Catégorie : Articles Ecommerce

  • Contrat de positionnement sur Internet et contrefaçon sur Internet [juridique]

    Le Cabinet Cheysson Marchadier & Associés est un cabinet fondé en 2004 dont les activités sont essentiellement consacrées au droit des affaires (notamment en restructuration), au droit de la propriété intellectuelle et des nouvelles technologies, au droit de la construction et de l’immobilier, et au droit des assurances. Il est composé de 4 associés, d’1 of counsel et de 6 collaborateurs.

    Voici donc un article de Charles Casal, avocat associé de ce cabinet, et de sa collaboratrice Carole Nehou, sur 2 sujets qui reviennent souvent : le SEO et le juridique et la contrefaçon sur Internet.

    Un article à garder dans vos favoris.

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    Contrat de positionnement et contrefaçon

    Lorsqu’un internaute effectue une recherche sur un moteur de recherche (tel Google ou Yahoo !), le moteur de recherche va afficher les sites qui paraissent le mieux répondre à la requête de l’internaute, par ordre décroissant de pertinence. Ces résultats sont appelés « résultats naturels ».
    Par ailleurs, des liens commerciaux peuvent apparaître en apposition des « résultats naturels ». Il s’agit des « résultats commerciaux » qui sont générés par la vente de mots-clés aux exploitants de sites internet.

    Les moteurs de recherche s’appuient sur le contenu même des sites pour les indexer dans les résultats naturels et sur des mots-clés achetés par les exploitants des sites internet pour proposer les résultats commerciaux.

    Un bon positionnement sur les moteurs de recherche les plus usités par les internautes permet d’attirer de nouveaux clients, de générer des ventes et/ou d’améliorer son image. Le positionnement sur les moteurs de recherche et notamment sur le moteur de recherche Google est donc essentiel.

    Afin d’améliorer leur positionnement, les exploitants de sites internet peuvent faire appel à des prestataires dispensant des conseils en vue d’optimiser leur politique de référencement naturel et commercial. Ces prestataires sont appelés « prestataires de service d’aide au référencement ». Il convient de ne pas les confondre avec les moteurs de recherche qui sont qualifiés par la doctrine et la jurisprudence de « prestataires de services de référencement. »

    La tentation est grande d’utiliser en tant que mots-clés des marques déposées ou des marques notoires de concurrents ayant acquis une renommée dans le même domaine économique que celui dans lequel opère l’exploitant du site internet.

    Il convient donc de s’interroger sur la nature de la responsabilité des prestataires de services de référencement qui enregistrent comme mots-clés des signes protégés (I) et sur celle des annonceurs qui choisissent d’utiliser ces mots-clés protégés afin d’obtenir un meilleur référencement de leur annonce (II). Enfin, il convient de déterminer la nature de la responsabilité des prestataires de services d’aide au référencement et au positionnement (III).

    I- La responsabilité limitée des prestataires de service de référencement pour le stockage de marques déposées en tant que mots-clés pour le référencement d’annonces commerciales

    La Cour de Justice de l’Union européenne (ci-après la CJUE) a considéré le 23 mars 2010 que la responsabilité des prestataires de service de référencement ne pouvait être recherchée ni sur le fondement de la contrefaçon ni sur le fondement de la responsabilité civile pour fourniture de moyens en cas d’utilisation d’une marque déposée pour le référencement commercial.

    Il en résulte que la responsabilité du prestataire de service de référencement est résiduelle concernant les résultats commerciaux.
    Concernant les résultats naturels, la CJUE ne s’est pas encore prononcée sur la responsabilité du prestataire de service de référencement qui affiche des sites internet de concurrents lorsque le nom d’une marque est recherché sur un moteur de recherche.

    Dans son arrêt du 23 mars 2010, la Cour de Justice avait été saisie par la Cour de cassation de diverses questions préjudicielles tenant à la responsabilité de la société Google dans le cadre du service de liens commerciaux qu’elle propose via le système « adwords » dans lequel les mots-clés permettant de référencer les annonces commerciales sont choisis par les annonceurs.

    La CJUE a conclu à l’absence de contrefaçon de la société Google dans le cas où des marques déposées seraient utilisées en tant que mots-clés par des sociétés pour référencer leurs liens commerciaux sous certaines conditions.

    La CJUE a en effet jugé que les prestataires de service de référencement ne font que stocker les marques utilisées en tant que mot-clé et en conséquence, n’en font pas un usage dans la vie des affaires .

    Le prestataire de service de référencement ne peut donc pas être considéré comme contrefacteur lorsqu’a été enregistrée dans ses fichiers une marque déposée pour référencer une annonce commerciale.

    La Cour de cassation par quatre arrêts en date du 13 juillet 2010 a repris l’analyse de la CJUE et a considéré que le prestataire de services de référencement ne joue pas un rôle actif de nature à lui confier une connaissance ou un contrôle des données stockées sur ses serveurs. En d’autres termes, aussi longtemps que le prestataire de services de référencement n’a pas connaissance de la nature des données stockées et n’a pas de rôle actif lui permettant d’en prendre connaissance, celui-ci ne peut pas voir sa responsabilité engagée.

    Cette solution protectrice des prestataires de service de référencement s’explique par la multitude de sites internet indexés sur ces moteurs de recherche et en conséquence par l’impossibilité matérielle de vérifier le contenu de tous ces sites et leurs mots-clés de référencement.

    En outre, la CJUE a refusé de déclarer la société Google responsable civilement sur le fondement de la fourniture de moyens en considérant que le prestataire a (i) « une activité purement technique, automatique et passive » et (ii) qu’elle « n’a pas la connaissance ni le contrôle des informations transmises ou stockées», conformément au considérant 42 de la Directive du 8 juin 2000.

    Cependant, en application de l’article 6.2 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique, les prestataires de service de référencement peuvent voir leur responsabilité engagée s’ils ont eu effectivement connaissance du caractère illicite de certaines données stockées par eux ou, s’ils en ont eu connaissance, s’ils n’ont pas agi promptement pour les retirer ou en rendre l’accès impossible.

    Par exemple, le Tribunal de commerce de Paris a jugé que « dès l’instant où un titulaire de droits a signalé un contenu illicite dans une zone de stockage à un hébergeur, ce dernier a l’obligation de surveiller toute nouvelle apparition de ce contenu, dans n’importe quelle zone de stockage ».

    Si le moteur de recherche a un rôle passif justifiant une responsabilité limitée, il en va différemment pour l’annonceur qui joue un rôle actif dans le choix des mots-clés.

    II- La responsabilité des annonceurs

    L’utilisation d’une marque déposée en tant que mot-clé pour référencer des produits et services différents de ceux pour lesquels la marque est déposée est autorisée, en application du principe de spécialité de la marque.

    Il en va différemment pour les marques utilisées en tant que mot-clé pour référencer des annonces pour des produits ou services identiques ou similaires à ceux désignés dans le libellé de la marque.

    En effet, la CJUE dans son arrêt du 23 mars 2010 susmentionné, conformément à sa jurisprudence antérieure , a considéré que l’annonceur, en choisissant une marque déposée comme mot-clé afin de référencer son annonce pour des produits identiques ou similaires à ceux visés dans l’enregistrement de celle-ci a fait un usage de la marque dans la vie des affaires, c’est-à-dire un usage dans le contexte d’une activité commerciale visant à un avantage économique et non dans le domaine privé.

    Cette utilisation d’une marque en tant que mot-clé n’est pas interdite en tant que telle. Plus encore, la CJUE l’autorise expressément sous certaines conditions et peut même contraindre le titulaire de la marque de payer un prix par clic plus élevé si un concurrent a déjà choisi la marque déposée comme mot-clé pour référencer sa propre annonce .

    L’utilisation d’une marque en tant que mot-clé pour référencer une annonce commerciale dans le moteur de recherche Google constitue pour la CJUE un usage autorisé dans la vie des affaires même lorsque le signe sélectionné n’apparaît pas dans l’annonce elle-même mais uniquement comme mot-clé invisible des internautes.

    La CJUE a cependant considéré que l’utilisation par un annonceur d’une marque déposée par un tiers pour des produits identiques ou similaires à ceux désignés dans le dépôt de la marque était susceptible de porter atteinte à la fonction d’indication d’origine de la marque et en conséquence devait être limitée .

    La juridiction veille en effet à ce que les annonceurs n’induisent pas en erreur les internautes quant à l’origine des produits ou services qu’ils commercialisent.

    En conséquence, la CJUE interdit aux annonceurs d’utiliser dans une annonce commerciale une marque déposée en tant que mot-clé pour des produits ou services identiques ou similaires, si l’annonce, tout en ne suggérant pas l’existence d’un lien économique entre l’annonceur et le titulaire de la marque, reste à ce point vague sur l’origine des produits commercialisés par l’annonceur, qu’un internaute moyennement diligent n’est pas en mesure de savoir si l’annonceur et le titulaire de la marque sont économiquement liés.

    Les conditions de mise en œuvre de la responsabilité de l’annonceur ont été résumées dans l’arrêt « Portakabin » rendu par la CJUE le 8 juillet 2010 .

    La CJUE a précisé dans cet arrêt que le titulaire d’une marque peut interdire à un annonceur d’utiliser sa marque déposée comme mot-clé dans un but publicitaire lorsque la publicité ne permet pas à un internaute moyen de savoir si l’annonce provient du titulaire de la marque ou d’un tiers. Cependant, la CJUE a limité la portée de la règle expliquée ci-dessus en exigeant que le titulaire de la marque prouve que « la fonction de la marque d’identification d’origine des produits est malmenée par le comportement de l’annonceur. » Si les annonceurs ne se comportent pas comme des parasites, leur responsabilité ne pourra donc être engagée.

    La fonction d’investissement de la marque a aussi été prise en considération par la CJUE. Cette dernière a en effet autorisé les titulaires de marques à interdire à des concurrents d’utiliser leur marque en tant que mot-clé si l’usage de cette marque gêne de manière substantielle l’emploi par le titulaire de sa marque pour acquérir ou conserver une réputation susceptible d’attirer et de fidéliser des consommateurs , étant rappelé que le fait pour un annonceur d’utiliser la marque comme mot-clé, obligeant le titulaire à la surenchère, ne constitue pas a priori une gêne.

    Enfin, il convient de noter qu’en application de l’article L713-6 du Code de la propriété intellectuelle , les annonceurs peuvent utiliser une marque si cette dernière constitue une référence nécessaire pour indiquer la destination d’un produit ou d’un service, notamment en tant qu’accessoire ou pièce détachée. Ainsi, le titulaire de la marque Audi ne pourra pas engager d’action à l’encontre d’un annonceur si la marque Audi est utilisée comme mot-clé renvoyant à un site commercialisant des jantes de cette marque, en application de l’article susmentionné.

    III- La responsabilité des prestataires proposant des services d’aide au référencement et au positionnement

    Selon la doctrine, les sociétés qui proposent des services d’aide au référencement ou au positionnement sont liées à leurs clients par des contrats de prestation de services . Ces prestations d’aide au référencement sont qualifiées par la doctrine et la jurisprudence de contrat d’entreprise ou de mandat.

    Ces contrats consistent en des prestations intellectuelles : les prestataires d’aide au service au référencement proposent des méthodes d’optimisation et des techniques de référencement passant notamment par des mots-clés.

    Comme toute prestation de service intellectuelle, la réalisation de cette prestation dépend d’un aléa. En outre, dans le cas des prestataires d’aide au référencement, l’aléa est d’autant plus important que le référencement des sites internet des exploitants ne dépend pas exclusivement de leur prestation intellectuelle, mais dépend aussi du comportement des autres sites internet référencés sur les moteurs de recherche notamment par les concurrents de leur client. En outre, l’algorithme développé par les moteurs de recherche rend l’aléa encore plus important.
    En conséquence, l’obligation découlant des contrats de prestation de services des prestataires d’aide au service de référencement ne sera pas une obligation de résultat selon laquelle le prestataire engage sa responsabilité du simple fait que l’obligation de référencement et de positionnement n’est pas réalisée mais une obligation de moyens. A ce titre, le prestataire devra mettre en œuvre tous les moyens à sa disposition pour réaliser l’obligation de référencement et de positionnement du site internet de son client.

    De plus, comme tout prestataire de services, le prestataire d’aide au service de référencement est tenu d’une obligation de conseil vis-à-vis de ses clients annonceurs. A ce titre, il devra veiller à ce que le choix des mots-clés préconisés à ses clients respecte les principes posés par la jurisprudence. Il devra également avertir le client s’il constate une violation de ceux-ci.

    Conclusion :

    Si la jurisprudence fait bénéficier les prestataires de service de référencement d’une responsabilité atténuée, il n’en est pas de même des annonceurs qui doivent, s’ils veulent référencer une annonce respecter la fonction d’indication d’origine de la marque ainsi que sa fonction de publicité. Le régime de la responsabilité des annonceurs qui utilisent en tant que mot-clé une marque déposée par un concurrent est schématisé ci-dessous.

  • De Résolutions en Résolutions… l’ecommerce, l’eternel rush ….

    C’est la nouvelle année, on ressort les gros dossiers (migration de site, nouveau design, SEO, boutique eBay, logisticien…) en attentes depuis Octobre, car en Octobre on avait dit qu’on attendait « après les fêtes de Noël » pour le faire. Normal: faut pas se louper à cette période de l’année.

    Mais avouons quand même que, ce « dossier d’Octobre« , on le traine depuis fin Août, juste avant le Salon Ecommerce de Septembre : « j’attends le salon, je ferai le tour des prestataires, je ne suis plus à 1 mois près… »

    Et puis, de toute façon, ce dossier date d’avant les congés d’Eté, fin Juin en fait, quand c’était « super-calme-tout-le-monde-prend-ses-vacances« .

    Alors, après tout, il peut attendre ce dossier, on en parle depuis Avril.

    Là, on est en Janvier, et les Soldes arrivent… Promis on verra après.

    De Résolutions en Résolutions… l’ecommerce, l’eternel rush ….

  • Recruter dans l’Ecommerce: le cabinet Hureca

    Ceux qui me suivent sur Twitter savent que nous avons eu du mal à trouver nos dernières recrues sur Blog-Ecommerce et Shopping-Flux (j’en profite pour dire que nous continuons à recruter, donc envoyez-nous vos CV).

    Et ni la visibilité de ce blog, ni les dizaines de RT sur Twitter n’auront réussi à régler nos problèmes de recrutement. Preuve qu’il y a une vraie pénurie de profils disponibles.

    Nous avions aussi tenté de joindre les écoles « ebusiness » comme EEMI (créée par le fondateur de Vente-Privée.com), tout cela pour ne recevoir comme réponse: « Oui, j’ai lu sur votre blog que vous cherchiez à recruter, mais note école vient d’ouvrir et nous n’aurons pas de CDI disponibles avant 2 ou 3 ans…« .

    Augmentation du chômage et problème de recrutement. Sans commentaire… (c’est mon sujet de prédilection en ce moment, mais je ne m’étendrai plus sur le sujet sur ce blog. La dernière fois que je l’ai fait, Blog-Ecommerce a reçu un mauvais papier sur Lemonde.fr et dans le magazine Entrevue).

    Nous avons donc décidé de passer par un cabinet de recrutement. Certains diront que c’est cher, d’autres diront que cela permet, au contraire, de gagner du temps.

    Moi, je dis que c’est de toute façon la seule solution, car nous avions tenté toutes les autres solutions avant, en vain.

    Nous passons donc par le cabinet Hureca.

    Avec 3 bureaux en France (Paris, Lille et Nantes) et 2 au Canada (1 Montréal et 1 sur la Rive Sud de l’ile)

    Les équipes d’Hureca rencontrent tous les jours les profils suivants :

    – Responsable Ecommerce / Acquisition de Trafic

    – Directeur Internet

    – Directeur marketing et communication (incluant le webmarketing)

    – Chef de projet référencement :  SEO SEM SMO

    – Chef de projet Affiliation, Partenariats

    – Chef de projets Marketing Direct, Emailing,

    – Community Manager, Rédacteur web

    – Consultant en Webanalytics

    – Directeur Conseil pour les agences web,

    – Chef de publicité, Sales Manager, Business Developper

    – etc..

    Ce qui est bien, c’est que les candidats, avant qu’ils vous soient proposés, passent des tests ciblés en fonction du poste recherché.

    Par exemple pour nous, lorsque nous recevons des candidats de la part de Hureca pour un poste de SEO, on sait que le candidat aura déjà passé leur test avec succès sur des questions techniques que seul ce cabinet semble être en mesure de poser (« Qu’est-ce que Google Webmastertool ? « , « Une relcanonical ?« , etc…).

    Voici leurs coordonnées, j’espère que cela vous permettra de vous aider dans vos recrutements:

    Hureca
    46 Rue La Fayette
    75009 Paris
    01 44 82 03 80
    priscilleg@hureca.com
    www.hureca.fr

  • Logistique et Ecommerce (2/3): Faites-vous rembourser vos colis en retard

    Voici la suite de l’article Logistique Ecommerce (1/3): EnvoieMoinsCher.

    Itinsell et leur solution Itrack, j’en ai déjà parlé sur ce blog. Ils sont même partenaires Blog-Ecommerce, leur solution étant vraiment au top !

    A chaque salon/Barcamp, Florian (l’un des fondateurs), traîne toujours pas loin de moi (un vrai satellite !!) , car il sait que je lui présenterai à chaque fois du beau gros ecommerçant qui envoie du lourd !! ;-)

    Et c’est vrai que je l’aime bien cette solution: Itrack.

    En gros, et pour la faire rapide:

    1. Itrack vous propose de traquer vos colis livrés en retard par La Poste, et ainsi de vous faire rembourser (on parle de 12% des colis…).
    2. Si La Poste ne vous rembourse pas dans les temps, Itinsell/Itrack leur envoie des courriers avec A/R, etc…
    3. Ils ont une offre de base, iTrack lite, qui concerne tous les petits e-commerçants expédiant moins de 300 colis/mois. Coût pour traquer le hors-délais: 5,99€/mois.
    4. Enfin, iTrack ne se contente pas de diminuer les factures en traitant les hors délais, mais l’outil permet aussi à l’utilisateur de gérer tous ses incidents de livraison, d’archiver l’information sur ses expéditions et réclamations, informer le client avec l’IDC, etc.
    5. Nous proposons Itrack à tous nos clients SEO chez Blog-Ecommerce: tous sont ravis !

    Donc voilà le lien leur site: cliquez ici (lien tracké). Dites que vous venez de notre part, je crois qu’il y a une ristourne.

  • « Mois du Taux de Transfo »: MyClientisRich.com

    « Mois du Taux de Transfo »: MyClientisRich.com

    My Client is Rich.com est une des agences partenaires de notre solution de Shopping-Flux.

    My Client Is Rich est une agence de Web marketing dont l’obsession est la rentabilité des plans de communications digitaux qu’elle crée pour ses clients.

    Concrètement, l’agence, située à Strasbourg, s’engage à mener des actions de communication qui rapportent. D’ailleurs, l’agence rembourse, sous certaines conditions, le montant de sa prestation si les objectifs fixés ne sont pas atteints.
    Leurs domaines de compétences :
    > Benchmark & audit
    > Création (ou optimisation) de sites Internet
    > Monitoring & e-réputation
    > Community management et réseaux sociaux
    > Formations web (WordPress, Blogger, Facebook, SEO, Adwords…)

    Ils se sont proposés de participer à ce « Mois du Taux de Transfo » sur Blog-Ecommece, et c’est avec plaisir que nous les accueillons.

    Bonne lecture !

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    Dans l’e-commerce, c’est simple, nous dit-on : « on a le choix entre augmenter son trafic (qualifié) ou augmenter le taux de transformation de son site ».

    Le taux de transfo c’est bien, mais le taux de transfo de quoi ?
    La première étape, qui passe parfois à la trappe ou qui est parfois traitée de façon un peu rapide, c’est de fixer l’ensemble des objectifs de votre site Internet.

    Dans l’e-commerce, ce n’est pas compliqué : l’objectif, c’est de vendre !
    Simplicité d’apparence, cependant. Si vous voulez agir de manière fine et pertinente sur votre outil commercial, il faut chercher les différents leviers qui peuvent être actionnés pour aboutir à ces ventes !

    On peut ainsi se rapprocher et détailler un peu ce que contient cet objectif pour en découvrir, d’une part des aspects comme :
    – le panier moyen
    – le nombre de commandes

    et d’autre part, les éléments intermédiaires qui permettent de générer le CA et d’optimiser la rentabilité comme :
    – la fidélisation (newsletter, page Facebook…)
    – le partage de vos produits par les internautes (avec une offre attractive ou répondant à un besoin spécifique et original justifiant que le visiteur veuille partager sa trouvaille)
    – l’aide à l’achat, en facilitant la prise de contact avec un service commercial, par exemple
    – la diminution du nombre de retours : grâce, notamment, à une information plus poussée sur le produit. C’est un élément essentiel de la rentabilité d’une boutique e-commerce : la gestion des retours étant très coûteuse.
    – …

    Ainsi le taux de transformation de ces différents objectifs se traduit de la façon suivante :
    Nombre de commandes = le pourcentage de visiteurs passant commande
    Fidélisation = pourcentage d’acheteurs ayant déjà acheté sur le site, et pourcentage de visiteurs s’inscrivant à la news ou “devenant fan” de votre marque
    Partage des produits = pourcentage de visiteurs utilisant les fonctions de partage
    Aide à l’achat = pourcentage de visiteurs utilisant une aide commerciale spécifique

    Et ainsi de suite…

    Pour nous, ces objectifs intermédiaires ne sont pas à négliger. Ils permettent en effet d’augmenter la rentabilité d’un site Internet. Les mesurer, et mesurer notamment comment votre site les transforme, est tout aussi essentiel que de mesurer le taux de transfo des visiteurs en clients !

    Par exemple, si vous mettez en place un système d’aide à l’achat et que vous poussez les internautes à l’utiliser, vous pouvez augmenter votre rentabilité en mettant en face de votre client un commercial qui saura lui vendre des produits associés (cross selling…), le faire monter en gamme ou simplement offrir une aide à la prise de décision qui facilitera la commande.
    Afin de mesurer la pertinence de cette action commerciale sur votre site, mettez en avant des outils de mesure du taux de transformation du visiteur en contact commercial (via un chat ou un numéro de téléphone) et de ces contacts en acheteurs, et ainsi évaluez la pertinence et la rentabilité de ces actions.

    Augmenter le CA et la rentabilité (qui sont bien sûr les buts finaux de toute cette réflexion) passe par la définition des objectifs.

    Comment gagnez-vous de l’argent ? Où est la rentabilité commerciale de votre affaire ? C’est en mesurant l’efficacité de l’ensemble de votre processus commercial que vous pourrez optimiser vos actions et faire les bons choix.

    Ne l’oubliez pas, le taux de transformation ne s’arrête pas à la mesure du nombre de visiteurs transformés en acheteur.

    (Nicolas Schuster & François Werckmann de l’agence Myclientisrich.com)

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    Merci Nicolas et merci François. Ces segmentations de différents objectifs de transformations sont effectivement intéressants.

    Pour contacter Myclientisrich: voici leur site web et voici leur numéro de téléphone: 09 52 17 45 23

    Nicolas

  • « Mois du Taux de Transfo »: le livre de Converteo

    On continue ce mois du « Taux de Transfo » avec le livre de Converteo, « Web Conversion« .

    1.          Bonjour Thomas. Peux-tu nous présenter présente ta société et ton bouquin ?

    Bonjour Olivier !

    Converteo est un cabinet de conseil e-business, spécialisé dans l’amélioration de la performance business de ses clients. Nous nous positionnons comme un conseil à haute valeur ajoutée indépendant des agences et de l’ensemble des prestataires avec lesquels nos clients travaillent (web agency, agence SEO, SEM, SSII, etc.). Nous avons un focus très fort sur les KPIs et les analytics qui rationnalisent l’ensemble de nos recommandations, que l’on traite des missions stratégiques (business plan, organisation, choix de prestataires, …) ou opérationnelles (mise en place d’un outil de webanalytics, reporting, audit, optimisation, testing A/B et multivarié). Nous visons avec nos clients une approche long terme plutôt que ponctuelle. Les études ou audits sont là pour définir la roadmap et montrer comment nous travaillons : l’objectif est ensuite d’accompagner le client dans sa montée en maturité et en performance. Le travail sur la conversion est un travail de longue haleine : mesurer des indicateurs pertinents est un préalable pour les acteurs les moins matures. Exploiter ces données pour s’améliorer devient rapidement indispensable. Les meilleurs et les plus matures utilisent le testing régulièrement.

    Nous avons co-écrit avec mon associé Raphaël Fétique, en 2009, un livre nommé « Web Conversion, Stratégies pour convertir vos visiteurs en clients », publié chez Dunod. A la différence de l’ouvrage de Serge Roukine – j’en profite pour le saluer – notre ouvrage est plus méthodologique mais moins poussé dans les recommandations opérationnelles. Les deux se complètent finalement bien ;-). Nous avons vendu 2500 exemplaires de Web Conversion, ce qui pour un sujet relativement poussé comme celui-ci est un bon indicateur que la conversion devient un enjeu important. Une réimpression a été lancée récemment, il devrait donc être disponible dans les grandes librairies (Fnac, Virgin, …).

    2.          Quelle est la principale erreur que tu vois sur les taux de transfo ?

    Je vais être provocateur : celle de regarder son taux de transformation et d’en conclure quelque chose ! Il faut bien comprendre qu’un taux de transformation, dans l’absolu, ne veut rien dire. Lorsque mes clients viennent nous voir et souhaitent que l’on réfléchisse à un accompagnement, je retrouve très souvent la question suivante : « mon taux de conversion est de 0,1% / 0,5% / 2%, qu’en pensez-vous ? ». Je leur réponds que je n’en pense rien, qu’on peut être très rentable avec un taux de conversion de 0,1%, et pas du tout rentable avec un taux de conversion de 2% ! De la même manière, de nombreux distributeurs également présents dans le monde physique (click & mortar) regardent parfois trop leur taux de conversion, alors qu’il ne reflète « que » les ventes directes générées online. Pour de nombreux retailers, le CA généré en magasin est en fait bien supérieur aux ventes générées directement online (effet ROPO : research online, purchase offline). Pour eux, le taux de conversion ne peut pas être le graal des indicateurs. En parlant de taux de conversion sur le marché, l’objectif était surtout de faire comprendre qu’il ne sert à rien de dépenser des budgets en trafic si le marketing de l’offre est inexistant et l’ergonomie du site défaillante. Mais cela ne veut pas dire devenir un ayatollah de l’indicateur « taux de conversion » !

    Pour moi, mesurer son taux de conversion doit surtout agir comme un électrochoc et faire prendre conscience qu’il y a un vrai potentiel derrière une amélioration de conversion. Cela suppose ensuite de mobiliser des ressources (budgets et profils qualifiés) sur le sujet, puis réaliser des analyses en profondeur pour discerner quels sont les projets qui peuvent nous apporter les gains les plus rapides et les plus rentables : modification de l’ergonomie de certaines pages, de la navigation, mise en place d’un module de cross-sell, amélioration de la pertinence du moteur de recherche, voire modification du pricing des frais de ports, des services proposés, etc.

    3.          Un outil comme Google Analytics permet-il vraiment d’isoler les points bloquants pour améliorer son taux de transfo ?

    Oui, c’est notre sentiment chez Converteo, où nous sommes clairement plus adeptes des éléments rationnalisés, des datas et du testing que des démarches type tests utilisateurs. Par contre, cela suppose plusieurs pré-requis :

    1/ mesurer de manière fine les différents éléments de son site Internet, en liaison avec des besoins marketing ou techniques. Cela doit permettre de répondre à des questions du type : quelle est la contribution au chiffre d’affaires du moteur de recherche, du module de cross-sell, des nouvelles images haute résolutions, des fonctionnalités de partage Facebook… sur lesquelles le site a investi ? Quel est l’impact en termes de conversion d’un changement d’offre ou de pricing ? Le projet de refonte de la fiche produit a-t-elle eu un impact positif ou négatif ? Faut-il vraiment passer du temps à optimiser sa page d’accueil alors que seuls 5% des visiteurs la parcourent ? Etc. Cela suppose d’avoir un tracking bien plus détaillé que le tracking standardisé des pages. On peut utiliser les fonctionnalités avancées de GA, mais aussi d’AT Internet Analyser, Omniture et des autres outils de webanalytics du marché pour faire remonter des données pertinentes d’un point de vue marketing (segment de client ou prospect, niveau de qualification, …). En complément, il est important d’avoir des sources de trafic bien taggées afin de pouvoir travailler sur des segments de trafic précis : ils représentent souvent des besoins clients identiques et permettent une approche plus fine.

    2/ Le deuxième prérequis est d’avoir le recul suffisant pour bien segmenter et interpréter ces données. Cela vient avec le temps et le nombre de sites dont l’analyste aura pu étudier les données de mesure d’audience. Il est clair que quelqu’un qui n’a jamais fait parcouru un outil de mesure d’audience et qui tente d’en sortir des recommandations en tirera assez probablement des conclusions erronées ou tout simplement naïves. Nous essayons au maximum de former nos clients à cette nouvelle discipline ou réalisons les analyses pour eux dans le cadre d’audits ponctuels ou d’un accompagnement régulier de suivi de la performance. Par ailleurs, les outils ont des biais, il est donc important de les connaître. Enfin, il faut de solides connaissances en expérience client / marketing pour amener du sens aux données.

    4.          Les USA sont très friands du Guest-Check-out. Est-ce une mode ou l’avenir ?

    Les modes vont et viennent au sein des communautés de blogueurs ! ;-)

    Pour préciser ce que cela signifie pour tous les lecteurs, on parle là de capacité, pour un site e-commerce à autoriser les transactions sans création de compte formelle. Cela fait pas mal de temps qu’on en parle, mais cela ne s’est jamais développé de manière massive. Au fond, quelle est la seule différence entre un guest-check-out et une création de compte ? La plupart du temps, uniquement deux champs : saisie et confirmation du mot de passe. Il suffit de réfléchir à la bonne approche ergonomique pour rendre cette saisie indolore pour l’internaute.

    Pour la plupart des e-commerçants qui rêvent de fidéliser plus, d’avoir une approche CRM, le jeu de demander la création de compte en vaut souvent bien la chandelle. Cela n’empêche pas d’opter pour des modules de cross-sell, d’e-merchandising personnalisé ou de retargeting e-mail basés sur des cookies, sans nécessiter de login. Mais lorsque les cookies sont supprimés, on doit repartir de zéro… De plus, si l’utilisateur souhaite suivre l’évolution de sa commande et qu’il ne retrouve plus l’e-mail de confirmation avec le lien privé (voire que l’email a été bloqué ou n’est pas arrivé), le mot de passe est la seule solution pour éviter un appel coûteux au call center. En résumé, je ne vois quasiment pas d’intérêt au guest-check-out pour l’e-commerce, hormis, peut-être, pour des business très spécifiques sans aucune fidélisation. Et encore, même pour eux, le compte client peut être un élément de rassurance : à tout moment je trouve toutes les informations sur ma commande.

    Par contre, je pense que la création de comptes multiples sur de nombreux sites par un seul client est effectivement un vrai problème. Le guest-check-out est simplement une mauvaise réponse. Certaines sociétés comme Spoonkey ou Reversoform ont tenté d’apporter des solutions. Au final, il est quand même probable que Facebook Connect soit choisi comme solution unifiante pour de nombreux sites (plutôt les petits et moyens, pas forcément les plus grands acteurs qui ne souhaitent pas forcément être liés à un tiers en ce qui concerne leur acquisition).

    Dernier point, les bloggeurs et gourous français qui ont parlé du guest check-out n’ont pas pris en compte le contexte américain : aux Etats-Unis, beaucoup de sites demandaient la création de compte avant de pouvoir mettre un produit au panier… On comprend alors que le guest check-out était avant tout une façon de repousser la saisie de coordonnées plus loin.

    5.          Quel est le profil type de vos clients ? Par exemple avez-vous des offres packagées pour les moyens ecommerçants ?

    Nous travaillons avec tous types de sociétés, de la start-up aux grands comptes générant plusieurs centaines de millions d’euros online.

    L’e-commerce représente environ 40% de notre business, le reste étant constitué par des entreprises B2B, génératrices de leads, médias, etc. La très grande majorité de nos missions sont rationnalisées et justifiées par des datas. Nous n’avons pas d’offre packagée, nous vendons du conseil et adaptons nos enveloppes en jours-homme en fonction des besoins et des moyens de nos clients.

    Pour les petits e-commerçants, nous pouvons adopter des approches coaching et conseil « commando » sur quelques jours.

    Pour les plus grands, parfois moins agiles, l’enjeu est véritablement l’accompagnement dans le long terme : il ne suffit pas de produire des recommandations, mais de faire en sorte que les projets avancent, vite et bien.

    Merci beaucoup Thomas. Nous sommes persuadés aussi chez Blog-Ecommerce que l’amélioration du taux de transfo sera de plus en plus indispensable dans l’esprit des ecommerçants dans un futur très proche.

    Voici le lien pour acheter le livre, et voici le lien vers Converteo.

  • Se faire rembourser les Colissimo en retard: ITinsell

    Quand j’étais encore propriétaire de Platine Center, je recevais souvent des remboursements de la part de Colissimo grâce au système Itinsell.

    Je vous en avais déjà parlé sur ce blog (en Février 2010), et pas mal de ecommerçants en profitent donc depuis.

    Nous essayons de parrainer un maximum d’ecommerçants  à Itinsell, et à chaque remboursement sur les comptes de ces « filleuls », nos percevons une commission. Commission qui augmente régulièrement. Donc j’en conclue que pour eux aussi, ce système est efficace.

    Donc, il était temps de reparler de ce partenaire, pour:

    1. Augmenter le montant de notre petite rétro-commission :-)
    2. Vous faire économiser de l’argent sur vos frais de Colissimo, car une moyenne de 12% des colis pourront vous être remboursés.
    3. Vous présenter la nouvelle offre de Itinsell, iTrack lite qui concerne tous les petits e-commerçants expédiant moins de 300 colis/mois. Coût pour traquer le hors-délais: 5,99€/mois
    4. Vous rappeler, enfin, que le service iTrack ne se contente pas de diminuer les factures en traitant les hors délais, mais que l’outil permet aussi à l’utilisateur de gérer tous ses incidents de livraison, d’archiver l’information sur ses expéditions et réclamations, informer le client avec l’IDC, etc.

    Donc voilà: n’hésitez pas à faire appel à leur service, tout en leur disant que vous venez de notre part (pensez à ma rétro-commission, il faut que je m’achète des nouvelles chaussures !).

    Voici le lien vers leur site: cliquez ici (lien tracké).

  • Agences de Graphismes sur Prestashop

    J’ai régulièrement des demandes de graphisme sous Prestashop, et suite à mon Tweet de ce matin demandant des noms d’agences, j’ai pensé que les lecteurs du blog sous Prestashop seraient, de fait, aussi intéressés.

    Voici la liste actuelle. Je la compléterai au fur et à mesure, et vous pouvez y ajouter votre agence en nous envoyant un email à prestataires@blog-ecommerce.com

    . Profileo: Paris/Aix-en-Provence – Tel : O1 42 92 05 40 – contact@profileo.com

    . 202 ecommerce : Paris – Tel : 01 83 62 44 74 – contact@202-ecommerce.com

    . Vemeo : Perpignan – Tel : 04 68 86 19 76 – contact@vemeo.fr

    . Axome : Saint-Etienne – Tel : 04 77 81 33 74 – email : contact@axome.com

    . 100 % Net : Montpellier – Tél: 04 67 99 64 91 – email : contact@100p100.net

    . Mentalworks :  Compiègne – Tel : 03 44 86 22 55 – email : contact@mentalworks.fr

    . NewQuest : Chambéry – Tel : 04 79 33 50 82 – email : contact@newquest.fr

    . WebRelief : Fréjus (83) et Belfort (90) – email: contact@webrelief.fr

    . Vcomk : PACA – Tel : 04 93 54 28 85 – email : contact@vcomk.com

    . Pop Dev : Liège (Belgique) – Tél.: +32 (0)477 46 12 16 – email : info@popp-dev.be

    . Acrofish : Malakoff (92) – Tel : 01 49 65 65 29 – contact@acrofish.com

    . Croissance Net : Chambéry – Tel : 04 79 25 25 04 – email : projet@croissance-net.com

    . Pepperkoffee : Belgique – Tel : +32 (0)81 73 79 24 – email : hello@pepperkoffee.com

  • (suite) Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …

    Pour faire suite à cet article, voici la deuxième partie : Les utilisations intéressantes de l’affiliation.

    1. Les bannières classiques (par opposition aux bannières de retargeting dont je parlais dans la première partie).

    Là, on est dans le classique, pour ne pas dire le business historique de l’affiliation : l’agence d’affiliation possède un réseau de propriétaires de site web, et propose à ses clients ecommerçants des espaces publicitaires sous forme de bannières horizontales/verticales/rectangulaires/carrés/dans-la-forme-que-tu-veux-on-s-en-fout.

    Le commerçant crée les bannières (nous en créons régulièrement pour nos clients si vous ne savez pas à qui demander), les met à disposition sur son compte affiliation et les propriétaires de sites viennent se servir. Ces derniers sont payés, là encore, au pourcentage des ventes réalisées. Simple, assez efficace, et avec une réelle valeur ajoutée.

    2. Emailleurs : les emailleurs sont de propriétaires de base email qu’ils « travaillent » avec des offres proposées par les ecommerçants clients de l’agence d’affiliation.

    Ils possèdent des centaines de milliers d’emails d’acheteurs en ligne, savent en gros qui est plutôt apte à acheter quoi (on parle de segmentation de base emails), et tel un chasseur à la dynamite qui aurait repéré un banc de poissons, ils balancent (le terme employé est « shooting » …. j’invente rien …) !

    Le ecommerçant doit fournir un kit-mailing (comme les bannières, nous en créons régulièrement pour nos clients), et il payera au pourcentage, comme d’habitude.

    On voit bien l’avantage du système « Emaileurs » dans l’affiliation : profiter d’une nouvelle base d’emails.

    3. Les sites de cashback : Voici un site qui explique la définition. En gros, ce sont des sites qui proposent un reversement monétaire si vous achetez sur leurs ecommerces partenaires.

    Les sites de cashback les plus connus sont : eBuyclub, Igraal et Cashstore (créé par Catherine Barba, qui sera d’ailleurs présente à Barengto 4).

    L’avantage de ces sites de Cashback est qu’ils ont créé une communauté d’acheteurs dans le ecommerce, mais communauté qui n’achètera jamais un produit sans avoir vérifié en amont lesquels des ecommerçants qui proposent ce dit produit font partie de son réseau de cashback.

    Pour intégrer un site de cashback en tant que ecommerçant, on peut soit passer en direct (mais aucune chance si vous êtes un petit ecommerçant), soit passer par, justement, une agence d’affiliation.

    Voilà ce qu’on peut dire sur ces utilisations intelligentes et intéressantes de l’affiliation.

    La suite au prochain article. Nous parlerons des mauvaises utilisations de l’affiliation : les pop-under (ou comment dégommer ses stats analytics pour 0,00 euro de CA) et les codes de réduc (ou comment dégommer sa marge de 5% sans effort).

    En attendant, voici un article très intéressant trouvé sur le blog Ecommerce Wall, d’une interview de Effiliation (l’agence d’affiliation justement avec qui je travaille pour Platine, ils sont très bien).

  • Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …

    Déjà, qu’est-ce que l’affiliation ?

    L’affiliation est une technique emarketing qui est proposée par des agences, dites « d’affiliation », qui possèdent un réseau de propriétaires de blogs/sites-web/annuaires, etc… sur lequel s’appuyer pour y diffuser des bannières, des codes de réductions, etc… et qui se rémunèrent au pourcentage des ventes réalisées (principalement ! ne me tombez pas dessus en m’expliquant toutes les formes de rémunérations qui existent dans l’affiliation !!).

    De prime abord intéressante (« on ne paye que s’il y a eu une vente« ), l’affiliation possède en fait d’énormes pièges, qu’il est bon de mettre à jour.

    Voici énumérées toutes les offres que proposent les agences d’affiliation pour les ecommerçants, en commençant par la meilleure et en terminant par la pire de tous !

    1. Leurs comparateurs de prix : il existent une centaine de comparateurs de prix en France, mais certains comportent tellement peu de trafic/mois, que les ecommerçants ne sont pas intéressés par contacter un par un ces « petits » comparateurs de prix. Ces derniers utilisent donc des fichiers produits « mutualisés », fichiers fournit par les agences d’affiliations.

    Ce point est pour moi la plus grosse force des agences d’affiliation, et pour Platine-Center, le point sur lequel je mets le plus l’accent avec mon chargé de compte affiliation (nous sommes chez Effiliation.com, les meilleurs et de très loin et qui propose un discount pour les lecteurs de ce blog).

    Pour en profiter, il suffit de leur envoyer un flux produit sous format .xml ou .csv, sachant que ce flux doit être tagué pour que vous puissiez suivre le chiffre d’affaire sur Google Analytics.

    D’ailleurs, ceux qui nous ont envoyé leur flux sur flux@blog-ecommerce.com (concernant notre logiciel inédit, voir articles précédents), envoyez-moi un email, je vous fournirai votre flux affiliation (ils sont tous déjà tagués normalement).

    2. Les techniques de re-targeting : c’est un service identique à Criteo, qui se propose de recapter, grâce à un cookie, un internaute venu sur votre site. Ex : il vient sur votre site et repart autre-part sur le web (après avoir acheté ou pas). S’il arrive sur un site qui propose un espace bannière « retargetting » de votre agence d’affilaition, bing ! il voit votre publicité, et même le ou les produits qu’il a visité sur votre site. On parle de re-targetting, car, si vous étiez allé sur un autre site, vous auriez vu une autre publicité.

    Difficile techniquement à mettre en place car il faut ajouter 2 nouveaux tag, ce système est clairement l’avenir de la publicité par bannière sur Internet (Google aussi vient de se lancer sur ce marché).

    Voici les 2 meilleurs utilisations de l’affiliation selon moi.

    On parlera des utilisations « intéressantes » de l’affiliation (bannières classiques, emailing, cashbak et loterie).

    On parlera ensuite des mauvaises utilisations de l’affiliation (et là je devrais me mettre le quart du web à dos) : codes réductions et pop-under.

    Enfin, nous parlerons du pire du pire, de la grosse arnaque des agences d’affiliations : les Keyworders (sur ce coup, je me mettrai peu de personnes à dos, mais c’est un marché énorme en $$$$ et presque mafieux..).

     

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