurrence« , ou « dévaloriser vos produits« , alors même que eBay a une communauté d’acheteurs en ligne (« communauté d’acheteurs en ligne« , je répète, « communauté d’acheteurs en ligne« ) ?
Pensez-vous qu’il sera encore possible d’ignorer les autres places de marché, surtout celle comme la FNAC MarketPlace qui revendique 4 Millions d’abonnés ? N’y-a-t-il pas là encore du CA à aller y chercher ?
Pensez-vous qu’il sera encore possible de considérer son SEO comme « parfait« , alors-même que notre équipe propose un audit gratuit de votre Ecommerce ? (hotline@blog-ecommerce.com)
Pensez-vous qu’il sera encore possible d’ignorer si votre campagne Adwords ne contient aucun mot clef nuisible, alors même que notre équipe propose, aussi, un audit gratuit de votre campagne Adwords ?
Pensez-vous qu’il sera encore possible de considérer que votre propre webmaster génial peut à lui seul développer un logiciel ecommerce meilleur que les équipes de Prestashop, Magento, Wizishop, Dediservice, PowerBoutique, Myeshop, Compario et Raynette et tous leurs investissements en R&D depuis des années ? C’est cela être pragmatique ? Vraiment ?
Est-ce être pragmatique que de pensez tout cela ?
Vous avez peur de perdre 15% de votre CA en 2013 ? Il n’a pourtant jamais été aussi simple de faire plus 30% les doigts dans le nez ! Les outils, les agences, les logiciels, tout existe.
« Ignorer« , « considérer« . Voici les mots qu’il va vous falloir éviter en 2013.
Et si vous considérez que cet article est trop « publicitaire », ce n’est pas un souci, vous avez le droit d’ignorer nos services. Nous avons des dizaines de concurrents dans chacune des disciplines, ils ne sont pas difficiles à trouver.
Mais fin 2013, on vous veut tous la tête haute, les reins solides et un chiffre d’affaire en hausse, car pour les lecteurs de Blog-Ecommerce, 2013 c’est les doigts dans le nez.
Le premier, a pour sujet le ecommerce et le multi-canal. Edité par l’agence SQLI, ce livre blanc vous présentera un état des lieux des bonnes pratiques et des challenges à venir en cas de stratégie online et offline.
Il insiste notamment sur le fait qu’il est possible, dans le cas d’enseignes nationales, de créer des synergies web/boutiques complémentaires et non pas concurrentes.
Le second livre blanc, plus juridique et moins « ecommerce », est édité par notre cabinet d’avocats, MPL, et est une analyse des licences de logiciels libres (
Cette étude a pour but d’optimiser des sites BtoB, de l’envoi de vos e-mailings, et de votre catalogue en identifiant les grains de sable du parcours utilisateur BtoB.
Cette étude vous révèle les principales actions à mener dans le cadre de vos communications cross-canal.
Pendant 3 semaines nos experts ont interrogé nos utilisateurs professionnels sur ses attentes et analysé les comportements d’achat via des tests Eye-Tracking. Vous découvrirez les bonnes pratiques sur 11 sites e-Commerce majeurs et e-mailings BtoB tels que: Manutan, Raja, JM Bruneau, Orexad, …
Vous aurez toutes les clés pour optimiser l’ergonomie de votre site BtoB et communiquer efficacement en cross canal.
Thibaut, chef de projet SEO chez Blog-Ecommerce, vient de lancer avec PrestaModule (une des agences les plus connues en création de modules Prestashop) un module SEO pour Prestashop.
Ce module permet de créer des liens internes de façon automatique et en respectant des règles que vous y attribuerez directement dans les fiches produits de votre Prestashop.
Un module que nous commençons déjà a beaucoup acheter pour nos nouveaux clients.
Vendu au prix de 199€ au lieu de de 249€, pour ce lancement, nous sommes persuadé qu’il va rencontrer un grand succès. Personnellement, je pense même que beaucoup d’écommerçants vont choisir Prestashop rien que pour ce module. On me dit à chaque fois que j’exagère un peu, mais je connais l’importance du maillage interne en SEO, et ce module fait tellement bien le job, fait gagner tellement de temps, qu’il y a forcément un peu de vrai dans ce que je dis.
Je laisse Thibaut vous faire la description.
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Bonjour à tous les lecteurs et lectrices,
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Thibaut Lasserre, chef de projet SEO spécialisé dans les sites Prestashop (mais je fais aussi du référencement sous Magento, sur les sites en développement spécifiques etc…)
Certains le savent certainement, l’optimisation du maillage interne pour le référencement d’un site est très important. Celui-ci consiste à créer des liens entre les pages de votre boutique, sur des ancres optimisées afin de faire remonter le site sur ces mots clés.
Sur une boutique en ligne, le maillage interne est déjà présent naturellement grâce au fil d’ariane, à l’architecture de votre site (menu) etc… mais cela ne suffit pas. Il est important d’optimiser le maillage interne sur vos fiches produits.
Le problème est que pour tout e-commerçant, ce travail est long et fastidieux. Que vous ayez un catalogue de 200, 2000 ou 20000 produits, vous comprenez que ce travail est irréalisable manuellement.
C’est pour cela, qu’en collaboration avec Presta-Module, l’un des leader de la création de modules Prestashop (de qualité !), nous avons décidé de sortir un module qui permet d’ajouter des liens sur vos descriptions produits courtes et/ou longues automatiquement !
Voici la liste des fonctionnalités disponibles :
– Multilingue
– Création de lien dans le descriptif (long, court, ou les deux) des fiches produits
– Création de lien dans le contenu des pages CMS
– Création de lien dans le contenu du module d’édition de page d’accueil (module editorial de Prestashop)
– Possibilité de ne pas créer de liens entre les balises titres (h1, h2…)
– Possibilité d’ajouter un attribut rel= »nofollow » sur vos liens (les moteurs ne transmettront pas de popularité)
– Possibilité d’ajouter un attribut target= »_blank » sur vos liens (ouverture dans une nouvelle page/onglet)
– Possibilité d’ajouter un attribut « title » sur vos liens
– Possibilité de spécifier une préférence de positionnement pour la pose des liens dans le cas où plusieurs occurrences d’une même expression existe dans la page
– Possibilité de choisir un champ d’application pour vos expressions (choix combiné entre produits, catégories, fabricants et fournisseurs)
– Exécution du processus de création / mise à jour des liens par tâche CRON ou manuellement depuis le back-office du module
– Possibilité de restaurer le catalogue à son état initial (suppression des liens ajoutés par le module)
A titre d’informations, ajouter un lien sur 10.000 fiches produits, met environ 1 minute !
Il y a celui qui va se demander s’il doit « installer Paypal » sur son site. Et celui qui va se dire, qu’il souhaite proposer le maximum de moyens de paiements sur son ecommerce, surtout que « tout le monde à un compte Paypal, alors… »
Il y a, aussi, l’ecommerçant qui va se demander si c’est « bien utile d’avoir ses produits sur tous ces guides d’achats » ? Question légitime, à laquelle l’ecommerçant frivole ne cherchera sûrement pas à répondre, bien trop occupé pour cela.
eBay … Tiens, parlons d’eBay.
C’est sûr, l’ecommerçant frileux voudra éviter eBay, surtout qu’en plus, il faudra y accepter les paiements Paypal. Imaginez….
Le frivole, lui, habitué à faire feu de tout bois, se demandera comment pousser « l’intégralité de son catalogue« . L’opportunisme du frivole a de quoi choquer l’ecommerçant frileux, un être responsable, réfléchi.
Tiens, un autre exemple : ceux qui sont prêts à vendre n’importe quoi sur leur site, pourvu que ça vend..
Un ecommerçant de mobiliers qui un jour nous annonce qu’il va ouvrir une rubrique « linges de maison », sous prétexte qu’il a trouvé un excellent fournisseur allemand de ces produits.
Allez lui expliquer que ce n’est pas tout à fait la même chose que de vendre du meuble et des nappes … Mais frivole un jour, frivole toujours. Surtout qu’après, il a souhaité vendre ses « nouveaux-produits-qui-n-ont-rien-à-voir-avec-son-métier » sur eBay… On touche le fond, c’est sûr…
« Après on s’occupera de mes Adwords, ok ? »
Heureusement que tous les ecommerçants ne sont pas comme ça.
Heureusement que certains sont là pour remettre un peu d’ordre dans tout cela, un peu de rationnel.
QUID des vaches bien gardées, des « rien ne sert de courir, il faut partir à point » et autre « tel est pris qui croyait prendre » si tous les ecommerçants étaient frivoles, opportunistes.
Oui, heureusement qu’il existe des gens pour mettre les choses au carré, pour ne pas laisser le choix des paiements à leurs internautes, ni la possibilité d’acheter des produits de leur choix, sur la plateforme de leur choix.
Heureusement qu’il existe des ecommerçants pour refuser de payer des clics et des commissions.
Heureusement qu’il existe encore des ecommerçants pour faire de la résistance à Google, Paypal, eBay, Leguide, Adwords, Fia Net, et même FaceBook ! C’est qui ce petit nouveau qui veut encore nous prendre de l’argent ?
Oui Ecommerçants frileux ! Résistez contre l’Internet tout entier, résistez contre la frivolité, manifestez ! Ne vous laissez pas faire par la futilité d’Internet et allez jusqu’au bout : fermez votre site !