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  • Keynote 2019 Shopping Feed : chiffre d’affaires & innovation

    Keynote 2019 Shopping Feed : chiffre d’affaires & innovation

    En Septembre dernier, devant des importants acteurs du e-commerce tels que Google, Shopify, Prestashop, CDiscount, Akeneo, DnD etc de nombreux autres, Shopping Feed a présenté en toute transparence son chiffre d’affaires, ses ambitions et sa dernière innovation.

    Lors de cette vidéo (qui dure quand-même 15 minutes), Shopping Fee confirme ce qu’il a toujours été : le leader sur l’innovation du marché de la gestion de flux pour e-commerce.

    Vous pouvez visionner la vidéo en cliquant sur ce lien.

  • La partie agence de “Blog-Ecommerce.com” devient “Capsule B” [3/3]

    La partie agence de “Blog-Ecommerce.com” devient “Capsule B” [3/3]

    Lors du premier article de cette série (relire l’article 1 ici), je présentais la naissance de notre nouvelle marque Capsule B. J’y expliquais aussi que Blog Ecommerce devenait donc un pur-média (c’est-à-dire mes éditos comme celui-ci, plus la Blog Ecommerce TV).
    Puis, lors du deuxième article (relire l’article 2 ici), j’annonçais le fait surprenant que l’ADN de Blog Ecommerce avait, sans s’en rendre compte, été écrit dès le Jour 1, et qu’il se retrouvait, 10 ans plus tard, dans la nouvelle entité Capsule B.

    Ainsi, je concluais ce deuxième article avec un questionnement :  comment avons-nous fait pour garder notre ADN intact pendant 10 ans. J’écrivais :

    « […], il est temps maintenant de passer au 3ème, et dernier article, de cette série en répondant à cette question :

    “Si une éphémère étincelle crée, puis s’il faut 10 ans pour cristalliser cette création, alors quel est le chemin entre ces deux événements espacés d’une décennie ? Quelle est la route ?”

    La réponse tient en 4 lettres : T.E.A.M »

     

    Bienvenue dans le 3ème article de la saga de la magnifique création de Capsule B.

     

    L’ADN est écrit le Jour 1 : à vous de le chérir pendant 10 ans.

    D’abord, donc, une étincelle : l’dée d’une création d’entreprise.

    Puis une équipe qui grandit, certaines années assez vite. Conséquence : des fondateurs avec de moins en moins la main sur le quotidien. Des fondateurs, parfois même, qui ne peuvent plus être au fait des dernières stratégies.

    Au fait des dernières décisions.

    Et pourtant, 10 après, notre ADN qui est toujours là. Toujours présent, toujours actif et influent.
    Les stratégies décidées sont toujours alignées avec notre vision initiale et la mission toujours la même : aider les e-commerçants.
    Comment est-ce possible ? Quelles sont les mécaniques ? Quelles sont les règles et les méthodes pour durer 10 ans ? Pourquoi tant d’agences ont mis la clef sous la porte ces 10 dernières années, alors que Blog Ecommerce poursuivait sa croissance ?

    Pour expliquer ceci, il y a bien évidement la chance : plus je regarde en arrière, plus que je me rends compte combien de fois la chance a décidé de croiser notre chemin. Mais il y a une autre condition nécessaire : l’ADN.
    Je pense que le succès de Blog Ecommerce tient au fait que nous avons réussi à relever le challenge de garder notre ADN durant ces dix dernières années.

    Ainsi, comment est-ce possible qu’au bout de 10 ans l’ADN de Blog Ecommerce/Capsule B s’exprime encore en son sein, alors que d’autres agences ont oublié le leur. Il est si facile, c’est vrai, d’en faire table rase. De passer à autre chose. De laisser la société aller vers d’autres idéaux. L’argent facile, le succès, le temps, la fatigue, l’égo. La perte d’attention. La quête journalière du « Like » sur Facebook et du « re-tweet » sur Twitter. Tout ce qui ressemble à tort au succès.

    Ce sujet m’a toujours intrigué.

    D’ailleurs, la route fut tortueuse pour nous aussi. Je me souviens de cette ancienne époque où la qualité et la satisfaction des clients étaient à la baisse. Je me souviens d’équipes non alignées. Je me souviens d’erreurs de management et de managers. Je me souviens d’embuscades violentes de la part de concurrents, notamment suite à des levées de fonds. Je me souviens de trésoreries dans le rouge.
    Et, bien sûr, je me souviens de mes erreurs, de mes dogmes et de mes doutes.

    Heureusement, il y eut ce moment, ce moment où j’avais remarqué que notre croissance avait fait que l’ADN de Blog Ecommerce ne s’exprimait plus. Ce jour, je m’en souviens.
    Ce jour je m’en souviens car, à partir de ce moment-ci, tout allait se ré-aligner. Et avec plus de force.

     

    Si chaque entreprise possède un ADN, comment l’identifier ?

    Pour tenter d’identifier notre ADN, je notais chaque jour des succès passés, des frustrations, des espoirs et des regrets.
    Je notais toute idée qui pouvait avoir un quelconque rapport avec cette quête.

    Et puis un jour j’ai compris : ma liste contenait en fait nos valeurs.
    Les valeurs des fondateurs, des employés et aussi des partenaires et clients, tous tellement fidèles. Si ces derniers nous étaient fidèles depuis 10 ans, il devait y avoir une raison autre que le simple business.

    A la fin de cette introspection, je me retrouvai avec une liste de 12 valeurs.

     

    Identifier ses valeurs, et puis ?

    Les partager.

    Avec tout le monde. Avec toutes les personnes et entreprises qui intéragissaient avec notre agence.
    Bien sûr la team, mais aussi nos clients, nos prospects, nos partenaires et nos futurs recrutements. Bref, toute notre industrie allait connaître nos valeurs, et déciderait ensuite de s’y aligner ou pas.

    Les 12 valeurs de Blog Ecommerce/CapsuleB seront donc écrites sur deux supports PVC, de 1,5m de hauteur et 1m de large, et seront affichées à deux endroits à fort passages au sein de nos bureaux : la salle de réunion principale et la cuisine.

    C’était en 2015, et, jusqu’à aujourd’hui, ces 2 tableaux n’ont pas bougé. Ils sont visibles par nos clients, nos prospects, nos partenaires, de toute personne qui passerait à nos bureaux.
    Et l’équipe peut à tout moment relire nos valeurs et resentir une résonnance en elle.

    Et c’est là qu’entre en jeu l’équipe.

     

    L’ADN de votre société perdurera des décénies si, et seulement si, votre équipe entre en résonnance avec vos valeurs.

    Sur Blog Ecommerce, les plus anciens lecteurs le savent, nous ne nous laissons pas impressionner par les idées toutes faites du genre « recruter les meilleurs« , « faire confiance à votre équipe » et autres « je-suis-vraiment-un-PDG-sympa-avec-son-équipe« .

    Non.

    (« et la table de ping-pong, Olivier. T’y as pensé ? Parce qu’il paraît que dans la Silicone Valley …« ).

    La vérité est que vous n’arriverez pas à maintenir votre ADN si les gens qui constituent votre équipe n’entrent pas en résonnance avec votre liste de valeurs.

     

    Voici 3 exemples parmi nos 12 valeurs afin que vous comprenniez comment elles s’inscrivent dans notre ADN, et, je l’espère, vous aident à rédiger les vôtres.

    1/ Notre valeur-mission est « Aider les marchands. »

    Vous remarquerez qu’il n’est pas écrit « Aider les marchands est la seule façon de les fidéliser et donc d’augmenter notre chiffre d’affaires. »
    Une valeur n’a pas de but, et encore moins pécunier. Elle existe pour et par elle-même. Ainsi, mon équipe ne se pose jamais la question si oui ou non l’aide que demanderait un marchand fait partie du contrat initial signé avec ce dernier ou pas : elle aidera ce marchand et considérera cela comme tout à fait normal.

     

    2/ Notre valeur n°9 est : « Nous ne faisons pas de compromis sur la qualité de nos produits et services. »

    Certaines personnes, par souci de gain de temps/argent, pourraient dégrader la qualité de nos services si nous les recrutions. Or, grâce à cette valeur n°9, elles n’entreront pas en résonnance avec cette dernière. Il n’est donc pas ici question des compétences webmarketing de cette personne (Adwords, SEO, Places de Marché, etc.), mais de volonté. La volonté de la qualité. Puisque nos valeurs sont affichées de manière transparentes dans nos bureaux et donc visibles lors de l’entretien d’embauche, une personne qui n’entrerait pas en résonnance avec cette valeur se retirera d’elle-même de notre process de recrutement.

     

    3/ Notre valeur n°4 est « Nous restons humbles. La prétention a renversé plus d’empires qu’il n’en a existé. »

    De toute l’histoire des civilisations, il n’y a eu que la prétention pour faire chuter les empires.

    Via cette valeur, nous nous assurons que chaque personne de l’équipe actuelle ou qui la rejoindra, gardera toujours la tête froide et son pragmatisme. La prétention est un défaut aussi nocif que facile à acquérir. Un défaut, étonnamment, presque valorisé dans notre époque impactée par les réseaux sociaux.

    Pire : le succès de votre société semblera autoriser certains de vos employés à se voir plus grands, plus forts, voire supérieurs. Cela sonnera votre fin. Et n’espérez pas un retour en arrière : l’humain a bien trop de prétentions pour pardonner celui qui s’y serait perdu.
    L’équipe Blog Ecommerce/Capsule B n’acceptera jamais en son sein les prétentieux.

     

    Constatez aussi via ces 3 exemples que vous ne trouverez pas de phrases de motivations primaires, telles que « Visez les étoiles« , ni de « Soyez meilleur chaque jour. » Non. Juste des valeurs. Juste qui nous sommes, et qui nous ne sommes pas, et, surtout, qui nous souhaitons rester.

     

    L’ADN de votre société tiendra des années si vous le chérissez.

    Ecrivez vos valeurs, puis refusez de les compromettre.
    Même lorsqu’elles vous coûteront des contrats perdus, des recrutements, et, parfois même, sachez-le, votre propre égo, il vous faudra maintenir le cap.
    Ca sera dur, fragile et exigera votre attention de chaque instant.

    Mais tout s’alignera.

    Car c’est ainsi que l’humain se regroupe pour coopérer.
    La création de l’image de marque et de l’univers de Capsule B en est la preuve : je n’ai rien décidé dans cette nouvelle marque et entité. Pourtant, comme un miracle, elle est en total adéquation avec ce fameux premier article, il y a 10 ans, sur ce blog.

    Alors, indentifiez vos valeurs, puis affichez-les sur un support visible de tous. Et sur le long terme, restez vigilants car le plus compliqué viendra après : porter une équipe qui résonnera tellement avec ces valeurs qu’elle fera naturellement évoluer la société autour du dit ADN.

     

    Le webmarketing pour e-commerçants : notre mission depuis une décénnie

    Blog Ecommerce devient donc un média pur : mes éditos comme celui-ci et la Blog Ecommerce TV.

    Et maintenant, Capsule B.

    Capsule B est née, elle est là pour rester. Cela fait 10 ans que nous délivrons à notre façon du webmarketing aux e-commerçants. Et cela fonctionne !

    . Notre propre méthode SEO, dédiée Ecommerce : elle est unique au monde. Le reste, n’est que pâle copie.
    . En Ads : notre expertise Adwords a été reconnue comme la plus rentable pour les clients par Google Adwords France.
    . Sur les Places de Marché, pour y maximiser la présence de nos marchands.

    Il y a 10 ans, je promettais aux ecommerçants que nous garderions toujours notre intégrité et la qualité de nos services. Vu la fidélité, depuis 10 ans, de nos partenaires, de nos clients et de notre équipe, je considère avoir réussi à tenir ma promesse. Il est temps maintenant de passer à la prochaine étape.
    Ma promesse pour les 10 prochaines années de Blog Ecommerce/Capsule B et de leurs clients est donc la suivante : grâce à nos 10 années d’expériences et de bons résultats nous pouvons aujourd’hui promettre ceci : avec nous vous annihilerez vos concurrents.

    Nos méthodes, notre équipe, nos régles et, surtout, nos valeurs. C’est à prendre ou à laisser.

     

    Bienvenue à toi Capsule B : montre nous les étoiles.

    Olivier Levy
    Co-fondateur de Blog Ecommerce/Capsule B

    PS : pour ceux intéressés par la liste complète de nos 12 valeurs (10 + 2 valeur-missions), cliquez ici (ou ici au format PDF)

  • La partie agence de “Blog-Ecommerce.com” devient “Capsule B” [2/3]

    La partie agence de “Blog-Ecommerce.com” devient “Capsule B” [2/3]

    Lors du précédent article, j’annonçais la naissance de Capsule B, la marque dédiée à la partie agence de Blog Ecommerce. Le site www.blog-ecommerce.com devenant donc un pur média, et non plus un média + une agence.

    Et je concluais l’article sur le fait qu’en l’écrivant, un autre article de ce blog m’était revenu à l’esprit. Que cet article n’était pas n’importe lequel, qu’en plus de son contenu il représentait un moment déterminant dans la vie de Blog Ecommerce. Que tout avait été écrit depuis le début. Là, sous nos yeux.

    Quel est donc cet article qui représente un moment déterminant pour Blog Ecommerce ? Est-ce l’article le plus lu ? Est-ce l’article le plus complet ? Est-ce l’article le plus célèbre ? Le plus polémique ? Non. Aucune de ces raisons ne suffirait à rendre un article emblématique.

    Or…

    … or quoi de plus déterminant que … le premier article. Le n°1. Le first. Celui que j’avais écrit sans même  penser qu’il serait ne serait-ce que lu. Sans même imaginer l’aventure qui allait en découler. Cet article fut premier et fut étincelle. On les oublie trop souvent, les étincelles. Trop éphémères, à peine visibles et discrètes…
    Il est temps de rendre véritable hommage à l’étincelle de Blog Ecommerce. Le premier article.

     

    La genèse de Capsule B était écrite depuis 10 ans, là sous nos yeux … lors du premier article sur ce blog. Le n°1.

    Le premier. Pas le second. Juste le premier.
    LE premier. Son titre ? « Parce que les ecommerçants connaissent les réponses à la plupart de ces questions: »

    Premier article Blog Ecommerce

    Un article que j’avais commencé, comme ça, un début de Février 2007, là, seul à l’époque, sans même en parler à personne. Juste comme ça, pour voir, pour tenter, pour un autre « je-tente-on-verra« .
    Il y avait aussi, dans cet article, de pas mal de « j’ai-rien-à-perdre« , puisque mon franc-parler au sein des 2 forums e-commerce de l’époque vis à vis des arnaques des agences webmarketing m’avait valu de me faire bannir de ces forums. Interdit de parole sur les deux forums, je décidais donc de créer ma propre plateforme d’expression. Une que je contrôlerai : ce blog.
    Une plateforme dont je contrôlerai la narative, le contenu et le ton. Ne plus dépendre d’admistarteurs de forums, de ligne édotoriale, de réglès et de bonnes conduites. Toutes ces gouvernances que l’homme faible met en place une fois le pouvoir entre ses mains. Jusqu’à ce qu’une personne, parce qu’elle n’a rien à perdre, disrupte l’odre établi. Etabli par qui ? Un administrateur de forums… On trouverera peu d’empires si fragiles.

     

    Alors, avec une seule allumette dans la boite, et mes « je-tente-on-verra » et « j’ai-rien-à-perdre« , j’ai tenté l’étincelle… Celle qui créera ou se fera oublier. Et… elle décida de créer… Et elle créa beaucoup.

    Blog-Ecommerce.com était née, et devint la source la plus connue en e-commerce.

    Les créations ont ceci en commun qu’elles remplissent le vide qu’elles ont elle-même créé.

    Une véritable création remplit un vide. C’est pour cela qu’elle est appelée création. Et il y avait un vide à créer à l’époque de ce premier article : il n’existait aucune méthode SEO dédiée au e-commerce. Or, ma croyance était : « on ne référence pas un site e-commerce comme un site lambda. » Telle était la musique que je répétais sur ces fameux forums qui m’avaient fermé leur porte.

    Un vide ne ressemble pas à ces jouets pour enfants dont le but est de remplir un trou carré avec une forme carrée. Un vide n’existe pas par défaut, il se crée.
    Alors on a créé un vide. Là où toutes les agence SEO offraient une méthode unique pour tous types de site web, Blog Ecommerce a créé un vide : la méthode SEO dédiée aux e-commerces.

    • Une méthode qui refuserait la rédaction de pages de contenu.
    • Une méthode qui serait mise en place par des spécialistes Prestashop, Magento et autres CMS Ecommerce, et non pas par des spécialistes en référencement naturel.
    • Une méthode qui ne travaillerait que sur la matière brute des ecommerces: leur catalogue produits.
    • Une méthode qui travaillerait main dans la main avec la communautés Ecommerce : les agences, les éditeurs des CMS, et les éditeurs de modules.

    Bref, une agence pour les E-commerçants.

     

    La nature a horreur du vide, et récompense donc, via son énergie, ses créateurs.

    Alors il y eu cette trainée de poudre.
    Avant Facebook, avant Twitter et l’avènement des réseaux sociaux, la poudre a réussi à trouver un chemin pour se répandre. Encore aujourd’hui, je ne sais pas trop comment l’expliquer.
    Bien sûr, les articles « My Ecommerce sucks » qui posaient la démonstration que les grands comptes e-commerce faisaient des erreurs énormissimes en SEO (et je vous rassure, rien n’a changé 10 ans plus tard) ont créé les premiers buzz et ont donné un souffle aux PME ecommerce. Mais je crois que l’article le plus important reste ce premier, car tout y était déjà écrit. Le reste est le résultat de la création, et non pas la source.

    Ce que montre ce premier article, en tout cas, est une croyance assez forte chez de nombreux entrepreneurs avec qui j’échange : l’ADN d’une entreprise est écrite le Jour 1, le jour de sa création… mais une décennie peut être nécessaire pour cristalliser cet ADN.

     

    CapsuleB, c’est l’ADN de Blog Ecommerce rendue visible dans un écrin

    CapsuleB était là, sous nos yeux, depuis le Jour 1. Depuis toujours Blog Ecommerce proposait une vision 360° (SEO, Adwords, Places de Marché, Google Shopping, amélioration du taux de transfo, Facebook Ads, etc.) du webmarketing pour ses e-commerçants. Nous avons même développé depuis 2014 un logiciel interne capable de gérer cette multi-offre, avec une visualisation 360° pour nos clients de leurs tâches livrées ou en cours, pour chacun de nos départements.
    Avec, en plus,  une liberté de passer d’une équipe à une autre, en fonction de leurs besoins du mois .

    Donc en production, nous étions équipés avec un très bon outil. Fait maison.

    Mais depuis 10 ans il manquait la brique « branding » de cette offre 360°. Et cette marque, cette « brand » c’est maintenant CapsuleB.

    CapsuleB est très vite devenue une marque forte.
    Son univers imprègne les esprits, son site est longuement consulté, ses devis partagés en interne chez les prospects et son histoire inspire notre équipe et ses clients.

    Et tout était écrit dans ce fameux premier article sur ce blog. Celui de cette étincelle.
    Jour 1. Heure 1, minute 1, seconde 1.
    Une entreprise, telle un organisme vivant, ne se libère jamais de son ADN. Elle l’accepte, le comprend et tente d’en découvrir le mystère. Elle doit le cultiver et non pas tenter de s’en éloigner. Et c’est ce que la marque Capsule B fait à merveille. L’écrin.

    Et le plus beau dans cette histoire ? A part le « B » à la fin de le marque « CapsuleB », afin de justement rappeler l’ADN de Blog Ecommerce, je n’y suis pour rien dans ce nouveau branding. Rien. C’est ma team qui est venue avec l’idée, le design et le storytelling. Moi, j’ai juste dit « Go, c’est top ! On fonce. »

    Parce que s’il y a une chose encore plus belle dans la création, c’est qu’à une exception près, (et une seule), aucune création n’appartiendra à un seul créateur.

    Ainsi, il est temps maintenant de passer au 3ème et dernier article de cette série, en répondant à cette question :

    « Si une éphémère étincelle crée, puis s’il faut 10 ans pour cristalliser cette création, alors quel est le chemin entre ces deux événements espacés d’une décennie ? Quelle est la route ? »

    La réponse tient en 4 lettres : T.E.A.M
    Je développerai dans le prochain article. Et ce que vous allez découvrir est le cadeau de l’entrepreneuriat. D’ailleurs, in fine, maintenant que j’y pense, il n’en existe qu’un, et il tient bien en ces 4 lettres.

    [découvrez la suite ici]

  • La partie agence de « Blog-Ecommerce.com » devient « Capsule B » [1/3]

    La partie agence de « Blog-Ecommerce.com » devient « Capsule B » [1/3]

    En cette fin d’année 2018, nous célébrons une nouvelle étape pour notre agence, et je souhaitais donc partager avec vous cette nouveauté.

     

    Avec bientôt 10 ans d’existence, Blog Ecommerce entre parmi les agences les plus solides de son industrie

    J’expliquerai un jour dans sur ce blog pourquoi notre agence webmarketing tient si bien la distance, là où d’autres ont périclité.

    Rien n’est dû au hasard, à la chance et encore moins à quelconque levée de fonds, puisque tout est parti de 3.000€ il y a 10 ans.
    Ce sujet est pour une autre fois, mais si je devais résumer en un seul mot notre méthode, cela serait le mot « pragmatisme« .

     

    Donc, le sujet d’aujourd’hui est le nouveau nom de la partie agence de Blog-Ecommerce.
    Commençons par un peu d’histoire.

    Blog Ecommerce est née de l’idée d’être une agence Webmarketing Ecommerce dont le seul support serait un blog.
    Telle était l’idée initiale : une agence webmarketing dédiée au Ecommerce + qui serait en elle-même son outil de communication (un blog).

    La stratégié était la suivante  : Blog Ecommerce est l’agence la plus citée, « linkée« , parmi ses concurrents, justement parce qu’elle a l’apparence non mercantile d’un simple blog.
    Ajoutiez un site vitrine/agence à Blog Ecommerce, et les liens et les partages vers le site chuteraient.

    Puis ce modèle a atteint un plateau. Certes, nous touchions 90% de notre audience : les e-commerçants qui lisent des blogs, Twitter ou LinkedIn.

    Mais cette audience, elle, est maintenant à son maximum : les nouveaux ecommerçants d’aujourd’hui sont moins friands de ces canaux d’information. La passion pour la technique, pour le « comment ça marche« , est moins grande. Le manque de temps aussi. Et puis, il y a tellement à savoir maintenant. Plus de 10 ans de littérature, débats, essais, à absorber est peine perdue.

    Nous ressentions cette tendance aussi lors des salons (comme le Salon Ecommerce de Paris) : le visitorat était devenu mature, différent, ou normal, c’est selon, mais il ne lisait plus les blogs. Les ecommerçants étaient moins « connectés« .

    Alors mon équipe a imaginé une marque. Un univers, une nouvelle image. Une agence qui serait décorélée du blog, mais toujours une partie du groupe Blog Ecommerce (ce qui inclut  ce blog, la WebTV, Lovely Ads, et, maintenant la partie agence).

    Cette agence, donc, je vous propose de la découvrir maintenant. Vous allez adorer.

     

    Capsule B est née : une gestation longue de 10 ans

     

    Capsule B

    Capsule B. Tel est son nom. « B » pour Blog Ecommerce, et « Capsule », pour l’univers qui a été imaginé.

     

    Un univers dans lequel notre client, le Ecommerçant, est un cosmonaute, et notre agence la capsule qui le transporte sur des planètes webmarketing.

    Je vous propose de découvrir ci-dessous quelques unes des planètes vers lesquelles nous transportons nos clients.

     

    Vers la planète du référencement naturel sur Google

    Référencement Naturel Ecommerce

    Vers la planète de la rentabilité sur Adwords

    Rentabiliser Adwords

     

    Vers les planètes de chaque Place de Marché

    Amazon Ads

     

    Vers les planètes
    de la publicité payante sur les Places de Marché

    Diffuser sur les Places de Marché

    Vers votre nouvelle planète Logiciel Ecommerce
    (les migrations)

    (par exemple, mes équipes specialistes Prestashop et Magento, travaillent main dans la main pour faire migrer nos clients d’un CMS Ecommerce à l’autre, et avec toujours 0% de perte en positionnement sur Google)

    Migration Ecommerce

     

    Vers la planète Facebook Ads

    Agence Facebook Ads

    Etc, etc…

     

    Vous le constatez, l’univers de Capsule B est riche, moderne et 100% orienté vers le succès des marchands.
    Chaque lancement, d’ailleurs, ne se fait pas sans un audit de votre Ecommerce, que vous pouvez demander ici.

    C’est ça Capsule B : l’expertise Blog Ecommerce, la plus poussée en webmarketing Ecommerce, maintenant avec une très belle marque.

    Bienvenue chez Capsule B. Si vous êtes E-commerçants, vous êtes ici chez vous.

    Maintenant, certains se demanderont pourquoi ai-je parlé d’une gestation de 10 ans dans le titre de ce paragraphe.

    Tel est le sujet de la suite du prochain chapitre.

     

    10 ans, un ADN et un article bien spécifique.

    A l’heure où j’écris ces lignes, un des mes articles me revient en mémoire.

    Toutes ces missions, ces étapes, cette recherche de la bonne stratégie en fonction de chaque Ecommerçant, sur des axes webmarketing multiples et non pas uniquement Référencement Naturel, mais toujours orientés, et seulement orientés, ecommerce… Et bien tout était déjà écrit lors d’un article sur ce blog.

    Parce que, aussi surprenant que cela puisse paraître, innocemment, Capsule B avait déjà été écrit il y a longtemps sur ces lignes. Et je ne parle pas de quelques articles sur ce blog. Je parle d’un seul et unique article.

    Je ne parle pas non plus d’un article parmi d’autres. Je parle d’un article bien particulier, important et marquant.

    Je ne parle pas non plus d’un article qui aurait reçu le plus de vues, ni le plus de clics, ni le plus de partages. Non. On serait trop dans les chiffres. Trop dans le concret. Trop dans l’évident.
    Non. L’article dont je fais mention ici est bien plus que des chiffres, des datas et des statistiques.
    Je vous parle ici d’ADN. De gestation.

    Cet article, donc, qui m’est revenu à l’esprit en écrivant cet article de présentation de la naissance de Capsule B, est emblématique.

    Cet article confirme d’ailleurs qu’une entreprise ne se libère jamais de son ADN. Qu’elle doit au contraire le laisser s’exprimer, tel chez un être organique. Un article qui tend à prouver aussi qu’une entreprise qui se sépare de ses fondateurs perd sa vision. Oublie ses fondamentaux. Perd sa sève. Perd.

    Cet article, donc, décrit l’entité Capsule B, qui allait être créée 10 ans plus tard par mon équipe.

    Un article emblématique, qui, tel l’ADN, possédait tout en lui puis s’est duppliqué sans mutation aucune, pour grandir. Une gestation. Une gestation organique et naturelle.

    Cet article donc, ce vieil article, possède quelque chose de particulier.

    Et cet article, donc, c’est celui-ci :

    [découvrez la suite ici]

  • La fragmentation des comportements d’achats en ligne : comprendre l’avenir (3/3)

    La fragmentation des comportements d’achats en ligne : comprendre l’avenir (3/3)

    Voici l’article pour clôturer notre série qui initiait la notion de fragmentation des comportements des achats en ligne.

    Le premier article annonçait qu’il était vain de lutter contre le fait que de moins en moins d’acheteurs en ligne se dirigeaient vers les sites e-commerce pour acheter, car ils privilégiaient le chemin le plus court dans le process d’achat : c’est-à-dire via les plateformes sur lesquelles ils passent la majorité de leur temps et chez qui ils sont déjà connus (les sites www.amazon.fr, www.ebay.fr, www.laredoute.fr, www.cdiscount.com, Facebook, Instagram, Wish, etc).

    Le monde dans lequel Google (référencement naturel ou Adwords) était l’unique porte d’entrée des acheteurs en ligne est révolue. Il est important de l’accepter, car il est vain de décider du comportement des acheteurs (les vendeurs s’adaptent aux nouveaux comportements d’achats ou périclitent. Et cela est vrai dans toutes les industries).

    Puis, lors du second article, nous avons vu que cette redistribution des cartes était en fait une opportunité, car, justement, les cartes étaient redistribuées : de très nombreux Ecommerçants avaient embrassé cette nouvelle tendance, pendant que d’autres y résistaient.

    Le sujet de ce 3ème article sera donc d’expliquer comment anticiper l’avenir de cette redistribution des cartes.
    Un avenir qui fera passer votre site e-commerce à l’étape suivante de son développement.

    (note: il est important de lire les deux premiers articles pour comprendre la suite ci-dessous : article 1 et article 2)

     

    L’avenir du E-commerce est en fait très proche du passé du commerce physique

    Un avenir devient hautement probable dès qu’il répond de pragmatismes du passé.
    Telle est ma croyance.
    Et c’est pour cette raison que vous n’avez jamais lu dans ces colonnes d’articles traitant des miroirs digitaux dans les cabines d’essayages, ni des centres commerciaux 3D, ni autres gadgets e-commerce qui font la une des magazines.

    Pour comprendre l’avenir du E-commerce, il est important de changer sa vision de ce qu’est une Place de Marché

    Car qu’on ne s’y trompe pas : sous une forme ou une autre, l’avenir d’un site Ecommerce passera par les Places de Marché. Résistance est vaine.

    Et il est compréhensible que les Managers Ecommerce aient du mal à y croire, puisque l’image qu’on se fait des Places de Marché est limitée.

    Car en effet, si aujourd’hui je vous dis « Places de Marché« , vous visualiserez un site web qui ressemblera à ce qu’est aujourd’hui la page d’accueil de Amazon, eBay etc… Des produits, des catégories, des filtres sur la gauche, des images et des bannières.

    Or, en réalité, il ne s’agit ici que d’un seul type de Place de Marché : un site avec présentation d’un large choix de produits sur votre écran d’ordinateur ou de téléphone. Cette image est vraie aujourd’hui, mais ne le sera plus dans très peu d’années.

    L’avenir va en effet prouver une chose : l’idée que nous nous faisons aujourd’hui de ce qu’est une Place de Marché est en réalité limitée. Une Place de Marché n’est pas un site web avec des catégories, des bannières et des filtres. Une Place de Marché, est un agrégateur d’offres de commerçants. Point. L’aspect est secondaire.
    Rien n’indique qu’une Place de Marché devrait ressembler à ce que nous visualisons aujourd’hui lorsqu’on prononce ce mot.

    Alors, comment comprendre ce qu’est réellement une Place de Marché sur Internet ?

     

    Le retour des zones de chalandise et de leur indice de disparité

    Un mot, un seul, et tout vous deviendra plus clair : zone de chalandise.
    Un seul mot, et la boucle est bouclée : s’il existe une fragmentation des achats en ligne, c’est bien parce que les acheteurs sont réunis à des endroits différents. Non pas physiquement, comme dans un centre commercial, mais digitalement. Ils sont réunis sur des plateformes.

    Demain, avec la digitalisation de nos espaces de vie (appartements, rues, bureaux…) chaque écran deviendra une plateforme d’achats en ligne : votre frigo vous présentera des produits à acheter, vos tables vous proposeront d’acheter en ligne, votre Google Home sélectionnera des produits à la voix, les distributeurs de billets de banques vous proposeront des produits des commerces aux alentours, et votre miroir de salle de bain, lui aussi, deviendra un écran d’achats en ligne.
    Et tous ces devices sont bien décidés à encaisser un pourcentage sur ces achats qu’ils auront permis.

    Allons plus loin : quel est l’avantage pour un Brandt de vous vendre un frigo et encaisser seulement 100€ de marge, là où il pourrait vous le donner et encaisser, via son écran intégré, 10% de vos achats alimentaires pendant 5 ans ? Ou peut-être est-ce Darty, dont le site web est déjà enrichi d’une Place de Marché, qui vous proposera de choisir un frigo, gratuitement, parmi sa nouvelle gamme ?

    Avec une moyenne de 12000€/an pour le ménage aisé, le calcul est simple : oui, vos frigos vont devenir gratuits (par contre… attendez quand-même 3 ou 4 ans avant d’aller chez Darty bien décidé à repartir avec un frigo sous le bras et gratos… Même en leur mettant cet article sous le nez, je vous assure ça ne passera pas.).

    Nos frigos ne seront pas plus que le prétexte pour agrandir la zone de chalandise de leurs fabricants ou de leurs distributeurs.

    Derrière les data-centers des Facebook, Google, Amazon et même des industriels, une guerre sans précédent est en train de se mener : celle qui ménera à la création de la zone de chalandise la plus grande et attractive possible. Tel une course à l’indice de disparité digital.

     

    Un nouveau monde E-commerce est en train de naître sous nos yeux

    20 ans après les eBay, Google et Amazon, la nouvelle révolution arrive enfin : la fragmentation.
    Un monde dans lequel les portes d’entrée vers le commerce des achats ne sera plus seulement Google.fr et sa redirection de trafic, mais dans lequel il faudra connecter ses produits, ses stocks, ses commandes, son inventaire et ses nouveautés à de multiples plateformes, elles-mêmes connectées à l’Internet.
    Un monde, donc, dans lequel les sites e-commerce devront être connectés à l’Internet, et non plus seulement être sur l’Internet.

    Les Magento et Prestashop vous ont permis de mettre votre boutique consultable sur l’Internet.

    Les Shopping Feed et autres gestionnaires de flux (afin de tenter de rester neutre, j’évoque « les autres » ici, bien que je considère « les autres » comme cassés et irréparables) permettront à votre boutique d’être, enfin, connectée à l’Internet.

    Il aura fallu boucler la boucle, celle qui re-recrée les zones de chalandise, pour enfin réunir le commerce physique et le commerce digital.
    Demain, les E-commerce Managers cibleront plus les zones de chalandises, que le trafic. On parlera alors de de « zone de chalandise ciblée« , et non plus de « trafic ciblé« .

     

    Bienvenue dans le prochain monde du commerce connecté.
    Le premier, en fait.

     

    Merci pour votre lecture.
    La prochaine série, de 3 articles aussi, traitera du futur des paiements en ligne. Vous découvrirez que, là aussi, guerre très stratégique entre les géants du web est en train de naître.

    Olivier Levy

  • La fragmentation des comportements d’achats en ligne : menaces ou opportunités (2/3)

    La fragmentation des comportements d’achats en ligne : menaces ou opportunités (2/3)

    L’article précédent qui amenait la notion de fragmentation des comportements d’achats en ligne a généré beaucoup de questions et d’avis (notamment sur LinkedIn)

    Le sujet de ce second article est donc d’analyser si la fragmentation des comportements d’achats en ligne est une menace ou une opportunité pour les Ecommerçants et les Managers Ecommerce.

    Ainsi, posée autrement, la question du titre devient :

    « Si la fragmentation des comportements d’achats en ligne ouvre une nouvelle ère en E-commerce, qui seront les nouveaux perdants et les nouveaux gagnants ? »

    Car qu’on ne s’y trompe pas : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.
    Sans être un jeu à somme nulle (cf la vitesse de la monnaie pour ceux qui souhaitent creuser le sujet), l’économie capitaliste, notre modèle actuel, exerce une Force Constante de redistribution des valeurs.

    Ainsi, pour certains, la fragmentation des comportements d’achats en ligne sera une menace, pour les autres, une opportunité. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

    Et j’en ai parlé dans l’article précédent : « On ne décide pas où ni comment des acheteurs se comportent ou changent leur comportement. »

    Résistance est vaine. Point.
    Bien sûr, et je le répète car j’en parlais dans l’article précédent, tout le monde regrette l’époque où Google était l’unique porte d’entrée pour les acheteurs en ligne : il suffisait d’optimiser son référencement naturel pour capter la demande.

    Sauf que…. peut-être que tout le monde ne regrette pas tant que cela cette période.

    QUID de ceux qui n’avaient pas, justement, un bon référencement naturel sur Google ? QUID de tous ceux qui sont tombés sur la mauvaise agence SEO ? QUID de ceux qui, après tout, avaient de meilleurs produits à vendre, mais pas la visibilité sur Google pour être trouvés ?

    QUID de ces e-commerçants là ?

    Ces e-commerçants là, je vous le dis, croquent à pleine dents dans cette fragmentation des comportements des achats en ligne : les cartes sont en train d’être redistribuées, et ils sont bien décidés à ne pas louper ce second train.

    C’est ainsi. Le business est ainsi, et vous avez signé pour cela : une opportunité devient avec le temps une commodité, et la concurrence y devient trop forte (voici le livre de référence sur le sujet, pour ceux qui ne l’auraient pas lu).

     

    « Parce qu’elle provoque une redistribution des cartes, la fragmentation des achats en ligne est, par définition, une opportunité. »

    Le statu quo est une menace. Tout changement est une opportunité pour plus d’opportunités.

    Concentrons-nous donc sur les opportuniés que pourrait créer cette fragmentation pour les Ecommerçants et les Managers Ecommerce.

    Ainsi, vu que tout est mouvant, les opportunités sont possibles. Chaque opportunité répond à un cycle de vie limité, mais elle sera suivie par une autre opportunité, et ainsi de suite.

    Donc, déjà, il faut admettre que l’économie capitaliste est une économie de redistribution de valeurs.
    Puis, on décide d’embrasser cet état de fait, au lieu d’y resister.
    Puis, on essaye d’être plus efficace que la moyenne de ses concurrents à anticiper l’avenir, pour mieux s’y adapter le moment venu.

    Je vous le dis, la fragmentation des comportements des achats en ligne est une opportunité. Mais pour surfer sur cette opportunité, il va falloir pagayer vite, car l’avenir qui s’approche sera une véritable tempête.

     

    Alors, il devrait ressembler à quoi cet avenir ?

    Il devrait ressembler à quoi cet avenir ? Est-il déjà écrit et ne demande-t-il qu’à être lu ?

    Il semblerait qu’une partie de cet avenir soit inévitable.
    Il semblerait qu’il soit écrit, annoté et, évidement, en attente de quelques corrections.
    L’avenir a cela de constant qu’il répond à des Forces écrites mais, à date, inconnues.
    Mais il est là et bien là. On le voit, l’observe et certains lui parlent. Lui murmurent à l’oreille d’attendre un peu, de ne pas se manisfester trop tôt : ils ne sont pas « encore totalement prêts« .
    Oui, cet avenir est en train d’arriver, et la bonne nouvelle c’est que vous lisez ce blog, donc vous allez le connaître.

    [lire la 3ème, et dernière, partie de cette série « La fragmentation des comportements d’achats en ligne » ici]

    Olivier Levy
    PDG Blog Ecommerce

  • La fragmentation des achats en ligne est-elle une anomalie ou la nouvelle régle ? (1/3)

    La fragmentation des achats en ligne est-elle une anomalie ou la nouvelle régle ? (1/3)

    Les acheteurs en ligne avaient, il y a encore 3 à 5 ans, quasiment une seule porte d’entrée vers l’internet des achats : Google.com (référencement naturel et Adwords).

    Et d’ailleurs, un rapide coup d’oeil à son Google Analytics, permettait au marchand de confirmer cet état de fait.

    La bonne époque, vous diront les e-commerçants.

    « Puis sont arrivées les Places de Marché et elles ont phagocyté tous les achats en ligne! On connait l’histoire Olivier. C’est ça qu’il s’est passé ! »

    Soit…

    Sauf que…

    Ce n’est pas tout à fait ce qu’il s’est passé.
    Les Places de Marché n’ont pas phagocyté les achats. Au contraire, elles ont accéléré l’adoption de cette nouvelle pratique d’achat. Elles ont multiplié les achats en ligne.

    Ce qu’elles en ont phagocyté, ce sont les comportements d’achats (connaissance du site d’achat, tiers de confiance, carte de crédit et adresses de livraisons pré-enregistrées, app mobiles et confiance sur le retours produits).
    Les achats en ligne, eux, connaissent une croissance que l’époque où Google était seul maître au monde n’aurait pu générer.

    Cependant, je comprends la résistance des e-commerçants, je comprends qu’avant c’était plus simple et je comprends aussi la frustration.

    Mais il faut faire attention, car il s’agissait exactement de la même frustration que ressentaient les commerçants historiques lorsque l’e-commerce, cette nouvelle tendance, a commencé à leur prendre des parts de marché.

    Les mêmes qui ont embrassé la technologie du e-commerce il y a 10 ans, se retrouvent, aujourd’hui, dans la frustration de ceux dont ils disaient qu’ils ne suivaient pas les nouvelles tendances.

     

    Car qu’on ne s’y trompe pas : il n’existe qu’une seule régle en commerce.

    Il existe une et une seule règle dans le commerce. Cette règle est la même depuis des milliers d’années. Elle fut la même pour le marchand nomade qui vaguait de villages en villages (« je connais chaque route vers chaque village.« ), la même lorsque ce marchand s’est sédentarisé dans le marché du centre du village, puis lorsqu’il ouvrit  une seconde boutique dans la rue de l’Eglise (« on m’eut dit qu’elle est passante.« ), enfin lorsqu’il a ouvert un réseau de boutiques dans les centres de grandes villes (« y’a du passage, je suis juste à la sortie du métro« ).
    Et il s’agit du même commerçant, aujourd’hui, qui vend en ligne.

    Ce marchand itinérant, donc, il sait ce que fut le commerce depuis que pièce de monnaie fut.

    Il vous le dira, lui, si vous le lui demandez, quelle est cette seule et unique régle en commerce :

    « Dans le commerce, il n’existe qu’une règle : être présent là où se trouvent ses acheteurs. »

    (Georges Litinérant – bottiers au Village St Commerce

     

    Il est suprenant de constater que certains e-commerçants refusent d’être présents là où se trouvent leurs potentielles clientèles. Un commerce de ville cherche toujours à se rapprocher du passage, des rues commerçantes.

    Parce qu’ils pensent que les distances n’existent pas sur Internet, certains e-commerçants ont oublié la signification du mot « rue commerçante« .

    Or les distances existent sur Internet (sujet que je développerai avec vous lors d’un futur article). Elles ne se comptent pas en mètres, ni en kilomètres. Elles se comptent en utilisations. Si vos acheteurs utilisent plus les catégories « Jardin et Bricolage » de Amazon et Cdiscount, que votre propre site de Jardin et Bricolage, alors la distance entre votre boutique et vos acheteurs ne pourrait même pas se compter en kilomètres… car elle est infinie : ils ne vous voient tout simplement pas.

    La fragmentation des achats en ligne n’est pas une anomalie, mais la règle, car les acheteurs, qu’ils soient en ligne ou pas, ont toujours acheté au plus proche. Et sur Internet, « proche » équivaut aux applications web ou mobiles qu’ils utilisent : Amazon, Cdiscount, Laredoute, Facebook Google, etc. et bien d’autres à venir, dont nous ne soupçonnons même pas aujourd’hui la future existence.

    On ne décide pas où ni comment des acheteurs se comportent.

    Olivier Levy
    Blog Ecommerce

     

    [voici la suite de cette série, avec le second article]

  • Blog-Ecommerce.com élue meilleure agence française d’optimisation Adwords

    Blog-Ecommerce.com élue meilleure agence française d’optimisation Adwords

    Google Adwords France vient d’élire notre agence n°1 en optimisation de campagnes Adwords (consultez les résultats officiels ici). Cette élection a lieu 4 fois par an.

    Google récompense ainsi notre méthodologie d’optimisation de campagnes Adwords unique en France, car dédiée (au même titre que notre méthodologie SEO) au Ecommerce.

    Bravo à l’équipe Gestion Adwords de Blog Ecommerce.

    Vous trouverez ci-dessous les questions que vous vous posez sûrement concernant cette méthode.

    Bonne lecture.

     


     

    « En quoi cette méthodologie Adwords de Blog Ecommerce est-elle différente des autres agences ? »

    Il s’agit d’une technique que nous avons appelée le Spread Management.

    Notre croyance va à l’encontre du marché des agences Adwords : là où le marché dit qu’il faut optimiser ses coûts au clic (par exemple via des logiciels de Bidding Management tels que le propose Marin Software), ce que nous disons est que la seule façon d’optimiser ses coûts d’acquisition est le Spread Management. Nous ne croyons pas au Bidding Management, car il n’aura pour effet que de réduire votre visibilité.

    Mettre en place une technique de Bid-Management va décroitre votre visibilité sur Adwords. Telle est le deal que cette technique propose : pour atteindre la rentabilité, baisser vos coûts au clic, et donc votre visibilité.

    En 9 ans d’existence, notre équipe s’est toujours refusée à utiliser des outils tels que Marin Software ou autres équivalents. Ces outils creusent la tombe des Ecommerçants les plus gros, et, pour les Ecommerçants les plus modestes, restent inopérants.

     

    « Tous les gros sites Ecommerce font du Bid Management, je veux faire de même. »

    Que se soit pour notre technique SEO (du Spread Management aussi), ou pour notre technique Adwords de Spread Management, nous faisons face effectivement à une résistance de quelques adeptes du scepticisme, alors même que nos clients sur-classent leurs concurrents en SEO et Adwords depuis la création de notre agence.

    Nous continuerons à éduquer le marché sur les bonnes méthodes en Webmarketing pour e-commerce. Notre mission depuis notre Jour 1.

    Chaque Ecommerçant a besoin de Spread Management pour son webmarketing (SEO ou Adwords), et nous sommes reconnaissants de la confiance dont nous font part nos clients depuis des années.

    D’abord en SEO : notre technique SEO a traversé toutes les tempêtes Panda, Pingouin et autres animaux virtuels dont le comportement n’a jamais intéressé notre équipe.
    Notre technique SEO de Spread Management n’a pas eu besoin de changer d’un iota depuis sa création, en 2009.

    Ainsi était optimisé le SEO du premier client Blog Ecommerce, ainsi l’est le client qui nous avons aidé hier et que nous signerons demain. Aucun changement depuis 2009. Notre technique de Spread depuis le début, et rien d’autre. D’ailleurs, Amazon utilise toutes les techniques SEO de Spead Management, jusqu’à son plus petit filtre. Le travail de Spread SEO mis en place par Amazon est du travail d’orfèvre.

    En tout cas, aujourd’hui c’est Google Adwords qui reconnait l’efficacité de notre Spread Management sur les campagnes Adwords de nos clients.

     

    « Comment puis-je savoir si mes campagnes Adwords sont bien architecturées ? »

    Nous proposons des audits de campagnes Adwords. Vous pouvez remplir le formulaire ici. Notez que ces audits sont payants.

     

    « Si après votre audit, vos équipes arrivent à la conclusion que nos campagnes Adwords ne respectent pas le Spread Management, que deviendront nos Quality Score ? »

    Si l’audit révèle que vos campagnes sont mal architecturées, il ne sera pas possible de garder vos Quality Score. Ceci dit, dans le Ecommerce, nous n’avons jamais constaté de bons Quality Score sans une stratégie de Spread. Il est fort à parier que vos Quality Score à date soient moins bons que vous ne le pensez.

     

    « Plutôt que de passer par une agence, existe-t-il des logiciels de Spread Management Adwords, qui arriveraient au même résultat que les équipes Blog Ecommerce ? »

    Notre agence édite aussi un logiciel, du nom de Lovely Ads, dont la mission est de vous guider dans la mise en place de votre meilleure stratégie de Spread Management Adwords vous concernant.
    Vous pouvez faire une demande de démo ici (notez que ce logiciel est réservé aux gros sites Ecommerce uniquement).
    Les équipes Google nous ont confirmé qu’elles n’ont jamais vu de logiciel équivalent sur le marché, ni en France ni à l’international.

     

    « Pourquoi Blog Ecommerce serait-elle la seule agence à proposer du Spread Management ? »

    Une technique de Spread Management implique de justifier d’une connaissance approfondie dans les CMS Ecommerce (Magento, Prestashop, etc) et aussi d’une technicité en gestion de catalogues produits.

    Ces deux expertises imposent une spécialisation en e-commerce, et donc à refuser tout contrat qui ne serait pas du e-commerce pur, afin de garder des équipes focalisées sur ces techniques.

    Blog Ecommerce a toujours refusé les contrats SEO ou Adwords qui n’étaient pas pour des sites Ecommerce.

    Nous restons à votre disposition pour répondre à vos questions.

    Merci

    Les équipes Adwords et Lovely Ads de Blog Ecommerce.

  • [Olivier Levy] – Le BBQ 2017 Blog Ecommerce : les Photos & Vidéos

    [Olivier Levy] – Le BBQ 2017 Blog Ecommerce : les Photos & Vidéos

    Comme chaque année durant la période du Salon Ecommerce, l’agence Blog Ecommerce a tenu la soirée barbecue Ecommerce au sein de ses bureaux.

    L’occasion pour les acteurs du Ecommerce français de se retrouver, ou de découvrir de nouveaux visages.

    Plus de 100 personnes étaient présentes et la soirée a, comme à son habitude, tenu ses promesses.

    Dans une ambiance décontractée, mais aussi studieuse, Blog Ecommerce et Shopping Flux y ont comme chaque année tenu une présentation de leurs nouveautés et actualités.

    Voici quelques photos pour vous faire partager cette soirée.

    Merci à la Loved Team pour son organisation parfaite et son implication lors de cette soirée.

    Les invités arrivent
    Les invités arrivent. Les premiers arrivés commencent à discuter avec la Loved Team.

     

     

    La soirée avance à son rythme et l'apéritif est servi.
    La soirée avance à son rythme et l’apéritif est servi.

     

     

    Pendant la soirée, chaque société a été invitée à répondre à des questions e-commerce, via une vidéo tournée au sein du studio vidéo de Blog Ecommerce.
    Pendant la soirée, chaque société a été invitée à répondre à des questions e-commerce, via une vidéo tournée au sein du studio vidéo de Blog Ecommerce.

     

     

    L'équipe UpMyBiz se prépare pour la Blog Ecommerce TV
    L’équipe UpMyBiz se prépare pour la Blog Ecommerce TV

     

     

    Présentation par Olivier Levy, des nouveautés Blog Ecommerce et Shopping Flux
    Présentation par Olivier Levy, des nouveautés Blog Ecommerce et Shopping Flux

     

     

    Retrouvez toutes les vidéos de cette fabuleuse soirée sur notre chaine YouTube et sur notre site (merci à Primasee pour le shooting vidéo)

    Enfin, 2 photos en extra du stand Blog Ecommerce et du village Shopping Flux

     

    Le Stand Blog Ecommerce sur le Village Prestashop
    Le Stand Blog Ecommerce sur le Village Prestashop

     

     

    Le Village Shopping Flux & ses partenaires.
    Le Village Shopping Flux & ses partenaires.

     

    Merci à tous, nous vous disons à l’année prochaine avec un BBQ avec encore plus de nouveautés et un stand encore plus grand.

    La Loved Team

    PS : pour voir toutes les photos du BBQ Blog Ecommerce, visitez le hastag #bbqblogecommerce sur Twitter.

     

  • La vidéo du barbecue Blog-Ecommerce.com de l’année dernière

    La vidéo du barbecue Blog-Ecommerce.com de l’année dernière

    Chaque année, lors du Salon Ecommerce Paris, l’équipe Blog Ecommerce accueille ses partenaires, ses agences, ses clients Grands Comptes et ses amis à un barbecue.
    Une occasion unique dans l’année pour revoir les acteurs du Ecommerce français en un endroit convivial et intense en

    A cette occasion, nous avions réalisé cette vidéo.

    Pour cette année, nous proposons deux places à gagner sur ce blog. Pour cela, il vous suffit de remplir le formulaire suivant.

    Cet évènement est devenu important pour nombre d’acteurs de l’industrie, aussi bien car il permet de discuter avec des personnes de son réseau qu’ils n’auraient pas eu le temps de rencontrer de visu depuis longtemps, et aussi car il est un moment de détente durant ces 3 longs et intenses jours du Salon Ecommerce.

    Comme chaque année (photos 2013 2014 2015 2016), nous partagerons ici les photos de cette soirée. :-)