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  • Ces Ecommerçants qui font 60 K€/mois

    Après 15k€/mois et 30k€/mois, voici l’article « Ces Ecommerçants qui font 60 K€/mois »

    Si entre 15k€ et 30k€ de CA/mois le Ecommerçant se devait de structurer son offre, sa logistique et son équipe (aussi petite soit-elle), le tout avec un webmarketing présent mais sans risque, le Ecommerçant à 60k€/mois, lui, a passé et validé une étape importante en plus : les faveurs des fournisseurs.

    Et la fille est devenue belle à marier, comme ça d’un coup. Et si cet ecommerçant est passé entre les mails des filets des mauvaises agences SEO, d’autres prédateurs « code reduc » et « Keyworders Adwords » ont flairé la dote.

    Vous verrez que, si le cap des 30k€/mois est un plateau en terme de CA que tous les ecommerçants ont connu, les bonnes méthodes pour débloquer ce plateau ne sont que pragmatisme et, heureusement, faible augmentation des dépenses webmarketing.

    Ainsi, si dans les deux précédents articles nous avions commencé par décrire les bonnes pratiques des ecommerçants en questions, pour finir sur les risques qu’ils encouraient, nous procéderons cette fois-ci inversement.

    Quels sont donc les risques types des Ecommerçants qui font 60k€/mois ?

    A 30k€/mois, le ecommerçant est frustré, car il sent qu’il a atteint un plateau, et ne sait plus quoi faire pour passer à 60k€/mois. Ce plateau de 30k€/mois, la grande majorité des Ecommerçants dépassant le million de CA/an l’ont rencontré. Croyez-nous.

    Quelles sont donc les solutions pour passer ce plateau ?

    Plusieurs choix viennent à l’esprit et semblent une bonne stratégie. A tord …

    D’abord, il existe les solutions qui vont, certes, augmenter le CA de 30k€ à 60k€, mais qui vont faire stagner la marge brute du Ecommerçant. Si en plus il a dû recruter pour répondre à l’augmentation de la demande, il se retrouvera avec un résultat net inférieur à ce que vous faisiez à 30k€/mois.

    • Comme à chaque palier, il prend le risque d’augmenter son budget Adwords journalier, alors que sa campagne n’est pas optimisée. Pertes assurées, aucune autre possibilité n’est envisageable. Croyez-nous.
    • Idem sur les comparateurs de prix : un manque d’optimisation alors qu’on multiplie le nombre de comparateurs diffusant nos offres. Pertes, pertes, pertes.

    Mais ces deux solutions auront, au-moins, l’avantage de faire augmenter son CA. Ses fournisseurs commencent à s’intéresser à lui plus qu’avant. Le signal est positif. Mais son cabinet comptable aura vite fait de lui mettre le nez sur un problème : « Vous avez trop investit en webmarketing ! ». La réalité est qu’il avait juste mal investi.

    Il existe, pourtant, bien pire comme solutions : celles qui vont faire augmenter ses dépenses, sans faire augmenter son CA :

    • Les codes réducs… … La chose est actée : les codes réducs n’apportent aucune ventes supplémentaires ! A chaque code réduc, ce sont les internautes qui sont sur votre panier d’achat qui ouvrent une autre page pour aller chercher un code réduc et finaliser l’achat. Notre logiciel BuyLine le prouve tous les jours. Les plus gros utilisateurs de BuyLine sont même allé jusqu’à retirer le champs « Code Réduc » de leur panier d’achat, pour ne pas donner de mauvaises idées à leurs acheteurs (d’autres, moins radicaux, ont nommé ce champ « CR », ce qui permet de laisser ce champs présent sans pour autant incité l’internaute à aller chercher un code réduc s’il n’en a pas déjà un). Tous les ecommerçants qui ont retiré leurs codes réducs vous le diront : ils n’ont perdu AUCUNE vente. Vous pouvez le faire sans risque.
    • Les Keyworders. J’en ai déjà parlé ici. Je me suis pris un bad-buzz suite à cet article, donc je ne recommencerai pas à tout expliquer, mais en gros ce sont des arnaqueurs qui se font passer pour des « experts » Adwords qui soit-disant « achètent des mots clefs Long Tail« , « gèrent le CPC au quart de centime prés« , bla bla bla, alors que, croyez-nous, ce ne sont que des mecs qui servent à rien, tout juste bon à acheter le nom de votre site sur Adwords afin de profiter de votre notoriété et du bon taux de transformation assuré sur ce mot clef. Du coup, effectivement, cela leur permet de se faire payer uniquement à la performance, les risques qu’ils prennent étant plus que minimes. Je défie n’importe quel Keyworder Adwords de me prouver le contraire et qu’ils sont de véritables experts Adwords. Mais je pense que pas un seul ne se prêtera à l’exercice sans risquer le ridicule.

    Ces 2 derniers cas, Codes Reduc et Keyworders donc, ne feront pas augmenter son CA, mais feront augmenter ses dépenses. Baisse du résultat net assuré.

    Alors, quelles sont les solutions pour franchir le cap des 30k€ et atteindre les 60k€/mois ?

     

    Quel est alors le profil type des Ecommerçants qui font 60k€/mois ?

    Pour l’équipe Blog-Ecommerce, le constat est clair : ceux qui arrivent sans encombre au stade des 60k€/mois sont les ecommerçants qui ont appliqué les mêmes bonnes méthodes qu’ils avaient appliquées pour atteindre les 30k€/mois, mais sur une gamme de produits plus large.

    Donc première étape : contactez tous vos fournisseurs, trouvez les nouveaux produits qui se vendent bien et faites un bon coup par mois, ou tous les 2 mois.

    Une bonne astuce aussi, est de prendre vos ventes du mois de Décembre précédent. Le taux de transformation étant plus fort à cette période, souvent des produits au potentiel sous-exploité se vendent à ce moment-là. Ils peuvent représenter le potentiel de l’année N+1.

    Une fois que vous avez fait ce travail d’augmentation de nombre de produits, de mise en lumière de produits à potentiel inexploité et de « coups commerciaux » avec vos fournisseurs privilégiés, appliquez les même recettes que lors de votre objectif de 30K€/mois sur ces nouveaux produits phares :

    • Un webmarketing sain : Adwords optimisé, Google Shopping, Leguide.com + 3 ou 4 autres comparateurs payants (optimisés aussi, n’envoyez pas tout votre catalogue).
    • Un SEO sur ces nouveaux produits (via une optimisation interne de ces derniers).
    • Un eMerchandising travaillé, c’est-à-dire qui met en avant sur la page d’accueil et sur le pages « Catégories » ces nouveaux produits avec un bon potentiel.

    Vous aurez donc décoller de fameux plateau des 30k€/mois, mais n’atteindrez peut-être pas encore les 60k€. Donnez un coup de pouce à votre CA, notamment grâce aux places de marché :

     

    Pour conclure :

    Vous l’aurez compris : passer de 30K€/mois à 60k€/mois ne se fait pas de la façon la plus funky qui soit. Point de boutique FaceBook, de Twitter, de budget webmarketing « toutes vannes ouvertes » ou de design de dingue pour votre Ecommerce.

    Hélas non. Il vous faudra stabiliser votre activité et continuer votre travail de sourcing et de mise en avant produits, comme si vous vous lanciez la veille dans le Ecommerce.

    Nous avons trop vu chez Blog-Ecommerce des Ecommerçants pensant que la barre des 30k€/mois franchie, il était temps d’ouvrir les vannes, de recruter des Community Manager, intégrer en interne des fonctions qui peuvent très bien être sous-traitées comme le designer ou, encore, de se laisser séduire par l’affiliation/Code-Reduc/Keyworders.

    Pour passer de 30k€/mois à 60K€/mois donc, il ne sert à rien de faire exploser vos dépenses webmarketing. Il vous faut juste trouver dans sources de profits au sein du catalogue de vos fournisseurs et appliquer les même méthodes qui ont ponctionnées précédemment.

    Dans le prochain article, nous décrirons la profil type des Ecommerçants qui font 100k€/mois. Vous verrez que, ce socle de 60K€/mois atteint, les 100K€/mois sont presque faciles à atteindre.

     

    Voici tous les articles de cette série :

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-15kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-30-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-60-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-100-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-passent-de-1-a-2me-et-qui-se-plantent/

  • Ces Ecommerçants qui font 30 K€/mois

    Voici la suite de la série d’articles sur les profils d’ecommerçants en fonction du niveau de CA atteint (et merci beaucoup à notre confrère d’eBusiness.info d’avoir relayé le précédent article ).

    Après les 15k€/mois, voici ce que nous remarquons de communs chez les ecommerçants qui ont passé le cap des 15k€/mois, pour atteindre celui des 30k€/mois.

    Quel est donc le profil type des Ecommerçants qui font 30k€/mois ?

    Le salaire du gérant ou du couple gérant est payé, le business modèle est viable, et les produits se vendent plutôt de façon correcte.

    Bien décidé à monter au cap des 30k€/mois (et nous verrons par la suite que ce palier est au final assez long pour les ecommerçants), ce ecommerçant est passé au travers des erreurs que nous citions ici, et est arrivé à atteindre ce stade.

    Alors, ils ont fait quoi pour cela ?

    • En général, c’est à ce moment là (entre les 15k€ et 30k€/mois) que le premier stagiaire rejoint la société.
    • Si son poste est assez flou le jour de son arrivé (« Tu feras du FaceBook et tu communiqueras sur les forums »), le quotidien fait que ce stagiaire finira, bien vite, au service commercial pour répondre aux clients et faire la vente.
    • Poste bien plus pragmatique que ce pourquoi il a été embauché (et ce pourquoi il a accepté ce stage…), cette organisation permet maintenant au gérant de prendre du recul sur son quotidien et de passer son temps sur des sujets à plus forte valeur ajoutée.
    • Fournisseurs, négociation des tarifs postaux/logistiques, amélioration des process, du SAV, etc… Il est temps de tout remettre au carré.
    • eMerchandising. On a rentré des produits, mis les images, les prix, les descriptions… Il est temps de ranger tout ça, et il y a du boulot. Les bons produits sont-ils visibles dès la page d’accueil ? Les pages gamme présentent-elles en premier les produits les plus vendeurs et non plus seulement les moins chers, les derniers ajoutés au site, etc… ? Effet garanti sur les ventes ! Ne pensez pas que les internautes scrollent vers le bas, et encore moins qu’ils navigue de pagination en pagination. Si vos produits stars se trouvent en pagination 2 ou en bas de vos pages « gammes », vous ne les vendrez pas.
    • La page d’accueil aussi: elle sera sans fioriture (les grosses bannières qui clignotent partout sont très peu efficaces, et cela est confirmé par les test d’eyes-traking de Altics).
    • Les meilleures marques, les meilleurs produits seront présents dès la page d’accueil.
    • Le trafic ? Google Shopping + Leguide.com (en mode payant) + un autre comparateur généraliste (ex : Shopping.com ou Nextag) + un référencement naturel qui commence à porter ses fruits.
    • + Adwords. Parlons plus précisément d’Adwords: un budget de plus ou moins 80/100€/jour, mais avec des campagnes rentables et ciblées. Aucun mot clef  « virus » ne sera toléré dans ces campagnes. On entend par mots clefs « virus » ces mots clefs que vous achetez sur Adwords, et qui bouffent votre budget plus vite que l’ensemble des mots clefs qui font des ventes. Si cela vous arrive, vous pourrez augmenter votre budget Adwords autant que vous voudrez, vos ventes stagneront, et seul votre coût/vente explosera.
    • Augmentation du catalogue produits (et hop ! encore un boulot pour le stagiaire en question). Nouveaux fournisseurs, nouvelles marques, nouveaux produits, élargissement de gamme, etc… Vos internautes et même Google, apprécieront grandement.

     

    On le voit, ce qui a fait passer le plus souvent les ecommerçants de 15k€ à 30k€/mois, c’est la disponibilité du gérant pour remettre tout à plat et prendre des décisions stratégiques et d’organisation, au lieu de gérer le quotidien.

     

    Quelles sont les erreurs de ces Ecommerçants qui font 30k€/mois ?

    Il peut être compliqué de laisser le téléphone ou le traitement des emails à quelqu’un d’autre, quand on se considère comme le plus apte à vendre ses produits et à satisfaire ses clients.

    Il a aussi les risques inhérents, là encore, au webmarketing (ce truc où tout le monde est spécialiste…). Sélectionner rigoureusement les produits qui vous enverrez aux comparateurs de prix payants, pour y retirer les produits non-rentables (ce que permet Shopping Flux). En général, 80% du catalogue produits est la moyenne n’est pas rentable, mais les 20% restant le sont fortement.

    Idem concernant le choix de l’agence SEO (un des grands pièges du webmarketing). Parfois, une formation suffira. Documentez-vous aussi le plus possible, même si, sur les blogs et forums, vous trouverez des conseils contradictoires (la joie de la libre expression sur le web).

    Enfin, le risque que nous voyons le plus dangereux, est la sur-réaction face à la concurrence.

    Cette dernière est pure et parfaite sur le Net. Il faut l’accepter et faire avec. Votre concurrent casse les prix ? Votre concurrent annonce un produit « nouveau et disponible » alors que vous savez qu’il n’est pas encore sortit ? Il se nomme « leader de … » alors que les fournisseurs vous indiquent que ses ventes sont largement plus faibles que les vôtres ? Vous ne pourriez rien y faire. Laissez tomber.

    Vous avez mieux à faire, et c’est vous poser la question « Comment passer à 60k€/mois ?« .

    Le prochain article tentera de vous donner des pistes.

    Bonnes ventes à tous.

    Voici tous les articles de cette série :

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-15kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-30-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-60-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-100-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-passent-de-1-a-2me-et-qui-se-plantent/

  • Réflexion sur les Codes Reduc pour les Ecommerçants

    Tous les ecommerçants proposent un encart « Code Reduc » sur leur panier. Rares sont ceux qui ne l’affichent pas, et même Amazon.com vous demande si vous avez un code reduc lorsque vous arrivez sur son panier. Je viens de vérifier.

    Pourtant…

    Pourtant, les clients Blog Ecommerce les plus anciens ont, pour moitié à mon avis, arrêté de faire des codes reduc (et ils passaient, comme souvent, la plupart du temps par une plateforme d’affiliation).

    Sur Platine Center, j’avais même désactivé le module, pour ne pas mettre en tête à mes internautes d’aller chercher un code reduc une fois arrivés au panier. Je m’étais dit que, si l’internaute avait vraiment un code reduc, il nous appellerait, mais que je ne voulais pas mettre en tête à ceux qui étaient arrivés jusqu’à cette étape du processus d’achat sans aucun code reduc, d’ouvrir une seconde page web et taper « code redu Platine Center ».

    Un peu extrême comme décision, diront certains…

    Certains diront, aussi, que le code reduc peut être le petit truc qui, s’il n’est pas présent, fera capoter la vente.

    Certains diront, encore, que c’est dans les habitudes des internautes d’utiliser les codes reduc, et de vous citer les américains qui collectionnent les coupons d’achats, ou les Groupons et autres dont le succès seul permettrait de légitimer une pratique en une nécessité.

    Pour autant, pouvons-nous faire l’économie d’une réflexion sur un sujet qui, et on le tiendra pour acquis, fera de toutes façons baisser vos marges ?

    Qui connait les chiffres de panier abandonnés à cause d’un module « code réduc » non présent sur un panier ?

    Qui est capable de mesurer, à l’inverse, le nombre de paniers qui auraient été validés sans ce code réduc ?

    Qui peut répondre, sans l’once d’une hésitation, à la question: feriez-vous moins de ventes sans code réduc ?

    Qui, dans la salle, connait son ratio CodeReduc Apporteur d’affaire NET, c’est-à-dire soustrait des codes reduc que les internautes partent chercher une fois arrivés sur le panier ?

    Pire. Que dire de ceux qui passent via une plateforme d’affiliation pour « gérer » ( vous remarquerez les guillemets) leurs codes reducs ? En plus de réduire leur marge avec une ristourne, il leur faudra rémunérer un affilié. Si l’internaute en question est passé, à la source, par une publicité payante style Adwords, c’est une marge qui se réduira encore.

    Enfin, … la question tabou… : qui est capable de dire quel est le pourcentage de ventes perdues à cause d’un code reduc périmé trouvé sur le web ?

    Peut-on continuer à éluder cette question ?… Il se passe quoi, d’après vous, quand un  internaute arrive sur votre page panier, voit un encart « Avez-vous un code reduc ?« , ouvre une autre page web pour aller chercher ce code, trouve le code « Noel2009 » qui, bien sûr, ne fonctionnera plus du tout une fois copié/collé dans l’encart en question ?

    Honnêtement, pensez-vous réellement que la majorité de ces internautes vont se dire « Ok, pas grave, le code reduc fonctionne pas, mais je vais quand-même continuer mon process d’achat… » ?

    Le web, avec ces concurrents qui se trouvent » à un clic de souris » de distance, permet-il, ou devrais-je même dire, autorise-t-il, une situation aussi déceptive ?…

  • « Conseils pour débuter sur les comparateurs » par Mathieu de Shopping-Flux

    « Conseils pour débuter sur les comparateurs » par Mathieu de Shopping-Flux

    Comment bien débuter sur les comparateurs ?

    C’est une question que forcément tous les e-commerçants se posent lors de l’intégration sur les comparateurs. (Après avoir bien sûr s’être posé la question de l’intérêt d’y être présent).
    La réponse comme à chaque fois est : « tester, tester, encore tester ».
    En même temps, c’est une habitude pour tout e-commerçant.

    Après, même s’il n’y a pas de vérité absolue, ce n’est pas pour autant qu’il n’y a pas de bonnes idées à suivre. Et pour vous accompagner, en voici un top 5 qui peuvent vous aider à bien démarrer sur les comparateurs.

     

    1.   Testez les comparateurs

    Choisissez pour débuter entre 5 et 6 comparateurs pour pas vous noyer sous trop de données et pouvoir suivre plus efficacement les retours. Pour le choix, prenez une majorité de généralistes, parmi le top 7 par exemple, puisqu’ils bénéficient d’un trafic conséquent mais aussi 1 ou 2 spécialisés, qui ont un trafic plus faible mais très qualifié. On note de très bons résultats sur les comparateurs verticaux.

     

    2.    Testez la pertinence d’un comparateur
    « Ok, je me lance sur 5 ou 6 pour démarrer. Très bien, mais lesquels ? ». Bien sûr, la réponse n’est pas toute faite. Alors, menez une rapide enquête pour voir où sont vos concurrents, étudiez si vos catégories de produits sont mises en avant, faites quelques requêtes sur Google sur vos produits pour voir les comparateurs qui sont les mieux positionnés…
    Amassez quelques données pour faire votre choix et, bien sûr, prenez en compte le CPC du comparateur.

     

    3.    Testez les sélections de produit
    Une fois les comparateurs choisis, il faut définir vos sélections de produits à faire dans Shopping Flux pour les leur envoyer. Il est très rarement rentable d’envoyer 100% de son catalogue produits. C’est même l’inverse que nous  constatons sur notre plateforme.

    Dans ce sens, définissez plusieurs stratégies de diffusion pour voir celles qui ont les meilleurs retours. Cela peut s’imaginer, selon la taille de votre catalogue et de vos marges : tout envoyer et affiner au fur et à mesure, partir sur le best de ses ventes, publier que les promos, partir sur quelques catégories peu concurrencées…
    Le but est de voir ce qui marche le mieux et le dupliquer ensuite sur de nouveaux comparateurs (même s’il faut garder en tête que ce qui marche chez l’un n’est pas garanti de fonctionner chez l’autre).

     

    4.   Testez l’optimisation de vos sélections produits
    Maintenant que vous avez vos premiers retours (plusieurs semaines/mois sont à priori nécessaires), vous pouvez récupérer des infos sur les références non-rentables, qui sont à retirer de vos sélections. A vous de voir où se trouve votre seuil de rentabilité et quel est le coût d’acquisition par produit que vous pouvez accepter. Faites ensuite vos ajustements pour trier vos produits à partir de l’outil d’optimisation en faisant des tris sur le nombre de clics et le nombre de ventes. Le but est de retirer, comparateur par comparateur, les produits qui « plombent » vos résultats.
    Testez l’impact qu’à une sélection large par rapport à une sélection plus fine sur les résultats de votre site, car le trafic généré peut aussi vous apporter du CA indirect.

     

    5.   Testez les règles d’édition pour améliorer votre positionnement et vos taux de clics

    Les comparateurs utilisent des algorithmes pour le positionnement des offres (popularité de l’annonce, qualité des données fournies, mots clés dans l’annonce, prix…).
    Avec l’outil de règle disponible dans Shopping Flux (onglet autre > chercher /remplacer), vous pouvez enrichir votre flux avec des données éditées, en masse ou plus finement (référence, rayon, marque…). Profitez-en pour rajouter les infos qui peuvent manquer dans le flux source (délai de livraison, garantie…), mais aussi pour optimiser vos titres ou descriptions (ajout de  l’info « Promo » ou de la marque dans le titre, de mots clés dans les descriptions.).
    Et étudiez l’impact que cela vous génère sur les comparateurs (meilleur positionnement, trafic plus nombreux mais moins performant, hausse du CA…)/
    Selon les résultats, vous pouvez dupliquer ces ajustements ou les modifier.

    Voilà quelques pistes pour vous aider à débuter sur les comparateurs. Gardez en tête que ce qui peut bien se vendre sur un comparateur, peut n’avoir aucun résultat sur un autre. Au final, la principale clé du succès est l’expérience que vous allez acquérir, comme celle que vous possédez déjà par rapport à vos produits et votre marché.
    Shopping Flux permet un monitoring centralisé de vos campagnes et une optimisation de vos sélections produits rapide et simple. C’est la première raison d’être de cet outil.
    Merci de votre attention, si ces conseils vous plaisent, je pourrai en écrire d’autres.
    Mathieu, Service Client Shopping-flux (support@shopping-flux.com)

  • « Mois du Taux de Transfo »: MyClientisRich.com

    « Mois du Taux de Transfo »: MyClientisRich.com

    My Client is Rich.com est une des agences partenaires de notre solution de Shopping-Flux.

    My Client Is Rich est une agence de Web marketing dont l’obsession est la rentabilité des plans de communications digitaux qu’elle crée pour ses clients.

    Concrètement, l’agence, située à Strasbourg, s’engage à mener des actions de communication qui rapportent. D’ailleurs, l’agence rembourse, sous certaines conditions, le montant de sa prestation si les objectifs fixés ne sont pas atteints.
    Leurs domaines de compétences :
    > Benchmark & audit
    > Création (ou optimisation) de sites Internet
    > Monitoring & e-réputation
    > Community management et réseaux sociaux
    > Formations web (WordPress, Blogger, Facebook, SEO, Adwords…)

    Ils se sont proposés de participer à ce « Mois du Taux de Transfo » sur Blog-Ecommece, et c’est avec plaisir que nous les accueillons.

    Bonne lecture !

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    Dans l’e-commerce, c’est simple, nous dit-on : « on a le choix entre augmenter son trafic (qualifié) ou augmenter le taux de transformation de son site ».

    Le taux de transfo c’est bien, mais le taux de transfo de quoi ?
    La première étape, qui passe parfois à la trappe ou qui est parfois traitée de façon un peu rapide, c’est de fixer l’ensemble des objectifs de votre site Internet.

    Dans l’e-commerce, ce n’est pas compliqué : l’objectif, c’est de vendre !
    Simplicité d’apparence, cependant. Si vous voulez agir de manière fine et pertinente sur votre outil commercial, il faut chercher les différents leviers qui peuvent être actionnés pour aboutir à ces ventes !

    On peut ainsi se rapprocher et détailler un peu ce que contient cet objectif pour en découvrir, d’une part des aspects comme :
    – le panier moyen
    – le nombre de commandes

    et d’autre part, les éléments intermédiaires qui permettent de générer le CA et d’optimiser la rentabilité comme :
    – la fidélisation (newsletter, page Facebook…)
    – le partage de vos produits par les internautes (avec une offre attractive ou répondant à un besoin spécifique et original justifiant que le visiteur veuille partager sa trouvaille)
    – l’aide à l’achat, en facilitant la prise de contact avec un service commercial, par exemple
    – la diminution du nombre de retours : grâce, notamment, à une information plus poussée sur le produit. C’est un élément essentiel de la rentabilité d’une boutique e-commerce : la gestion des retours étant très coûteuse.
    – …

    Ainsi le taux de transformation de ces différents objectifs se traduit de la façon suivante :
    Nombre de commandes = le pourcentage de visiteurs passant commande
    Fidélisation = pourcentage d’acheteurs ayant déjà acheté sur le site, et pourcentage de visiteurs s’inscrivant à la news ou “devenant fan” de votre marque
    Partage des produits = pourcentage de visiteurs utilisant les fonctions de partage
    Aide à l’achat = pourcentage de visiteurs utilisant une aide commerciale spécifique

    Et ainsi de suite…

    Pour nous, ces objectifs intermédiaires ne sont pas à négliger. Ils permettent en effet d’augmenter la rentabilité d’un site Internet. Les mesurer, et mesurer notamment comment votre site les transforme, est tout aussi essentiel que de mesurer le taux de transfo des visiteurs en clients !

    Par exemple, si vous mettez en place un système d’aide à l’achat et que vous poussez les internautes à l’utiliser, vous pouvez augmenter votre rentabilité en mettant en face de votre client un commercial qui saura lui vendre des produits associés (cross selling…), le faire monter en gamme ou simplement offrir une aide à la prise de décision qui facilitera la commande.
    Afin de mesurer la pertinence de cette action commerciale sur votre site, mettez en avant des outils de mesure du taux de transformation du visiteur en contact commercial (via un chat ou un numéro de téléphone) et de ces contacts en acheteurs, et ainsi évaluez la pertinence et la rentabilité de ces actions.

    Augmenter le CA et la rentabilité (qui sont bien sûr les buts finaux de toute cette réflexion) passe par la définition des objectifs.

    Comment gagnez-vous de l’argent ? Où est la rentabilité commerciale de votre affaire ? C’est en mesurant l’efficacité de l’ensemble de votre processus commercial que vous pourrez optimiser vos actions et faire les bons choix.

    Ne l’oubliez pas, le taux de transformation ne s’arrête pas à la mesure du nombre de visiteurs transformés en acheteur.

    (Nicolas Schuster & François Werckmann de l’agence Myclientisrich.com)

    _________________

    Merci Nicolas et merci François. Ces segmentations de différents objectifs de transformations sont effectivement intéressants.

    Pour contacter Myclientisrich: voici leur site web et voici leur numéro de téléphone: 09 52 17 45 23

    Nicolas

  • Le mois du « Taux de Transfo » sur Blog-Ecommerce: Capitaine Commerce

    Le mois du « Taux de Transfo » sur Blog-Ecommerce: Capitaine Commerce

    Nous continuons ce mois du « Taux de Transfo sur Blog-Ecommerce » avec Olivier Sauvage, du blog Capitaine Commerce.
    Ce blog est de loin le plus populaire et le plus lu des blogs sur le Ecommerce en France.

    Localisé à Roubaix, Olivier Sauvage a monté une agence, Wexperience, qui propose aux ecommerçants d’améliorer l’ergonomie de leur site.

    L’objectif de cette société est là encore de partir du constat que les personnes en interne dans une société sont en fait les personnes les moins bien placées pour évaluer l’efficacité ergonomique de leur propre site Ecommerce.

    Wexperience se propose donc de demander à un échantillon d’internautes lambda de surfer sur votre site, et d’enregistrer ensuite ses mouvements de souris et des yeux : l’eyetracking.

    Olivier Sauvage avait amené sa machine de eytracking au Bargento de l’année dernière, et j’avais fait un test sur mon ancien Ecommerce : Platine-Center. Les résultats étaient vraiment troublants: on se rend vite compte que les internautes ne voient pas les mêmes zones chaudes que nous.

    Je suis persuadé que ces systèmes d’eyetracking sont l’avenir. Bientôt, nous ne pourrons pas nous passer de faire un « contrôle eyetracking », comme aujourd’hui on fait un contrôle technique pour sa voiture…

    Voici l’interview.

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    Bonjour Olivier Sauvage. Sur ton blog, Capitaine Commerce, tu donnes beaucoup de conseils personnalisés et gratuits sur l’ergonomie. Je me souviens de tes vidéos « Test de processus de commandes » et en ce moment, tu aimes bien prendre un site Ecommerce au hasard et lui faire un audit ergonomie de sa page d’accueil.

    Ces articles sont très prisés de tes lecteurs. Ces exercices t’ont-ils aussi permis d’améliorer ton expertise pour tes clients ?

    Oui, l’ergonomie est une question d’expérience. C’est un peu comme la musique, si on ne pratique pas, on ne connait que la théorie et on s’endort. Si on pratique, on renforce son expertise perpétuellement. Mais, à la vérité, il faut dire que l’expérience la plus enrichissante est celle de voir des vraies personnes surfer sur un site (c’est ce qu’on appelle un test utilisateur). Cela nous permet (à Wexperience) de pouvoir mieux comprendre ce que les internautes font et ne font pas sur un site web. Chaque test nous enseigne quelque chose que nous pouvons ensuite appliquer à d’autres clients. C’est une source d’apprentissage infinie.

    Quels est le profil type de tes clients ? Faut-il un minimum de CA, de VU, d’historique ? Par exemple, prenons un site Ecommerce qui fait 500K€/an de CA, qui est sous Prestashop et qui fait 800 VU/jour.

    Est-ce qu’on peut imaginer mettre en palce un audit eyetracking pour ce site ? Et à quel prix ? As-tu des offres packagées ? Est-ce que tout le site est testé ou juste la page d’accueil ?

     

    Wexperience travaille essentiellement pour des grands comptes, mais pas que… Tout est une question de budget. Nous démarrons nos audits ergonomiques à partir de 5000 €, mais aussi les tests utilisateurs en eye-tracking. Tout est question de ROI. Vous n’investirez sûrement pas ces sommes dans un site qui vient de démarrer. En revanche, quand vous êtes à la recherche de nouvelles marges, le poste ergonomie peut devenir extrêmement rentable. Imaginez ! Corriger parfois un simple problème de texte peut améliorer votre taux de transfo et générer plusieurs 10zaines de milliers d’euros de CA en + dans l’année. Et ça ne vous aura presque rien coûté de corriger ce défaut.

    D’ailleurs, tout comme nos concurrents, nous proposons désormais des audits à la performance. Autrement dit, nous nous rémunérons en fonction de la marge brute générée sur les produits. Plus nos actions sont efficaces, plus votre CA augmente et plus nous nous rémunérons. Mais c’est un investissement forcément amorti puisque nous ne prenons qu’un tout petit pourcentage de ce que vous pouvez gagner réellement en plus. Bien sûr, nous ne pouvons pas travailler comme ça avec tous les sites, mais il n’y a pas de règles en la matière. Disons que l’exemple que tu as cité est un petit peu bas pour nous. Un CA d’au moins 1 ou 2 M€ rentre dans notre zone de chalandise ;-)

    Tu donnes déjà beaucoup de conseils sur ton blog. Mais est-ce que tu aurais un conseil inédit à donner ici. Par exemple, as-tu sous la main une copie du plus efficace bouton « ajoutez au panier » que tu aies testé ?

    Ou la petite modif qui change tout ? …

    Oui, j’ai percé le secret du bouton en or, le bouton qui transforme tous les visiteurs en clients. Voici comment il faut faire…

    Non, plus sérieusement, un bon truc est de placer des éléments de rassurance dans le panier : mode de livraison, retours, modes de paiement. Ca permet d’aider l’internaute à prendre sa décision d’achat. Mais il faut que ces éléments soient bien visibles.

    As-tu un exemple concret d’un ecommerçant dont le business à totalement changé après un travail d’ergo de la part de Wexperience ?

    Récemment, nous avons permis à Tikamoon, un marchand de meubles, d’améliorer radicalement plusieurs indicateurs en les accompagnant à la refonte de leur site. Je ne peux citer leurs chiffres, mais ils ont nettement amélioré leur taux de transfo ainsi que le nombre de contacts entrants.

    Pour conclure : penses-tu qu’en France nous soyons assez au fait de l’importance de l’ergonomie d’un site Ecommerce et du potentiel de CA supplémentaire possible ? J’ai l’impression que tout le monde ne court QUE après le trafic. Qu’en penses-tu ?

    Le trafic reste indispensable, tandis que l’ergonomie, au pire, on peut s’en passer. Disons qu’à partir d’un certain niveau de trafic, optimiser l’expérience client devient un levier intéressant, mais il faut déjà avoir atteint ce niveau. Par ailleurs, beaucoup de clichés tournent autour de l’ergonomie. Tout le monde pense savoir en faire, mais en réalité peu de gens prennent vraiment correctement le temps d’y réfléchir. Les ergonomes sont souvent pris comme la dernière roue du carrosse et c’est bien dommage.

    C’est aussi pour cela que j’ai souhaité lancer le « Mois du Taux de Transfo » sur ce blog: tout le monde veut plus de CA, certes, mais améliorer l’ergonomie pour un site ecommerce de plus de 2 ans, maximum 3, devrait être obligatoire. Je vois encore trop de sites ecommerce qui après 4 ans d’activité n’ont toujours pas fait un audit de leur ergonomie. Il est dommage de se trainer des pertes de CA potentiel chaque mois.

    Merci pour ton interview Capitaine.

    (pour contacter Wexperience, voici leur numéro: 03 20 65 61 93)

  • (Suite ) Quels produits mettre en page d’accueil d’un site ecommerce ?

    Voici la suite du précédent article : Quels produits mettre en page d’accueil d’un site ecommerce ?

    Donc, comment, grâce à Google Analytics, connaître les mots clés que Google redirige vers votre page d’accueil, au lieu de rediriger vers la fiche produit ou la gamme correspondante ?

    Voici la procédure, et merci à Julien Cocquet de la société Hub-Sales pour son coup de pouce.

    Donc, tout le monde se connecte à son Google Analytics (GGA). Allez !!

    Ensuite, suivez cette procédure :

    1. Cliquez sur « Source de Trafic » –> Mot clés (menu de gauche)
    2. Cliquez sur « Avec les résultats naturels » (au milieu, au-dessus des onglets)
    3. Un peu en-dessous, vous voyez apparaître 2 menus déroulants : « Mot clé » et « Aucun ».
    4. Dans le menu « Aucun », choisissez « Page de Destination »
    5. Ensuite, tout en bas, cliquez sur « Filtre avancé »

    Vous devriez voir ceci apparaître tout en bas :

    6. Modifiez « Mot clé » dans la box verte par « Page de Destination ».

    7. Ensuite, dans le champ laissé vide, mettez ceci ^/$ (et oui, c’est dans ces moment-là qu’il est important d’avoir un Julien Coquet sous le coude …).

    8. Cliquez sur « Appliquer le filtre » et hop !! Magie ! Voilà ce que vous devez mettre sur votre page d’accueil !!!!!

    Beaucoup $$$$$ assurés !!

    PS : pour ceux que l’analytics intéresse, Julien Coquet est la star française (allez, rougis pas poulet !!!). Voici son blog.

    PS2 : il se peut que vous deviez remplacer « ^/$ » par « index » pour pas mal de plateformes ecommerce ou « rayon » si vous êtes sur PowerBoutique.

  • Quelle URL afficher pour Adwords ?

    Quelle URL afficher pour Adwords ?

    Quelle URL afficher pour Adwords ?

    Lorsque l’on monte une campagne Adwords sur Google pour Platine ou pour nos clients, on se pose toujorus la question : « Faut-il mettre les « www » dans l’URL affichée dans l’annonce ?  »

    En effet, ne pas les mettre permet de gagner de la place pour, souvent, rajouter 1 ou 2 mots clefs dans l’ulr affichée en vert sur Google.

    Mais que préfèrent les internautes ? Pour le savoir, il suffit simplement de créer 2 annonces totalement identiques sauf en ce qui concerne l’url affichée, et de regarder leur CTR respectif au bout d’une trentaine de jours (c’est à dire le % de fois où l’annonce est cliquée par rapport au nombre de fois où elle fut affichée, et ce pendant 30 jours).

    Plus le CTR est élevé, plus cela indique que l’annonce est efficace.

    J’ai fait un test sur la campagnes Adwords de Platine. Les résultats indiquent un CTR 2 fois plus élevé avec les « www » dans l’URL affichée.

    PS : c’est juste un test rapido. Je n’ai pas fait une thèse dessus (et d’ailleurs, je ne compte pas en faire ….).

    CTR Adwords

  • (1/3) Best-Of des articles « Long Tail »

    Ici, on est chez des ecommerçants ! Donc la Long Tail est une notion importante.

    Voici les 4 meilleurs articles de ce blog sur le sujet :

    1. La Long Tail de Platine-Center : ou « Quel est le poids de la Long Tail sur Platine ? »

    2. Un article à mettre en relation avec celui-ci, qui calculait la progression de la Long Tail sur Platine.

    3. La Long Tail est-elle une menace pour Google ? Un article presque philosophique …. Hum … Un des articles les plus lus sur ce blog.

    4. Et enfin, un plaidoyer pour la Long Tail et le ecommerce !

    Bonne (re)-lecture.

    Cliquez ici pour comprendre la Long Tail et ici pour lire tous les articles sur le sujet.

  • Comment connaître vos pages les plus vendeuses ou le $INDEX chez Google Analytics

    Un de mes gros trip depuis plusieurs mois, c’est aller dans le fond du sujet Google Analytics (GGA). Il y avait une donnée dans GGA que je ne savais interpréter : le $ Index.

    Et aucun livre sur l’analytics que je pouvais trouver n’en parlait sauf, enfin, un :

    Dans votre compte GGA, il faut aller dans « Contenu » –> « Pages les plus consultés »

    Cette donnée, le $Index, s’est avérée être une information très importante.

    Pour rester simple, en gros, plus une page a un indice $Index élevé, plus il vous faudra l’améliorer, car cela indique qu’elle fait partie des pages les plus persuasives, les plus vendeuses, celles qui, une fois lues par vos internautes, les convainc d’acheter sur votre site.

    Exemple :

    Prenez une page A. Plus elle fera partie des pages vues par la proportion des internautes ayant passé une commande sur votre site (ou atteint un objectif autre que vous aurez pré-paramétré), plus elle aura un $Index élevé.

    Notez aussi, que si cette page est visitée 2 ou plusieurs fois par un internaute ayant passé une commande sur votre site, son $Index n’augmentera pas plus que si cette page était apparue une seule fois dans la navigation de ce dernier (ce qui paraît bien pensé de la part de GGA).

    De plus, notez que les pages « choix paiement », ou toutes autres pages faisant parties du process panier, ont, évidement, un indice élevé. Il est donc important de ne pas prendre en compte ces pages dans l’analyse de vos $Index.
    On voit bien que cette donnée est de toute importance. Au prix du clic qui augmente, améliorer son taux de transfo une fois le client sur votre site devient de plus en plus stratégique.

    Et vous voulez savoir qu’elle est la page (parmi le top 100 des pages les plus vues et à part les pages « paniers », bien sûr) qui a le plus fort $Index sur Platine ?

    Le prochain travail de notre graphiste ecommerce freelance préféré chez Blog-Ecommerce, sera donc de rendre cette page encore plus « vendeuse », attrayante et convaincante qu’elle ne l’est déjà. On reparlera de son $Index dans 4 mois, et on verra les améliorations (aujourd’hui le $Index est de 0,14$).

    Chers clients, pour ceux dont j’ai les accès GGA, je vous tel pour en parler (comme si j’avais pas assez de boulot, j’m’en rajoute .. hum …).

    Voici un autre article où je parlais de l’augmentation du taux de transfo sur Platine et voici un blog français sur GGA pour ceux que le sujet intéresse.