Auteur/autrice : L’équipe Blog Ecommerce

  • Le Ecommerce est-t-il un risque pour le Commerce de rue ?

    Que se passera-t-il si demain tout le monde achète en ligne ? Que se passera-t-il si demain, les « petits commerces » de rue ferment à cause des « petits commerces » en ligne ?

    La réponse à cette question est aujourd’hui claire : tous les petits ecommerçants de rue devront un jour se lancer aussi en ligne. Oxatis, PowerBoutique et autres Wizishop l’ont bien compris.

    Mais la raison n’est à mon avis pas à cause de la perte de CA engendrée par le Ecommerce :

    . En 2007, aux USA, le Ecommerce représentait moins de 4 % du total des achats totaux du « retail ». Si on y ajoute eBay, et son positionnement produits d’occasion + produits neufs, on dépassait à peine les 5%.

    . Les experts américains tablent sur un maximum de 15% d’ici les prochaines décennies.

    Donc, au pire, les commerces de rue perdront, théoriquement, 15% de leur CA à cause du ecommerce (sachant que dans les 15%, il y a aussi une bonne partie d’achats qui n’auraient jamais été faits hors-ligne, exemple les ventes privées, ou encore les produits très spécifiques).

    15%, c’est beaucoup, je ne dis pas le contraire, mais à mon avis ce qu’il va se passer c’est que les commerçants utiliseront leur ecommerce autant comme un canal de promotion que de vente.

    Car la tendance est claire : je ne compte plus le nombre de nos clients qui nous disent « Le site rapporte aussi des visites en magasin« , comme c’est le cas d’un client parisien qui vend des chemises. Tous ceux qui ont une boutique de rue nous le disent. Beaucoup aussi s’entendent dire par leur client « Quand vous recevrez ce produit, je le verrai sur votre site non ?« , comme si dès qu’un produit revenait en stock, il apparaissait comme par magie sur le site du commerçant (nous avons eu le cas pour un client dans l’Oise). Ou encore ce commerçant du Morbihan (salut Cédric !), qui me disait que certains clients venaient de plus de 80 Km  à la ronde « parce qu’ils ont vu sur mon site que le produit était en stock !« .

    Ou encore ces ecommerçants qui font de l’emailing géographique de leur base de donnée clients pour inciter les gens à passer en boutique avec un code réduc.

    Tout ça pour plus ou moins 100 euro/mois avec un logiciel ecommerce mutualisé.

    Je ne sais pas si cela suffira à rattraper les -15% de perte de CA, et, d’ailleurs, je ne le pense pas. Mais il y a 2 points irréfutables :

    . C’est de toute façon une des pistes pour combler ce manque (c’est mathématique).

    . Google, via ses résultats naturels (Google Maps intégré dans les résultats) ET via les ciblages géographiques possible avec ses résultats payants (il est possible de paramétrer une campagne Adwords à la ville près !), semble pousser les marchés localisés.

    Alors un rayonnement plus large (cf le cas du client dans le Morbihan), + un rayonnement, au contraire, ultra localisé (cf le cas du client qui vend des chemises sur Paris),  + une fidélisation plus forte en cas de rupture de stock (client de l’Oise), + une campagne emailing géolocalisée, sont des raisons suffisantes pour que demain la question ne soit plus « Le Ecommerce est-il un risque pour le Commerce de rue ?« , mais « Le Ecommerce est-il le sauveur du Commerce de rue ? » Parce qu’on pourra dire ce qu’on veut : 15% de perte (théorique, maximum et dans plusieurs années, je le rappelle), c’est beaucoup, mais c’est largement rattrapable.

    Update 27/10/2009 : Un article sur le même sujet d’Oxatis (merci Laure).

  • Devis Magento

    Parce que Magento tout le monde en parle  et que tout le monde souhaite des adresses d’agences capables de leur construire un site sous cette plateforme, voici une liste totalement non-exhaustive, et nous avons mis en lien un mot clef les caractérisant le plus selon nous (souvent la ville, avoir son agence à portée-de-main étant, pour beaucoup de clients, important pour ce genre de projet) :

    Agence Soon : Soon – Tel : 01 48 83 94 96 – Agence partenaire Magento depuis 2009.

    Agence DnD : Agence Dn’D – Tel 01 48 75 59 59 – Créée en 2004, l’Agence Dn’D est très réputée sur Magento et est certifiée par la Magento Academy.
    Basée en région parisienne, vous trouverez sur leur site des témoignages clients.

    Agence Magento Paris : Profileo – Tel 01 42 92 05 40 – Créée en 2001, Profileo est une agence web spécialisée dans le e-commerce.
    Basée à Paris et Aix-en-Provence, l’agence regroupe une équipe de 20 collaborateurs et est certifiée par la Magento Academy

    Imatone : Agence Magento Certifié Associate Partner. Email : contact@imatone.fr

    Onibi : Onibi.fr – Tel : 09 70 44 66 57

    Magento Toulouse : Xi Ingénierie – Tel : 05 61 82 58 86 (certifié Magento Enterprise Partner)

    Magento Freelance : Startfresh  (met à votre disposition des freelances en Magento).

    Magento Le Mans : SYNETIK Développement – Tel : 08 73 89 58 60

    Magento Toulouse : OCCITECH – Tél : 05 61 40 54 92

    Agence e-commerce Toulouse :  PH2M, agence e-commerce – Magento et Prestashop  – Tél : 05 34 36 55 10

    Magento Dijon : Eduens –  Tel : 09 53 56 53 21

    Pierre FAY – Expert Magento Freelance (Certifié Magento MCD+)

    Magento Ecommerce : Hitomi Studio

    Freelance Magento : Boutik Circus, dans le Var.

    Magento Lille : Neoweb – Tel : 03 20 06 14 17 (partenaire Gold de Varien). C’est une agence de communication à Lille.

    Création Magento : Design-et-Ecommerce.com – Tel : 06 22 05 25 86 (demandez David)

    Magento pas cher : Grapheos, Basé en Asie, ils vous feront un travail à distance mais à prix compétitifs.

    Intégrateur Magento : Carredas, Nord de la France.

    Magento Grenoble : Dredd.fr, une trentaine de Magento à ce jour. Tel : 04 26 03 06 70. Ils éditent aussi un site de modules Magento.

    Freelance Magento : Toucouleur. Tel: 06 62 81 51 1

    Magento Strasbourg : L’agence Wecom est partenaire Magento. Tel : 03 88 10 97 60.

    Magento Freelance Toulouse : Frédéric MARTINEZ – Tel : 05 34 36 55 10. Il édite aussi un blog.

    Quadra : Quadra Informatique – Tel : 03 28 16 16 00

    Adexos : Agence Lilloise – Tel : 03 21 01 42 81

    Magento Partner : BySoft – Tel : 01 64 81 18 48 (certifié Magento Enterprise Partner depuis Avril 08).

    Magento Lyon : Miura-Conseil – Tel : 09 79 18 98 88 – Community Partner Magento

    Magento à Lyon : Prestaconcept – Tel : 04 78 54 45 45 – Agence certifiée Magento Academy

    Magento Rennes : ORINOKO – Tel :02 99 84 88 42

    Magento en Suisse : Scalena – Tel : +41 (0)22 782 74 50 – Genève

    Formation Magento : Gabriel Bouhatous – Tel : 06 89 77 09 31. Co-Administrateur sur Fragento.org

    Agence Magento Paris : Agence Check It  – Tél : 09 54 04 34 47.

    Agence Magento Paris : Agence Fidesio – Tél : 01 76 77 27 61 – email : contact@fidesio.com

    Magento Nante : Auguria – Tel : 02 51 13 50 12 et leur module de parrainage Magento.

    Agence Magento Nantes : TangKoko – Tel : 02 53 35 53 80 – Email : contact@tangkoko.com

    Magento Offshore : Hangar 17 (basé en Inde) – Tel : +91 413 235 77 17 (Inde – Internationnal)

    Agence Magento Suisse: Net-design.fr (Genève + Annecy)

    Miura Conseil: Tel: 09 79 18 98 88  (Silver Partner Magento,équipe formée par Magento Univertsity)

    Pour compléter cette liste, merci d’envoyer un email à magento@blog-ecommerce.com

  • Bienvenue chez Blog-Ecommerce et Platine

    Bienvenue chez Blog-Ecommerce et Platine !

    Heureux propriétaire du premier Google Phone version SFR depuis une semaine, je me suis dit qu’il était temps de tester la fonction appareil photo (1,3 millions de pixels … je ne sais pas combien ça fait, mais ça fait sûrement un bon paquet de pixels … et je vous rassure, je ne les ai pas tous comptés, je fais confiance à ce qui est marqué sur la boite…).

    Alors voilà, pendant que tout le monde bosse, je me suis dit que vous présenter l’équipe vous permettra de comprendre dans quelle machine de guerre vous tombez en signant avec nous.

    Voici une vue générale des bureaux. On trouve au premier plan David Guerain, mon associé sur Blog-Ecommerce SARL, au deuxième plan, on voit Clément Hollander, qui nous seconde sur Blog-Ecommerce, et à sa gauche Julien Vieillard-Baron, qui me seconde sur Platiner SARL, la société éditrice de Platine, Sono-Portable.com et Azur-Fleur.fr.

    Mon bureau se trouve sur la gauche de la photo.

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    Sur cette photo, alors que je disais « Les gars restez sérieux, c’est pour le blog ! », Julien se marre.

    Vous remarquerez aussi que le quota diététique est respecté : chacun sa bouteille d’eau minérale + son Coca-Cola made in McDo …

    Enfin, caché derrière l’écran de Clément … un Mac-Book … Arrhh … Ceux qui me suivent sur Twitter savent à quel point je déteste Mac ….

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    David garde son sérieux … sûrement en train de galérer sur les fiches produits d’un client …. chuuut … faut pas le déranger.

    On va plutôt déranger quelqu’un d’autre …. Georges Clooney !!

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    « Vas-y Georges ! Paye ta dosette, fait pas le radin !!! »

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    Un peu vide le congélo ….

    Vous remarquerez qu’on y mange sain (beaucoup de poisson) et pas cher (Leader Price).

    Avec toujours la bouteille quand Georges est n’a plus d’eau.

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    Le Nesquik et le lait, c’est surtout moi qui le boit : si j’ai pas ça le matin, je peux rentrer chez moi me coucher, car je deviens inutile … Je peux courrir un marathon, voire même nager le 500 m sans mon Nesquik, mais mon cerveau, lui, faudra rien lui demander…

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    Julien qui boit son Coca en calculant une marge produit sur Platine

    (je le devine grâce à la calculatrice Windows ouverte sur son écran).

    Y’a bon y’a bon, j’adore ça les marges !!

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    Clément qui prend lui aussi des photos.

    Vous voyez sur sa droite mon tableau blanc, sur le quel je note les tests à faire sur Google et le SAV de Platine

    (aucun rapport,mais c’est sur le même tableau ….). Toute ma vie se résume à ce tableau … interdiction de l’approcher de moins d’un mètre !!!!

    On a 3 panneaux blancs dans le bureau, hyper pratique ces trucs !

    (PS pour les curieux : n’essayez pas de zommer son la photo, ce qui est écrit sur le tableau vous n’y comprendrez rien ;-) )

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    Me, myself and I !

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    Ca c’est la vue qu’on a depuis le bureau. Pas mal quand-même, sachant qu’on se trouve à Montrouge et qu’on peut faire facilement plus jolie comme ville …

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    Et pour terminer, une dernière vue panoramique des immenses bureaux de Blog-Ecommerce.com, l’agence bien décidée à continuer à foutre le bordel sur la première page de Google !

  • Place de Marché Rue Du Commerce : ça rapporte combien ?

    Il y a 4 mois, j’annonçais envoyer une bonne partie du catalogue de Platine à la jeune place de marché de Rue Du Commerce (RDC). Il est donc temps de faire un premier bilan.

    Le mois dernier, on a vendu pour 2174,24 euro TTC sur cette plateforme, ce qui a engendré 152,20 euro de commission pour RDC (soit 7%), ce qui laisse donc 2022,04 euro dans les caisses.

    Puisque je n’ai pas cassé les prix sur RDC et que je marge en moyenne à 25-30%, j’ai gagné grâce à RDC 422 euro Net.

    Bon, ben c’est bien, mais ce n’est pas cela qui fait tourner Platine. Disons, comme me disait un client qui lui vend beaucoup plus sur RDC, « Ecoute, au moins ça te fait de la rotation produits. »

    Voici ce que je peux dire sur RDC :

    1. Le service client pour les marchands, est au top ! Bravo à l’équipe.

    2. Lors d’une commande, RDC vous fournit toutes les informations du client, ce qui permet d’étoffer son fichier client pour un futur emailing interne. Cette transparence honore vraiment RDC, car ce n’est pas le cas de toutes les places de marché (PriceMinister étant la plus opaque ! booouuh !! ).

    3. Y’a quand-même du monde sur RDC … la vache !!!  ….

    4. J’ai un client qui est arrivé à négocier un envoi d’emailing à la base de donnée client de RDC pour promouvoir ses produits. Je peux vous dire que ça envoi grave du lourd !! Faut-être solide en logistique …

    5. Faible pression sur les prix. Là encore on n’est pas chez PriceMinister, pour qui le prix est l’unique facteur décisionnel (je crois, en fait, que Price est la pire des places de marché pour les ecommerçants …. hum… peut-être un article à écrire la-dessus …).

    Les points à améliorer chez RDC :

    1. 7% de commission, c’est le max les gars ! Faut pas monter plus haut là …. ok ? Je me souviens qu’on m’avait proposé lors du premier entretien téléphonique un taux de 18 %. Ben voyons … (UPDATE : après réflexion, je ne suis plus trop sûr des 18%? C’était sûrement moins. MAis plus de 10%, c’est certain).

    D’ailleurs si vous vendez sur RDC et payez plus de 10% de marge, je vous conseille de les appeler pour négocier à la baisse; car on est à la limite du vol là.

    2. Je sais que la plateforme est encore en phase de rodage, mais arrêtez de changer les règles d’export tous les 2 mois. Il faut nous rendre la tache le plus simple et stable possible.

    3. La mise en route lors de l’envoi du premier fichier d’export est hyper complexe. Heureusement que vos conseillers en ligne sont disponibles pour nous aider.

    Bon, sinon, RAS. J’aime bien RDC et je continuerai à y promouvoir mes produits (et si vous pouviez m’offrir un envoie d’emailing à votre base client, ça serait hyper cooooooool !!! J’ai du stock à vider ! Sviouplait !!! )

  • A partir de quand, la perfection ?

    Le 20 Mars dernier, j’écrivais un article sur l’A/B Testing sur Platine.

    Je disais que j’avais testé 2 pubs-bannières différentes sur la Home de Platine, et que, après plusieurs mois, j’avais décidé de désactiver la bannière la moins efficace (ce qui était le but du test).

    Quelques commentaires écrits suite à ce post méritent des éclaircissements :

    1. « Meilleur taux de transfo était-il égal à meilleur CA ? » (Mathieu)

    La réponse, dans ce cas, est oui. Dans les même proportions, d’ailleurs. Mais, effectivement, je ne l’avais pas précisé.

    2. « … présentées en même temps à 50% chacune des visiteurs et pouvoir analyser en temps réel les différences de performances » (Ikom).

    Les bannières ont été affichées un même nombre de fois chacune, mais je n’ai pas fait d’analyse en temps réel.

    3. « il ne reste plus qu’à créer une bannière C, et la comparer avec la bannière B, et ainsi de suite » (un email reçu d’un lecteur).

    C’est cette dernière remarque qui m’a le plus interpelée.

    Si on passe son temps à tester, on obtiendra tout le temps un résultat « moyen », une « moyenne ». Et le jour où vous testez une bannière, disons F, et que cette  bannière a un taux de transfo catastrophique, vous vous retrouvez pendant plusieurs semaines ou mois (suivant la durée de l’A/B Testing) avec un taux de transfo moyen anormalement bas.

    Toujours tester, rajouter des tests, analyser, comparer c’est bien, mais quid des résultats ? Si tester c’est amener des résultats qui ne sont jamais mis en place, parce que le test continue, alors à partir de combien de tests a-t-on testé ?

    Perso, j’ai pris le parti d’arrêter le test pour ces bannières après seulement le premier test. Ce n’est sûrement pas la meilleure bannière que j’aurais pu trouver, je suis peut-être passé à 2 doigts de la bannière qui m’aurait fait exploser mon taux de transfo, mais je sais aussi, pour la raison énumérée précédemment, que ajouter sans arrêt des couches de test encore et encore, se dire que si on rajouterait un test de plus, peut-être, on arrivera enfin à la bannière ultime, ne me fera jamais atteindre la perfection, mais plutôt m’en éloigner plus ou moins au grès des différents tests.

    « La perfection, ce n’est pas quand il n’y a plus rien à ajouter mais plus rien à  supprimer. » Antoine DE SAINT-EXUPERY.

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    UPDATE 7/4/09 : suite à qques commentaires intéressants, je les remonte dans ce post.

    François Cuenat :

    «  Je vais expliquer un peu plus le pourquoi du comment des tests.
    Mais tout d’abord un petit récapitulatif.

    Les sites e-commerces ne font qu’une seule chose de la VPC (Vente Par Correspondance)
    Bien entendu le métier à beaucoup évoluer mais la base est identique.

    Les plus Grands Vendeurs Par Correspondance ont toujours fait des tests.
    Non ils ont fait autre choses ils ont tester, tester et re-tester… ;-)

    Quand tu dis « Toujours tester, rajouter des tests, analyser, comparer c’est bien, mais quid des résultats ?
    Si tester c’est amener des résultats qui ne sont jamais mis en place, parce que le test continue, alors à partir de combien de tests a-t-on testé ? »

    Qui a dit de ne pas mettre les résultats en place ? Pas moi !
    De toutes façons rien ne t’empêche de le mettre en place et de le tester…

    Prenons un exemple :
    Tu test une offre A contre une offre B
    Si l’offre B donne un résultat supérieur de 50 % tu l’as mets en place.
    Qu’est ce qui t’empêche de mettre cette offre B en concurrence d’une offre C
    Qui elle même sera peut être meilleure de 50 % a cette offre B !

    Si tu ne le fais pas tu perds de l’argent.
    Mais pire encore… Si tu penses parce que tu crois avoir compris (je ne le dis pas pour toi mais pour l’exemple) et que tu ne teste pas une nouvelle offre que tu souhaite mettre en place par rapport à celle qui existe déjà et que cette nouvelle offre est 2 fois moins bonne…. Tu vas au casse pipe !

    Donc les tests ne sont pas la pour nous amener à la perfection.
    (La perfection on s’en fout elle ne fait pas vendre)
    Mais les tests sont la pour nous faire gagner plus d’argent !
    Ce qui est quand même bien sympa !

    Un point TRÈS IMPORTANT :
    Pour qu’un test soit valable il ne faut tester qu’un seul éléments à la fois.
    Tu veux faire un test sur le prix, tu ne teste que la différence de prix.
    Le reste de l’offre doit être identique sinon ce n’est pas un test.
    Mais le prix n’est pas la seule chose à tester…. Loin de la ! »

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    Dauran, du site du Forex :

    « Maintenant il faut afficher 80% à 90% du temps ta bannière qui fonctionne bien et sur les 20% à 10% restant il faut tester de nouvelles bannières.

    Ca limitera fortement l’effet néfaste d’une éventuelle mauvaise bannière et ça te permet de continuer à chercher la perfection… »

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    RUFO :

    « Y’a aussi un outil intéressant qui peut faire gagner du temps dans certains cas : Le eye-tracking. Quand on n’a pas le matos et des cobayes, on peut utiliser ce site qui simule le eye-tracking : http://www.feng-gui.com/default.aspx

    Je me suis permis de faire un test sur ton site platine et il en ressort que c’est la bannière a qui attire le plus l’oeil. Maintenant, ça ne tient pas compte du texte (mots employés, tournures de phrases) qui, lui aussi, à tout autant d’importance que les couleurs/contraste. La bannière ultime est peut-être un combiné des 2 : les couleurs/contraste de la bannière A avec le texte de la bannière B… »

  • Mes clients sont des gens heureux !

    N’ayant pas beaucoup à raconter sur l’ecommerce en ce moment, j’ai sous-traité l’écriture sur ce blog à un client (de la main d’œuvre pas cher, … croyez-moi …).

    Je laisse donc la plume au gérant de France Prod :

    « France Prod est une société de production publicitaire pour la radio.

    Nos clients sont en général de gros annonceurs, comme Lagardère Active Pub, Euro RSCG, SFR ou encore Europcar. Bien décidé à nous imposer sur Google, nous avons fait appel aux services d’Olivier et de sa petite équipe pour cela. Une grande refonte du site s’en est suivie après un travail sur nos mots clefs.

    L’équipe est vraiment au top, et on sent bien qu’ils connaissent bien Google, que rien n’est fait au hasard.

    Même si au début leur façon de travailler nous a un peu déroutée (j’appelle cela la « Génération iPod » : ça fonce, sans vous donner trop d’explications), voir son site (doucement) monter sur Google et entendre les gens commencer à vous dire « On vous a trouvé sur Google », vous fait vraiment ressentir que vous gagnez en sécurité face à la concurrence, surtout qu’il n’est pas rare de voir des clics à plus de 2 euro sur Ad-Words dans notre secteur.

    Merci à Olivier et David, qui en plus sont disponibles, bien que toujours sous l’eau (encore un exploit de la Génération iPod …). Si un jour vous avez besoin d’une production pub radio, on vous fera un jingle gratuit !

    Elwis, gérant de France Prod SARL

    FRANCE PROD
    21, Rue de la Picornière
    45380 CHAINGY – FRANCE »

  • Comment travailler sa Long Tail ?

    La Long Tail, j’en ai déjà parlé, et l’un des article les plus lus de ce blog, traite de ce sujet.

    Sans aller jusqu’à l’optimisme de son créateur Chris Anderson, pour moi, la Long Tail reste quand-même un puits sans fin de source de CA pour un ecommerçant. Tous ces petits mots ajoutés les uns aux autres, ça finit par générer un certain trafic. Un trafic, souvent ultra qualifié.

    Exemple : un client de Blog-Ecommerce me racontait que « chapeau en paille rouge » (ou un truc dans le genre … ) lui rapportait pas plus de 5 visites/mois, mais toujours au moins une vente. Ça parait logique : la personne qui recherche un chapeau en paille rouge, disons pour un déguisement spécial, ne va pas tourner 10 ans sur le web avant d’acheter.

    Chacun a sa stratégie pour « bosser » sa Long Tail, la stratégie la plus courante étant « … je laisse tourner ça tout seul …« . Ce n’est pas forcément une mauvaise stratégie, quand on considère que trouver des dizaines de milliers de mots comme « chapeau de paille rouge« , c’est un peu laborieux.

    Une autre raison, tient de la nature même de la Long Tail : puisque votre Long Tail représente ces mots clefs qui vous ont déjà apporté au-moins une visite, vous ne pouvez que constater à postériori ce que vous auriez dû travailler comme mot clef.

    Par contre, ce qu’on peut déjà faire, c’est vérifier si sa Long Tail est en expansion ou pas. Parce que, si votre ecommerce se porte bien, il doit « s’étendre dans Google » dans sa thématique sémantique au fil du temps.


    Google Analytics donne cette info :

    1/Aller dans « Sources de trafic » —> « Mot Clefs » —> cliquer sur « Avec des résultats naturels »

    2/ Ensuite, il faut choisir deux périodes de comparaisons, en cliquant sur « Comparer une période antérieure »

    Ici, j’ai pris du 1 Juin 2008 au 31 Dec 2008, comparé à la période du 1 Juin 2007 au 31 Dec 2007 :

     

    3/ Ensuite, il vous faudra demander à Google Analytics de ne vous afficher que les requêtes avec 3, 4, 5 ou plus, de mots (ex : « chapeau de paille rouge » comporte 4 mots).

    (Je sais que je pars ici du postulat que la Long Tail est constituées de toutes les requêtes avec plus de 3 mots, ce qui n’est pas 100% exact, et qu’il est toujours possible de trouver des exceptions…)

    Dans le champs « Trouver Mot clef », copier ce code : ^(W*w+bW*){3}$

    Le 3 que vous voyez indique le nombre de mots clefs. Donc il vous faudra faire de même avec 3, 4, 5, etc… jusqu’à … moi j’ai fait 12 (c’est mon côté maniaque…..).

    4/ Regardez ensuite les résultats, pour chaque recherche (dans ce cas, il vous faudra le faire 12 fois), ce qui est marqué dans le champs « Visites », de l’onglet « Fréquentation du site » :

    Et voici ce que ça donne pour notre site de sonorisation, Platine :

    Sous forme de graph :

    Ces chiffres, venant de Platine, ne sont pas mauvais puisque la Long Tail semble s’étaler sur la toile Google. Est-ce que ces chiffres sont bons ? Super bons ? Fantastiques ? Je n’en sais trop rien. Au-moins, ils vous donneront un référentiel pour comparer avec votre propre ecommerce.

    PS : n’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de ce blog pour recevoir directement par email tous nos prochains articles.

  • Les marges dans le E-Commerce

    Quelles sont les marges dans le E-Commerce?

    C’est une question qui revient souvent quand je discute de mon métier avec des gens qui ne sont pas dans l’Internet.

    Et c’est vrai que je me souviens me l’être beaucoup posée aussi au tout début de mon immersion dans l’ecommerce, alors que je travaillais pour PowerBoutique (Coucou les gars ! ça va ?).

    Après des dizaines de conversations avec des ecommerçants, des fournisseurs, des eBayeurs et des « je-me-lance-demain-dans-le-ecommerce », je pense avoir à l’esprit un spectre assez réaliste de ce qu’on peut attendre comme marge suivant le secteur.

    Here are my two cents (la référence prise est le prix TTC public Internet) :

    1/ Dans l’informatique, comptez 3%, voire 5%. Chiffre ridiculement bas, je ne sais pas comment ils font pour être rentables, même avec volume de fou.

    2/ Dans l’électroménager, comptez 8%. Il faut du volume, mais c’est viable. Avec de la qualité dans le service et une bonne réputation online, vous pourrez vous permettre d’être plus cher que les copains.

    Le retour d’expérience d’un site d’appareil à raclette nous intéresserait tous (je ne force la main à personne… :-))))) ).

    De plus, Darty and co commencent à bien comprendre la vente sur Internet, et ils vont être de plus en plus agressifs sur ce secteur (pas mal le nouveau site Darty je trouve).

    UPDATE: Daniel de Discounteo : « Entre 10 et 40% en fonction du positionnement des enseignes »

    3/ Dans le matériel de Golf ? Les marges sont rarement de plus de 15%. Et quand on sait que les USA cassent les prix et livrent l’Europe en 48H DHL, sans frais supplémentaire… secteur risqué.

    4/ La cosmétique, comptez du *2, donc du 50% du prix TTC de vente public. C’est bien. Mais secteur compliqué car jeune et avec un faible panier moyen.

    5/ Le prêt-à-porter : difficile à dire, car le réseau de distribution est bien régulé par les marques (Diesel, Levi’s, etc…). Entre l’e-commerçant qui se fournit chez un grossiste, sur les marchés ou directement chez la marque (bravo !), celui qui vend la collection de l’année dernière ou achetée chez Vente Privée.com, les marges varient beaucoup. En gros, les meilleurs acheteurs et/ou négociateurs s’en sortiront le mieux. S’en sortiront aussi ceux qui créent leurs produits/marque. Pierre Foucher : « je fais dans le prêt-à-porter indiens et népalais, et lorsque j’achète aux grossistes en france, je fais entre du x1.6 et x2.2 selon les articles (et la concurrence). Bien sûr, le mieux est d’aller là bas directement (on peut monter x10 ou x15 sur le prix de revient »

    6/ Les jouets pour enfants. Comptez jusqu’à 80% pour celui qui se fournit directement en Chine. Mais ce secteur possède aussi le même problème que le prêt-à-porter lorsqu’il s’agit des jouets de marque (Mattel, Smoby, etc…). Il y a un réseau de distribution à respecter.

    7/ Le food et le drink : je n’en ai aucune idée.

    UPDATE : Steven du site de sirop d’érable :Pour le food/drink (comme tu dis), ça va dépendre de énormément de choses. Épicerie fine ou type supermarché ? Terroir / Gastronomique ou bas de gamme ? etc, etc. Les marges peuvent donc aller de 0% à 200% (véridique).

    8/ Et la sono me direz-vous ? Je vais être transparent car c’est le but de ce blog.

    Pour mon site de sono, ma marge était de 20% la première année, et fut négociée à 30% en Janvier dernier.

    De manière générale, je conseille de ne pas se lancer si on n’a pas une marge de minimum 30% sur son secteur, si on vise des volumes moyens, comme sur mon site de sonorisation, Platine. C’est pour cela que la première année fut assez dure pour moi. Mais grâce à un bon référencement naturel, je payais très peu mon trafic. Ce qui permet, là aussi, de réussir avec une marge limite.

    Le e-commerce, c’est avant tout du commerce, donc de l’achat en quantité pour négocier les prix d’achat, de la bonne relation client, un bon pricing et une bonne réputation. Après, le « e » qui est devant e-commerce, c’est notre boulot ! (au moins en ce qui concerne Google).

    Si vous voulez un devis, une seule adresse, la mienne ;-) contact@blog-ecommerce.com

    Voilà, c’était mes two cents à cette vaste question.

    Vos remarques en commentaires sont les bienvenues, et si elles complètent cette liste, seront rajoutées à ce post.

    UPDATE: de Patrick Hannedouche : « Je dirais qu’au-delà de la marge en %, c’est la marge moyenne par commande qui est l’indicateur clé dans la vente à distance.
    Les 2 paramètres à surveiller sont donc le panier moyen et le % de marge.
    Ainsi, il est + intéressant d’avoir une marge de 20 % avec un panier de 1000 € (soit une marge/ commande de 200 €) qu’une marge de 50 % et un panier de 100 € (soit une marge/commande de 50 €). ça peut paraître bête, mais c’est hyper important. Et 2eme chose, c’est très important de ne pas se planter dans le calcul des prix de vente et donc de la marge au début d’un site internet, car après le lancement c’est hyper difficile de remonter ses prix !

  • La Long Tail aura-t-elle la peau de Google ?

    La Long Tail aura-t-elle la peau de Google ?

    Il y a 10 ans, quand on demandait à une personne ce qu’elle pensait du web, elle disait souvent « C’est fouillis, y’a trop de trucs, je n’arrive pas à trier le bon grain de l’ivraie, bla bla bla… ».

    Que dire d’aujourd’hui ? Le nombre d’ecommerce a été multiplié par 1000 ou 100 (j’en sais rien..), il s’en crée 2 par heure rien qu’en France et même les comparateurs de prix pullulent comme jamais. Et que dire de tous ces blogs, sites perso et autres magazines en ligne en général ?

    Que se passera-t-il demain quand tout le monde aura son blog + son ecommerce/social shopping (ex: Zlio)/son site corporate + son FaceBook + sa contribution sur Wikipedia ???

    Que dirait aujourd’hui la même personne interrogée il y a 10 ans, qui se plaignait que le web était « fouillis » ?

    Heureusement, entre temps, il y a eu Google. Google qui classe ce « bruit », « fouillis » et vous restitue sur une seule page 10 résultats les plus pertinents possibles. Pas assez pertinents pour vous ? Pas de problèmes : allez en page 2 (seulement moins de 20% des gens). Page 3 ? ok. Page 4 ? pourquoi pas, mais bon qui va en page 20 ? Personne et Google le sait.
    Et pourtant, soucieux de vous montrer sa force, Google vous montrera autant de pages que possible, allant en général jusqu’à page 100 !! 100 fois plus que la page 1, qui satisfait déjà 80% des internautes.

    Et demain ? Avec tous ces blogs, ces sites qui naissent chaque seconde, est-ce que Google montrera 1.000 pages par requête ???

    Plus cette fameuse Long Tail va grandir, plus Google devra augmenter son nombre de pages proposées pour chaque requête.

    Pourtant cela va devenir impossible techniquement pour Google (trop gourmand en bande passante, en « espace de stockage »… et en électricité!). Google n’aura qu’une solution possible : limiter ce nombre de pages proposées. Le réduire petit à petit et à une vitesse inversement proportionnelle à l’augmentation de la Long Tail. Plus la Long Tail grandira (ce qui est la tendance de toute façon), plus Google aura des difficultés à montrer sa puissance : demain, il ne pourra proposer qu’un nombre plus limité de résultats.

    Le truc c’est que, puisque la Long Tail tend vers l’infini, mathématiquement, Google tend vers … 0,00 ! Tel l’univers qui s’écrasera sur son propre poids : le Big Crunch.

    Alors la question est : if the Long Tail is a Big Bang, is Google the next Big Crunch ?

  • Compte rendu 2ème salon Emarketing 2008

    Compte rendu 2ème salon Emarketing 2008

    Compte rendu 2ème salon Emarketing 2008

    Je ne vais pas pouvoir faire un compte rendu du Salon Emarketing de la semaine dernière, puisque j’ai passé mes journées à distribuer des flyers « Blog-Ecommerce.com » et donc n’est allé visiter que très peu de stands, et suivit aucune conférence.

    800 flyers distribués, avec à chaque fois le même sourire et remerciement comme si c’était le premier flyer distribué !! :-)

    Juste dire que si pour moi Neteven était la star du Salon l’année dernière (et qu’ils ont confirmés la force de leur business model cette année), à ce salon 2008, pour moi la star c’est Compario (créée en 2004, mais que je n’ai connu que cette année).

    Compario permet 2 choses: d’abord une aide au choix pour les visiteurs d’un ecommerce, puis, permet aussi aux gérants de sites ecommerce d’optimiser leur e-merchandising (c’est toujours bon pour le référencement naturel).

    Les sociétés comme Neteven et Compario amènent de nouvelles idées sur ce genre de salon, un peu trop remplis de sociétés de emailing, de référencement (comme moi …..) ou de création de site web.

    Renseignez-vous sur ces deux boites, vous ne serez pas déçu de leur valeur ajoutée.