Auteur/autrice : contact@blog-ecommerce.com

  • Interview de Stéphane Escoffier (JDN)

    Stéphane Escoffier est le DG de PowerBoutique.

    Lorsque je travaillais pour Powerboutique, Stéphane et Christian étaient mes N+1. On étaient situés dans les locaux commerciaux de PowerBoutique à Boulogne-Billancourt (le siège est à Béziers). C’est là que je me suis imprégné du Ecommerce pour de bon (mes ventes eBay durant mes études pour payer mes sorties, c’était juste un avant goût, finalement).

    Stéphane a donné une interview au JDN au début du mois, la voici.

    Vous y lirez une interview très accès TPE/PME Ecommerce. Un peu comme sur ce blog au final… Y’aurait-il indirectement un peu de Stéphane et de Christian dans ce blog ? Hum … Leur influence est certaine. Et avec la diplomatie en plus (gros manquement sur mon blog, faut pas se mentir), je pense qu’ils auraient écrit les mêmes articles.

    Notez que Platine-Center tourne sous la technologie PowerBoutique depuis fin 2006, et c’est aussi grâce à cela que le site est devenu ce qu’il est (largement dans le top 10 (top 5 ?) des sites de sono en France).

    PowerBoutique aura, comme tous les ans, son stand au salon ecommerce de Paris (qui arrive à la fin du mois, vite vite vite), et organise aussi une conférence gratuite.

    Notez que les lecteurs du blog ecommerce bénéficient d’une réduction sur leur licence PowerBoutique. Test gratuit ici.

    … et moi, avec cet article, je suis certain d’avoir gagné une invit’ au resto ! C’est bon ça ! Steph’ane, Christian, bougez-pas, je m’occupe de la réservation !

  • Nouveaux catalogues et Ecommerce

    C’est la rentrée et la plupart de vos fournisseurs vous annoncent « un nouveaux catalogue », avec pleins de produits géniaux : « Met ça en ligne, c’est le carton de l’année !! »

    Ok …

    QUID de votre référencement naturel ?

    Voici la stratégie qu’on est en train de mettre en place sur Platine en ce moment (250 nouveaux produits et presque autant de produits arrêtés par nos fournisseurs).

    C’est la 3ème année d’existence de Platine-Center (mon site de sono) donc ce n’est pas la première fois que nous avons tous ces changements à mettre en place. Suite à des erreurs les années précédentes, voilà comment je fais maintenant. Parce qu’il ne faut pas faire n’importe quoi, à mon avis, quand on change une grande partie de son catalogue (on est à plus de 10% des produits qui changent quand-même, dans ce cas présent).

    En fait, il y a 2 écoles :

    1. La première stratégie est celle appliquée par LDLC, gros site de vente informatique sur le Net : ils semblent laisser les anciennes références (les produits arrêtés) dans une partie du catalogue, avec marqué sur la fiche produit « produit arrêté par la marque« . L’objectif est de laisser ces produits en ligne et accessibles par Google, afin de continuer à capter du trafic (même si ce trafic est moins bien qualifié, car il apporte des gens qui recherchent un produit qui n’existe plus).

    L’objectif in fine est que l’internaute se rabatte sur un autre produit « en stock ».

    2. La deuxième école est celle qui consiste à se dire « Je remplace les anciens produits par les nouveaux, puisque de toute façon les anciens produits n’existent plus du tout. » C’est la stratégie appliquée par la majorité des Ecommerçants, car la plus naturelle.

    Adepte de la première stratégie les années précédentes, j’ai appliqué plutôt un mix des 2 écoles cette année.

    1. Si un produit est arrêté, mais qu’il est remplacé par une autre référence qui fait « un truc en plus » (par exemple, une platine DJ avec lecture des MP3, alors que la version précédente ne lisait que les CD originaux), je reprends la fiche produit ancienne, change la photo, la référence constructeur et la description avec le nouveaux produit et c’est tout. C’est le cas d’un « Upgrade Produit » (mot totalement inventé, mais on s’en moque). (update 7/9/9 : voici un article sur le sujet sur un autre blog).

    2. Si un produit est totalement arrêté et sans aucun équivalent (« Nous ne faisons plus ce produit du tout pour X raison.« ), j’applique la stratégie LDLC : je laisse ces fiches produits en ligne, dans un rayon annexe, introuvable par ceux qui arrivent sur le site par la page d’accueil, mais qui me rapportera des visites via Google. L’astuce est de migrer tous ces produits dans un rayons, que j’ai nommé ici « Non Affiché », qui n’est pas accessible, mais qui contient toutes les fiches produits obsolettes.

    Et si vous cliquez sur le fil d’ariane, vous serez redirigé (par une 301 ou autre méthode) vers la page d’accueil.

    Voir la flèche sur ce graphique :

    J’ai ainsi fiches produits qui se baladent un peu partout sur Google et qui apportent du trafic.

    Par contre, le fait d’avoir décidé dans le cas d’un Upgrade Produit (cas n°1), de ne pas créer une nouvelle fiche produit, ne me permet pas, certes, d’avoir plus de fiches produits qui se baladent sur Google, mais apporte un plus gros avantage, car l’url n’a pas changé :

    1. Si cette URL est bien positionnée sur Google, elle le sera encore plus car la fiche produit a subi une mise-à-jour.

    2. Tous les forums et autres blogs qui ont pointé vers cette URL, redirigent maintenant versun produit équivalent, voire meilleur.

    3. Pas la peine de mettre à jour vos liens payants qui redirigeaient vers cette même fiche produit (via Adwords ou les comparateurs de prix par exemple).

    UPDATE 7/9/9 :

    Je remonte ici le commentaires de Nico :

    « Ca dépend aussi de la nature des produits.

    Je vois plusieurs raisons de laisser un produit qui n’est plus disponible en vente dans un e-shop:
    – vente d’accessoires dont la fabrication existe toujours
    – pour un produit électronique, support et mise à jour du firmware, accès à la FAQ technique
    – informations sur les spécifications du produit, super utile si un de tes client veut revendre d’occase sa platine avant de t’en acheter une neuve
    – point de comparaison entre l’ancien et le nouveau produit

    Au passage, je nommerais la rubrique « produit en rupture définitive ».

    Je suis contre modifier une fiche existante, même en changeant le SKU, pour plein de raisons (l’URL friendly est certainement incorrecte, manque de clarté du changement pour une personne qui a bookmarqué l’URL, historique des commandes pour le client, …).

    Je pense qu’il vaut mieux utiliser un outil de type Cross-Selling, adapté, pour proposer au visiteur: « cet article est en rupture définitive chez notre fournisseur; il est remplacé par la platine XYZ de gamme équivalente, ou par la XYZ2 qui propose en plus… ». »

  • Le Web 2.0, l’outil qui tuera les gros ecommerçants

    Le slogan de ce blog, je le rappelle pour les nouveaux lecteurs, est : « Parce que l’avenir appartient aux petit- ecommerçants ! ».

    Je viens de tomber sur 2 infos qui vont dans ce sens :

    D’abord, un tweet de @wizishop, qui redirige vers un article qui indique que les ecommerçants qui bloguent augmentent de 50% leur trafic.

    La seconde info, c’est cette vidéo trouvée sur le blog de Daniel Broche :

    . Si demain, pour bien vendre sur Internet, il faudra aller de plus en plus vers un marché de niche;

    . Si demain, avoir un site ecommerce optimisé pour Google ne suffira plus pour avoir une première page de Google;

    . Si demain les blogs, Twitter et tous les réseaux sociaux deviennent l’arme de plus indispensable pour une première page de Google;

    . Si demain, donc, en plus de demander des qualités de gestion, de connaissances Web et de connaissance techniques/marketing des produits vendus, le Web 2.0 fait que chaque site ecommerce devra être assez passionné pour installer une présence Web 2.0 crédible et ultra ciblée.

    . Alors qui sera le mieux armé pour gagner la bataille sur cette niche ? Sur toutes ces centaines de niches ? Le gros ou le petit ?

    Poser la question c’est y répondre. La défaite des gros est écrite et inévitable. Une défaite que RueDuCommerce, Amazon.com et autres Pixmania ont d’ores et déjà acceptée sans oser le dire, en ouvrant (via leur MarkertPlace) leur trafic, leur notoriété et leur technologie aux petits ecommerçants.

  • Mimie la Souris dans « Mes clients sont des gens heureux ! »

    C’était il y a moins d’un an, Bruno, gérant de Mimi La Souris, était venu nous voir au bureau avec sa femme, pour nous rencontrer et décider ou pas de signer avec nous.

    J’avais tout de suite vu le grand potentiel de ce site, qui avait trouvé sa niche dans un secteur ciblé : la puériculture.

    Cela faisait 2 fois que Bruno, en plus de sa boutique physique, avait tenté de générer une activité réelle et rentable sur Internet, en vain.

    Quand il est venu nous voir, il nous a dit : « C’est mon troisième et dernier essai ! Si avec le Blog Ecommerce ça marche pas, j’aurai plus aucun regret !» (il met la pression le Bruno !)

    Moi : « Ca dépend, qu’entends-tu par « si ça marche pas » ? Tu vises quel CA ? »

    Bruno : « Si vous arrivez à me faire générer un CA de (biiiip) k€/mois, je vous paye le Champagne ! »

    ….

    Je crois qu’à ce moment-là, David était déjà en train de surfer sur des sites de champagne pour trouver une bonne bouteille ….

    Moi : « Ok, si tu veux. Tiens, voilà le Bon de Commande, signe ici. »

    Sa femme : « Olivier, t’es sûr de ton coup ???? ». L’air de dire « Ouhaou !! Tu veux dire que c’est fini les vacances d’Eté chez la belle-mère en Bretagne ??? ».

    Bruno, un peu perplexe, signe le bon de commande quand-même. Lui et Cathy quittent le bureau pour retourner à Château-Thierry, chez eux. J’imaginais les conversations dans la voiture sur le chemin du retour :

    « Ils ont pas tiltés sur le CA … »,

    Non …. »,

    « Tu crois que c’était du bluff ? »

    « Je sais pas… »

    « Bon bah, de toute façon, faut leur faire confiance puisque j’ai signé le bon de commande … »

    ….

    Nous sommes moins d’un an plus tard, et ce matin, une bouteille de Champ’ livrée par La Poste, avec les remerciements de Cathy et Bruno ! La classe !

    Merci à vous deux de la part de toute l’équipe du Blog.

    Je sais que t’es content de l’avoir perdu ce pari, Bruno. Et nous, on adore le Champagne, surtout au bureau.

    Si vous aussi vous voulez un bon prétexte pour nous offrir du Champagne, on peut vous faire un devis.

  • Compte rendu Café du Ecommerce Compario

    Vous vous souvenez du P’ti Dej Compario du 7 Juillet ? J’avais lancé l’invitation ici.

    C’était très intéressant et voici un résumé en vidéo.

    Ce que je retiens de cette vidéo (c’est aussi ce que j’ai retenu de la conférence) :

    . Les interventions de Scene7 : très orientées, à mon avis, grand groupe et grande marque. On n’est pas dans le petit ecommerce.

    . Les interventions de Gilles Hamou, Président de Plante et Jardin.com. Un bon ecommerce comme on les aime. Il met bien l’accent sur la personnalisation automatique ou manuelle (il y aurait, selon Hamou, presque autant d’internautes différents que de Jardins/Balcons différents … ça en fait du taf …).

    . Et Jean-Pierre de Majureo, qui interviendra bientôt sur ce blog pour présenter sa boite.


    Et voici un lien pour y télécharger les slides.
  • « Moins cher ailleurs ? On s’aligne! »

    Le slogan ultime en Ecommerce : « Moins cher ailleurs ? On s’aligne! »

    J’ai demandé à ce qu’on crée et rajoute ce logo en-dessous de chaque image dans les fiches produit de Platine :

    Quels étaient les objectifs ?

    1. Créer un effet d’annonce fort, du style : « Cherchez pas, nous sommes les moins chers ! » (ce qui est, dans la réalité, rarement le cas …).
    2. Si l’internaute fait toutefois une recherche comparative de prix, on lui propose de nous contacter pour négocier le prix. En général, on s’alignera, et si ce n’est pas le cas, c’est que le concurrent en face perd de l’argent au prix qu’il pratique (hors de question pour nous !).
    3. Ainsi, une veille concurrentielle de prix se met naturellement en place et à moindre coût, puisque ce sont les internautes qui vous préviendront que vous êtes plus cher sur ce produit.
    4. Ça permet aussi, dans le cas où le prix est trop cassé, de pouvoir passer un petit coup de tel au fournisseur pour lui dire que s’il ne fait pas remonter ce prix chez le concurrent, j’arrêterai la distribution de ce produit. C’est déjà arrivé sur au-moins 3 produits. Pour moi, la sentence est sans appel, et les produits seront remplacés par une autre marque, au plus grand plaisir de l’autre fournisseur.
    5. Je reste assez impressionné par la puissance de cette accroche : avec en plus le numéro de téléphone juste en-dessous, les internautes n’hésitent plus à négocier les prix, et donc à téléphoner (Julien est ravi !!)
  • Miniplanes dans « Mes clients sont des gens Heureux ! »

    Une fois n’est pas coutume, c’est moi qui vais écrire ce post de la rubrique « Mes clients… », parce que là, c’est du client qui m’impressionne.

    Tout d’abord, je tiens à dire à tous ceux qui ont fait une demande de devis sur Blog-Ecommerce, que je ne les ai pas oubliés, j’ai bien reçu vos demandes, j’ai juste du retard de plusieurs mois. Pas de d’inquiétude à avoir, je m’adresse surtout à 2 ou 3 qui font une re-demande toutes les semaines ;-).

    Alors Miniplanes ! C’est quoi ce site ? Ben il vend, depuis 2005, du modélisme sur Internet.

    Jacques, le gérant de cette petite équipe, s’est fait connaître lors de la bulle Internet pour avoir dirigé plusieurs Start-up à l’époque (combien sont encore en vie, Jacques ? ;-) ).

    Miniplanes, c’est du lourd, du gros, du « je-me-pose-en-leader-sur-ce-marché-hyper-concurrentiel », du indécrottable !

    Miniplanes fait partie des 3 plus gros sites de modélisme.

    Son service client est au top, et les produits stockés? Sont entrepôt donne le vertige, croyez-moi.

    Bien sûr, il est en première page sur « modélisme », « avion modélisme » et autres grosses requêtes (on atteint du Millions de recherche sur Google par mois, là !! ).

    Mais quand je dis que c’est du indécrottable, c’est parce que ce site à une Long Tail qui elle aussi donne le vertige. Tous ces milliers de petits mots-clefs qui ne génèrent que 20 visites dans l’année, mais qui additionnés les uns aux autres, génèrent un trafic et donc CA cumulé hallucinant.

    Décrotter un site ecommerce sur ses requêtes fortes (exemple, « modélisme »), ok on pourra toujours essayer, mais comment décrotter un site ecommerce avec des centaines de milliers de petites requêtes ? Imposible !

    Et sa toile se répand encore de jour en jour sur le web, comme une « mauvaise » herbe, comme des milliers de fourmis décidées d’en découdre avec une vielle baraque abandonnée.

    Quand je compare le Google Analytics de Jacques avec celui de mes autres clients (petits et grands comptes), même celui de Platine, on voit que c’est un autre monde.

    Un monde que je ne me lasse pas d’explorer pour comprendre, ce que je ne sais pas encore sur Google.

    Bravo Jacques, bravo à l’équipe de Miniplanes, c’est un plaisir de travailler avec vous. L’avenir du modélisme sur Internet sera avec Miniplanes ou ne sera pas.

    Voici une petite vidéo d’un départ des colis/jour. Imaginez que Jacques a commencé dans son garage, le soir en rentrant de son travail !

  • AB Testing pour Ecommmerce

    L’ AB Testing est une nouvelle activité dans laquelle je me suis lancé sur Platine.

    L’AB Testing est une pratique qui consiste à se dire, par exemple, « je vais créer 2 pages d’accueil différentes de mon site ecommerce, et je vais voir laquelle a un meilleur taux de transfo. »

    C’est le test que j’ai lancé le 20 Octobre 2008 sur Platine, et cette semaine était la semaine des résultats pour une des bannières (celle pour les sono portable).

    Voici les 2 bannières testées (elles ont été affichées toutes les 2 un même nombre de fois, à 2% près, pendant 5 mois)  :

    Voici le test A (il présente le produit best seller) –>

    Voici le test B (qui présente toute la gamme) –>

    Vous voyez la différence ?

    Résultats ? Quelle est selon vous la bannière qui a le meilleur taux de transfo ?

    ….

    Réponse : Taux de transfo Test B est 1,8 fois supérieur que celui du Test A.

    Du coup, depuis ce matin seule la bannière du test B est affichée sur la page d’accueil de Platine ! Si j’avais uniquement lancé une bannière « style » Test A, je serais passé à côté d’un meilleur taux de transfo.

    Fin de l’histoire !

    PS : voici un article, pour ceux qui veulent aller plus loin, sur le taux de conversion et voici mon email si vous voulez une prestation d’AB Testing pour votre site : contact@blog-ecommerce.com (combien ça coûte ??? … heu … aucune idée ….).

    UPDATE : suite à un commentaire sur cet article, voici un autre lien intéressant.

  • Comptable pour E-commerce

    Pas évident de trouver un bon comptable pour son E-commerce. Insatisfait de mon premier comptable, j’ai signé depuis un an avec Acofi, un grand cabinet comptable indépendant.

    Ce qui est important c’est d’avoir un interlocuteur qui connaisse bien le web.

    Par exemple, mon ancien comptable avait la fâcheuse tendance à rentrer tout ce qui était création de bannières pour Platine, dans la rubrique « Hébergement de site web » … rien à voir !! Du coup, lors du bilan, je me retrouvais avec 1.000 euro de frais d’hébergement !!!! Idem avec tout ce qui achat de nom de domaine, etc …

    Le web et l’ecommerce en particulier est un nouveau métier, avec des nouveaux « styles » de coûts associés, ce qui amène de nouvelles terminologies.

    J’ai donc changé et signé avec Acofi, j’en suis pleinement satisfait, je voulais vous en faire part. Leurs sont aussi très compétitifs.

    Voici les coordonnées d’une des secrétaires :

    Mme BOULESTEIX Françoise
    E-Mail : boulesteix@acofi.fr
    Tel : 01 55 34 50 60

  • Comment connaître vos pages les plus vendeuses ou le $INDEX chez Google Analytics

    Un de mes gros trip depuis plusieurs mois, c’est aller dans le fond du sujet Google Analytics (GGA). Il y avait une donnée dans GGA que je ne savais interpréter : le $ Index.

    Et aucun livre sur l’analytics que je pouvais trouver n’en parlait sauf, enfin, un :

    Dans votre compte GGA, il faut aller dans « Contenu » –> « Pages les plus consultés »

    Cette donnée, le $Index, s’est avérée être une information très importante.

    Pour rester simple, en gros, plus une page a un indice $Index élevé, plus il vous faudra l’améliorer, car cela indique qu’elle fait partie des pages les plus persuasives, les plus vendeuses, celles qui, une fois lues par vos internautes, les convainc d’acheter sur votre site.

    Exemple :

    Prenez une page A. Plus elle fera partie des pages vues par la proportion des internautes ayant passé une commande sur votre site (ou atteint un objectif autre que vous aurez pré-paramétré), plus elle aura un $Index élevé.

    Notez aussi, que si cette page est visitée 2 ou plusieurs fois par un internaute ayant passé une commande sur votre site, son $Index n’augmentera pas plus que si cette page était apparue une seule fois dans la navigation de ce dernier (ce qui paraît bien pensé de la part de GGA).

    De plus, notez que les pages « choix paiement », ou toutes autres pages faisant parties du process panier, ont, évidement, un indice élevé. Il est donc important de ne pas prendre en compte ces pages dans l’analyse de vos $Index.
    On voit bien que cette donnée est de toute importance. Au prix du clic qui augmente, améliorer son taux de transfo une fois le client sur votre site devient de plus en plus stratégique.

    Et vous voulez savoir qu’elle est la page (parmi le top 100 des pages les plus vues et à part les pages « paniers », bien sûr) qui a le plus fort $Index sur Platine ?

    Le prochain travail de notre graphiste ecommerce freelance préféré chez Blog-Ecommerce, sera donc de rendre cette page encore plus « vendeuse », attrayante et convaincante qu’elle ne l’est déjà. On reparlera de son $Index dans 4 mois, et on verra les améliorations (aujourd’hui le $Index est de 0,14$).

    Chers clients, pour ceux dont j’ai les accès GGA, je vous tel pour en parler (comme si j’avais pas assez de boulot, j’m’en rajoute .. hum …).

    Voici un autre article où je parlais de l’augmentation du taux de transfo sur Platine et voici un blog français sur GGA pour ceux que le sujet intéresse.