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  • La #LovedTeam affiche fièrement ses valeurs.

    La #LovedTeam affiche fièrement ses valeurs.

    12 Rules at the office

    Les sociétés Shopping FluxLovely Ads et Blog Ecommerce, toutes trois des mêmes fondateurs, affichent fièrement leurs valeurs. :-)

    Voici le tableau qui nous accueille au bureau tous les matins depuis aujourd’hui !

     

     

     

    Deux exemplaires du tableau que vous voyez ci-dessus sont affichés dans nos bureaux France et une version anglaise est prévue pour notre bureau à New York.

     

    Nos valeurs

     

    Des valeurs qui nous guident depuis le jour de la création de Blog-Ecommerce.com, et qui, depuis, se diffusent au sein des équipes de nos 3 sociétés.

    Peu importe les aléas, peu importe les on-dits et peu importe la concurrence : contre vents et marées, la team, mes associés et moi-même, sommes restés fidèles à ces valeurs, à chaque seconde, naturellement, sans même se poser la question.

    Et c’est sûrement ce dont je suis le plus fier.

    Ces valeurs nous rendent invincibles, soudés, créatifs et décuplent chaque jour un peu plus nos ambitions.

    #LoveMyTeam

    Olivier Levy

    PS: vous pourrez trouver ici une version PDF.
  • Le barbecue Blog Ecommerce 2016 – Les photos

    Le barbecue Blog Ecommerce 2016 – Les photos

    Nous avons eu le plaisir d’accueillir agences, partenaires et grandes marques lors du BBQ annuel de Blog Ecommerce. C’était la 3eme édition !

    Avec plus de 100 invités, elle confirme son succès et nous souhaitions partager avec vous les souvenirs de cette belle soirée.

    Ce barbecue, un moment de détente entre acteurs du Ecommerce, offre l’opportunité à nos partenaires d’échanger, se présenter et prendre des nouvelles de l’ensemble des professionnels du Ecommerce qu’ils connaissent, et qu’ils n’ont pas le temps de voir durant l’année.

    C’est aussi l’occasion pour ces acteurs de participer à une présentation annuelle de Blog Ecommerce (nous avons annoncés aux invités l’ouverture d’un bureau à Lyon), et de Shopping Flux (nous avons partagé avec les invités notre expérience du marché USA et nos ambitions pour l’Europe).
    Nous sommes fiers d’être devenus l’organisateur d’un tel événement, que nous avons toujours souhaité à notre image : simple, convivial et propice au développement de nouveaux business.
    Nous sommes aussi fiers de la Loved Team Blog Ecommerce et Shopping Flux, vos retours de félicitations à leurs égards nous ont comblés. Ils ont encore fait preuve d’un accueil chaleureux et efficace.

    Nous souhaitions partager ici avec vous les meilleurs moments de cette soirée : vous y reconnaîtrez sûrement une ou plusieurs sociétés avec qui vous travaillez déjà et d’autres à découvrir.

    Nous avons aussi tourné une vidéo avec les invités lors de cette soirée, que nous partagerons aussi dans les colonnes de ce blog très bientôt.

    Merci à tous pour votre fidélité.

    Olivier Levy
    Président Blog Ecommerce & Shopping Flux

     

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    Pendant qu'une partie de la team se trouve au Salon Ecommerce Paris, une autre team finalise les préparatifs pour le barbecue Blog Ecommerce
    Pendant qu’une partie de la team se trouve au Salon Ecommerce Paris, une autre team finalise les préparatifs pour le barbecue Blog Ecommerce

     

     

     

    Angélique Venderbecq (Responsable des Opérations chez Blog Ecommerce), donne ses directives à Benjamin Lefebvre (Shopping Flux). Angélique (plus connue sous le nom de "El Colonel" dans l'équipe), c'est le genre de personne qui, sans élever la voix, juste avec un regard, va bien vous faire comprendre ce qu'elle attend de vous.... Je suis de tout cœur avec toi Ben ! Courage, ça va bien se passer... ;-)
    Angélique Venderbecq (Responsable des Opérations chez Blog Ecommerce), donne ses directives à Benjamin Lefebvre (Shopping Flux).
    Angélique (plus connue sous le nom de « El Colonel » dans l’équipe), c’est le genre de personne qui, sans élever la voix, juste avec un regard, va bien vous faire comprendre ce qu’elle attend de vous….
    Je suis de tout cœur avec toi Ben ! Courage, ça va bien se passer… ;-)

     

    Les premiers invités (en provenance directe du Salon Ecommerce) arrivent
    Les premiers invités (en provenance directe du Salon Ecommerce) arrivent

     

     

    Olivier Marc de UnAmourdeTapis, client historique Shopping Flux et parmi le top 10 des vendeurs Amazon France, avec Serge de Studio Mercurya.
    Olivier Marc de Un Amour de Tapis, client historique Shopping Flux et parmi le top 10 des vendeurs Amazon France, avec à sa gauche Serge de Studio Mercurya.

     

    Fabien et Fabrice Beck, sûrement en train de présenter leur nouvelle start-up rSurricate à Florian de Dédi Agency.
    Fabien Van Herreweghe et Fabrice Beck, sûrement en train de présenter leur nouvelle start-up MrSuricate à Florian Hamzij de Dédi-Agency.

     

     

    David Nyri, de Business Tech, avec Clément Hollaner, co-fondateur de Shopping Flux
    David Niry, de Business Tech, avec Clément Hollander, co-fondateur de Shopping Flux

     

     

    Corinne (UX Designer chez Shopping Flux), photographe lors de la soirée.
    Corinne (UX Designer chez Shopping Flux), photographe lors de la soirée.

     

    Et voici Stéphan, notre second photographe (Blog Ecommerce)
    Et voici Michaël, notre second photographe (et Chef de Projet chez Blog Ecommerce)

     

     

    Zidane Lebkiri (Studios Mercurya) & Marion (Shopping Flux)
    Zidane Lebkiri (Studios Mercurya) & Marion (Shopping Flux)

     

     

    La partie de l'équipe Blog Ecommerce qui était au Salon Ecommerce arrive à la soirée, sous les applaudissements.
    La partie de l’équipe Blog Ecommerce qui était au Salon Ecommerce arrive à la soirée, sous les applaudissements de David Guerain (co-fondateur Blog Ecommerce), et David Niry (Business Tech)

     

     

    En haut à gauche, Amine ( ) et Xavier Bonneaud (Profileo). A droite : Raphaël (Blog Ecommerce) et (Benjamin (Shopping Flux) Second plan : Gildas de DPD France. Premier plan (Guillaume, de Blog Ecommerce)
    En haut à gauche, Amine Poussineau, avec Xavier Bonnaud (Profileo).
    A droite : Raphaël (Blog Ecommerce) et (Benjamin (Shopping Flux)
    Second plan : Gildas de DPD France. Premier plan, Guillaume Crosnier (Blog Ecommerce), qui rentre du Salon Ecommerce.

     

     

    Romain, Nicolas et Oscar (Shopping Flux) et Erwann (Blog Ecommerce)
    Romain, Nicolas et Oscar (Shopping Flux) et Erwann (Blog Ecommerce)

     

     

    Axome en pleine discussion avec l'équipe Prestashop.
    Harry Maarek, Profileo, et Xavier Poiteau, Axome, en pleine discussion avec l’équipe Prestashop.

     

    Edmonde Chiesa (DG Shopping Flux Europre) & David Bellanger (Oasis Commerce)
    Edmonde Chiesa (DG Shopping Flux Europe) & David Bellanger (Oasis Commerce)

     

    Romain et Bénédicte, une ancienne employée Blog Ecommerce qui ne manque jamais une occasion pour passer nous voir. :-)))
    Romain et Bénédicte, une ancienne employée Blog Ecommerce qui ne manque jamais une occasion pour passer nous voir. :-)))

     

     

    Nicolas (Shopping Flux), et discussion avec Nicolas Venaut à (Directeur de VNC Online), ainsi que Vivien et Rémi, de la même agence.
    Nicolas (Shopping Flux), en discussion avec Nicolas Venaut (Directeur de VNC Online), ainsi que Vivien et Rémi, de la même agence.

     

     

    Damien Marchois, Responsable du Pôle Adwords chez Blog Ecommerce. Sûrement parmi le Top 5 des gestionnaires Adwords en France. Au second plan, Brunette (Shopping Flux Italie), discute avec Clémence (Chef de Projet SEO chez Blog Ecommerce)
    Damien Marchois, Responsable du Pôle Adwords chez Blog Ecommerce. Sûrement parmi le Top 5 des gestionnaires Adwords en France.
    Au second plan, Brunette (Shopping Flux Italie), discute avec Clémence (Chef de Projet SEO chez Blog Ecommerce)

     

    Grégoire Yakan (fondateur Koosmik)
    Grégoire Yakan (fondateur Koosmik)

     

    Sylvain (Shopping Flux), se préparer à so poste de chef BBQ pour la soirée. Plus de 100 invités à nourrir dans un lapse de temps réduit.
    Sylvain (Shopping Flux), se préparer à son poste de chef BBQ pour la soirée. Plus de 100 invités à nourrir dans un laps de temps réduit.

     

    Bénédicte et Mélanie, avec l'équipe Wizishop.
    Bénédicte et Mélanie, avec l’équipe Wizishop.

     

    Frédéric de Gombert (CEO Akeneo), Samuel Augy Akeneo), Julien Didier (DnD Agency) et Guillaume Crosnier (Blog Ecommerce). UNe des dernières photos avant la nuit tombante.
    Frédéric de Gombert (CEO Akeneo), Samuel Augy Akeneo), Julien Didier (DnD Agency) et Guillaume Crosnier (Blog Ecommerce). UNe des dernières photos avant la nuit tombante.

     

    Lorsque le fondateur de Prestashop (Bruno, à droite) et le fondateur de Shopping Flux (Clément, à gauche) discutent ensemble, c'est forcément bon pour l'avenir des Ecommerçants.
    Lorsque le fondateur de Prestashop (Bruno, à droite) et le fondateur de Shopping Flux (Clément, à gauche) discutent ensemble, c’est forcément bon pour l’avenir des Ecommerçants.

     

     

    La nuit tombe, l'apéro est terminé, et les gens commencent à se regrouper en prévision de la présentation annuelle Blog Ecommerce et Shopping Flux
    La nuit tombe, l’apéro est terminé, et les gens commencent à se regrouper en prévision de la présentation annuelle Blog Ecommerce & Shopping Flux

     

     

    Sakina El Quarchaoui de Thalazur.com. Client historique, qui travaille son Adwords avec Damien Marchois.
    Sakina El Quarchaoui de Thalazur.com. Client historique, qui travaille son Adwords avec Damien Marchois.

     

    Les invités commencent à se réunir pour la présentation.
    L’écran s’allume, les invités commencent à se réunir pour la présentation.

     

     

    tardnuit
    La soirée se terminera tard. Les invités semblant apprécier l’ambiance et l’endroit, resteront discuter tous ensemble bien après minuit. Comme vous pouvez le voir au second plan sur cette photo, on aura même relancé le barbecue pour les gourmands de fin de soirée ! ;-)

     

    Merci à tous, et à l’année prochaine.

    Olivier Levy & the Loved Team

  • Google Shopping : Microdonnées et Mise à jour automatiques

    Google Shopping : Microdonnées et Mise à jour automatiques

    Il est devenu primordial pour un ecommerçant de diffuser son catalogue sur Google Shopping. Et il est tout autant indispensable de diffuser les produits uniquement en stock et les bons prix afin d’être compétitif et rentable.

    1. Pourquoi avoir des mises à jour automatique ?

    Si vous diffusez vos produits sur Google Shopping, vous avez surement déjà eu les alertes suivantes :

    • Microdonnées sur l’état manquantes ;
    • Mises à jour automatiques des articles : informations de disponibilité non valides dans les microdonnées sur la page de destination du produit ;
    • Refus momentané des articles en raison d’incompatibilité au niveau des prix.

    Ces alertes impliquent que vous ne diffusez pas certains produits car il y a une différence entre les informations sur vos fiches produits et les informations contenues dans le flux produits. Actuellement, il vous faut attendre la prochaine mise à jour de votre flux pour mettre à jour les informations inexactes.  En attendant vous ne diffusez plus certains produits qui pourraient vous apporter des ventes.

    La mise en place des microdonnées et l’activation de la mise à jour automatiques des produits vont permettre à Google de détecter rapidement les non-concordances de prix ou de disponibilité entre le flux et la page Produit. Google pourra ainsi mettre à jour directement les informations sans attendre la prochaine mise à jour complète du flux. Vous évitez donc d’avoir des produits refusés temporairement.

    2. Mettre en place les microdonnées sur votre site

    Blog Ecommerce a développé en partenariat avec BusinessTech, une FAQ afin de vous permettre de mettre en place les Microdonnées sous PrestaShop.
    Si votre boutique ecommerce est sous un autre logiciel Ecommerce, il faudra vous reporter aux règles techniques Google et contacter votre agence.

    Il existe un outil développé par Google afin de vous permettre de tester l’implantation de vos microdonnées : Outil test Google Microdonnées

     

    3. Activer la mise à jour automatique des produits

    Pour activer cette fonctionnalité, accédez à l’option « Mises à jour automatiques des articles » dans votre compte Google Merchant Center puis « Modifier les paramètres ».

    mises-a-jour-automatique-des-articles-google-shopping-1

    Ensuite, cochez la case «  Activer les mises à jour automatiques des articles », sélectionnez « Prix et disponibilité » dans les « Attributs à mettre à jour ».
    Pour finir cochez également « Mettre à jour les produits qui sont en stock […] » et « Enregistrer les modifications ».

    mises-a-jour-automatique-des-articles-google-shopping-2

    Si vous souhaitez vous lancer sur Google Shopping, n’hésitez pas à nous contacter : contact@blog-ecommerce.com

    Bonnes ventes à tous les Ecommerçants de la part de l’équipe Adwords de l’agence Blog Ecommerce.

  • L’agence Blog Ecommerce distinguée par Google Adwords

    L’agence Blog Ecommerce distinguée par Google Adwords

    Blog Ecommerce est déjà Google Partner depuis 2011 pour vous garantir une maîtrise de l’outil et de bénéficier des nouveautés de Google.

    Aujourd’hui, Google distingue notre agence en devenant Google Partner Premier. Cela place parmi les meilleurs agence Adwords françaises.

    premier-google-partner-RGB-search-disp

    Ce nouveau badge permet de reconnaître les partenaires Google présentant des compétences et des performances élevées concernant les produits AdWords : maîtrise de l’outil et des nouveautés,satisfaction clients et performances des campagnes.

    Il permet également de bénéficier d’un accès privilégié avec Google pour développer les comptes de nos clients.

    Blog Ecommerce est une agence webmarketing spécialisée pour Ecommerçants :

    Grâce à son offre « La Box Webmarketing », notre agence met à disposition une équipe construite en fonction des besoins de chaque client.

    La Box Webmarketing permet de travailler les expertises suivantes : SEO, Adwords, Display, Vidéo, Publicité Mobile, Google Shopping, PLace de Marché et Comparateur de Prix. Le tout, toujours spécialisé Ecommerce (Prestashop, Magento, technologie dédiée, etc.)

    Pour vous aider à voir plus clair sur votre stratégie, nous proposons 2 audits gratuits par jour aux Ecommerce de plus de 1.000 produits (cliquez sur ce lien).
    Cet audit inclus bien sûr un audit de vos campagne Adwords (parfois même en partenariat avec les équipes Google Adwords).

  • Les mythes sur les start-up françaises qui se lancent aux USA

    Les mythes sur les start-up françaises qui se lancent aux USA

    Voilà ce qu’on entend lorsque le sujet du déploiement d’une start-up Européenne aux USA est abordé :


    « Lancer sa start-up aux USA ? Oui, c’est super dur, y’a une énorme concurrence, ça coûte cher et faut dépenser à mort en marketing. »

    Sauf que …

    Sauf que la réalité est bien plus complexe.

    Oubliez la concurrence, oubliez les dépenses et oubliez le marketing : ces 3 points, qui reviennent pourtant souvent lorsque le sujet de se lancer aux USA est abordé, sont la base, le niveau 1, le minimum.
    Alors oui, parfois, souvent, tous les jours, vous vous demanderez dans quoi vous vous êtes embarqué. Le challenge est trop intense et les obstacles inédits.

    Aujourd’hui, à l’heure où nous considérons avoir, enfin, craqué le code du marché USA, à l’heure où sort le livre « Lancer sa start-up aux Etats-Unis » de Patricia Carrera, et, à l’heure où, enfin, notre logiciel est reconnu par de grands acteurs US comme Amazon USA et Shopify, je pense qu’il est temps de partager avec vous notre expérience.

    L’expérience d’une start-up française qui s’est imposée sur le marché USA en utilisant ses propres codes, n’écoutant aucun mythe, aucun conseil, aucun expert, et encore moins les moi-je-sais-je-vais-t’expliquer-parce-que-je-sais-mieux-que-toi-j-ai-lu-ça-sur-le-Journal-du-Net-French-Web-Lemonde.fr.

    Bonne lecture.

     

    Les mythes sur les start-up françaises qui se lancent aux USA

    Le pays fait rêver, attire et vous appelle de son énergie. Énergie qu’il imprime à sa volonté : le dollar.
    «Le dollar est notre monnaie, mais c’est votre problème.» répliqua Conally à l’Europe. Cruellement vrai.

    Nous allons donc vous raconter ici notre expérience. Elle ne sera pas la même pour d’autres entrepreneurs français, c’est certain.
    Mais j’en rencontre tous les mois ici, et cela depuis plus de 2 ans. Et, souvent, leur conclusion est la même : on ne peut pas comprendre les challenges de lancer sa start-up française aux USA sans tenter le tout pour le tout. Le « ça passe ou ça casse« .
    Et n’espérez pas que « ça passe ou ça casse » signifie y mettre tout votre argent. Ça serait beaucoup trop simple. « Ça passe ou ça casse » signifie prendre le risque de tout perdre.

    Ainsi, voici selon moi les 7 mythes qui entourent le sujet des start-up françaises qui se tentent de conquérir le marché américain.

     

    Mythe numéro 1 : « Il faut d’abord prouver son modèle en Europe, puis attaquer les Etats-Unis. »

    J’ai effectivement entendu cela venant d’investisseurs bien installés sur la place de Paris.

    « Nous n’investirons pas dans votre boite si vous vous lancez aux USA avant de nous avoir prouvé que vous pouviez dupliquer votre modèle en Europe dans un premier temps« .

    Ici, je ne vais pas jouer la carte du « j’avais-raison-heureusement-que-je-n’ai-pas-écouté-les-business-angel-ces-gens-là-ne-savent-pas-de-quoi-ils-parlent« , … car je comprends sincèrement les raisons pour lesquelles ils pensent cela. Vous développer aux USA va clairement mettre en danger votre boite et votre équipe en France. Le « ça passe ou ça casse » dont je parlais en introduction.

    Et, quand on y réfléchit, prouver que son modèle est exportable dans les pays européens avoisinants avant de faire le grand saut, semble une méthode cohérente, n’est-ce pas ?
    Oui.
    Mais c’est ne pas prendre en compte une donnée qui est le cauchemar des start-up. Une donnée qui a coulé MySpace, une donnée qui empêche Yahoo! de se transformer, une donnée qui aurait pu tuer Facebook lors de leur mutation d’une entreprise « desktop-first » en une entreprise « mobile-first« .

    Une donnée qui a le don de monter les associés les uns contre les autres.
    Une donnée qui frustre vos commerciaux, agace vos partenaires, et démotive vos chargés de clientèle.
    Une donnée qui vous fait dire non à vos clients, alors que vous rêvez de pouvoir dire oui.
    Une donnée qui est là, et qui, plus elle vieillit, plus elle devient puissante.

    « Quelle est cette donnée ? » vous demandez-vous.

    Cette donnée c’est… la dette technique.

    Oui… Je sais.. J’entends les CEO et CTO de France et Navarre : « Putain, cette putain de dette technique ! Merde …! Quoi, qu’est-ce qu’elle vient faire aussi là elle ??? » …
    Je sais. On la hait tous…
    Mais oui. Hélas. Vous lancer aux USA va vous demander de revoir votre logiciel de A à Z. Peu importe quel est votre logiciel à date et peu importe si vous aviez recruté des As du développement pour créer votre logiciel : il va vous falloir recommencer à zéro. Dans le logiciel, ce sont les USA qui imposent leurs règles. Et leurs règles sont impossibles à anticiper.

    « Le logiciel est notre invention, mais c’est votre dette technique.« , si on voulait paraphraser Conally.

    La solution ? Vous lancer le plus tôt possible aux USA. N’essayez pas de prouver votre modèle en Europe. Vous ne ferez qu’agrandir votre dette technique.

    Les start-up françaises qui réussissent aux US, sont celles qui se lancent dans une refonte complète du logiciel : de l’ergonomie, du codes et de ces principales fonctionnalités, dont certains impacteront le cœur même du logiciel.

    Et il faudra aller vite car, à la différence de l’Europe où un marché peut se partager entre plusieurs acteurs, aux USA seul le meilleur gagne.

    Votre dette technique est là. Elle est déjà là. N’attendez pas qu’elle grossisse encore. Si vous avez dans vos plans de vous lancer en Europe cette année, alors lancez-vous à la place aux USA.

    Cela nous fait la transition vers le second mythe.

     

    Mythe n°2 On peut gérer le bureau USA depuis la France.

    Nous sommes en 2016, et tout le monde a maintenant bien compris que se développer aux USA sans y ouvrir un bureau sur place, et sans y recruter des profils séniors, ne laissera aucune chance de succès. Ok. Bien. Vous êtes au niveau 1.

    Niveau 2 ? Y déménager en tant que fondateur.

    Combien de fondateurs sautent le pas de lâcher tout ce qu’ils possèdent en France pour repartir de zéro aux USA ? Peu.
    Il faut aimer recommencer de zéro, il faut avoir cela dans le sang. Redémarrer avec une petite équipe, redémarrer dans un pays inconnu, redémarrer dans un petit bureau, redémarrer avec tous ses doutes. Et je ne parle même pas de la partie vie personnelle.

    Mais pourquoi, me direz-vous, avoir au-moins un des fondateurs sur place est-il indispensable, puisque le bureau USA recrutera de toutes façons au moins un sénior/manager/décisionnaire ? Ne pourrait-il pas gérer le bureau USA et nous faire un bilan chaque fin de mois ?

    La réponse vous l’avez devinée, est non. Pourquoi cela ? Justement à cause du mythe n°1 : vous avez une énorme dette technique (que vous l’acceptiez ou pas, c’est le cas, et ne pas l’accepter ou ne pas s’en rendre compte est la cause n°1 d’échec).

    Or, cette dette technique, la France ne pourra pas la comprendre, et cela est logique. Vous avez déjà 1.000 clients (en France), vous générez 1 million de CA (en France), le savoir-faire est en France, et c’est la France, encore elle, qui ouvre son porte-monnaie tous les mois pour payer les salaire des employés américains.
    Sauf que … vous avez quand même un logiciel à recoder. Point. C’est comme ça.

    Ainsi, si vous n’avez pas un des fondateurs (si possible celui avec la « grande gueule« ….) sur place pour expliquer, argumenter, pour, parfois, devoir imposer ces changements indispensables pour espérer ne serait-ce que survivre aux USA, comment voulez-vous que les choses avancent dans le sens du bureau US ? Un sénior américain, bien qu’indispensable, n’aura pas la légitimité, le poids « politique » interne, ni même la patience, tout simplement, pour imposer à une équipe plus légitime que lui les indispensables changements nécessaires.

    Nous sommes même aller très loin, car un matin, alors que j’ouvrais mes emails, je lis celui d’un de mes 2 co-fondateurs : « Clément (l’autre co-fondateur) a pris l’avion, il arrive dans 6 heures à l’aéroport. Vous avez 2 semaines pour le convaincre de la pertinence de recoder le logiciel. Sinon, on arrête les USA. Tu peux l’héberger ? »

    Nous avions un seul employé sur le marché USA à l’époque. Andy, notre « US Market Director« . Quand je lui ai annoncé la nouvelle une fois arrivé au bureau, j’ai vu de l’inquiétude, de l’espoir et du soulagement dans ses yeux. Tout cela à la fois.

    Moi ? Je savais qu’on allait rentrer dans une nouvelle dynamique. La clef finale de notre succès volait en ce moment-même au-dessus de l’Atlantique, il ne me restait plus qu’à trouver un bon lit gonflable, car … les deux prochaines semaines allaient dessiner notre avenir sur le marché américain. (mais où-est-ce qu’on achète un matelas gonflable à New York ?… Hum… Aucune idée….).

    Si vous n’envoyez pas une grande partie de l’ADN aux USA, ADN qui en plus sera capable de repartir de zéro, le succès sera impossible.

    Comme le dit le fondateur de SongPop : « conquérir le marché américain ne marche que quand un des co-fondateur est sur place. » (même source, le livre de Patricia Carreras).

    Je rencontre beaucoup de français aux US, et lorsque les langues se délient un peu, ils me disent tous « Je sais, mais la France ne veut pas, et je ne sais pas comment leur expliquer. »

    Je suis passé par les mêmes conflits. Exactement les mêmes.

     

    Mythe n°3 : « Il suffit d’être d’accord avec ses associés. »

    Comme je le disais plus haut, c’est l’équipe française qui dans les faits est la plus qualifiée pour décider des futurs développements du logiciel. Or, nous avons besoin d’américaniser le logiciel. Les véritables codes logiciels se décident aux USA, ils ne s’adapteront pas à vous. C’est ainsi.

    Pour y remédier, j’ai eu ma propre méthode. Pas la meilleure, même si elle a fonctionné. Mais cette méthode est peu… disons … très peu démocratique et très court-termiste …

    En fait, j’ai même été légèrement embarrassé lorsque je l’ai expliquée à Patricia Carreras dans son nouveau livre (page 218) « Lancer sa start-up aux Etats-Unis »
    Vous trouverez donc dans cette interview une explication des différentes phases par lesquelles nous sommes passées et une explication de cette fameuse méthode « très-peu-démocratique-et-très-court-termiste-mais-qui-fonctionne » … Parfois, je me dis même que c’est la seule méthode possible au début du lancement sur le marché USA. Je peux me tromper, bien évidement. Je conclue d’ailleurs l’interview en ouvrant le débat : « les méthodes pour lancer sa start-up aux USA sont en train de s’écrire afin d’aider les prochaines générations de startupers français et européens à se lancer aux US. »

     

    Mythe n°4 : « les USA adorent les start-up françaises ! »

    Ok, donc désolé d’avance, mais non. Ils adorent les développeurs français, oui. Mais ce n’est pas pareil. Pourquoi ? Tout simplement parce que telle est la réalité de ce qu’ils constatent : des start-up françaises qui se plantent aux USA (on est dans l’ordre du 80% à mon avis), mais, à l’opposé, des français qui s’éclatent à travailler chez Google, Facebook, LinkedIn quand ils sont développeurs, ou Pixar et Disney quand il sont graphistes. Voilà la cruelle réalité. Les américains sont pragmatiques.
    Je vois trop d’entrepreneurs français mettre à tort en avant leurs diplômes de développeurs et leur succès sur le sol français. Oui, vous allez intéresser beaucoup de gens, prêt à vous proposer un salaire de 200k$ pour vous recruter. Mais votre logiciel ? non. Pas intéressant, car pas américain.

    Ainsi, notre stratégie a été claire depuis le Jour 1 : nous sommes une boite américaine. Point. Terminé. Même si nos status disent l’inverse, que 98% de notre CA est généré hors des US, et que 98% de notre team est en France. Peu importe. D’ailleurs, sur la version américaine de notre site web, il n’est fait mention nulle part de notre bureau France.

    « Fake it until you make it! » (Bill Gates).

    Et ce n’est pas tout : il vous faudra aussi vous renseigner sur le match de basketball de la veille et être capable d’avoir un avis très tranché sur qui aurait dû gagner. C’est ainsi que démarrent les conversations ici. Le fameux « small talk » typique des américains.

     

    Mythe n°5 : « Pour réussir aux USA, il faut se construire un réseau. »

    Cette affirmation est en partie vraie, mais pas tout à fait dans le sens où on l’entend. Oui, vous allez avoir besoin d’un réseau.

    Mais les deux premières années vont être tout autre chose que juste les rencontres et les dej’ entre PDG. Pourquoi ? Parce que vous avez un logiciel à reprendre de zéro. Et si vous relisez les mythes n°1 et 2, vous comprendrez qu’un gros chantier vous attend.

    Tant que votre logiciel ne s’est pas américanisé, qui donc voulez-vous intéresser pour un dej’ ? Les américains sont des gens qui valorisent leur temps, donc commencez à les rencontrer quand vous êtes vraiment en place et que la traction a commencé.

    Ainsi, pour revenir sur notre propre expérience, nos deux premières années ont été consacrées au logiciel. Rien d’autre. Nous avons passé 10h/jour pendant 2 ans à travailler avec notre équipe la tête dans notre ordinateur.

    Durant ces 2 années, mon co-fondateur CTO venait régulièrement passer 1 mois aux bureaux USA, et nous ne faisions que bosser. Nous étions redevenus une micro-start-up avec ses joies, ses challenges et ses nuits courtes.

    Une fois que votre produit sera prêt pour attaquer le marché US et que vous serez venu à bout de cette fichue dette technique, commencez à construire votre réseau.

    « Don’t expect anything from anybody, work hard and put your head down! » (Deborah Meaden)

     

    Mythe n°6 : « Le risque vient de la concurrence, qui est trop forte. »

    Qu’on ne s’y trompe pas : oui, la concurrence est violente aux USA. Vos concurrents veulent votre peau. C’est tout. Ce sont leurs règles. Et, entre le débauchage à prix d’or, et leurs commerciaux qui appellent chacun de vos clients qui laissent un testimonial sur le web, ils ont les moyens des les appliquer, leurs règles. Ils voudront vous tuer. Point. Vous êtes un moustique pour eux.

    Mais le souci n’est pas là. Car s’ils sont capables de vous tuer, c’est parce que vous avez laissé une porte ouverte. Ne laissez aucune porte ouverte à la concurrence.
    Comment procéder ?

    Voici ce que nous avons fait :

    1. Comme on ne pouvait pas retenir nos employés en nous alignant sur ces salaires astronomiques, nous avons offert ce qu’une entreprise USA ne pouvait pas offrir : 5 semaines de congés payés par an. Aucune société US ne peut proposer cela sans désorganiser l’ensemble de ses process internes. Or, pour nous, il s’agissait au contraire déjà de notre organisation. Ces 5 semaines de congés payées peuvent vous faire retenir de véritables pointures américaines au sein de votre équipe.
    2. Concernant les clients qui se faisaient démarcher ? Là, c’est plus compliqué. Va falloir avoir votre tête dans vos écrans d’ordinateur encore un peu. Car, pour retenir vos clients, il n’existe qu’une solution : être meilleur et moins chers. Terminé.
      Dure réalité….
      Dure, sachant que, lorsque vous arriverez sur le marché USA, vous remarquerez que des concurrents il en arrive en fait du monde entier. J’avais, bien sûr, repéré les concurrents US avant de nous lancer sur ce marché, oui. Mais quid de ce concurrent UK ou Australien ? (qui, soit dit en passant, vous découvre lui aussi …).
      Et ce concurrent indien, qui casse les prix ? … Ouch …
      Il en arrive du monde entier.

     

    Alors qui de tous ces concurrents réussira ? C’est quoi être meilleur ?

    Et bien, justement, nous en revenons à l’ensemble des mythes précédents :

    • Se lancer tôt, pour réduire au maximum la dette technique (qui est forcément bien plus grande que ce que vous croyez). Si nous partons du postulat que votre logiciel n’est pas adapté au marché US, alors face à tous ces concurrents, il va falloir que vous vous adaptiez le plus vite possible à ce qu’est vraiment la demande américaine.
    •  Avoir un des fondateurs sur place. Il est la meilleure personne pour faire face aux attaques de la concurrence, qui de toutes façons seront violentes. Qui d’autre que le fondateur pourrait prendre la décision de 5 semaines de vacances pour les employés US, ou, encore plus complexe, de recommencer le logiciel depuis presque zéro ?
    • Sentir le bon moment pour lancer la constitution de son réseau : ni trop tôt, ni trop tard. Le PDG est la meilleure personne pour représenter la boite, mais les premières années seront loin de tourner autour de petits fours et coupes de Champagne.

     

    Mythe n°7 : « Il faut lever des fonds pour se lancer aux USA. »

    Je vais avoir un avis moins tranché sur ce point. Si nous avons réussi à nous imposer sur le marché américain sans lever de fonds, il est évident qu’on n’est jamais assez riche pour conquérir ce continent.
    Cependant, nous avons réussi sans faire de levée, donc c’est possible.

    Ne pas lever de fonds c’est, certes, avoir moins d’argent disponible, mais pas forcément moins de moyens disponibles.

    Or, nous avons bénéficié d’une abondance de moyens pour nous développer sur le marché US : l’intelligence et l’adaptabilité de ma team.

    Il y a même un avantage à ne pas lever de fonds : nous avons pu appliquer nos propres méthodes, méthodes qui n’étaient pas conventionnelles. Méthodes conventionnelles qui plantent dans 80% des cas depuis des annèes, mais que, étonnamment, personne ne pense à remettre en question. S’il fallait décrire ces méthodes conventionnelles, elles tournent en général autour de : recruter des commerciaux, faire du Adwords et créer du contenu sur un blog, et non pas « refaire le logiciel de A à Z« , comme nous l’avons fait.

    Je précise que je suis conscient que les méthodes conventionnelles auront la dent dure encore longtemps. Je ne me fais aucune illusion.

     

    EN CONCLUSION

    Oui, c’est très dur de déployer sa start-up française aux USA.

    C’est très dur, très décourageant, rageant et fatiguant. Alors oui, on aimerait bien croire au mythe qui dit qu’il faut beaucoup d’argent et de marketing. Ça serait tellement simple par rapport à la réalité.

    Le SAAS est l’invention des américains, mais notre dette technique. Ils ne s’adapteront pas à votre logiciel, et, en plus, vous demanderont d’être le meilleur.

    C’est la dure réalité.

    J’espère vous avoir donné une autre vision des challenges qui vous attendent, car, oui, in fine, je conseille à toutes les start-ups de se lancer dans la conquête du marché américain. C’est dans cet objectif que j’ai écris cet article, même si, parce qu’il en montre la réalité, il peut sembler faire passer le message opposé.
    Tout en faisant attention à ces 7 mythes, j’incite effectivement toutes les start-up à se lancer sur le marché américain, oui.

    Car s’il ne devait rester qu’un seul mythe auquel croire. Un seul mythe auquel croire encore et toujours.
    Un mythe qui pousse chaque jour des millions d’hommes et de femmes à donner le maximum d’eux-mêmes.
    Un mythe vieux de plus de 200 ans et devenu presque un style littéraire à lui tout seul.
    Un myhe que nous avons tous au fond de nous. Quelque part. Il est là.
    Qui ressurgit un Samedi soir au cinéma, face à ce grand écran. Qui ressurgit au hasard d’une musique ou d’une image de ses grandes avenues. Ces images que l’on porte en nous, si famillières et si inconnues.

    S’il ne devait rester qu’un seul mythe, donc, il s’agirait bien de celui-ci : le rêve américain.

    Olivier Levy

  • Blog Ecommerce et son Storytelling

    Il n’existe que 2 types d’entrepreneurs. Deux et seulement deux. Ceux qui lancent un business car « le marché est grand, il y a de la place à prendre » et ceux qui se lancent car « le marché s’y prend mal, on leur va montrer comment on fait« .

    Il n’existe pas une raison meilleur que l’autre, mais les entrepreneurs du second groupe ont tous un trait commun : il ne faut pas les emmerder. Surtout pas. Tenez vous éloignés de ces derniers : s’ils agissent, c’est à cause d’une pression et d’une frustration, et ils n’ont rien, strictement rien à perdre, à part que leur idée ne prenne vie, et à leur façon.

    Blog Ecommerce est née d’une frustration : il n’existait pas de prestation de Référencement Naturel dédiée au Ecommerce. Point. Justifiée ou pas, là n’est pas le souci. « On ne référence pas un site Ecommerce comme un site lambda« . Point. Terminé. On y croit, on n’y croit pas. On aime ou on n’aime pas. On comprend, ou on ne comprend pas. Il n’y a rien d’autre, et rien d’autre n’est important : il faudra se positionner par rapport à ce postulat si on veut rejoindre l’équipe, si on veut devenir partenaire ou si on veut devenir client.
    Aucun jugement à faire. Juste un choix. Se positionner.

    Point.

    Terminé.

    Alors une histoire se dessine. L’histoire d’une équipe et des ses choix. Choix qui, tous, découleront du premier choix : nous ne référencerons jamais un site Ecommerce avec les même méthodes qu’un site lambda. Ceci est notre croyance depuis le Jour 1.

     

    Notre agence et son Storytelling

    Quel meilleur outil que le storytelling pour forcer l’autre, en face, à se positionner ? Car oui, si vous vous lancez dans le storytelling, le vrai, vous forcerez l’autre à faire un choix par rapport à vous et votre business.

    Et n’espérez pas atteindre l’objectif d’un vrai storytelling avec l’effet « étiquette d’huile d’olives« . Ses images oliviers centenaires, ses airs de Provence et son effet vieux village ? Oui, à la vue des ces images et de son sous-titre « pressées à froid », nous avons tous le même réflexe : on achète. Mission accomplie pour la société propriétaire de cette huile, n’est-ce pas ?

    Sauf que ..
    Sauf que vous n’êtes pas une bouteille d’huile d’olives.

    Vous êtes une entreprise, avec ses hommes et ses ambitions.

    Raconter votre histoire, votre storytelling, va vous imposer un exercice peu agréable : celui d’autant rassembler que de cliver. On ne peut rassembler que si on exprime haut et fort ses choix. On ne clive, que lorsqu’on exprime haut et fort ses choix.
    Si vous ne clivez pas (et on est assez doués chez Blog Ecommerce sur ce point, on le sait, ne vous inquiétez pas … ;-) ), c’est que vous n’avez pas assumé assez vos choix et croyances.
    Une entreprise ne peut réussir si elle ne fait pas de choix, et tente de plaire à tout le monde. Ceci n’existe pas, et n’existera jamais.

    Un véritable storytelling est celui qui explique ses véritables choix, qui va ensuite découler sur la mission, puis va donc rassembler une équipe. Si votre storytelling se contente de lister vos points forts, vos services et la formidable équipe soudée que vous êtes, vous plairez à tout le monde, mais ne fédérerez personne.

    Alors, filmés par l’équipe PrimaSee, durant 3 jours de tournage, nous sommes allés au plus profond de notre histoire, de nos choix et de notre ADN. Pour raconter.

    Raconter nos choix, raconter nos croyances, raconter qui nous sommes et quelle est notre équipe.
    Raconter pourquoi nous existons, pourquoi nous fédérons et pourquoi nous clivons.

    Nous avons raconté Blog Ecommerce, et vous découvrirez comment une frustration initiale s’est transformée en une aventure qui me marquera pour toujours.

    Parce qu’on pourra me retirer tout, mais, ce que je vis avec Blog Ecommerce et ce que nous avons déjà apporté au marché, cela a eu lieu, a lieu et continuera d’avoir lieu.

    Bon film. Notre film.

    #LoveMyTeam

     

  • [Olivier Levy] – Stephen Covey appliqué aux Ecommerçants

    Stephen Covey. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais cet auteur vend 1 million d’exemplaires de son livre chaque année, sachant que ce livre fut édité pour la première fois il y a 25 ans…

    Pour les plus matheux et rapides d’entre vous ayant déjà fait la multiplication et qui se demandent quel est donc ce livre, le titre est « Les Sept habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent« .

    covey

    Le titre est accrocheur, la pochette est vintage.
    Et ce chiffre…. 7, qui nous appelle et nous fait dire que, même si les 7 habitudes ne sont pas toutes révolutionnaires, « je trouverai bien au moins une ou deux qui mérite l’achat de ce livre« .

    Un livre qui est tombé pour la première fois entre mes mains alors que j’étais encore collégien, et m’est revenu peu après mon lancement dans l’entrepreneuriat (y’a longtemps, maintenant….. ….), lorsqu’un ami, en train de le lire, me fit remarquer que si je l’avais lu avant d’avoir été entrepreneur, alors sûrement je n’avais rien saisi du véritable intérêt du contenu.

    Ainsi me voilà parti pour une seconde lecture, et, effectivement, je n’avais pas saisi le quart du véritable message de l’auteur. Fallait avoir le cuir travaillé pour comprendre Stephen Covey. Et parmi ces 7 habitudes, celle dont j’avais le moins compris l’importance est l’habitude n°3 : « Donnez la priorité aux priorités. » Sûrement l’habitude la plus puissante du bouquin.

    Se pose donc la question :

    Comment appliquer l’habitude n°3 quand on est Ecommerçant ?

    Comme l’explique Covey, chacune de nos tâches quotidiennes rentrent forcément dans une des 4 cases (il utilise le terme « cadran ») du tableau ci-dessous :

    matrice-covey1

    Il y a le cadran 1, tâches importantes et urgentes (projets à finaliser, un fournisseur qui appelle, etc.), le cadran 2, tâches importantes mais pas urgentes (planification, pensez à l’avenir, anticiper, etc.), le cadran 3, les tâches urgentes mais non importantes (le téléphone sonne, les réunions, certains emails, etc.) et, enfin, le cadran 4, les tâches non importantes et non urgentes (faire semblant de travailler, se noyer dans son travail, lire des articles sur Internet toute la journée, etc.).

    Simple non ? Une tâche, un cadran, et seulement 4 cadrans.
    Alors, oui, je sais, vous avez tous compris que « houla, les tâches du cadran 4, il faut les éviter à tout prix » et qu’il ne faut faire que des tâche cadran 1 (urgentes et importantes). Normal, vous êtes Ecommerçant, et chaque jour est une nouvelle course pour livrer à temps, passer vos commandes fournisseurs, appeler tel ou tel prestataire, etc. etc.

    Sauf que non.

    (« comment ça ? y’avait donc un piège??…« )

     

    Le secret se trouve dans les tâches cadran 2 !

    Comme tout entrepreneur (au sens large, c’est-à-dire celui qui a décidé d’avancer dans la vie), le Ecommerçant doit se focaliser uniquement sur les tâches « pas urgentes, importantes » : le cadran 2.
    Et vous allez voir, il est très très dur de se focaliser sur les tâches cadran 2.

    Prenons quelques exemples pour bien comprendre ce qu’on pourrait mettre dans le cadran 2 quand on est Ecommerçant :

    1. Participer à la réunion prévue sur le nouveau design du site ? Non, c’est cadran 1.
    2. Votre principal fournisseur vous a envoyé un email pour vous annoncer l’augmentation des tarifs et souhaite vous parler ? Raté encore. C’est cadran 1.
    3. Un colis est arrivé cassé et l’acheteur demande un remboursement ? Cadran 3 !
    4. Vous passez dans le bureau de l’équipe Commerciale qui est en pause dej, et le téléphone sonne ? Cadran 1 ou 3 (vous le saurez après avoir décroché).
    5. Veille sur votre marché (lecture presse spécialisée, veille concurrentielle, réseaux sociaux) ? Malgré tout ce qu’on vous a appris à l’école, c’est cadran 4.
    6. Vous recrutez et un candidate vient d’arriver pour son entretien ? « Ha oui, ça Olivier c’est cadran 2, car on anticipe sur l’avenir!!« .
      Ben non… Cadran 1…
    7. Votre chargé de compte Collissimo vous appelle pour vous présenter une nouvelle offre et….
      « Ok ok Olivier…. On a compris!! C’est pas cadran 2, c’est un autre cadran et on s’en fou du quel !!! Mais alors je ne dois plus jamais faire de cadran 1 à ce rythme là… T’as oublié ce que c’était que d’être Ecommerçant ou quoi???!!! Non mais, je rêve, j’ai une entreprise à faire grandir moi monsieur… ».

    … bon …

    Ok, on se calme. On respire, on prend du recul et on croit en l’avenir… Tout va bien se passer.

    Se calmer, prendre du recul et penser à l’avenir : bienvenue dans le cadran 2.

    Vous voyez, vous y êtes déjà dans le cadran 2. On y est bien non ? (respire encore un peu toi derrière. Mais non, ce n’est pas le téléphone qui sonne, c’est… de la musique. C’est juste de la musique ou imagine ce que tu veux, mais ne réponds pas. Pas tout de suite en tout cas. Respire. Pense cadran 2. Cadran 2 j’ai dit. T’es cadran 1 là, j’le vois…).

    Le cadran 2 pour un Ecommerçant contient tout ce que vous savez que vous devez faire, mais dont vous n’avez pas le temps. Il contient aussi tout ce que vous savez que vous devriez faire et mettre en place, mais « il-faut-gérer-le-quotidien-je-vais-recruter-et-ça-ira-mieux-de-toutes-façons-c’est-n’est-pas-urgent-regarde-même-ton-tableau-il-le-dit-alors-laisse-moi-bosser-sur-mes-trucs-urgents« .

    Vous allez le constater, faire du cadran 2 va vous demander beaucoup de concentrations.

    . Lire le plus de livres possibles ? Cadran 2
    .
    Chercher de nouveaux produits ? Cadran 2
    . Sport/méditation/yoga ? Cadran 2
    . Ouvrir le marché international ? Cadran 2
    . Réfléchir à changer de logiciel Ecommerce/Gestionnaire de Flux/logiciel d’emailing ? Cadran 2
    . Organiser un dej avec votre principal fournisseur ? Cadran 2
    . Faire une réunion « sans ordre du jour » avec un de vos employés ou votre boss ? Cadran 2
    . Tester ce nouveau logiciel dont le Journal du Net avait parlé y’a 3 mois (mais dont vous avez oublié le nom) ? Cadran 2
    . Lancer un gros projets interne avec vos collègues ? Cadran 2.
    . Prendre le temps de définir des objectifs précis pour 2016 et les présenter à votre équipe ? Cadran 2.
    . Chercher un fournisseur moins cher ou renégocier les prix d’achats ? Cadran 2.
    . Se mettre au vert pendant 3 jours et anticiper l’avenir de votre marché ? Cadran 2.
    . Créer sa propre marque sur ses meilleurs ventes ? Cadran 2.

    etc, etc…

    Vous voyez, avec le cadran 2, il y a de quoi occuper largement vos journées. C’est là que vous devez aller.

    « Ok, super cette théorie, mais j’ai du chiffre à faire rentrer et j’ai pas le temps pour tout ça ! Je fais comment moi ? »

    Cadran 2, pense cadran 2 –> respire, prend du recul, pense au futur.

    Le mythe du 100% cadran 2

    Je vais vous dire : le cadran 2, moi, je n’en fais que 30% de mon temps, et c’est déjà beaucoup. A 70% de mon temps, je suis dans le cadran 1, et j’y prends tout autant de plaisir.

    Bien sûr que quand le téléphone sonne et que personne n’est là pour répondre, je décroche. Je suis comme tous les patrons de boites.
    Mais je suis ravi d’avoir un client ou un prospect au téléphone, et, même si je ne suis pas la personne qui pourra l’aider et qu’il devra forcément rappeler plus tard, il est toujours, lui aussi, ravi de parler au PDG.

    Et c’est là que tout change : pourquoi ne pas profiter de cette action cadran 1, pour la transformer en cadran 2 ? Tous les marchands avec qui, de toute ma vie, j’ai eu la chance de discuter, m’ont donné une idée pour l’avenir de mes sociétés, et donc ont eu un impact cadran 2 sur moi.

    Les marchands ont toujours été étonnés du temps que je pouvais consacrer à nos échanges malgré notre croissance, mais c’est justement parce que j’arrive très vite à orienter nos échanges en cadran 2, que nos échanges sont riches pour les deux côtés (sans parler de l’avantage d’avoir gagné la fidélité du client en question pour encore de longues années !).

    Soyez donc rassurés, la théorie du 100% cadran 2 est impossible à moins de s’appeler Steve Jobs, et n’est d’ailleurs même pas forcément un but à atteindre.

    Mais réalisez grâce à cet article que :

    1. Le secret se trouve dans le cadran 2.
    2. Une action cadran 1 peut au moins une fois sur deux se transformer en résultat cadran 2.
    3. Et, surtout, le plus important, maintenant que vous aurez lu ces lignes, vous serez maintenant conscients lorsque vous serez en train de faire une tâche cadran 1. Le fait d’en être conscient est le seul chemin pour, jour après jour, faire de plus en plus de cadran 2.

    Un dernier piège dans lequel ne pas tomber : se dire qu’on garde ses actions cadran 2 pour la fin de journée, lorsque tout le monde a quitté le bureau. Non. Les actions cadran 2 doivent se faire durant votre journée classique de travail.

    J’espère que vous organiserez maintenant vos journées un peu différemment.

    Ainsi, pour conclure, au lieu de souhaiter bonnes ventes à tous les Ecommerçants comme à mon habitude, je vous souhaite, pour cette fois, un bon cadran 2.

    Olivier Levy
    PDG Blog Ecommerce

    PS : je vous remets aussi ici le lien vers le livre en question.

  • Arctic : un avantage compétitif pour les marchands Shopping Flux

    Arctic, nous vous en parlions pour la première fois en Avril 2014.

    Après donc une année de développement, Arctic sort enfin de sa version beta, et est maintenant disponible pour l’ensemble des marchands Shopping Flux.

     

    « Qu’est-ce que Arctic ? »

    Arctic est la dernière innovation Shopping Flux, et se propose de simplifier la résolution des erreurs Places de Marché (par exemple, si l’erreur se trouve sur un de vos codes EAN qui ne possèderait pas le bon nombre de caractères).

    Pour la première fois dans un logiciel de Gestion de Places de Marché, les Ecommerçants seront accompagnés dans la compréhensions des erreurs remontées par les Places de Marché et cela par 2 moyens complémentaires :

    1. d’abord, plus de 2.000 erreurs possibles ont été répertoriées et reformulées dans des termes plus accessibles.
    2. puis, la création d’un algorithme, Arctic, qui reconnaîtra automatiquement le champ de votre flux source qui pose problème, et vous en affichera toutes les étapes de sa transformation.

     

    « En quoi Arctic va-t-il m’aider à vendre plus ? »

    Parce que chez Shopping Flux, depuis le Jour 1, nous croyons qu’il ne suffit pas de « pousser » les produits sur les Places de Marché pour atteindre un véritable succès.

    Au contraire : un gestionnaire de flux intelligent se doit d’aller plus loin, par exemple en vous assistant dans le matching de vos attributs Places de Marché, afin de gagner en visibilité (d’où notre innovation d’il y a 3 ans déjà, AutoTag MarketPlaces).

    Avec Arctic, nous vous proposons pour la première fois une interface intelligente de résolution de vos erreurs Places de Marché. Une interface en plus très intuitive, qui vous incitera à y passer un peu de votre temps.

    Plus vous erreurs seront simples à résoudre, plus vous serez enclin à y consacrer de votre temps, et donc plus vous vous rapprocherez d’un taux de diffusion de 100% de votre catalogue sur ces plateformes de ventes. Si, grâce à l’interface Arctic, vous arrivez à diffuser un produit que vos concurrents n’arrivent pas, vous bénéficierez d’un avantage compétitif.

     

    « Arctic est-il une option payante ? »

    Non. Elle est offert gratuitement à tous nos marchands, et est traduite (peu à peu) dans 5 langues différentes (français, anglais, espagnol, italien et portugais/brésilien).

     

    « Puis-je voir à quoi ressemble l’interface Arctic ? »

    Bien sûr, voici une copie d’écran de Arctic, avec une explication en 2 étapes (cliquez ici si vous ne voyez pas l’image) :

     

    Innovation Shopping Flux

    Comme vous pouvez le constater, nous avons fait un travail d’ergonomie pour rendre Arctic intuitif dans son utilisation.

    Notre ambition est de rendre le quotidien des marchands plus simple et efficace. L’avenir montrera que Arctic est une innovation efficace pour atteindre cet objectif.

    Bonnes ventes à tous les Ecommerçants.

    PS : vous pouvez demander une démo de Shopping Flux en suivant ce lien. Remplissez le formulaire afin qu’un de notre équipe vos propose un rendez-vous téléphonique (et recevez par la même occasion le Livre Blanc Shopping Flux).

     

     

  • Il reste 500 exemplaires du Catalogue Blog Ecommerce 2015

    Suite à cet article de Mars 2015, 1.000 exemplaires du catalogue Blog Ecommerce 2014 ont été écoulés, puis nous avons lancé la rédaction de l’édition 2015.

    Depuis, cette édition 2015 a été imprimée à 12.000 exemplaires, et, ce jour, il n’en reste que 500 (sans même en avoir rédigé un article sur ce blog). Donc ce catalogue est un vrai succès, et vous pouvez en demander l’envoi en suivant ce lien.

    Nous allons maintenant nous lancer dans la version 2016 de ce catalogue, nous l’éditerons cette fois-ci à 15.000 exemplaires (premier exemplaire fut édité à 6.000 exemplaires, le deuxième à 9.000 et le troisième à 12.000) et vous en parlerons en avant-première sur ce blog (ce qui, par manque de temps, n’était hélas pas le cas lors des précédentes éditions, mais nous allons y remédier à partir de maintenant).

    Si vous ne l’avez pas déjà, il est encore temps d’avoir votre exemplaire.

    Bonne lecture.

    Catalogue Blog Ecommerce

    Ce catalogue est édité et enrichi tous les ans depuis 2013, et est uniquement disponible en version imprimée, mais que nous vous envoyons gratuitement par la Poste (cf lien au début de cet article).

  • Pourquoi les plus anciens Ecommerçants sont des gens blasés ?

    Voici le premier RDV éditorial mensuel, comme annoncé à la fin du précédent article.

    [Edito Fev 2016 Olivier Levy]

    Pourquoi les plus anciens Ecommerçants sont des gens blasés ?

    Que pense le Ecommerçant, surtout parmi les plus anciens, de sa génération de trafic ?

    Que pense cet Ecommerçant qui, dans les années 2010 (ce n’est pas si loin), générait son trafic à 80% via du SEO (référencement naturel) ?

    Je vais vous dire ce qu’il en pense, cet Ecommerçant : il est blasé.

    Comme à chaque fois, comme à chaque changement dans une industrie, comme toujours et comme il en sera toujours jusqu’à la nuit des temps : quand un changement arrive, les anciens gagnants deviennent les nouveaux perdants. Point. Terminé.

    Si vous existiez dans une industrie, c’est que vous faisiez partie des gagnants, donc de ceux qui avaient « compris comment ça marche« . C’est tout. Il n’existe pas d’autres possibilités puisque, par définition, quand une industrie change, elle change vis à vis de ceux qui y officiaient.

    Et c’est ainsi que va le monde.

    Prenez n’importe quelle industrie, celle du fast-food, celle de l’automobile, ou celle du Ecommerce, les mêmes schémas se répètent, et se répèteront toujours. Ne croyez pas votre génération plus intelligente que les précédentes.

    Ceci,  qu’on le réalise ou pas, ne changera pas la réalité : c’est un fait, chaque génération réfléchit en fonction de son propre paradigme.

    Puis Darwin veille au grain pour sanctionner les « c’était-mieux-avant » et autres « ce-qui-est-en-train-de-se-passer-dans-cette-industrie-c’est-du-grand-n’importe-quoi » (et, à l’occasion, priez pour eux, car il n’est jamais bon d’avoir Darwin à ses trousses : cela fait 100 millions d’années qu’il n’en a pas loupé un… Pas un seul…).

    Donc, intéressons-nous à ces Ecommerçants, parmi les plus anciens donc, qui ont réussi à se sortir de leur paradigme.

    Et bien ceux-là, je vous le dis, bien qu’ils soient encore en vie, ils sont grave blasés …. Ne croyez pas qu’ils ont crié victoire et célébré. Ils ont crié victoire, certes, mais, pour une raison qu’ils ne comprennent pas, ce n’est pas encore la fête. Au contraire, cette industrie qui a changé, ils n’ont toujours pas l’impression de la maîtriser comme l’ancienne.

    Qu’ont-ils fait pour sortir de leur paradigme ?

    Qu’ont-ils fait pour s’adapter à leur nouvel environnement ?

    Quelles mutations ont-ils décidées d’opérer ?

    Sans y avoir prêté forcément attention, on l’a tous entendu, et c’est le sujet de la seconde partie de cet édito :

     

    « Le SEO j’arrête, je mets tout sur Adwords maintenant ! »

    On l’a tout entendu ça, n’est-ce pas ?

    Bon … On respire… Je sais, c’est pas facile d’être Ecommerçant. Mais croyez-moi, ce n’est pas plus dur que dans d’autres industries.

    Maintenant que tout le monde a respiré (toi au fond là, je te sens encore un peu nerveux, reprend une dernière grande respiration. Voilà… Par la bouche, souffle par la bouche ! Voilà, c’est bien. Continue un peu, tu vas en avoir besoin pour la suite… oui, le pire arrive.).

    Donc, parmi ceux qui on évité la punition Darwinienne, on retrouve, certes des résilients, mais en même temps des blasés.

    Normal, éviter la sanction de Darwin demande un plus grand effort que vous ne l’espériez.

    Dire « J’arrête le SEO, je mets tout sur Adwords« , ou dire « J’arrête Adwords, je mets tout sur le SEO« , ou encore « J’arrête le SEO, je mets tout sur les Places de Marché » est aussi une erreur.

    (« Facebook, tout le monde est sur FaceBook. Je vais faire ça !! C’est ça qu’il faut faire, hein ?? Dis que c’est ça qu’il faut faire !?!  Et ne me dit pas Twitter. S’te plait! Je comprends rien à Twitter!! C’est FaceBook, c’est ça ? ‘Tain, j’le savais. J’étais sûr!!« ).

    (respire toi au fond).

     

    Bon. Toutes ces phrases vous les avez entendues, n’est-ce pas ? Et lorsque vous vous dites cela, vous pensez vous être mieux adaptés que les autres ?

    Normal.

    Sauf que …

    … sauf que vous voulez que je vous dise un truc qui ne va pas vous faire plaisir ? Mais genre, pas du tout plaisir ? (respire profondément toi là au fond, continue… Je t’avais dit que le pire était à venir, mais respire, ça va aller…).

    Vous faites en fait exactement la même erreur que ceux cités au début de cet édito, ceux qui sont restés dans leur paradigme, et se sont fait sanctionner par Darwin. Vous êtes dans la même eau trouble.

    Oui, Darwin est toujours après vous.

    Car leur paradigme (et donc, du coup, le vôtre…), n’était pas « c’était mieux avant, il suffisait de faire du SEO pour générer, gratuitement, 80% de nos ventes« , mais « c’était mieux avant, car avec un canal unique, on générait 80% de nos ventes. »

    Voilà l’erreur.

    C’est parce que ce canal, le SEO, était gratuit, que vous avez été induits en erreur. Or, ce n’était pas parce qu’il était gratuit, qu’il y avait un paradigme. C’était parce qu’il était l’unique.

     

    Olivier Levy
    PDG Blog Ecommerce

    (prochain édito, première semaine de Mars)