Auteur/autrice : L’équipe Blog Ecommerce

  • Interview n°1 « Espoir Ecommerce FEVAD » 2011

    Pour lancer les 6 interviews des ecommerçants finalistes du prix « Espoirs Ecommerce FEVAD » 2011, je vous propose de commencer avec le site Pompe-à-bière.com.

    Dans cette interview de Richard Tocci, le fondateur de cet Ecommerce, vous allez découvrir comment un ecommerçant, une fois avoir trouvé son secteur niche, peut aller très loin dans l’exploitation de celle-ci.

    Vous verrez aussi que, parce qu’ils ont répondu à un besoin latent, Richard et son équipe ont connu une croissance rapide et inévitable.

    Pompe-a-biere.com est un site qui tourne sous Oscommerce.

    Bonne lecture.

    Bonjour Richard. Raconte-nous l’histoire de Pompe-à-Bière.com

    Lancé en Octobre 2007, nous fêtons donc pile nos 4 ans, j’ai démarré tout seul au sein de l’entreprise. J’ai ensuite été rejoint par 2 associés sur la partie technique. Nous sommes basés à Hazebrouck.

    Nous sommes les premiers à nous être lancés dans cette niche. Mon banquier me disait, comme tous les banquiers, que cela ne marcherait pas, que des bières on en trouve partout. Or, j’habitais Lyon et je connaissais l’offre de la bière du Nord. Le Ecommerce était la seule façon de répondre à ce besoin.

    Pompe-a-biere.com se devait de naître, avec ou sans banquier (nous y reviendrons plus tard, mais Pompe-a-biere.com c’est presque 2 millions de CA …).

    Nous vendons plus de 400 bières, qui viennent du monde entier.

    Comment est structurée ton équipe ?

    L’équipe est constituée de 6 personnes : 1 développeur, 1 graphiste, 1 RP/Marketing, 1 au service clients et enfin 1 blogger/mise en ligne produits.

    Vous avez fait quelques buzz en 2011 et avez quelques produits originaux. C’est la preuve qu’on peut faire dans l’original dans un secteur qui n’est pas des plus fashion.

    Complètement. C’est un de nos challenges. Nous avons fait pas mal de buzz avec notre « bière pour chiens » par exemple. Les retombés en terme d’augmentation des ventes est faible, mais cela nous a permis d’avoir des liens depuis des sites comme 20minutes.fr, Europe1, et d’augmenter la notoriété du site.

    Quelles sont les prochaines étapes pour Pompe-a-biere.com ?

    Développer la visibilité de nos produits sur le web. Après le SEO, Adwords et les comparateurs de prix, nous nous attaquons aux places de marché.

    Nous nous lançons aussi dans la vente de spiritueux, avec un partenaire industriel (Punch-et-cocktail.com). Nous avons fait une levée de fonds pour cela. C’est un gros marché.

    Nous allons continuer à développer le B2B, et à apporter des solutions web à nos partenaires. Par exemple, nous gérons le site www.brasserie-dubuisson-shop.com. Nous avons acquis une forte crédibilité dans notre secteur. C’est un point important pour nous. Notre métier, c’est l’Ecommerce, et les industriels de notre secteur nous reconnaissent cette qualité.

    Enfin, nous souhaitons continuer à nous développer dans l’univers de la bière, un marché en pleine expansion avec l’émergence de ses spécialistes : les bièrologues.

    La tendance est de boire moins, mais mieux. Nous avons donc toute notre légitimité pour continuer à nous développer.

    Une petite phrase pour conclure ?

    Je crois beaucoup aux marchés de niches, bien sûr. C’est même en fait le seul véritable apport du Ecommerce.

    Mais cela ne doit pas faire oublier les recettes qui fonctionnent depuis des lustres dans le commerce, comme gagner une forte crédibilité auprès de ses fournisseurs.

    Et merci à la Fevad pour ce fantastique prix des « Espoirs Ecommerce ». Notre équipe est très fière d’être parmi les 6 finalistes. Nous espérons vraiment remporter ce prix cette année.

    Merci Richard, et bonne chance !

  • [Olivier Levy] – « C’était comment le dîner FEVAD ? »

    Jeudi dernier, c’était la soirée des votes du jury pour les meilleurs sites ecommerce: meilleur film publicitaire, meilleure innovation, etc.. et bien sûr le meilleur espoir ecommerce.

    Un dîner en prémisse de la grande soirée, cette fois pour la remise des prix.

    C’est la deuxième année que la Fevad m’a fait l’honneur de m’inviter.

    « Alors ! C’était comment le dîner FEVAD ? »

    Il a commencé doucement, à 19H. J’étais arrivé à l’heure, mais pas le premier (c’est quand-même mal vu dans une soirée).

    L’équipe de la Fevad est bien sûr déjà là, prête à accueillir ses hôtes. Accueillante, souriante, presque impatiente que la soirée commence. C’est sûrement parce que c’est un endroit plus sympa que les couloirs du parlement européen à lutter contre des lois stupides.

    Il y a Olivier Bernasson, de Pecheur.com. Dés que je le vois je me dirige vers lui: il a un côté rassurant ce Olivier. Chemise à fleurs et sourire généreux, ceux qui le connaissent savent qu’il n’a pas changé d’un iota malgré une belle fortune encaissée suite à la vente de ses parts.

    Patrick Robin de 24h00.fr/Boosket arrive ensuite. On papote, on trouve le champagne très bon, « qu’est-ce que tu deviens ?« , « Ca va les affaires ?« , « Tiens, je te présente [untel]« , etc…

    On est bien, tous contents d’être là.

    Arrive Jacques-Antoine Granjon, Directeur de Vente-Privée.com. Un habitué des lieux, il est même le Président d’honneur de la soirée. Et accessoirement, il a un site qui fait 2 millions d’euros…par jour…

    On papote ensemble, on trouve les petits-fours très bons, »qu’est-ce que tu deviens ?« , « Ca va les affaires ?« , « Tiens, je te présente [untel]« , etc…

    Jusqu’à ce qu’on soit interrompu par le représentant de BNP Paribas, un des sponsors de l’événement. Bien sûr, je lui parle de 3D Secure. C’est plus fort que moi. Olivier Bernasson, force tranquille, lui explique qu’il a retiré « ce truc« , et que « c’est mieux comme ça« . Moi… je suis moins diplomate, mais tous les banquiers savent que ce 3D Secure est une épine dans leur pied. C’est juste qu’ils ne vous le diront jamais. Chacun son rôle. Alors je n’insiste pas. Et puis ces petits-fours sont tellement bons…

    Le défilé des invités continue. Anne-Laure du site Enviedefraises.fr arrive. C’est la gagnante du prix « Espoir Ecommerce » 2010. On parle longuement de son formidable buzz « Alors Carla ? Envie de fraises ou pas ? »

    Marc Simoncini, le créateur du site Meetic arrive aussi. Chemise impeccable, bronzage impeccable, sourire impeccable. On se dit qu’il fallait bien un séducteur pour inventer Meetic. Le monde tourne bien rond. Je confirme.

    Voir tout ces gens réunis dans une même salle, on se croirait dans un article du Journal du Net version 3D.

    Flore, journaliste au Journal du Net justement, est là. Elle sera l’une des animatrices de cette soirée. Elle me dit qu’elle a un scoop, mais qu’elle ne peut le dire à personne. On s’imagine tout et son contraire, et j’essaye de lui tirer des informations. En vain. J’adore.

    On s’assoit autour de la table. Nous sommes plus d’une trentaine. A ma gauche, le banquier. A ma droite, Olivier Aizac, PDG de Leboncoin. Je lui demande, bien sûr, s’il n’a pas subi une chute à cause de Panda sur Google. Il me répond que non. Et que, de toutes façons, « leboncoin » fait parti des 3 mots clefs les plus tapés sur Google France, comme le mot clef « facebook« . Ça force le respect… Ça couperait même l’appétit de n’importe quelle agence de SEO. Mais l’entrée qui arrive semble délicieuse… « C’est quelle fourchette pour l’entrée ? »

    Nous sommes à table, une longue table blanche en longueur, et le rétro-projecteur diffuse les premiers lauréats des premiers prix. On a une télécommande pour enregistrer nos votes. On s’en amuse. L’ambiance est bon enfant mais studieuse.

    Jacques-Antoine Granjon, en tant que Président du Ecommerce de la soirée, mène la danse et donne le rythme.

    Un charisme, un physique, une fortune, une célébrité. Ce sont les 4 en même temps, Jacques-Antoine… Le commun des mortels se suffira d’un seul pour se considérer comme chanceux, et Darwin n’en demandait pas autant pour perpétuer l’espèce humaine… mais Jacques-Antoine a les 4.

    C’est comme ça…

    A gauche de lui, Marc Simoncini. On se dit qu’il ne manque plus que Jean-Emile Rosenblum, créateur de Pixmania et invité de la soirée, pour compléter le tableau. Il arrivera en retard.

    Les lauréats et les prix s’enchaînent sur le grand écran, et nous, entre deux bouchées, on prend notre petite télécommande en main, et on vote.

    Jacques-Antoine est présent et bien présent. « Débattons ! ». Il aime bien débattre, Jacques-Antoine, avant que tout le monde se mette à voter. On aime bien débattre, nous, en France, de manière générale.

    Alors on échange nos points de vues, nos expériences, nos arguments… nos histoires de vie.

    Les échanges seront des plus vifs lors de l’élection du site à la communication Web 2.0:

    « Facebook ? Quelqu’un fait des ventes avec Facebook ? »

    « Ça veut dire quoi avoir des fans ? On en fait quoi après ? »

    « Une boutique Facebook, ça n’a rien d’innovant. On fait ça en 2 minutes pour nos clients ! » (ça c’est moi… j’essayais de placer le mot « shopping-flux » dans la soirée… en vain…).

    « Nous, c’est pas le Web 2.0, mais le Web 0.2 !  » me glisse avec un large sourire mon voisin de droite, Olivier de Leboncoin.com. Alors on se marre…

    Oui, parce qu’on se marre quand-même pas mal lors de ces soirées.

    La soirée continue, et arrive Jean-Emile Rosenblum. Il se dirige direct vers Marc Simoncini et Jacques-Antoine et discute. Ils ont l’air de bien se connaître.

    Les 3 réunis … La photo est trop belle. Le photographe et le caméraman officiels de la soirée ne louperont aucune seconde de cet instant, les flash crépitent. Un espace-temps se crée. Il n’ y a plus rien sur le grand écran, les votes se font attendre, les débats sont muets, les discussions entre voisins cessent… Il n’ y aura que le ballet de serveurs autour de la table pour nous arracher un mot « oui merci, juste un peu, du rouge, du blanc, merci, non merci, de l’eau pétillante, oui s’il-vous-plait….« . Mais il n’y a rien à faire… Notre attention suit la lumière des flashs sur cette peinture vivante… cette longue table blanche, ce vin, ces victuailles, cette lumière créée par les flash et, surtout, ces cheveux longs au centre de la table …

    A une époque, on en faisait une scène biblique…

    Enfin la scène se termine, les photos cessent et la soirée reprend son cours… …

    Sur l’écran sont projetés les films publicitaires lauréats pour le prix de la « Meilleure pub TV ». Certaines sont très drôles et osées.

    Arrivent les lauréats des « Espoirs Ecommerce 2011″. Jacques-Antoine l’attendait ce moment et est bien décidé à nous faire débattre de plus belle. Il nous racontera une anecdote en OFF que je ne peux donc reproduire ici, et que j’ai de toute façon oubliée. Mais Jacques-Antoine s’adressera à moi et me lancera « Tu racontes pas ça sur ton blog, Olivier !!« …. Donc il lit Blog-Ecommerce.com ?? … Ma dot ecommerce vient de prendre 10 points autour de la table …

    Moi, je lui répondrai comme je répond à chaque fois: « Avec tout ce que je ne dois pas dire sur le blog, je pourrais en monter 10 autres !!« . C’est la blague que je sors à chaque fois dans ce cas là. Faut toujours avoir de la répartie dans les diners, comme un stock de blagues.

    Lors du vote des 3 meilleurs « Espoirs Ecommerce 2011 », les débats sont nourris. Sûrement parce que c’est la fin du repas, aussi.

    Les remarques de chacun sont pertinentes et variées. On voit bien là l’effort d’équilibre de la part de la FEVAD: des banquiers, des investisseurs, des dirigeants de grands ou moins grands sites ecommerce, des journalistes, des bloggers, des institutionnels… La vision, le vécu, les expériences sont diverses, variées, alors que nous sommes tous là autour du même sujet: le ecommerce.

    La soirée touche à sa fin. Le mot de la fin sera pour Jacques-Antoine Granjon. Je ne sais plus ce qu’il a dit. Il tellement parlé pendant cette soirée… Un truc pragmatique sûrement. Genre « le ecommerce c’est avant tout du commerce ! »; On aime bien quand il dit ça Jacques-Antoine. On se sent proche. Puis après on se dit qu’on aimerait bien quand-même faire en 1 an son chiffre d’affaire journalier. On se sent moins proche.. d’un coup.

    Chacun se sépare, heureux de sa soirée. Des soirées uniques en fait.

    La soirée, je l’ai terminée  à discuter dehors, autour d’un verre, avec Olivier Bernasson. On aurait pu parler toute la nuit… On aurait pu parler jusqu’au matin même, et déjeuner ensemble ensuite. Les meilleures choses ont une fin, etc, etc, etc… …. etc…

    Merci la FEVAD.

    (résultats des votes le 24 Novembre)

  • La nouvelle Place de Marché de Cdiscount connectée à Shopping Flux !

    Le site ecommerce n°1 en France, Cdiscount, a ouvert sa place de marché il y a un peu plus d’un mois: C le Marché, et c’est une excellente nouvelle pour le ecommerce français.

    Après 1 mois de développement et de collaboration avec les équipes de Cdiscount, c’est aujourd’hui que nous sommes parvenus à créer une passerelle totale entre C le Marché et notre logiciel Shopping-Flux:

    1. Nous connectons votre ecommerce à Shopping-Flux;
    2. Via Shopping-Flux, vous envoyez votre catalogue produits à l’API de Cdiscount;
    3. Vos produits en stock apparaissent à la vente sur C le Marché/Cdiscount;
    4. Lorsqu’un produit est vendu, il remonte dans votre interface Shopping Flux;
    5. Cette vente remontera ensuite dans le back-office de votre ecommerce;
    6. Une fois la vente validée, Shopping-Flux prévient Cdiscount, qui préviendra son client.

    Shopping Flux fait partie des premières solutions à intégrer cette nouvelle place de marché, et nous sommes très fiers de notre équipe de dév’.

    Nous anticipons une forte demande d’intégration de la part des ecommerçants sur cette place de marché. Donc nous demandons de respecter le process suivant, afin qu’un maximum de ecommerçants puissent en bénéficier dans les meilleurs délais:

    1. Contacter Cdiscount et ouvrir un compte chez eux. Voici le lien.
    2. Une fois que Cdiscount vous a ouvert un compte, nous envoyer les infos suivantes: Login « C le Marché » et Password « C le Marché » à support@shopping-flux.com
    3. Si vous n’avez pas de compte Shopping-Flux, voici le lien pour faire une demande de compte.

    Il est 11h42, ce Vendredi, et alors que je finis d’écrire cet article, je viens d’envoyer un email à notre client beta-testeur pour C le Marché. Un email simple et court mais très attendu: « Bienvenue chez Cdiscount !!!! »

  • Liste des 6 Finalistes « Espoirs Ecommerce » 2011 de la FEVAD

    Voici la liste des 6 finalistes du prix « Espoirs Ecommerce » 2011 FEVAD, le fameux prix qui récompense les petits/moyens ecommerçants lors de la grande cérémonie des Favor’i Ecommerce de la FEVAD.

    Le JDN en a déjà parlé ici, lors d’un dossier complet.

    Voici la liste des 6 finalistes sur la trentaine de dossiers retenus:

    Menlook*: le site marchand lancé par le groupe média de Marc Ménasé.

    Expertissim: place de marché de l’art.

    Axiatel: Matériel de télétravail pour entreprises.

    Little Fashion Gallery: Concept store pour enfants.

    Pompe à Bière*: Ecommerce de tireuses à bière.

    Weezevent : Billetterie en ligne.

    Bravo à eux 6 ! On espère que cela vous apportera de la visibilité en plus.

    Ce soir, nous délibérerons avec l’équipe de la FEVAD et l’ensemble du jury. Les résultats seront gardés confidentiels jusqu’au Jeudi 24 Novembre, pour être divulgués lors de la remise des prix au Studio Gabriel (par souci de transparence, les finalistes étant clients de Blog-Ecommerce et/ou Shopping-Flux sont notés d’un *).

    Le tissu économique des e-PME est bien représenté ici, et c’est très encourageant. Et quand je vois cela, ça me donne envie de rouvrir un ecommerce….

    Bravo à tous et bonne chance.

  • Les 31 Ecommerces retenus pour les « Espoirs Ecommerce FEVAD » 2011 sont…

    Voici la liste des 31 dossiers retenus pour les « Espoirs Ecommerce FEVAD » 2011, prix qui récompense les petits/moyens ecommerçants lors de la soirée des Favor’i Ecommerce organisée par notre chère FEVAD:

    1. Auraria : Ecommerce de lingot d’or.
    2. Auto Progrès : Vente de méthodes d’auto-évaluation.
    3. Axiatel : Ecommerce de téléphonie d’entreprise.
    4. Bague-fiancailles.com : Ecommerce de bagues.
    5. Bain et spa : Ecommerce de salle de bain.
    6. Collection Jardin : Ecommerce de matériel de jardin.
    7. Comitéo : Billetterie en ligne.
    8. Deck-Linea : Produits pour terrasses en bois.
    9. Direct-optic.com : Opticien en ligne.
    10. Expertissim.com : Vente d’objets d’art.
    11. File dans ta chambre : Vente de mobiliers design pour bébé.
    12. France-electric.com : Ecommerce de matériel électrique.
    13. Happytime : Vente de coffrets cadeaux.
    14. Happyview : Lunettes en ligne.
    15. Laptopservice.fr : Vente d’ordinateurs d’occasion.
    16. Little Fashion Gallery : Concept store pour enfants.
    17. L’unise  à design : Ecommerce de mobiliers design.
    18. Maman naturelle : Ecommerce de produits bébés bio.
    19. MenLook : Ecommerce de mode homme.
    20. Monextel.com : Recyclage de téléphones.
    21. Motoligne : Accessoires moto.
    22. OpticienOnLine :Ecommerce de lunettes de soleil.
    23. Parlons jardin : Ecommerce de mobilier de jardin.
    24. Pompe à bière : Ecommerce de tireuse à bière.
    25. Qoqa.fr : Ecommerce événementiel.
    26. Technidog : Matériel pour chien.
    27. Tikamoon : Fabricant de mobilier massif.
    28. Videdressing : Vide dressing communautaire.
    29. Vitrines-parisiennes.com : Ecommerce de prêt-à-porter.
    30. Weezevent.com : Billetterie web et mobiles.
    31. Wonderprice.com :  Site événementiel de prêt-à-porter.

    Bravo à vous tous !

    Nous ferons les délibérations en 3 phases, dont la dernière sera le 24 Novembre pour la soirée de remise des prix.

    Notez que les 6 finalistes seront connus fin Octobre, et qu’ils seront interviewés sur ce blog, comme l’année dernière.

    N’oubliez jamais le slogan de ce blog: « Parce que l’avenir appartient aux petits et moyens ecommerçants ! »

    Merci la FEVAD.

  • Nos 5 plugins Prestashop préférés

    Nos 5 plugins Prestashop préférés

     

    voici nos 5 modules préférés. Le choix a été compliqué.

    • BONUS: Et bien sûr, n’oubliez pas le module Shopping Flux pour vos Comparateurs de Prix et les Places de Marché.
  • Saison n°2 : Les « Meilleurs Espoirs du Ecommerce » de la FEVAD

    La compétition pour les meilleurs espoirs ecommerce lors des Favor’i de la FEVAD va bientôt commencer !

    Après une première année dont vous trouverez le compte rendu ici, la FEVAD remet en jeux le titre remporté par Enviedefraises l’année dernière.

    Beaucoup d’entre-vous l’attendaient et espéraient que cet événement n’était pas un coup d’une fois.

    Mais bien au contraire: bien que parti d’une idée un peu folle sur ce blog (voici l’article de l’année dernière), le succès et l’attrait furent grands, et l’équipe de la FEVAD (entre 2 lobbyings au parlement européen pour éviter que des lois bidons soient votées pour nous ecommerçants) a donc décidé de renouveler, pour notre plus grand plaisir, cette compétition qui met la lumière sur les ecommerçants de taille moyenne.

    Je reviendrai plus en détail sur cet événement dans un prochain article.

    Mais dans l’immédiat, il vous faut vous inscrire.

    Voici le lien. Il ne reste plus qu’un petit mois pour déposer votre dossier. Ne trainez vraiment pas si cette compétition vous intéresse.

  • Google Adwords: le CTR, une explication claire.

    Google Adwords: le CTR, une explication claire.

    Le CTR, qu’est ce que c’est ?

    Le CTR, c’est le taux de clic, c’est-à-dire le rapport entre les impressions (le nombre d’affichages des annonces sur les pages de recherches) et les clics sur ces annonces.

    Clics/conversions= CTR

    Un CTR élevé est un bon indicateur de la pertinence et de la performance des annonces par rapport aux recherches des internautes (le nombre d’impressions de votre annonce). En interne, nous estimons qu’une moyenne de 10 à 12% est un bon CTR (note d’Olivier Lévy: dans d’autres articles, vous verrez que beaucoup se satisfont d’un CTR égal à 5%… je dis ça, je dis rien… (fin de la pub)).

    Donc, si votre annonce s’est affichée 100 fois dans une journée et que vous vous avez été cliqué 12 fois, votre CTR est de 12%.

    Comment améliorer mon CTR ?

    Le choix des mots-clés, la structure des annonces, la position de l’annonce et le Quality Score (notion que nous verrons plus en détail dans un prochain article) sont autant de facteurs qui agissent sur le CTR.

    Les mots-clés

    Tout d’abord, le choix des mots-clés  doit être réalisé de façon à ce qu’ils soient les plus ciblés possible.  Evitez donc les mots-clés trop génériques. Achetez des mots-clés en expression ou en exact, mais jamais en large car vous risquez très fortement d’apparaître sur des termes de recherches associés automatiquement  par Google qui, souvent, n’ont rien à voir avec ce que vous proposez, ce qui fait donc baisser le CTR.

    Les annonces

    Les annonces doivent également être les plus ciblées possible. Un internaute qui cherche, par exemple, un casque de moto avec une marque ou une référence précise aura plus tendance à cliquer sur une annonce qui propose la marque ou la référence, qu’une annonce généraliste sur les casques de moto. Pour cela, pensez à la balise KeyWord et à une bonne direction de l’url.

    Les annonces doivent être choisies de façon à être accrocheuses Voici les différentes techniques pour y parvenir : Choix de verbes d’action du type « achetez » ou « découvrez », l’indication des prix s’ils sont attractifs vis-à-vis de la concurrence, les avantages ponctuels ou permanents tels que  les promotions, les frais de port offerts ou rapides. Mais attention ! Pas de mensonges… si vous proposez des prix attractifs ou des promotions dans vos annonces, ils doivent être réels ! Les internautes cliqueraient certainement sur vos annonces ce qui augmenterait CTR, mais, déçus, quitteraient aussitôt le site (=hausse du taux de rebond et des coûts dus à des clics inutiles).

    La position des annonces

    La position de l’annonce a un impact important sur le CTR. Celle-ci doit être la plus visible possible. L’idée est de viser les positions 2 ou 3. On préconise en général de ne pas chercher à atteindre absolument la 1ère position car cela suppose souvent un CPC beaucoup plus cher pour un effet presque nul.

    Le Quality Score

    Un CTR bas peut-être également être dû au faible niveau du Quality Score (le niveau de qualité de votre campagne évalué sur une échelle de 1 à 10) qui est déterminé par la pertinence des mots-clés, des annonces et de la page de redirection avec la recherche de l’internaute. Alors surveillez bien vos Quality Score ! Plus votre Quality Score est élevé, plus Google favorise votre campagne (diminution du CPC, augmentation de la position des annonces.)

    Des problèmes= des solutions

    • Mes annonces ne sont pas visibles, cela diminue mon CTR.

    1-      Vérifiez votre Qualiy Score. Il doit se situer idéalement entre 7 et 10. Si ce n’est pas le cas, repérez quels peuvent être les facteurs bloquants tels que vus ci-dessus.

    2-       Augmentez le CPC des mots-clés qui sont en mauvaise position. Si celui-ci est très élevé, vérifiez que vous n’êtes pas positionné sur des mots-clés trop génériques dont le CPC est plus élevé du fait de la concurrence.

    • Mes mots-clés sont très pertinents par rapport aux produits que je propose et aux recherches des internautes et ma position est bonne mais mon CTR est faible.

    Vérifiez la qualité de votre annonce : sont-elles assez précises ? Utilisez-vous des éléments qui vous mettent en avant  par rapport aux concurrents? N’oubliez pas que votre annonce est votre vitrine !

    En résumé, gardez en tête que la précision est votre alliée, surtout avec des CPC qui augmentent de 15% en moyenne depuis les 5 dernières années, sur le réseau Adwords. C’est ce que nous constatons chez nos clients.

    Bonnes ventes, bons clics, et surtout, bon CTR à tous !

  • (3/3) Pourquoi j’ai vendu mon Ecommerce: la troisième et dernière raison.

    Voici la dernière partie de la série « Pourquoi j’ai vendu mon site ecommerce
    ? »

    Suite à l’article qui posait la question « Pourquoi je ne parlais pas de cette vente sur le blog« , j’avais donc commencé à expliquer les raisons de la vente de mon site ecommerce, Platine (presque 5 ans d’existence).

    La raison n°1, était le burn-out.

    La raison n°2, était que j’étais devenu le maillon faible de mon propre ecommerce, car ce dernier était devenu le faire-valoir et le laboratoire de Blog-Ecommerce.

    La raison n°3 ? Le prix de la vente diront certains. Ok. Sauf que certains diront que j’ai bradé le prix (Platine était quand-même une grosse machine à $$$ la dernière année, et était à des années lumières de son vrai potentiel. Vous allez comprendre pourquoi…), d’autres, que j’ai bien vendu. Mais dans tous les cas, le prix ne peut pas être une des raisons de la vente, puisqu’il n’est venu qu’après la décision de vendre. Il ne fut pas le déclencheur.

    Alors, qu’elle est cette troisième raison ? Et avais-je besoin d’une 3eme raison, vu les deux premières citées ?

    Le Ecommerce, c’est avant tout du commerce.

    Cette phrase, tout le monde l’a entendue. Et bien sûr, elle est véridique.

    Le sens du commerce, je l’ai pourtant toujours eu. Ce n’est pas le cas de mes parents, donc je ne sais pas d’où je le tiens. La démerde sûrement… Etudiant, je revendais déjà sur eBay France des lecteurs MP3 que j’achetais moins cher sur eBay Angleterre (là où, à l’époque, la pression sur les prix était plus forte qu’en France).

    Comme une prémisse de ce qu’allait devenir ma vie ou juste une astuce d’un étudiant qui en avait assez du baby-sitting… ?

    Bien pire en fait… une martingale qui, pendant mes études, m’avait élevé au rang de « celui qui paye toujours sa tournée en soirée !!« . Un haut-fait dans les écoles de commerce. L’un des plus hauts même… Croyez-moi….

    Mais alors, c’était quoi le problème ?

    En fait, il n’y avait pas de problème. Vendre des platines DJ sur le web ? Ok. J’avais hésité, il y a 4 ans, avec le matériel de golf aussi. Et puis les cosmétiques pour hommes…

    Platines DJ, putters de Golf ou crèmes après-rasage/anti-cernes/anti-rides, peu importe… je ne connaissais aucun de ces 3 produits.

    Un ami à qui je parle de mes projets me dit que « le plus gros fournisseur de sono se trouve juste à côté« .

    Alors le choix est fait: je vais monter un site de sono et platine DJ.

    La seule chose que je savais en lançant cet ecommerce, c’est que mes (futurs) concurrents ne travaillaient pas assez leur référencement naturel (SEO): je savais que des mots clefs comme « sono », « matériel sono », « platine dj », étaient prenables en première page de Google, soit presque 300.000 recherches/mois en cumulés, d’après Adwords.

    Et je n’inclus pas les centaines de mots clefs long tail etc…

    … bref… C’était la fin de mon business plan… Le fait que je ne connaisse pas les produits n’aurait que peu d’incidence.

    Une cliente à qui je racontais cela, me dit un jour: » Olivier, dit comme ça, ça fait un peu truand, non ?… :-)  »

    Et c’est vrai que ça faisait truand…

    Le Ecommerce, ce n’est pas que du trafic, même qualifié…

    Un truand, ça se cache. Ça bluffe, ça ment, ça utilise des techniques différentes des autres. Certains verront là une sombre description du métier de SEO ;-).

    Alors je suis allé voir ce premier fournisseur. Et j’ai menti, bluffé. Caché ma vraie nature: un mec qui ne connait rien aux produits, et qui va lui mettre à dos tous ses revendeurs historiques dans quelques mois, parce qu’on le trouvera partout sur Google.

    Contrat de distribution signé, je passe un coup de fil à mes anciens collègues de PowerBoutique: « Il me faut une licence. Tu me fais un prix ? »

    En quelques semaines tout était bouclé, et je faisais mes premières ventes. J’en avais bien sûr parlé sur ce blog.

    Au fil du temps, les ventes augmentaient. Arrive le moment où mes commerciaux, chez mes fournisseurs, commencent à se poser des questions. Ils ne comprenaient pas comment je pouvais à la fois leur poser la question la plus débile (« Ca sert à quoi la fonction Loop sur une platine DJ ?…« ) et leur passer l’une des plus grosses commandes de leur journée.

    Il faut savoir aussi que ce sont tous des blagueurs dans le milieu de la sono/DJ. J’avais parfois droit à des quizz… « Hey, tu sais ce que c’est un câble speakon ??? » Bien sûr, je ne connaissais pas la réponse. On ne peut pas tout savoir, me direz-vous… Mais en gros, être un vendeur de sono et ne pas savoir ce qu’est un câble speakon, c’est un peu comme vendre des télévisions sans savoir ce que serait une prise péritel… Alors ça rigolait pas mal au téléphone.

    Puis je passais ma commande du jour. Et ça rigolait un peu moins…

    Un truand je vous dis…

    Oh, bien sûr, j’ai fini, tel un coming out, par leur expliquer. Au bout de 2 ans quand-même… D’un coup, j’ai senti un regard de méfiance (après tout, ils avaient bien un truand en face d’eux, non ?). Et puis très vite, tout est revenu dans l’ordre. Le gars-de-Google qu’ils m’avaient surnommé…

    J’ai accepté ce rôle, cette place, cette étiquette dans ce (très) petit milieu de la sono: j’étais le gars « pas du milieu« , mais qui mène bien son business. Mes (ex-)concurrents et (ex-)fournisseurs sont d’ailleurs tous lecteurs de ce blog (Salut les gars ! :-))

    Puis la réalité vous rattrape…

    J’ai placé cet ecommerce parmi le top 10, voire top 5, des sites de vente en ligne de sono en France. Et, à coup sûr, dans le Top 5 en terme de rentabilité.

    J’avais externalisé la logistique , recruté un stagiaire puis un CDI et les équipes Blog-Ecommece s’occupaient du SEO, des Adwords, du graphisme et des bannières, puis des comparateurs de prix, une fois Shopping-Flux lancé.

    Moi, je pouvais me concentrer sur mes clients Blog-Ecommerce et les partenaires, et cela sans risquer le burn-out et sans trop m’occuper de Platine.

    Une entreprise bien huilée ? En apparence seulement, car la réalité vous rattrape. Plus Platine grossissait, plus je me rendais compte que je ne pouvais continuer à faire du commerce sur des produits que je ne connaissais pas.

    Et la liste des lacunes était grande:

    C’est un an après que je me suis rendu compte qu’on ne pouvait pas vendre de la sono sans aussi proposer des jeux de lumière…

    C’est seulement 2 ans après que je me suis rendu compte que je ne vendais pas les principales marques de sono et platine DJ… (Numark, Stanton, Gemini, Martin Light, etc…). En gros, c’était comme si j’avais ouvert une boutique de vente de téléviseurs sans proposer des marques comme Sony, Thoshiba ou encore Samsung…

    C’est seulement au bout d’un an que je me rends compte que le magazine papier dans lequel je faisais de la pub n’est plus du tout lu par les DJ, et que les nombres de publications qu’ils m’annonçaient étaient faux.

    Et je n’inclus pas les erreurs dont je ne me suis jamais rendu compte. Et puis toutes ces questions techniques auxquelles personne ne savait répondre chez nous… Autant de ventes perdues.

    Un importateur de matériel de sono (il n’est jamais devenu un de mes fournisseurs) décide de venir nous voir au bureau. Faut que je vous parle…« .

    Une fois arrivé, il me dit cash: « Platine, c’est une pépite d’or. Tout le monde le sait dans le milieu, mais je vais te dire ce que personne ne te dira: 100% de tes produits, c’est de la mauvaise came…« .

    « De la mauvaise came ? » … bon…

    Un truand normal ne se soucie guère de la came qu’il vend me direz-vous.

    « Tes concurrents ne comprennent pas comment tu arrives à faire ce chiffre d’affaire en ne vendant que ces marques… Si on peut appeler ça des marques…Personne ne veut te le dire et ne te le dira jamais. Ils ont tous un intérêt financier à ce que tu restes ainsi.« .

    Alors voilà… C’est cela être « le gars pas du milieu » !! Tout le monde me ment par omission depuis le début. Qui d’autre qu’un fournisseur à qui je n’ai jamais rien acheté pour me le dire ? Mes fournisseurs actuels, avec le risque que mes commandes soient transférées chez quelqu’un d’autre ? Mes concurrents ? Nicolas, le CDI que j’avais recruté, qui lui même ne connaissait pas le secteur ?

    Le « gars-de-Google » était-il en fait « le-gars-à-qui-il-ne-faut-rien-dire » ?

    Dure réalité.

    C’est donc au bout de plus de 3 ans de Platine, que je me suis rendu compte que le principal fournisseur de sono en France n’était pas celui que je croyais. Il existait un fournisseur plus de 10 fois plus gros… Avec toutes les marques importantes… Des marques inexistantes sur Platine.

    La réalité fut dure à accepter. Comment accepter le fait que cela fasse plus de 3 ans que je faisais le malin à passer devant tout le monde, ou à payer du clic, ou encore à me démener sur tout ce que doit faire un ecommerçant, pour apprendre, au final, que je vends de la « came » dont 90% du marché ne veut pas ?

    Un truand en vie est un truand rangé !

    Alors après 1, voire 2, burn-out, un site « maltraité » pour faire des tests SEO et un truand démasqué, voire ridiculisé, il reste quoi ?

    Un client de Blog-Ecommerce, RMG Loisir, vient de faire une levée de fond (1,5 millions €). Nous sommes, au fil du temps, devenus ami. Il passe sur Paris, et on se fait un resto. On parle business, Google, futur de l’Internet. La soirée se passe bien. Il sait que je n’arrive pas à gérer Platine + Blog-Ecommerce. Alors on en parle aussi. Puis il me parle de « page qui doit se tourner« , de « t’as donné le maximum« . J’entends aussi des phrases comme « Est-ce que t’es clair dans ta tête sur ce que tu veux ?« , « Choisir Blog-Ecommerce c’est renoncer à Platine. Tu t’essouffles » … « Et puis tu sais, j’ai levé des fonds…. « Platine peut devenir un truc hyper big avec moi… » « Je vais recruter des connaisseurs« …

    Merde…

    Qu’est-ce qu’il se passe ? Sommes nous en train de parler de la vente de Platine… ?

    On devait faire un resto pénard… et voilà que je suis mis au pied du mur. C’était à moi d’amener Platine là où il le mérite. C’est quoi qui a foiré ????

    « Jacques, on peut changer de sujet ? »

    « Ok. Mais réfléchis. Prend ton temps. »

    … J’ai toujours détesté cette phrase… On sait trop comment ça se termine…

    Les pages sont faites pour être tournées…

    Il parait qu’un livre dont les pages ne se tournent plus est un livre fini. Alors j’ai tourné la page… Pour voir ce que ce livre avait encore à me raconter.

    Je ne m’attache jamais aux objets. Du plastique encombrant. Mais Platine, j’y tenais. J’avoue avoir continué à regarder les commandes tomber de temps en temps. Deux fois par jour en fait. Jusqu’à ce que, tel un accro au jeux qui demande à se faire interdire de casino, je demande à ce qu’on y change les codes d’accès.

    Et arrive ce jour, un matin: « Codes d’accès invalides. » … Pff… c’est donc la fin ?… C’est comme ça que se termine l’aventure de chaque ecommerçant ? Par cette simple phrase : « Codes d’accès invalides » … ?

    Quel manque de tact !!!

    Ils pourraient au-moins ajouter un truc du style: « Merci. Nous avons été ravis de travailler avec vous toutes ces années. » … ou « Notez que cela a été un réel plaisir de travailler avec vous. » Je sais pas moi… Un truc poli au moins…

    Quelle vulgarité dans la rupture, je vous jure…

    J’avoue avoir retenté une deuxième fois de rentrer les codes d’accès. Même si je savais très bien que la deuxième tentative n’y changerait rien…

    Un ADN marqué à jamais.

    Platine m’a tout appris. Sur le management, sur le SEO, sur Adwords, sur tout ce qui fait un ecommerce. Il a même imprégné ses marques dans l’ADN de Blog-Ecommerce. Sur toute l’équipe.

    Certains vous diront qu’ils connaissent bien le ecommerce parce qu’ils ont « déjà un client dans le ecommerce« .

    D’autres vous diront que c’est parce qu’ils travaillent chez tel ou tel comparateur de prix ou régie d’affiliation. Des vendeurs de clics en fait…

    Y’a ceux aussi qui ont fait des « missions » chez les grands comptes du ecommerce.

    Oh, c’est pas les pires, vous savez.

    Non. Il y a une palanquée de gens qui prétendent bien connaître le ecommerce car ils ont créé des bannières pour tel ou tel ecommerçant. Mais ne soyez pas impressionnés par ces gens-là: juste des pros de Photoshop qui n’ont pas trouvé de boulot dans un magazine branché.

    Non, moi le ecommerce, je l’ai appris à la dure: en étant ecommerçant.

    Je l’ai appris en emballant des cartons, après les avoir portés.

    Je l’ai appris avec chaque coup de cutter qui me tailladait les mains.

    Je l’ai appris en restant 30 minutes au téléphone avec un client qui « finalement » achètera la platine DJ la moins chères. Celle où je fais 15€ de marge…

    Le ecommerce, moi, je l’ai appris avec ce putain de Google qui mettait des plombes à remonter mes pages.

    Je l’ai aussi appris avec Adwords et ses campagnes que nous travaillions pendant des mois avant d’arriver à les rendre rentables.

    Je l’ai appris, avec cette agence d’affiliation qui m’a mis dans les pattes un Keyworder! La plus grosse arnaque web-marketing possible !!!

    Le ecommerce, je l’ai appris avec tous ces colis arrivés en retard. Ou à l’heure même… Parfois on se fait gueuler dessus quand-même.

    Et que dire ce tous ces colis perdus ou arrivés cassés… ? Et ces remboursements de La Poste qui tardent à venir …

    Ou encore, ce client qui me retourne son colis pour « bénéficier » des 7 jours de rétractation.

    C’est à la dure que je l’ai appris le ecommerce.

    Mais heureusement, il y a ce chiffre d’affaire, qui, contre vents et marées, continue à monter. Ces commandes qui tombent dans le back-office, venant de quelqu’un que vous ne verrez jamais et qui habite une ville dont vous ignoriez l’existence. A y réfléchir, la meilleure drogue que j’ai trouvée !!

    Et puis, ces soit-disant « concurrents » sortis de nulle part qui crèvent au bout d’un an… C’est cela le ecommerce aussi non ?

    Le ecommerce, je l’ai appris avec des stratégies web-marketing. Des bonnes, et beaucoup de mauvaises. Un jeu en taille réelle !

    Comparateurs de prix ? Place de marché ? SEO ? Liens externes/internes ? Code reduc ? Cashback ? Adwords ? Affiliation ? Facebook/Twitter ? Bannière en haut, bannière en bas ? Plus grosse, plus petite ? Powerboutique/Wizishop/Prestashop/Magento/Rentashop/Myeshop ? Emailing/taux d’ouverture ? Taux de rebond, taux de transfo, taux de clic, taux taux taux taux ..  Oui ? Non ? Merde ? Pourquoi ? Pourquoi pas ? Faut voir ?…

    Le ecommerce, donc… si je l’ai appris, c’est grâce à Platine ! Ses exploits, ses surprises, ses galères, ses concurrents, ses visites en dents de scie et son chiffre d’affaire qui suit…

    Ses bugs qu’on voit, qu’on voit pas. Qu’on trouve par hasard « Depuis quand il y est ce bug ? »

    Tout ça quoi…

    Et cette page, qui, un 8 Décembre 2010, se tourne…

    Merci Platine de m’avoir tout appris, et d’avoir marqué de ton empreinte l’ADN de Blog-Ecommerce. Grâce à toi, nous ne pourrons jamais être une agence comme les autres.

    Merci pour toutes ses commandes, et parfois de très grosses. On ne les oublie jamais ces dernières.

    Merci pour tout, Platine.

    Désolé aussi, si, parfois je t’ai maltraité. Mais tu ne m’as jamais ménagé non plus… Tu le sais.

    Avec ton nouveau propriétaire, tu as toutes les clefs pour réussir. Alors montre-nous ce que tu as dans le ventre. Je te fais confiance.

    Une page se tourne donc. Mais l’histoire était belle. Nous allons faire quelque chose de plus grand avec Blog-Ecommerce.

    Parce que, on pourra dire ce qu’on voudra de nous et de notre équipe, même si nous avons encore tout à prouver, ça, on ne pourra jamais nous l’enlever: ces galères, ces joies, ces coups durs, ces doutes, ces coups de cutters, ces cartons trop petits, trop grands, ces milliers d’emails, de coups de téléphone, ces rires, ces frustrations, ces colères… tout ce qui fait la vie d’une boite ecommerce,  nous, on les connait.

    Oui, on les connait, et cela on ne pourra jamais nous les retirer.

    On ne pourra jamais les remettre en doute.

    On ne pourra jamais faire comme si cela n’avait pas existé.

    Il faudra tous nos lobotomiser le cerveau avant de nous retirer tout ça.

    Oui… On ne pourra jamais, et je ne laisserai jamais personne le faire, nous retirer le fait que, l’ecommerce, nous, on l’a appris un ordinateur dans la main gauche, un carton dans la main droite et un cutter entre les dents !

    Love you Platine ! Make it big !

  • (2/3) Pourquoi j’ai vendu mon Ecommerce: la seconde raison.

    Pour faire suite à cet article, la première partie, dans lequel j’expliquais la difficulté de gérer trop de sujets à la fois sans risquer la surchauffe, voici les 2 dernières raisons qui m’ont amenées, au bout de 4 ans, à vendre mon site ecommerce de vente de matériel DJ.

    Vous verrez dans cet article que mon ecommerce était devenu le faire valoir de notre agence Blog Ecommerce, qu’il n’était pas traiter comme il se devait de l’être: un ecommerce qui existe pour vendre des produits… La dernière et troisième raison, enfin, sera la démonstration de ce que tout le monde rabâche à longueur de temps (moi inclus): le e-commerce, c’est avant tout du commerce !

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    2ème raison: Mon site ecommerce, le faire-valoir de Blog-Ecommerce

    Blog-Ecommerce a toujours été une locomotive pour notre ecommerce, Platine: nous mettions à sa disposition les ressources de Blog-Ecommerce, et cela, de façon logique, gratuitement (Expérience e-commerce, SEO, Adwords et Shopping-Flux).

    Et Platine nous le rendait bien, car il était un argument commercial puissant pour vendre nos prestation SEO sur Blog-Ecommerce: « Olivier, votre devis il est joli, mais la seule chose qui nous intéresse c’est que vous nous fassiez la même chose que vous faites à Platine. C’est bien de cela qu’il est question dans votre devis ?« .

    Un pragmatisme de commerçant certain.

    Mais d’un autre côté, ce site ecommerce était dans le même temps devenu le « laboratoire Google » de Blog-Ecommerce.

    Si aujourd’hui vous retrouvez Platine en première page de Google sur « sono« , ou « platine DJ« , c’est grâce à des tests concluants.

    Mais à l’inverse, et c’est ici que se trouve le problème, si aujourd’hui on ne trouve plus Platine en première page de Google sur « micro sans fil« , alors qu’il l’était il y a encore 1 an, c’est à cause d’un test que nous nommerions comme…. « non concluant……. ». La requête « flight case » ? Pareil. Un test non concluant… (j’avais parlé de ce test ici).

    Et puis, des idées de tests, ça fusaient ici:

    « Hey, il se passe quoi si tu mets une « balise » Titre hyper courte, genre un seul mot, alors que t’es en première page sur Platine ? »

    « Trop bien ! Bouge pas. Hop, c’est retiré ! Trop bien ton idée. On surveille maintenant… »

    « Je peux tester un truc sur Platine ? J’ai pensé à un truc de taré ! »

    « Pas de problème. Par contre, touche pas à la gamme « micro sans fil ». J’ai pété l’url la semaine dernière pour voir ce qu’il se passe !! »

    « Pas de souci. C’est un test sur une fiche produit que je veux faire. »

    « Ok. Mais ne prend pas la platine DJT10, hein… J’en ai encore 20 en stock. Mais sinon, tu peux te faire plaisir ! »

    C’est marrant dit comme ça. Le problème, c’est quand il faut expliquer au fournisseur de flight case pourquoi on ne lui en achète plus…

    « Tu te fournis chez quelqu’un d’autre ? C’est ça ? Quels prix il te fait ? C’est pas bien de changer de fournisseurs comme ça, hein…!! »

    « C’est pas ça, j’ai fait une modification sur le site pour voir un truc, et j’ai chuté dans Google. »

    « Pour voir un truc ??? Mais t’es fadasse !! Tu voulais voir quoi ? »

    « Écoute, je t’ai déjà expliqué. J’ai deux boites. On fait des tests sur Platine. »

     » Je fais quoi de mes flight cases ? J’ai en plus un conteneur commandé y’a 3 mois qui arrive demain ! T’étais le seul de mes revendeurs en première page de Google. Vous êtes des fadasses dans le web. C’est tout. »

    J’ai raccroché, en me disant « Je m’en fous de ses flights case! »

    Le lendemain, je recevais une photo par email de la part de mon fournisseur:

    Elle représentait l’intérieur d’un conteneur rempli de flight case, avec en titre: « Vous êtes des fadasses dans le web !!! Tu n’es plus référencé chez nous, retire nos produits de Platine ! Ça fait 20 ans que je suis dans le métier. Occupe-toi ton autre boite ! »

    J’avoue m’être senti un peu snob sur le coup. Je suis sûr que le snobisme est un truc inventé pour déprimer ceux qui ne respecteraient plus le travail des autres.

    J’ai rappelé de suite le fournisseur en question:

    « T’inquiète pas, je vais remonter sur « flight case ». Laisse moi un peu de temps. »

    « Je te le souhaite Olivier. Mais depuis ce matin, ce n’est plus mon affaire. Avec vos Facebook, Google et tout, vous êtes des fadasses dans le web. Je suis à 5 ans de la retraite. Vos histoires se feront sans moi… C’est tout.  Je te laisse, j’ai un conteneur de plusieurs tonnes à décharger. Bonne chance dans ta vie professionnelle. Dans ta vie tout court. Et arrête de traiter ton ecommerce Platine comme ça: c’est le truc le plus con que j’ai jamais vu en 20 ans. Vous êtes des fadasses dans le web ! »

    Snobisme –> grosse claque par un mec de 30 ans votre ainé –> déprime ….

    Nous n’avions nulle part autre où faire nos tests. Nous n’allions quand-même pas le faire sur les sites des clients……. Donc voilà. J’avais rien trouvé d’autre, après tout…

    Depuis ce jour, plus AUCUN test n’a été fait sur Platine. La récrée était terminée.

    La récrée était terminée, le snobisme du SEO rangé au tiroir et une phrase qui résonnait dans ma tête: « Et arrête de traiter Platine comme ça!« .

    Parce que si j’avais été celui qui avait lancé ce site ecommerce avec 3 ou 4.000€ en poche pour le placer parmi le top 5 des sites de sono en France en 4 ans, si j’étais celui capable de placer ce site en première page de Google, si j’étais, donc, le maillon fort de Platine, …

    aujourd’hui, le constat était clair: après 4 ans, un ou deux burn-out, un ecommerce devenu  le faire-valoir technique et commercial de Blog-Ecommerce … le maillon faible, aujourd’hui, de mon propre ecommerce… c’était moi.

    Quand vous vous en rendez compte, ça fait quand-même bizarre. Surtout que ce n’était que le début. C’est toujours pareil me direz-vous: quand on commence à se remettre en question, on ne sait jamais où cela va s’arrêter.

    Si la première raison de la vente de Platine était le burn-out, si la deuxième raison était que j’étais devenu le maillon faible, la troisième, vous le verrez, est de loin la plus cruelle…

    __________________
    Voici la suite:

    Pourquoi ai-je vendu mon Ecommerce (Part 3/3) »