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  • Comment connaître vos pages les plus vendeuses ou le $INDEX chez Google Analytics

    Un de mes gros trip depuis plusieurs mois, c’est aller dans le fond du sujet Google Analytics (GGA). Il y avait une donnée dans GGA que je ne savais interpréter : le $ Index.

    Et aucun livre sur l’analytics que je pouvais trouver n’en parlait sauf, enfin, un :

    Dans votre compte GGA, il faut aller dans « Contenu » –> « Pages les plus consultés »

    Cette donnée, le $Index, s’est avérée être une information très importante.

    Pour rester simple, en gros, plus une page a un indice $Index élevé, plus il vous faudra l’améliorer, car cela indique qu’elle fait partie des pages les plus persuasives, les plus vendeuses, celles qui, une fois lues par vos internautes, les convainc d’acheter sur votre site.

    Exemple :

    Prenez une page A. Plus elle fera partie des pages vues par la proportion des internautes ayant passé une commande sur votre site (ou atteint un objectif autre que vous aurez pré-paramétré), plus elle aura un $Index élevé.

    Notez aussi, que si cette page est visitée 2 ou plusieurs fois par un internaute ayant passé une commande sur votre site, son $Index n’augmentera pas plus que si cette page était apparue une seule fois dans la navigation de ce dernier (ce qui paraît bien pensé de la part de GGA).

    De plus, notez que les pages « choix paiement », ou toutes autres pages faisant parties du process panier, ont, évidement, un indice élevé. Il est donc important de ne pas prendre en compte ces pages dans l’analyse de vos $Index.
    On voit bien que cette donnée est de toute importance. Au prix du clic qui augmente, améliorer son taux de transfo une fois le client sur votre site devient de plus en plus stratégique.

    Et vous voulez savoir qu’elle est la page (parmi le top 100 des pages les plus vues et à part les pages « paniers », bien sûr) qui a le plus fort $Index sur Platine ?

    Le prochain travail de notre graphiste ecommerce freelance préféré chez Blog-Ecommerce, sera donc de rendre cette page encore plus « vendeuse », attrayante et convaincante qu’elle ne l’est déjà. On reparlera de son $Index dans 4 mois, et on verra les améliorations (aujourd’hui le $Index est de 0,14$).

    Chers clients, pour ceux dont j’ai les accès GGA, je vous tel pour en parler (comme si j’avais pas assez de boulot, j’m’en rajoute .. hum …).

    Voici un autre article où je parlais de l’augmentation du taux de transfo sur Platine et voici un blog français sur GGA pour ceux que le sujet intéresse.

  • Crosseling / Vente croisée avec PowerBoutique

    Crosseling / Ventre Croisée avec PowerBoutique

    Ca fait maintenant 2 mois que j’ai commencé à utiliser la fonction Crosseling sur Platine.

    PowerBoutique a lancé cette fonction sur tous ses clients en 2008.

    La fonction est très bien faite, facile d’utilisation et propose 3 crosselings différents :
    Vous pouvez associer vos articles selon trois types de lien : sortant, réciproque, entrant.

    Prenons l’exemple d’une écharpe à laquelle vous souhaitez associer une paire de gants, si vous réalisez l’association par un :

    ·            – lien sortant : un lien vers la paire de gants apparaîtra sur la fiche article de l’écharpe,

    ·            – lien réciproque : un lien vers la paire de gants apparaîtra sur la fiche de l’écharpe et un lien vers l’écharpe apparaîtra sur la fiche de la paire de gants,

    ·            – lien entrant : il n’y aura pas de lien sur la fiche de l’écharpe, mais un lien vers l’écharpe apparaîtra sur la fiche article de la paire de gants.

    Voici une copie d’écran du back-office tel qu’on le voit :

    Résultats :

    Encore trop tôt pour le dire, mais déjà j’y vois 2 avantages :

    1. Dés qu’un client pose une question du style « quel micro va avec ? », … et bien il ne la pose plus en fait …

    2. Le panier moyen semble augmenter, ce qui est logique (une housse en plus par-là, un câble par-ci, etc…)

    Et puis, c’était vraiment facile à implémenter, donc, voilà. Du petit bonus vite fait bien fait.

    Testez PowerBoutique , vous bénéficierez d’une réduc en disant que vous lisez ce blog (il faut par contre dire la phrase magique : « Olivier, son blog il est super, je veux faire du crosseling, vite vite vite !« )

  • Paye ton café !

    Il est une heure du mat’, et je viens de faire ce que je n’aurais jamais dû faire : checker mes mails …

    Je viens de recevoir un mail d’une personne que j’avais rencontrée il y a un peu plus d’un an.

    Dans cet email, cette personne me propose un partenariat « parce que notre rencontre s’était vraiment bien déroulée la dernière fois » …

    Well … J’dirais pas pareil de mon côté …

    Voici la petite histoire. C’était donc il y a un an, un concurrent en référencement me contacte et me propose de se rencontrer « pour échanger« . Pourquoi pas, ça ne sera pas la première fois que je discute avec un concurrent, et j’espère pas la dernière.

    On s’était donné RDV au Starbucks près de Opéra, là où j’avais l’habitude de proposer tous mes RDV à l’époque, puisque mon bureau était encore mon appartement, à ce moment-là.

    J’arrive un peu en retard (10 minutes), ce que mon RDV me fait un peu comprendre. Bon …

    On fait la queue pour commander notre café, et là, je comprends que mon Café/Muffin « made by Starbucks » ne sera pas payé par mon hôte. Venant de quelqu’un qui demande un RDV et de plus de 10 ans mon ainé (j’avais 29 ans à l’époque, je fais une estimation là …), je trouve le geste peu courtois.  Mais à 7 euro 30 l’addition, je me dis que la courtoisie n’a que le prix qu’on veut bien lui accorder.

    On s’assoie avec chacun son Café et son petit muffin façon « chacun-a-payé-sa-part », et il commence à m’expliquer « pourquoi il est important qu’on se rencontre » :

    Lui : Face aux grosses agences de référencement, il faut que, nous, petits référenceurs, on se serre les coudes.

    Moi : C’est clair ! (il est pas bon ce muffin …. trop sucré …)

    Lui : Par exemple, toi, es-tu à 20 % … ? 30 % de tes capacités de travail ?

    (entre Platine qui n’avait pas encore sa logistique externalisée et Blog-Ecommerce qui commençait à signer pas mal de clients depuis quelques mois, je n’éteignais jamais l’ordinateur avant 1h du mat’ 7/7 Jours. J’étais donc plutôt à 120, voire 130% de mes capacités de travail … bon …).

    Moi : Entre mes 2 activités, c’est quand-même un peu chaud.

    Lui : Ha bon … OK, parce que moi, avec mon associé, on se lance aussi dans le référencement naturel de sites ecommerce. Bien que ça ne soit pas notre spécialité.

    Bon… là je lui explique que, entre 2 ou 3 blogs comme Blog-Ecommerce, quelques petites/moyennes agences ecommerce dans différentes villes de France qui font du bon boulot, toutes les agences web qui offrent aussi du référencement à leurs clients ecommerce, plus les Netbooster et autres Brioude qui eux signent des dizaines de contrats (ecommerce ou pas) chaque jour grâce à leur nom, le marché du référencement pour ecommerce ne me semble pas hyper top pour une boite pour qui ce n’est pas « sa spécialité ».

    Lui : Oui, mais nous on va aussi construire leur ecommerce. On sous-traite tout au Maroc.

    Moi : Il existe des sociétés qui proposent des logiciels ecommerce pour 100 euro/mois … Même si vous faîtes économiser la moitié à vos clients, ça ne fera que 50 euro. Je ne suis pas certain qu’une PME choisira un service hors de France pour économiser si peu.

    Lui : Une PME ça veut toujours le moins chers. C’est bien connu. 50 euro c’est énorme pour une PME qui n’a pas d’argent.

    Moi : Y’a quand-même des PME qu’ont de l’argent. C’est pas forcément fauché une PME.

    (je commence à devenir bien agacé par tous ces stéréotypes : le marocains c’est un peu plus cher que le chinois, mais ça a l’avantage de parler français, et une PME c’est fauché et ça recherche uniquement le bon prix. Encore un autre cliché, et je me casse ! …).

    Lui : En plus, on va proposer à nos clients de traduire leur site en anglais, comme ça ils pourront vendre dans le monde entier !

    (et le voilà le 3ème cliché : le mythe de l’ecommerce ! J’ai vraiment l’impression de perdre mon temps, je siffle mon café et avale d’une traite le reste du muffin.)

    Lui : Ben dit donc … tu le bois vite ton café.

    Moi : Je dois y aller.

    On se lève, sort du Starbucks et on se dit au-revoir. Je le sens très agacé, mais je le suis encore plus.

    On part chacun de son côté, quand il se retourne pour m’interpeller, l’air énervé pour de bon cette fois :

    Lui : Olivier ! Tu sais, t’as pas le monopole du ecommerce !!

    ….

    ‘Tain … le con … Je crois que je suis resté les yeux ouverts, la bouche aussi, avec un sentiment de surprise, de haine et de mépris. Tout mélangé… d’ailleurs, je n’ai rien pu répondre. Je crois que j’ai voulu lui faire la peau à ce moment-là ! C’était trop. Ce type m’a fait perdre mon temps, le tout dans une ambiance cauchemardesque, pour, en plus, finir en apothéose. D’un coup, comme ça, sans prévenir…

    Et voilà. Un an après, un soir de Février 2009, voilà que cette personne m’envoie un email pour me proposer un partenariat… Le monde est fou parfois, non?

    Alors, cher Monsieur, je ne vais, bien sûr, pas répondre à votre email, vous avez compris ma position. Par contre, je tiens à vous dire que le mépris dont vous avez fait preuve à mon égard ne vous honore pas. Du début jusqu’à la fin de notre RDV, même quand celui-ci était terminé, vous n’avez déblatéré que des sottises, du mépris, et une méconnaissance totale du métier que vous prétendez exercer.

    Grâce à ce blog, j’ai rencontré beaucoup de partenaires, de bloggers, de concurrents aussi. Ou juste des rencontres, comme ça, pour discuter.

    J’ai rencontré aussi quelques uns des « millionnaires du web français ». Ceux que tout le monde connait. Ces gens, à qui je n’aurais même jamais osé envoyer un email, un jour, m’ont écrit « pour qu’on se rencontre« . Ces derniers m’ont toujours encouragés. Ils m’ont donné aussi des conseils, précieux. Pas grand chose pour eux, presque une évidence. Mais tellement important pour moi.

    Et bien, la différence entre ces gens et vous, sachez-le Monsieur, ce ne sont pas les Millions d’euro qu’ils ont gagné en vendant leur Start-Up. Ce ne sont pas les Millions d’euro qu’ils possèdent en stock option. Ce ne sont pas non plus les Millions d’euro qu’ils affichent sur leur compte en banque. Non. La différence entre eux et vous, Monsieur, ce sont seulement 7 euro 30.

  • Mes clients sont des gens heureux !

    N’ayant pas beaucoup à raconter sur l’ecommerce en ce moment, j’ai sous-traité l’écriture sur ce blog à un client (de la main d’œuvre pas cher, … croyez-moi …).

    Je laisse donc la plume au gérant de France Prod :

    « France Prod est une société de production publicitaire pour la radio.

    Nos clients sont en général de gros annonceurs, comme Lagardère Active Pub, Euro RSCG, SFR ou encore Europcar. Bien décidé à nous imposer sur Google, nous avons fait appel aux services d’Olivier et de sa petite équipe pour cela. Une grande refonte du site s’en est suivie après un travail sur nos mots clefs.

    L’équipe est vraiment au top, et on sent bien qu’ils connaissent bien Google, que rien n’est fait au hasard.

    Même si au début leur façon de travailler nous a un peu déroutée (j’appelle cela la « Génération iPod » : ça fonce, sans vous donner trop d’explications), voir son site (doucement) monter sur Google et entendre les gens commencer à vous dire « On vous a trouvé sur Google », vous fait vraiment ressentir que vous gagnez en sécurité face à la concurrence, surtout qu’il n’est pas rare de voir des clics à plus de 2 euro sur Ad-Words dans notre secteur.

    Merci à Olivier et David, qui en plus sont disponibles, bien que toujours sous l’eau (encore un exploit de la Génération iPod …). Si un jour vous avez besoin d’une production pub radio, on vous fera un jingle gratuit !

    Elwis, gérant de France Prod SARL

    FRANCE PROD
    21, Rue de la Picornière
    45380 CHAINGY – FRANCE »

  • Comment travailler sa Long Tail ?

    La Long Tail, j’en ai déjà parlé, et l’un des article les plus lus de ce blog, traite de ce sujet.

    Sans aller jusqu’à l’optimisme de son créateur Chris Anderson, pour moi, la Long Tail reste quand-même un puits sans fin de source de CA pour un ecommerçant. Tous ces petits mots ajoutés les uns aux autres, ça finit par générer un certain trafic. Un trafic, souvent ultra qualifié.

    Exemple : un client de Blog-Ecommerce me racontait que « chapeau en paille rouge » (ou un truc dans le genre … ) lui rapportait pas plus de 5 visites/mois, mais toujours au moins une vente. Ça parait logique : la personne qui recherche un chapeau en paille rouge, disons pour un déguisement spécial, ne va pas tourner 10 ans sur le web avant d’acheter.

    Chacun a sa stratégie pour « bosser » sa Long Tail, la stratégie la plus courante étant « … je laisse tourner ça tout seul …« . Ce n’est pas forcément une mauvaise stratégie, quand on considère que trouver des dizaines de milliers de mots comme « chapeau de paille rouge« , c’est un peu laborieux.

    Une autre raison, tient de la nature même de la Long Tail : puisque votre Long Tail représente ces mots clefs qui vous ont déjà apporté au-moins une visite, vous ne pouvez que constater à postériori ce que vous auriez dû travailler comme mot clef.

    Par contre, ce qu’on peut déjà faire, c’est vérifier si sa Long Tail est en expansion ou pas. Parce que, si votre ecommerce se porte bien, il doit « s’étendre dans Google » dans sa thématique sémantique au fil du temps.


    Google Analytics donne cette info :

    1/Aller dans « Sources de trafic » —> « Mot Clefs » —> cliquer sur « Avec des résultats naturels »

    2/ Ensuite, il faut choisir deux périodes de comparaisons, en cliquant sur « Comparer une période antérieure »

    Ici, j’ai pris du 1 Juin 2008 au 31 Dec 2008, comparé à la période du 1 Juin 2007 au 31 Dec 2007 :

     

    3/ Ensuite, il vous faudra demander à Google Analytics de ne vous afficher que les requêtes avec 3, 4, 5 ou plus, de mots (ex : « chapeau de paille rouge » comporte 4 mots).

    (Je sais que je pars ici du postulat que la Long Tail est constituées de toutes les requêtes avec plus de 3 mots, ce qui n’est pas 100% exact, et qu’il est toujours possible de trouver des exceptions…)

    Dans le champs « Trouver Mot clef », copier ce code : ^(W*w+bW*){3}$

    Le 3 que vous voyez indique le nombre de mots clefs. Donc il vous faudra faire de même avec 3, 4, 5, etc… jusqu’à … moi j’ai fait 12 (c’est mon côté maniaque…..).

    4/ Regardez ensuite les résultats, pour chaque recherche (dans ce cas, il vous faudra le faire 12 fois), ce qui est marqué dans le champs « Visites », de l’onglet « Fréquentation du site » :

    Et voici ce que ça donne pour notre site de sonorisation, Platine :

    Sous forme de graph :

    Ces chiffres, venant de Platine, ne sont pas mauvais puisque la Long Tail semble s’étaler sur la toile Google. Est-ce que ces chiffres sont bons ? Super bons ? Fantastiques ? Je n’en sais trop rien. Au-moins, ils vous donneront un référentiel pour comparer avec votre propre ecommerce.

    PS : n’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de ce blog pour recevoir directement par email tous nos prochains articles.

  • Wizishop : démarrage encourageant.

    Wizishop, la nouvelle solution ecommerce lancée par Greg, annonce un départ encourageant. A lire sur le blog en question. Le chiffre à retenir est 21 boutiques déjà ouvertes. Pour moi, ce chiffre est très bon pour une nouvelle solution.

     

    Je pense que Wizishop fera partie très vite des leaders du ecommerce en France.

     

    L’occasion pour moi de vous annoncer que nous sommes partenaires Wizishop (voir notre page partenaire ici, en cours de finalisation). Nous offrons la phase « Formation Google Analytics »

    Bonne chance à l’équipe.

  • Itraque: le site d’annonces produits gratuit.

    Itraque: le site d’annonces produits gratuit.

    Itraque.fr est un site sur le quel je promouvois mon site de sono depuis maintenant plus d’un an. Itraque se positionne comme un portail ecommerce, qui offre la possibilité aux e-commerçants d’y déposer des descriptions de plusieurs fiches articles gratuitement. Je vous conseille d’y déposer au-moins un article de chacune de vos gammes.

    J’aime beaucoup Itraque, et cela pour 2 raisons :

    1/ Pacôme, le gérant de cette boite de 6 personnes, connait très bien Google.

    2/ Quand vos mettrez un produit sur Itraque, vous allez voir que cette fiche produit va très vite monter sur Google (ce qui vous rapportera déjà un premier trafic, via Itraque). Ensuite, il semblerait que Google comprenne que la source de cette fiche est en fait votre site et non pas Itraque, et donc déclasse un peu ce dernier, mais remonte votre fiche produit qui se trouve sur votre site.

    Effet garantis !

    Voici leur num tel si besoin : 04 50 26 54 20

  • Les marges dans le E-Commerce

    Quelles sont les marges dans le E-Commerce?

    C’est une question qui revient souvent quand je discute de mon métier avec des gens qui ne sont pas dans l’Internet.

    Et c’est vrai que je me souviens me l’être beaucoup posée aussi au tout début de mon immersion dans l’ecommerce, alors que je travaillais pour PowerBoutique (Coucou les gars ! ça va ?).

    Après des dizaines de conversations avec des ecommerçants, des fournisseurs, des eBayeurs et des « je-me-lance-demain-dans-le-ecommerce », je pense avoir à l’esprit un spectre assez réaliste de ce qu’on peut attendre comme marge suivant le secteur.

    Here are my two cents (la référence prise est le prix TTC public Internet) :

    1/ Dans l’informatique, comptez 3%, voire 5%. Chiffre ridiculement bas, je ne sais pas comment ils font pour être rentables, même avec volume de fou.

    2/ Dans l’électroménager, comptez 8%. Il faut du volume, mais c’est viable. Avec de la qualité dans le service et une bonne réputation online, vous pourrez vous permettre d’être plus cher que les copains.

    Le retour d’expérience d’un site d’appareil à raclette nous intéresserait tous (je ne force la main à personne… :-))))) ).

    De plus, Darty and co commencent à bien comprendre la vente sur Internet, et ils vont être de plus en plus agressifs sur ce secteur (pas mal le nouveau site Darty je trouve).

    UPDATE: Daniel de Discounteo : « Entre 10 et 40% en fonction du positionnement des enseignes »

    3/ Dans le matériel de Golf ? Les marges sont rarement de plus de 15%. Et quand on sait que les USA cassent les prix et livrent l’Europe en 48H DHL, sans frais supplémentaire… secteur risqué.

    4/ La cosmétique, comptez du *2, donc du 50% du prix TTC de vente public. C’est bien. Mais secteur compliqué car jeune et avec un faible panier moyen.

    5/ Le prêt-à-porter : difficile à dire, car le réseau de distribution est bien régulé par les marques (Diesel, Levi’s, etc…). Entre l’e-commerçant qui se fournit chez un grossiste, sur les marchés ou directement chez la marque (bravo !), celui qui vend la collection de l’année dernière ou achetée chez Vente Privée.com, les marges varient beaucoup. En gros, les meilleurs acheteurs et/ou négociateurs s’en sortiront le mieux. S’en sortiront aussi ceux qui créent leurs produits/marque. Pierre Foucher : « je fais dans le prêt-à-porter indiens et népalais, et lorsque j’achète aux grossistes en france, je fais entre du x1.6 et x2.2 selon les articles (et la concurrence). Bien sûr, le mieux est d’aller là bas directement (on peut monter x10 ou x15 sur le prix de revient »

    6/ Les jouets pour enfants. Comptez jusqu’à 80% pour celui qui se fournit directement en Chine. Mais ce secteur possède aussi le même problème que le prêt-à-porter lorsqu’il s’agit des jouets de marque (Mattel, Smoby, etc…). Il y a un réseau de distribution à respecter.

    7/ Le food et le drink : je n’en ai aucune idée.

    UPDATE : Steven du site de sirop d’érable :Pour le food/drink (comme tu dis), ça va dépendre de énormément de choses. Épicerie fine ou type supermarché ? Terroir / Gastronomique ou bas de gamme ? etc, etc. Les marges peuvent donc aller de 0% à 200% (véridique).

    8/ Et la sono me direz-vous ? Je vais être transparent car c’est le but de ce blog.

    Pour mon site de sono, ma marge était de 20% la première année, et fut négociée à 30% en Janvier dernier.

    De manière générale, je conseille de ne pas se lancer si on n’a pas une marge de minimum 30% sur son secteur, si on vise des volumes moyens, comme sur mon site de sonorisation, Platine. C’est pour cela que la première année fut assez dure pour moi. Mais grâce à un bon référencement naturel, je payais très peu mon trafic. Ce qui permet, là aussi, de réussir avec une marge limite.

    Le e-commerce, c’est avant tout du commerce, donc de l’achat en quantité pour négocier les prix d’achat, de la bonne relation client, un bon pricing et une bonne réputation. Après, le « e » qui est devant e-commerce, c’est notre boulot ! (au moins en ce qui concerne Google).

    Si vous voulez un devis, une seule adresse, la mienne ;-) contact@blog-ecommerce.com

    Voilà, c’était mes two cents à cette vaste question.

    Vos remarques en commentaires sont les bienvenues, et si elles complètent cette liste, seront rajoutées à ce post.

    UPDATE: de Patrick Hannedouche : « Je dirais qu’au-delà de la marge en %, c’est la marge moyenne par commande qui est l’indicateur clé dans la vente à distance.
    Les 2 paramètres à surveiller sont donc le panier moyen et le % de marge.
    Ainsi, il est + intéressant d’avoir une marge de 20 % avec un panier de 1000 € (soit une marge/ commande de 200 €) qu’une marge de 50 % et un panier de 100 € (soit une marge/commande de 50 €). ça peut paraître bête, mais c’est hyper important. Et 2eme chose, c’est très important de ne pas se planter dans le calcul des prix de vente et donc de la marge au début d’un site internet, car après le lancement c’est hyper difficile de remonter ses prix !

  • Salon Ebusiness

     

    Petite info, j’y serai la 1ère journée (le Mardi 23 Septembre) pour The Jérémie Cocktail Show, alors bon. Ca se refuse pôôô… Et puis à l’occasion il annoncera la nouvelle stratégie de Zlio. Mais on sait qu’on vient tous pour le cocktail, non ?

  • La Long Tail aura-t-elle la peau de Google ?

    La Long Tail aura-t-elle la peau de Google ?

    Il y a 10 ans, quand on demandait à une personne ce qu’elle pensait du web, elle disait souvent « C’est fouillis, y’a trop de trucs, je n’arrive pas à trier le bon grain de l’ivraie, bla bla bla… ».

    Que dire d’aujourd’hui ? Le nombre d’ecommerce a été multiplié par 1000 ou 100 (j’en sais rien..), il s’en crée 2 par heure rien qu’en France et même les comparateurs de prix pullulent comme jamais. Et que dire de tous ces blogs, sites perso et autres magazines en ligne en général ?

    Que se passera-t-il demain quand tout le monde aura son blog + son ecommerce/social shopping (ex: Zlio)/son site corporate + son FaceBook + sa contribution sur Wikipedia ???

    Que dirait aujourd’hui la même personne interrogée il y a 10 ans, qui se plaignait que le web était « fouillis » ?

    Heureusement, entre temps, il y a eu Google. Google qui classe ce « bruit », « fouillis » et vous restitue sur une seule page 10 résultats les plus pertinents possibles. Pas assez pertinents pour vous ? Pas de problèmes : allez en page 2 (seulement moins de 20% des gens). Page 3 ? ok. Page 4 ? pourquoi pas, mais bon qui va en page 20 ? Personne et Google le sait.
    Et pourtant, soucieux de vous montrer sa force, Google vous montrera autant de pages que possible, allant en général jusqu’à page 100 !! 100 fois plus que la page 1, qui satisfait déjà 80% des internautes.

    Et demain ? Avec tous ces blogs, ces sites qui naissent chaque seconde, est-ce que Google montrera 1.000 pages par requête ???

    Plus cette fameuse Long Tail va grandir, plus Google devra augmenter son nombre de pages proposées pour chaque requête.

    Pourtant cela va devenir impossible techniquement pour Google (trop gourmand en bande passante, en « espace de stockage »… et en électricité!). Google n’aura qu’une solution possible : limiter ce nombre de pages proposées. Le réduire petit à petit et à une vitesse inversement proportionnelle à l’augmentation de la Long Tail. Plus la Long Tail grandira (ce qui est la tendance de toute façon), plus Google aura des difficultés à montrer sa puissance : demain, il ne pourra proposer qu’un nombre plus limité de résultats.

    Le truc c’est que, puisque la Long Tail tend vers l’infini, mathématiquement, Google tend vers … 0,00 ! Tel l’univers qui s’écrasera sur son propre poids : le Big Crunch.

    Alors la question est : if the Long Tail is a Big Bang, is Google the next Big Crunch ?