Auteur/autrice : L’équipe Blog Ecommerce

  • Votre Google Shopping n’est pas optimisé, et voici pourquoi !

    Ecommerçants : promouvoir ses produits sur Google Shopping (ou Google PLA, pour Products Listing Ads) ce n’est plus, en 2014, faire du pousse-pousse produits : bien sûr parce que Google Shopping n’est plus gratuit du tout, mais surtout parce que l’âge d’Or (qui n’aura durer qu’un an …) des CPC inférieurs à 10 centimes est bel et bien révolu.

    Beaucoup de nos marchands en ont profité, mais la tendance actuelle est claire : les CPC sur PLA vont continué à augmenter en 2014.

    De ce fait, notre croyance chez Blog Ecommerce est que la seule façon de gagner de l’argent avec Google PLA est d’y appliquer une optimisation dites « Poupées Russes ».
    En voici le détail : c’est la méthodologie que nous mettons en place pour nos clients. Cette stratégie a été présentée lors de notre conférence au Salon Ecommerce 2013 (par Damien, Chef de Projets Adwords chez Blog Ecommerce, certifié Adwords et Bing Ads) et a rencontré un grand succès.

    La voici en intégralité (cliquez ici si vous ne la voyez pas).

    Vous verrez que la slide 23 (celle qui résume la stratégie « Poupées Russes ») est assez laborieuse à mettre en place (voire impossible si vous n’avez pas de gestionnaire de flux). Heureusement, Google Adwords est en train de déployer une nouvelle interface pour cette partie, dont vous trouverez une explication à la fin de cet article. Lorsque cette nouveauté sera déployée chez l’ensemble des comptes Adwords, nous mettrons à jour les slides. Vous trouverez donc les deux explications disponibles ici.

    Bonne lecture, et notre équipe reste à votre disposition pour auditer (gratuitement) vos campagnes Adwords. Pour cela, faites une simple demande par email à Guillaume (guillaume@blog-ecommerce.com)

    PS : voici l’explication pour les comptes Adwords PLA déjà sur la nouvelle version de gestion des tags.

    Certains comptes Adwords, donc, bénéficient maintenant de la possibilité d’utiliser les campagnes «Shopping». Celles-ci fonctionnent de la même manière qu’une campagne PLA classique mais permet de faciliter la gestion des attributs du flux et de vos produits. Si vous trouvez que votre flux n’a pas assez d’attributs, un gestionnaire de flux comme Shopping Flux pourra sûrement vous en exporter plus.

    Appliquez-y la même stratégie « Poupées Russes » que celle décrite dans les slides ci-dessus. Voici les 2 copies d’écrans pour vous repérer dans votre compte Adwords :

    Google Shopping Tag

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    Google PLA Google Shopping

  • [Olivier Levy] – 5 erreurs des Ecommerçants à 2 millions d’€

    Suite de cet article précédent :

    « Pourquoi réussir le challenge de passer de zéro à 1 million ne donne-t-il pas les clefs pour atteindre les 2 millions ?

    Si tout le monde s’accorde pour dire qu’il est plus compliqué de passer de zéro à 1 million, que de 1 à 2 millions, alors il serait facile de penser que le seuil des 2 millions peut être atteint sans trop de casses, logique non ?

    Sûrement trop logique pour être la bonne réponse.

    Bienvenue dans un monde dans lequel 1 euro dépensé rapporte 80 centimes, un monde où Ecommerce souhaite rimer plus avec e-marketing que commerce, un monde où Adwords sera le puits de votre trésorerie … un monde où s’ouvrent les portes de ceux qui vous les avaient laissées pour fermées lorsque vous étiez petits ecommerçants ….

    Un monde dans lequel les Ecommerçants à 2 millions se plantent.« 

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    (dans la suite de cet article, tout s’entend toutes choses égales par ailleurs)

     5 erreurs de Ecommerçants à 2 millions d’euro

    2 millions€

    1er exemple d’erreur : Les Ecommerçants à 1 million qui doublent leurs dépenses Webmarketing.

    Ils dépensent entre 6.000 et 10.000 euro/mois sur Adwords et/ou les Comparateurs de Prix et se disent qu’en multipliant le budget par 2, leur CA devrait être, lui aussi, multiplier au-moins par 2 (puisqu’il faudra y ajouter le trafic naturel actuel).

    Sauf que …

    Sauf que multiplier par 2 votre budget clics webmarketing va, effectivement, multiplier par 2 le nombre de visites sur votre Ecommerce, mais nullement la taille de votre cible. En gros, et en prenant des chiffres fictifs pour exemple, si vous touchiez 50% de votre public avec 6.000 euro/mois, vous toucherez seulement, disons, 80% de votre cible avec 12.000 euro/mois.

    A partir d’un certain seuil, l’efficacité de chaque euro investit en webmarketing devient décroissante.

    Il ne faut pas garder mêmes métrics de calcul R.O.I que celles des débuts dans l’Ecommerce. Donc ce qui se passe, c’est qu’arrivé à la fin de l’année, à l’heure des bilans, ces Ecommerçants ont bien un CA de 2 millions d’euro, mais un résultat net devenu, mécaniquement, négatif ou très affaibli. Le conseil du cabinet comptable sera de « réduire les dépenses en publicité », et l’Ecommerçant en question subira une décroissance l’année d’après ou une croissance qui reposera sur une perte de plus ne plus intense en résultat net.

     

    2ème exemple d’erreur : Les Ecommerçants à 1 million qui baissent leurs prix pour tuer la concurrence.

    En gros, arrivé à 1 million, le Ecommerçant se dit : « Je prends le marché, je m’en fou, je pète les prix et quand je serai à 2 million et qu’il y aura moins de concurrents, je les remonterai« .

    Ok. L’ambition est là, c’est très bien, et nous avons souvent entendu cela de la part nos clients. Mais il ne va se passer qu’une seule chose : vous allez peut-être tuer certains de vos concurrents (encore que celui qui travaille dans son garage et déchire le scotch avec ses dents pour préparer ses colis, vous n’êtes pas prêt de le faire mordre la poussière à lui, vu qu’il y est déjà et que ça a plutôt l’air de lui convenir), mais vous allez surtout vous tuer vous. Et quand au bout d’un an, vous verrez que, oui vous faites bien 2 millions d’euro, mais qu’il y a encore un petit nouveau qui baisse encore plus bas ses prix et qui déchire encore plus efficacement le scotch avec ses dents (il les avait plus longues….), votre comptable vous dira qu’il vous faut rè-augmenter vos prix, ce que vous aviez prévu au bout d’un an, mais sans prendre en compte que, non, la concurrence sera encore présente.

    Sur Internet, vous ne pourrez jamais être le moins cher, car vous aurez toujours face à vous des structures ultra-légères et éphémères, mais présentes, qui se feront un plaisir de vous tirer vers le bas. Ne tombez pas dans leur piège, surtout si elles sont plus récentes que vous.

    En Ecommerce, ce n’est pas la concurrence qui décide de vos prix, mais votre visibilité par rapport à cette concurrence.

     

    3ème exemple d’erreur : Les Ecommerçants à 1 million qui se laissent flatter.

    La flatterie a renversé plus d’empires qu’il n’y en a réellement existé.

    Et à 1 million de CA, on peut se dire, que, « oui, j’ai un petit empire. » (le lecteur attentif fera remarquer qu’un empire n’est, par définition, pas petit, mais nous lui rappellerons que nous sommes ici dans la flatterie).

    La mariée est devenue belle (ou, en tout cas, sa dot), et les prétendants, ceux qui ne vous considéraient que trop peu, ces goujats, vous prêtent enfin toute l’attention que vous méritiez.

    Tout d’abord, l’affiliation. A vous les codes réducs, les bannières statiques qui ne sont plus du tout cliquées et, si vous avez un peu de (mal)chance, les keyworders.

    Vous ne serez pas la première mariée à déchanter le bal terminé, mais, promis, nous compatirons avec tendresse.

    Deuxièmement, le retargeting (ex : Criteo) : eux aussi, avant que vous ne fassiez le million d’euro vous laissaient leurs portes fermées, et elles vous sont maintenant ouvertes.

    Mais, à l’exact opposé de l’affiliation, le re-targeting est l’une des composantes webmarketing efficaces qui existent pour passer à 2 millions d’euro. Hélas, qui dit puissance, dit nécessité de maîtrise. Le Ecommerçant à 1 million est tenté d’ouvrir grandes les vannes des Criteo et compagnie, mais avec, pour résultat, des dépenses qui vont littéralement exploser !

    Sur le re-targeting, il vous faudra leur imposer un plafond de dépenses mensuelles ET ne pas re-targeter 100% de vos produits (par exemple, ceux avec un prix inférieur à 20 euros).

    Nous avons vu trop de Ecommerçants ouvrir un compte chez des re-targeteurs sans nous le dire, et revenir vers nous complètement dépités et avec une trésorerie proche du néant.

     

    4ème exemple d’erreur : Les Ecommerçants à 1 million qui ré-internalisent leur gestion Webmarketing.

    Pour bien comprendre les tenants et aboutissants de cette erreur, partons d’un postulat, qui correspond à un certains profils de Ecommerçants : vous étiez déjà commerçants avant de vous lancer dans l’Ecommerce, vous avez une bonne expérience dans votre métier et vous êtes monter à 1 million d’euro grâce à, bien sûr, vos produits, mais aussi parce que vous aviez fait le choix d’un bon logiciel Ecommerce, d’une bonne agence web et avez été accompagnés par une bonne agence Webmarketing spécialisée en Ecommerce.

    Donc … tout va bien.

    Du coup, on se dit qu’on ferait bien de gérer soit-même ses campagnes Adwords (« on va recruter quelqu’un »), pour le SEO on est déjà bien (« mais la personne qu’on va recruter pour gérer nos Adwords elle regardera de temps en temps nos positions. Et puis, moi aussi, en tant que patron, je vais suivre cela de près.« ) et pour le graphisme des newsletter et du site, « on va recruter un graphiste en contrat Pro« .

    Il est facile de tourner cela en dérision, mais la facilité intellectuelle n’est pas notre tasse de thé, alors cherchons à comprendre pourquoi des chefs d’entreprises prennent cette décision.

    Surtout que, nous sommes en 2013, et la plupart des Ecommerçants ont bien compris que ce n’était pas parce qu’on avait besoin de lait frais tout les matins qu’on se devait d’acheter une vache (ou « d’acheter un salon de coiffure parce qu’on a des cheveux« , prenez l’exemple qui vous plaira le plus ;-) ).

    Pourtant, pour la majorité des Ecommerçants, ré-internaliser leur webmarketing a un but clair et que nous comprenons : avoir sous la main ceux qui gèrent les dépenses, connaissent les produits, les soldes, les promos, et gagner une réactivité immédiate et l’œil sur les dépenses.

    Tout cela est légitime et logique. Et nos clients dans cette logique ont tous été accompagnés jusqu’à la fin, nous sommes même allés jusqu’à former leur nouvelle équipe, et cela sans aucune rétention d’information de notre part (et encore moins de Compte Adwords, comme c’est trop souvent le cas dans le milieu des agences….).

    Mais le Ecommerçant à 1 million fait face, avec cette nouvelle organisation, à un effet ciseaux qui, mécaniquement, va ronger son R.O.I (sa rentabilité webmarketing).

    Prenons l’exemple Adwords : si à un instant T, la personne que recrute l’Ecommerçants sera potentiellement aussi bonne que quelqu’un en agence (notamment si elle vient d’une agence, justement), au fil des mois son expertise sera de toute façon moins bonne. C’est en agence qu’on progresse en SEO et Adwords, pas chez l’annonceur, surtout si c’est un petit (moins de 50Keuro/mois). Le second effet, est celui des coûts : même si l’agence vous facturait entre 800 et 2.000 euro par mois pour la gestion des campagnes Adwords, un salarié coûte de toute façon plus chers.

    A l’heure où les Chefs de Projets Adwords chez Blog Ecommerce ont commencés à créer des vidéos Adwords pour leurs clients ou s’entretiennent avec Google Adwords France pour tester les dernières nouveautés, les Ecommerçants qui ont ré-internalisé leur Webmarketing courent de formations en formations pour connaître les dernières tendances chez Adwords.

    En Bing/Yahoo Ads ? On laisse tomber ? C’est vrai, ça ne fait pas beaucoup de visites par rapport à Adwords. Ça rassure de se dire cela.

    Résultat, nous avons bien ici un effet ciseaux : plus de coûts, pour moins d’efficacité (encore une fois, nous sommes partis du postulat que l’agence était une bonne agence).

    Internaliser son webmarketing à 1 million d’euro peut sembler logique pour un Ecommerçant. Mais c’est considérer, soit, que vous avez recruté en CDI la perle rare qui est une star en SEO + Adwords + Comparateurs de Prix, etc… (ne cherchez pas, ça n’existe pas, ou, en tout cas, nous n’avons jamais reçu un tel profil en entretien…), soit que vous considérez que le webmarketing n’évolue pas et que tous les canaux sont maîtrisables par une seule personne et ayant pour vision d’un seul cas, votre Ecommerce.

    Les Ecommerçants qui passent sans effet ciseaux le stade des 2 millions d’euro, sont ceux qui recrutent un Responsable Webmarketing qui va piloter, challenger et vérifier le travail de vos prestataires, puis faire tous les reportings qui permettront au gérant de faire progresser l’entreprise.

     

    « Alors on fait comment pour atteindre le palier des 2 millions sans se manger un mur ?

    Ça paraissait simple pourtant, avant que je lise cet article… »

    Nous n’avons aucune leçon a donner aux Ecommerçants, et ce que nous écrivons là est le résultat de discussions avec nos propres clients, de leurs erreurs, de leurs succès et surtout de leurs questionnements.

    Lorsque vous arrivez au seuil des 1 million d’euro et que vous souhaitez atteindre les 2 millions, au final, il n’y a pas grand chose à changer. Et c’est peut-être cela le plus compliqué à comprendre et que nous avons essayé de mettre en avant avec ces 4 exemples d’erreurs.

    Ce qui est sûr, c’est qu’il faudra garder la tête froide, ne pas se considérer comme « arrivés« , et autres, « y’a plus qu’à« . A 1 million, votre Ecommerce est toujours très fragile. Il l’est même plus que lorsque vous travailliez tout seul et gériez l’ensemble des tâches quotidiennes.

    Il vous manque un élément dans votre entreprise. Et cet élément n’est pas une star en SEO ou Adwords. Ce n’est pas non plus les prix de la concurrence qui vous empêchent de passer ce cap, ni votre budget marketing trop réduit.

    Non.

    Ce qui a manqué à ces Ecommerçants qui se sont plantés au stade des 2 millions, c’est quelque chose qu’ils ont perdu. Un quelque chose pourtant sous leurs yeux, comme une trop évidence, comme une ingratitude fasse à la chose trop matérielle.

    Une chose qui, pourtant, se sera bien vendue, même très bien. Pour une somme précise, même : 1 million d’euro …

     

    5éme erreur : le Produit, le Produit, le Produit !!

    Comment oublier un truc dont on a vendu 1 million d’euro ?

    Ça n’arrive pas, nous direz-vous. Un Ecommerçant sait que le plus important c’est son produit.

    Pourtant, quand un Ecommerçant vous dit :

    . « Nous allons exploser le marché et baisser les prix« , parle-t-il du produit ou… de son prix ?

    . « Nous allons ré-internaliser le webmarketing, nous voulons nos canaux de ventes sous la main« , parle-t-il en tant comme une agence qui vend un service, ou comme un Ecommerçant qui vend un produit ?

    . « Nous allons multiplier par 2 les dépenses marketing, on va mécaniquement doubler notre CA. » Là encore, parle-t-il du produit ou de la promotion de ce produit ?

    Nous avons tous entendu ces phrases, et, souvent, avons approuvés ses stratégies, parce qu’elles sont logiques. Elles semblent naturelles, évidentes, dans la logique des choses.

    Mais encore une fois, elles étaient trop logiques pour être les bonnes.

    Pour atteindre les 2 millions d’euro, il vous faudra être au top de votre offre produits. De nouvelles marques, des nouveaux fournisseurs, meilleurs ou moins chers, des négociations plus âpres avec vos fournisseurs actuels. Un élargissement de votre gamme produits.

    Vous avez 2.000 produits ? Et bien passez à 4.000.

    Vous vous fournissez localement ? Et bien chercher à remonter la filière d’approvisionnements. Internet réduit le nombres d’intermédiaires. C’est comme ça, il faut l’accepter.

    Vos produits ne sont pas parfaits ? Travaillez avec vos fabricants pour leur proposer vos remontées sur les besoins du marché.

    Votre offre produits est-elle parfaite ? Posez-vous seulement cette question, c’est tout ! Le reste suivra

    On ne peut rendre fantastique qu’un bon produit. Vos bannières, vos clics à droite, à gauche, vos prix, votre design ou la taille de votre bouton « Ajouter au panier », votre Adwords, votre Shopping Flux, votre star en SEO, votre Criteo ou même votre page Facebook, au final, ce ne sont que des outils. Aussi puissants peuvent ils être , votre mission est de nourrir ces outils avec une offre produits fantastique.

     

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    Alors, qu’est-ce qui semblait manquer aux Ecommerçants qui se sont plantés à 2 millions d’euro ?

    Un Responsable des Achats.

    Un Responsable Achat (qu’il soit le gérant ou un recrue), qui vous trouvera de nouveaux produits, qui négociera chaque achat, qui fera tout pour que soient en lignes les dernières nouveautés, qui se déplacera à tous les salons de votre secteur (même à l’étranger) qui déploiera votre offre et qui la rendra chaque mois de plus en plus attractive.

    Ainsi, avant de vous poser la question « dois-je recruter un SEO/Adwords en interne ?« , « dois-je augmenter sensiblement mes dépenses ? » ou « dois-je me lancer à corps perdu dans des nouveaux canaux de diffusions ?« , poser-vous la question suivante : « Suis-je équipé, avant tout, en interne pour continuer à rester au top au niveau de mes produits ? »

    Nous avons vu trop de Ecommerçants perdre la mission première de leur entreprise, et arriver aux 2 millions avec moins d’argent en caisse et, souvent, obligés de mettre la clef sous la porte, en cas d’effet ciseaux que nous décrivions.

    Parce que le jour où un concurrent arrivera avec une meilleure offre que vous, plus complète, plus moderne et avec un meilleur sourcing, vous pourrez dépenser l’énergie, l’argent et le temps que vous voudrez en webmarketing ou à espionner vos concurrents, votre offre produits deviendra inintéressante aux yeux des internautes.

    Et là, oui, il ne vous restera plus qu’à baisser vos prix. Il n’y aura pas d’autres solutions. Les journées sont courtes et le temps passe vite sur le web, alors focalisez vos journées sur votre offre produits.

    Et ce fameux Responsable des Achats sera, encore lui, celui qui vous permettra de passer la barre des 4 millions d’euro. Car les Ecommerçants qui atteignent cette barre des 4 millions de façon saine et solide sont ceux qui ont créé leur propre marque sur leurs meilleures ventes.

     

     

    Voici tous les articles de cette série :

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-15kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-30-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-60-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-100-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-passent-de-1-a-2me-et-qui-se-plantent/

  • Ces Ecommerçants qui passent de 1 à 2M€ et qui se plantent

    Pour ceux qui ne la connaîtraient pas encore, nous avons une infographie « Ces Ecommerçants qui font 100K/mois », dont vous pouvez télécharger ici la dernière version.

    Infographie Ecommerce

    Une fois la barre des 1 million d’euro dépassée, nombreux sont les Ecommerçants à penser que doubler leur CA, sans être bien sûr facile, répondra à des métrics, des calculs, éprouvés lors de la phase qui a permis de monter à 1 million/an.

    Sauf que …

    Sauf que force est de constater que le nombre de Ecommerçants à 2 millions/an qui se plantent alors qu’ils avaient atteint avec brio, agilité et intelligence la barre du million, est étonnamment élevé.

    Alors, quelles ont été leurs erreurs ? Pourquoi une équipe qui a réussi à hisser un site Ecommerce à 1 million d’euro (ce qui correspond déjà à une faible minorité), échoue à la barre des 2 millions ?

    Pourquoi réussir le challenge de passer de zéro à 1 million ne donne-t-il pas les clefs pour atteindre les 2 millions ?

    Si tout le monde s’accorde pour dire qu’il est plus compliqué de passer de zéro à 1 million, que de 1 à 2 millions, alors il serait facile de penser que le seuil des 2 millions peut être atteint sans trop de casses, logique non ?

    Sûrement trop logique pour être la bonne réponse.

    Bienvenue dans un monde dans lequel 1 euro dépensé rapporte 80 centimes, un monde où Ecommerce souhaite rimer plus avec e-marketing que commerce, un monde où Adwords sera le puits de votre trésorerie … un monde où s’ouvrent les portes de ceux qui vous les avaient laissées pour fermées lorsque vous étiez petits ecommerçants ….

    Un monde dans lequel les Ecommerçants à 2 millions se plantent.

    (lire la suite ici)

     

     

    Voici tous les articles de cette série :

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-15kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-30-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-60-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-100-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-passent-de-1-a-2me-et-qui-se-plantent/

  • Que sont devenus les « Espoirs Ecommerce » FEVAD de 2012 ?

    Favor'i FEVAD

    Le 8 Octobre dernier, se déroulait dans les bureaux de TF1 (et nous les remercions pour leur accueil) le Jury pour nommer les 3 vainqueurs des « Espoirs Ecommerce » FEVAD 2013, et Blog Ecommerce y était présent.

    Voici la liste du Jury Prix « Espoirs Ecommerce 2013 :

    Alexandre Richard (Prodealcenter, Favor’i Meilleur Espoir 2012) – Catherine Barba (CB Group) – Olivier Levy (Blog Ecommerce) (me, myself and I) – Marie-Christine Levet (Jaïna) – Ping-Ki Houang (Showroomprivé) – Henri Isaac (Paris Dauphine) – Eric Chemouny (Hybris) – Alain Cally (BNP Paribas) – Catherine Langlois (Crédit Agricole) – Chloé de Montserrat (Webhelp) Alexandre Cotigny (Webloyalty) – Olivier Binet (Paypal) – François Hélard (Adyen) – Isabelle Mari (JC Decaux) – Emmanuel Crego (TF1) – Marc Lolivier (Fevad) – Flore Fauconnier (JDN) (source JDN)

    L’initiative de ce prix FEVAD, dont l’objectif est de récompenser chaque année, au côté des grands noms de l’Ecommerce, les plus petits Ecommerçants, vient de ce blog et l’idée du titre d’une de nos lectrice.

    Nous sommes très fiers que, 4 ans après, la FEVAD maintienne toujours ce prix et déploie une grande énergie pour son organisation, organisation qui demande bien plus de temps à mettre en place que pour les autres prix Favor’i Ecommerce FEVAD décerné le même jour (le 28 Novembre pour cette année).

    Fevad

    Avant de vous présenter les 6 finalistes (et voici l’article complet du JDN), nous avons recontacté les 3 vainqueurs de l’année dernière pour vous informer de leur évolution 1 an après.

    Alors, que sont-ils devenus ? Ce prix FEVAD les a-t-il aidé dans leur développement ? Qu’en ont-ils tiré comme enseignement ? Sont-ils plus fort que jamais ?

    Bienvenue chez les gagnants « Espoirs Ecommerce » FEVAD 2012 : des Ecommerçants comme vous, qui, grâce à un simple dossier rempli auprès de la FEVAD il y a un an, bénéficient encore de la lumière des projecteurs FEVAD. Bienvenue chez Tikamoon, Astelos, et ProDealCenter.

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    Logo Tikamoon

    Tikamoon, site Ecommerce de mobilier massif monté, dont voici l’interview de l’époque, sur ce blog, a gagné le prix Bronze des « Espoirs Ecommerce » FEVAD 2012.

    1 an plus tard, et après quelques contacts d’investisseurs auxquels elle n’a pas donnée suite, l’équipe Tikamoon, boostée par cette récompense de 5 années de travail, continue sa progression.

    Elle intègre ce Prix dans toutes ses communications externes, ce qui a facilité des partenariats importants. L’international a commencé et devient chaque mois une part importante de leur CA.

    « La candidature et la remise des prix restent un excellent souvenir et une vraie fierté. Une belle initiative de la Fevad et de Blog-Ecommerce qui encourage les ecommercants de demain.
    Dans l’attente des nouveaux lauréats … Bonne Chance ! »

    Arnaud Vanpoperinghe (Co-fondateur)

     

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    Logo Astelos

    Astelos est le gagnant du prix Argent « Espoirs Ecommerce » FEVAD 2012 (voici leur interview de l’époque sur ce blog).

    Là encore, des investisseurs les ont contacté et les offres ont été refusées, même si les dirigeants restent ouverts à de tels propositions.

    Cette mise en lumière de la part de la FEVAD a permis à l’équipe d’Astelos de gagner en reconnaissance dans le métier, et leur a aussi ouvert grand les portes de Réseau Entreprendre, ce qui, en plus de la reconnaissance métier, leur a apporté la reconnaissance dans la Gestion d’Entreprise.

    La société continue à très bien se développer et pose ses marques aussi bien sur son marché B2C que B2B.

    « Recevoir ce prix fut une superbe expérience.
    La vente aux professionnels comme à des artisans représentent des parts non négligeables du e-commerce et sont peu abordés dans la presse. Nous sommes ravis que ce secteur fut mis en avant par la FEVAD via notre nomination »

    Jean-François Corbe (Co-fondateur)

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    Prodealcenter

     

    ProDealCenter. Sûrement le plus gros coup de cœur depuis le début du prix « Espoirs Ecommerce » FEVAD.

    Voici son interview sur ce blog, en 2012, et l’histoire de sa victoire (premier épisodesecond épisode).

    Gagnant du prix Or en 2012, c’est un véritable ras de marrée qui a suivi sa victoire.

    Alexandre, que j’ai eu le plaisir en plus de croiser par hasard à un club de Dirigeants quelques mois après sa victoire, est en plein rush depuis qu’il a gagné ce prix.

    Les investisseurs ? Ils se bousculent encore et encore, bien que ProDealCenter se soit montré extrêmement sélectif sur les dizaines de propositions reçus.

    Pour présenter simplement ProDealCenter, en gros c’est le Oscaro.com de la pièce pour machines agricoles, un secteur au sein duquel les agriculteur sont sur-connectés à Internet (la gestion d’une aire agricole se fait grâce à des informations disponibles uniquement sur Internet) et dont les machines demandent un entretien intense et des réparations récurrentes.

    En des termes plus simples ? Le marché potentiel de ProDealCenter est plus élevé que celui d’Oscaro.com (dont on estime à 200 Millions d’euro/an). Terminé !!

    On est là, exactement dans l’esprit du prix « Espoirs Ecommerce » FEVAD. ProDealCenter restera, en tout cas pour notre équipe, longtemps notre coup de cœur.

    Le résultats de tout cela, ne s’est pas fait attendre, vous vous en doutez : 1 million d’euro de levés ! Un quasi record dans l’Ecommerce en France !

    Alexandre possède le bon sens paysan (même s’il en joue un peu ;-) ) et déploie avec pragmatisme et méthode sa stratégie.

    Encore bravo !

    « Ce prix nous a apporté de la notoriété et du relationnel. C’est une étape de franchie dans le monde du e-commerce car vous êtes reconnus.
    De plus, un prix de la FEVAD conforte les fournisseurs mais surtout le client dans sa prise de commande. Sans compter les nombreux contacts fournisseurs prêts à travailler avec nous. »

    Alexandre Richard (Fondateur)

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    « Alors, elle est comment la fournée « Espoirs Ecommerce » FEVAD 2013 ? »

    Elle est belle, elle est audacieuse, elle est à l’image du tissu entrepreneurial en France.

    6 finalistes.

    The Tops : site de recommandation produits par de véritables experts (en gastronomie, sport, etc…). A l’heure où tout consommateur peut donner son avis sur Internet, il était bon de proposer aussi une sélection d’experts pour mieux guider les internautes. Surtout que The Tops se place plus comme un média via le Ecommerce pour les marques, et non pas en Ecommerçant classique d’achats/reventes. Une société à suivre.

    SoJeans : Le spécialiste du Jeans sur Internet. Déjà 30 employés. 16.000 modèles et 4 millions de CA en 2012. L’ecommerçant se place sur un marché ultra-concurrentiel, mais sa verticalité forte et son déploiement rapide laissent penser que s’il y a une place de leader à prendre sur ce marché, elle sera sûrement par SoJeans.

    L’Exception : Site Ecommerce dénicheur de talents de créateurs mode français.Accès sur le haut de gamme, L’Exception livre par courtier dans certaines villes de l’Ile-de-France, et s’ouvre de plus en plus à l’Asie. C’est la deuxième fois que l’Exception postule à ce prix et qu’il atteint le stade des 6 finalistes. Souhaitons-lui bonne chance pour cette année.

    LaBoutiqueduBois : Découpe de bois sur mesure. La cible est les bricoleurs qui n’ont ni le temps, ni l’envie de se déplacer ou de perdre du temps à découper leur bois. Leur CA ? 1,3 million en 2012. 2 salariés. Le concept de cet Ecommeraçnt a cela d’intéressant qu’il possède en son sein l’outil industriel : les machines de découpe de bois.
    Cela lui permet de gérer sa production, ses coûts et d’être maître de sa marge. On est vraiment là dans ce que l’Ecommerce peut apporter de différenciant par rapport au commerce traditionnel.

    ParlonsJardin : Site de vente de produits pour jardin, cette entreprise a commencé son aventure en ligne grâce à une boutique eBay, en 2006. ParlonsJardin est donc né d’une équipe à l’ADN d’un ebayeur, et nous connaissons bien ces profils de Ecommerçants chez Blog Ecommerce. Nous avons l’habitude de les appeler des « Ecommerçants immortels », car, même si cela leur est venu naturellement, ils ont en fait commencé leur aventure Ecommerce sur le marché Internet le plus complexe qui soit : eBay.

    En effet, pour réussir sur eBay, il faut un service client irréprochable, une livraison ultra-rapide, des prix compétitifs et tenir sur la longueur (afin d’accumuler le maximum de notes). Donc en gros, c’est un univers concurrentiel (eBay), au sein même d’un autre univers déjà fort bataillé, l’Internet.

    Un Ecommerçant qui réussi sur eBay (et aujourd’hui, en 2013, Amazon), réussira partout, et la présentation de ParlonsJardin lors du Jury montrait bien une équipe confiante en son avenir. Souhaitons bonne chance à ParlonsJardin.

    Everything2mobile : Le dernier. Avec un CA de 340.000 euro en 2012, ce site Ecommerce compte s’imposer face à Amazon dans l’univers des accessoires pour mobiles et tablettes.

    __________________________________________

    Voici donc les 6 finalistes de « Espoirs Ecommerce » FEVAD 2013. Les 3 gagnants seront révélés lors de la soirée des Favor’i FEVAD le 23 Novembre 2013. Vous trouverez les résultats sur le site de la FEVAD, sur le JDN et sur ce blog.

    6 finalistes 2013 et 3 gagnants en 2012 (tous en croissance, et dont un, ProDealCenter, que nous pouvons considérer même comme étant en sur-croissance), à l’image de ce qu’est l’entrepreneuriat et de ce qu’est le challenge de créer et développer une PME : une aventure jamais facile et parfois tellement solitaire, qu’elle reçoit avec bonheur toute reconnaissance et lumière venant d’en haut. On appelle cela l’espoir.

    Merci la FEVAD.

  • Nos 5 Conseils sur Adwords

    Nos 5 Conseils sur Adwords

    Voici une infographie avec 5 Conseils Adwords que nous avions déjà publiés sur ce blog, et que nous vous proposons ici sous forme d’infographie (au format A4, pour que vous puissiez l’imprimer).

    Pour pouvoir télécharger cette infographie, il suffit de cliquer sur ce lien ou sur l’image ci-dessous :

    131348

    Bonne lecture à tous.

    L’équipe Adwords de Blog-Ecommerce

  • Les Photos de la Soirée Inauguration des nouveaux bureaux Blog-Ecommerce

    Ceux qui nous suivent sur Twitter le savent : Mercredi 15 Mai dernier était le jour de notre inauguration des nouveaux bureaux Blog-Ecommerce/Shopping-Flux (des photos de ces bureaux ici).

    Plus d’une centaine de personne se sont donné RDV dans nos bureaux. Au menu ? Barbecue, dégustation de whisky grand crus, 30 bouteilles de vin commandées chez notre client Cave-Spirituelle, une sono très très haut de gamme prêtée par la société high-tech française Soledge (36k€ la sono …. si si …) et les superbes enceintes Atohm, démonstration Shopping Flux V2, présentation de Blog-Ecommece 2013, le tout à l’ambiance e-commerce.

     

    L’angoisse de la liste des invités …

    Qui va venir ? Y-aura-t-il assez de monde ? Quoi acheter et en quelle quantité ? Est-ce que les gens qui habitent loin se déplaceront ?

    Toutes ces questions nous nous les sommes posées, bien sûr. Alors pour mettre un terme à l’angoisse, pour en avoir le cœur net, nous avons lancé les invitations d’un coup, comme ça ! En mode « on-envoie-on-verra »…!

    Puis cette liste qui se construit sous nos yeux, une liste d’invités est belle et conséquente. 2 jours après, le constat est sans appel, et nous le twitterons ainsi : « 101 inscrits à notre inauguration de Mercredi. C’est sûr, à voir la liste, le futur du Ecommerce s’est donné RDV à Cachan, un 15 Mai. »

    Et puis cette excitation qui s’empare des bureaux : « T’as vu qui vient de s’inscrire ?!!« . Une excitation qui laissera place, naturellement, à une autre angoisse …

     

    … L’angoisse de l’organisation

    Il a mis du temps à venir ce 15 Mai. En fait, il aura mis 10 jours. Mais c’est beaucoup, 10 jours, dans ces situations. Ça fait bien plus que 10 jours, 10 jours dans l’angoisse.

    Car le message est clair : pas le droit à l’erreur. Personne.

    Alors l’équipe fait bloc, d’instinct (et elle fera bloc jusqu’à la dernière seconde). Chacun a un poste, une mission. Et il faudra que le Jour J, chaque mission soit remplie. Comme ses aventuriers qui se donnent rendez-vous « de l’autre côté de la montagne dans 10 jours« , avant de se souhaiter « bonne chance« .

    Aucune directive interne n’aura été nécessaire. L’instinct n’a pas besoin de décision, il n’a pas besoin de planification, il n’a pas besoin d’organisation. Juste d’un délai. Et ici, c’était 10 jours. Point.

    Et la machine se met en route. De chacun de passer commandes, s’affecter un poste, se monter son équipe, activer ses connaissances.

    Les jours s’égrainent, la liste des invités s’allonge. Nous dépasserons largement les 100 invités le Jour J …

     

    Le Jour J…

    La veille du Jour J, c’était la Réunion Agences chez PrestaShop. J’ai bien sûr invité encore du monde parmi les gens présents. Du coup, le lendemain, le Jour J, donc, on est passé en mode « Gestion de Crise » au bureau :

    « Combien en plus ??!! »

    « … … »

    « Combien ?? »

    « Pas beaucoup… »

    « Combien ? »

    « Je sais pas. Y’avait pleins de gens sympa. »

    « Plus que 20 ??? »

    « … 19 ..? .. à peu près… Mais tout le monde viendra pas… »

    Gestion de crise, donc.

    On aime bien ça. Ça permet de tester nos limites.

    Alors on rachète de la viande, du charbon, un peu de tout. On prévient le cuisto. Et puis, surtout, on espère qu’il ne pleuvra pas. Question de place… (les seules et légères gouttes de pluies arriveront bien après minuit. Mercredi aura été le seul jour sans pluie de la semaine, alors qu’il était indiqué le seul jour « avec pluie » par la météo).

    C’est alors l’équipe s’active vers la fin d’après-midi pour l’installation (cliquez ici si vous ne voyez pas les nombreuses photos) :

    L’équipe Adwords déplace ses bureaux

     

    Ces bureaux seront remplacés bientôt par 2 table-bars

     

    Les fameuses Tables Bars

     

     

    Virginie, du département Gestion Adwords aussi. Fière de nous montrer une bouteille de sa région

     

    Et si vous le la croyez pas qu’elle est au département Adwords, c’est marqué sur son polo, donc c’est que c’est vrai !

     

    Amélie, du département SEO chez Blog-Ecommerce prépare la salade de riz.
    Le plateau Commercial Blog-Ecommerce+Shopping-Flux laisse sa place aussi

     

    Pendant ce temps là, avec mes 2 associés et Edmonde « Magic » Chiesa, nous répétons.

     

    Les bureaux des développeurs. Ils seront les derniers à débarrasser leur bureaux. Normal, ce sont des développeurs…

     

    Vérifier chaque ligne de code. Chaque ligne compte !

     

    Ma team : la tête haute, le regard fier. Mes soldats.

     

    C’est à ce moment-là que je sors de la salle de répétition. Moi et ma team : la tête haute, le regard fier.

     

    Stéphane, Dir Co de Shopping Flux et Damien, Adwords chez Blog-Ecommerce

     

    Avec mon associé, David.

     

    Mathieu nous préviens que les premiers invités arrivent.

     

    Avec cette enseigne, ils ne pourront pas louper le lieu !

     

    Les premiers arrivés sont Ysance (à gauche) et PepsWeb (à droite)

     

    Arrivera ensuite l’équipe Wizishop. Cédric, René et Grégory, ici avec mon associé.

     

    Je leur ferai une visite des bureaux ensuite. Ici, avec Wizishop, Presta-Module, LookVoiture.com et Thierry (Emailvision).

     

    Pendant ce temps-là, la cours se remplie. Clément, notre CTO-Associé sur Shopping-Flux, accueille Matthieu, 202-Ecommerce.com
    Thibaut, Guillaume, Samuel (Ysance) avec Magic Edmonde
    A mon tour de prendre une photo avec l’équipe Ysance. Ici avec Emilie.

     

    A gauche Angélique, du département Adwords. Il fallait l’appeler « Colonel » pendant la soirée. A droite, Christophe Perrinet (Octave.biz)

     

    David Niry, de Business-tech, discute avec la team Blog et SF.

     

    Là, ça commence à se remplir. A gauche, la team The Other Store, Bertrand de la FEVAD, à droite Bilel, Lucas et Fred, qui parlent sûrement de leurs nouvelles aventures.

     

    Il est donc temps de lancer les 3 barbecue. Notre Chef Cuisto est au commande ! Admirez les cotes de bœufs !!!

     

    A gauche, MyBBService, à droite, Stéphanie et Bertrand (tout deux de la FEVAD) discutent avec Philippe Humeau.

     

    Le tout, avec une sono Soledge. Ils nous ont prêtés 36.000€ de matos. Du haut de gamme. Voici leur site www.soledge.fr Ils sont la star mondiale de la Hight Tech du moment, et sont français. Les enceintes sur les superbes Athome, voici le lien : http://www.atohm.com/enceintes.php?enceintes_ref=15

     

    Sur la gauche, les 3 filles de l’agence Acro Fish (agence PrestaShop), à droite, Calliweb et Soon (2 agences Magento). Au fond, notre commercial Guillaume discute avec Xavier de 772424.com

     

    L’équipe Webservice de PriceMinister aussi, s’est donné RDV chez Blog/Shopping-Flux

     

    Philippe Humeau : NBS System

     

    Les gens sont encore en train de profiter de la soirée dehors. Au premier plan, à gauche, Oleg, une agence PrestaShop Ukrainienne, au centre Jérôme, un vieux pote, David, notre graphiste, en pleine discussion avec Julie de Milky.com. Au second plan, on peut voir Flore du JDN avec Céline, de Compario, Marc-Jean, de X2i (l’une des plus importante agence Magento de France) avec Xavier de 772424.com et Quadra-Informatique. A droite, Thierry, de Emailvision.

     

    Sur la droite : Olivier Marx et Florian, de Dediservices, discutent avec René, le CTO de Wizishop.

     

    De gauche à droite : Fred, fondateur de Akeneo, Edmonde « Magic » Chiesa et Fabrice Beck (The Ecommerce Academy)

     

    Swann : développeur Shopping-Flux et photographe de la soirée

     

    Puis arrive la suite de l’inauguration. Tout le monde a bien mangé et discuté avec des gens qu’il n’a pas vu depuis longtemps.

    Maintenant, c’est l’heure de la démo Shopping Flux V2 et de Blog-Ecommerce version 2013 !

     

    La salle avant ..

     

    … la salle après ! Au premier rang, en partant depuis la gauche : Cédric (Wizishop), François Ziserman (Araok), Igor Schlumberger (co-fondateur PrestaShop), puis Romain et Hélène (tout deux Ysance). Au second rang, en partant de la gauche toujours : Sylvain (caché) et Martin, tout deux de Pricing Assistant, Philippe Humeau et sa femme Juiliana, Julien et Christophe Didier, les frères créateurs de l’agence Magento DnD et Laurent (Profileo)

     

    « Tout le monde a pu rentrer ? »

     

    La présentation peut commencer. Au devant de la scène avec mes associés David et Clément.

     

    Clément, notre CTO et associé sur Shopping-Flux, fait une démo Live d’une commande sur eBay (envoi des produits sur eBay, remontée de la commande, puis confirmation de Livraison). Toujours pratique d’avoir un génie comme associé quand on est éditeur de logiciel …. … Par 2 fois, il sera vivement applaudi par la salle lors de cette démo !

     

    Puis Edmonde Chiesa présente la charte SEO Friendly, destinée aux agences pour garantir aux ecommerçants une mise en ligne conforme en SEO.
    Pendant ce temps-là, la seconde partie de l’équipe prépare les desserts et le Champagnes, prête à accueillir tout le monde à la sortie de la présentation.

     

    La présentation est finie. « Un peu de Champagne ? »

     

    Il y a les invités qui restent à l’intérieur, et …
    Damien, CTO de PrestaShop, en discussion avec un de ses partenaires.

     

    Ici je suis avec Ludovic, l’un des plus anciens clients de Blog-Ecommerce (le 3ème) ! :-) Je l’appelle « n°3 » ! Tout à gauche, Rémi, Responsable Sécurité de PrestaShop.

     

     

    D’autres prennent l’air frais dehors. A gauche, Magic Edmonde discute avec Camille, Bilel et Lucas. A droite, David mon associé discute avec Anne, l’une de nos toutes premières clientes chez Blog-Ecommerce. Elle vend des accessoires pour chiens « fashion » sur Internet, via un PrestaShop. Au second plan à doite, Nicolet (Axome) discute avec Xavier (772424.com)

     

     

     

    Pendant que l’équipe se retrouve, pour décompresser. Chapeau la team ! #LuvMyTeam

     

    Certains seront restés jusqu’à très tard. En partant de la gauche, « Magic » Edmonde, Nebojsa (caché), Vincent Thiebault de Quadra-Informatique, David Niry de Business-Tech et Clément Hollander.

     

    Et voilà !

    C’était tellement bien. Et j’espère que cet article reflète bien l’ambiance qu’il y avait : tout le monde parlait avec tout le monde, des techniciens avec des marketeurs, des agences entre-elles, des ecommerçants avec des agences, des éditeurs de logiciels et des futurs start-up. Des bloggers et des journalistes et la Fevad.

    Et puis, bien sûr, la team ! Tous les invités s’accordent sur un point : les équipes Blog-Ecommerce et Shopping-Flux ont assuré !

    Jamais nous n’aurions imaginé autant d’énergies positives durant cette inauguration. On a tout fait pour qu’elle soit un succès, mais nos attentes ont été dépassées grâce à vous. Merci.

    La liste des invités était belle. Du coup, une ambiance du tonnerre et tout le monde de bonne humeur.

    Et c’est promis, parce qu’on nous l’a demandé, on remettra ça une à deux fois par an. Ainsi, ceux qui n’ont pas pu venir pour cette première pourrons venir partager, eux aussi, un bon barbecue.

    Encore une fois : MERCI à tous ! Une inauguration de nouveaux bureaux est un moment important pour une société, pour une équipe, pour l’ambiance de travail. Et là, chaque matin, on ne peut s’empêcher de se remémorer cette soirée, ces moments et toutes les discussions que nous avons eu tous ensemble.

    MERCI !

  • Interview de Bruno Lévêque, co-fondateur de PrestaShop

    Pour clôturer en beauté ce “Mois PrestaShop” sur Blog-Ecommerce, quoi de mieux qu’une interview de Bruno Lévêque, co-fondateur de PrestaShop ?

     

     

    Bruno, c’est un peu notre Mark Zukerberg français : il reste concentré sur son code et ses utilisateurs, il est discret et a commencé très jeune sa start-up.

    Ceux qui connaissent Bruno savent qu’il n’est pas arrivé là par hasard.

    C’est une interview sans concession que nous avons, lui comme moi, souhaité vous proposer.

    Alors bonne lecture, et merci à Bruno pour sa disponibilité.

     

    __________________________________

     

    Bonjour Bruno, et merci pour cette interview.
    Nous avons vu lors de ce « Mois PrestaShop », la formidable communauté de PME qui gravitait autour du logiciel (des agences, des créateurs de modules, un hébergeur,). Nous sommes même allé jusqu’au Canada, avec l’Agence Web Karbon 21.

    Première question toute simple : comment se porte PrestaShop ?

    Bruno Lévêque : Bonjour Olivier et l’équipe Blog-Ecommerce.

    Merci de m’accueillir dans vos colonnes.

     

    L’année 2013 a commencé en fanfare et PrestaShop se porte très bien ! Nos indicateurs clés (nombre de nouvelles boutiques, durée de vie des boutiques, chiffre d’affaires) sont au vert et même en forte progression.

    Nous sommes à l’équilibre depuis septembre dernier et même profitable désormais. Notre place de marché PrestaShop Addons (là où s’achètent les modules) connait elle aussi une forte augmentation de son trafic, son taux de transformation a également été multiplié par 2. Les agences créatrices de modules que tu as interviewées lors de ce « Mois PrestaShop » t’ont d’ailleurs confirmé cette nette tendance.

    Coté produit, nous venons de publier la version 1.5.4.1 qui apporte quelques nouveautés et toujours plus de stabilité/performance. Nous avons reçus de très bons échos de cette release de la part de nos agences partenaires et marchands.

    Depuis la sortie de la 1.5 en septembre 2012, les efforts de notre équipe se sont essentiellement concentrés sur la stabilité de cette version. Elle est aujourd’hui utilisée par plus de 40% de notre parc de boutiques et ce nombre est en progression constante chaque mois.

    Nous avons également apporté de la nouveauté grâce à la « Gamification » que nous proposons depuis la version 1.5.4. Elle rend le processus de création d’une boutique e-commerce ludique et guide les marchands quant aux indicateurs clés à surveiller – sous la forme de badges et récompenses attribues au fil de leur réussite.

    Pour les versions à venir (1.5.x et 1.6), nous souhaitons apporter de la fraicheur et améliorer l’ergonomie du Back-office PrestaShop. Il est vrai que la v1.5 est très complète et qu’il est parfois difficile de s’y retrouver pour un marchand qui démarre.

    Nous venons donc de recruter un graphiste spécialisé UI/UX avec qui je travaille depuis plus de 10 ans. Basé dans nos bureaux de Levallois, il apporte aux équipes techniques son savoir-faire pour produire de belles interfaces utilisateurs.

    Maintenant que nous avons atteint une bonne stabilité, l’étape suivante est de connaître dans le détail nos utilisateurs et modifier le logiciel en ce sens, avec, par exemple, des conseils donnés aux marchands en fonction de leur typologie et ancienneté. Nous souhaiterions également proposer en v1.6 un nouveau tableau de bord, leur permettant de piloter leur activité plus efficacement.

    Enfin, notre antenne commerciale américaine se développe très bien aussi. Nous nous y sommes installés dans un souci de mieux appréhender ce marché et de continuer à y gagner des parts de marché. Nous devrions sans problème pulvériser notre record de 2012 et dépasser les 1,5M$ de CA cette année sur le sol américain. Nous y totalisons déjà plus de 30 partenaires qui nous font confiance et élargissons actuellement le réseau d’agences et freelances, un excellent indicateur lui aussi.

     

    Justement, sais-tu à quel moment Prestashop USA fera un plus gros CA que Prestashop Europe ?

    Bruno Lévêque : Nous visons 1,5M$ cette année aux USA pour un total de 8M€ de CA dans le monde. Il est peu probable que les USA dépassent un jour l’Europe en terme de CA pour PrestaShop, car l’Europe continue de se développer à un rythme très soutenu. Il ne s’agit pas d’une compétition.

    En Europe, nous connaissons également une forte croissance à l’Est. La pénétration du logiciel en Russie, Pologne et Ukraine explose depuis 6 mois. Nous avons participé la semaine dernière a un salon et une conférence a Poznan (Pologne) et continueront d’avoir une présence active sur ces marchés.

    Notre antenne aux USA est avant tout un bureau commercial. Elle sera toujours un wagon important, mais la locomotive restera la France, et par capillarité l’Europe. Nous avons d’ailleurs recruté des responsable pays (Pologne, Russie…) dans nos bureaux de Levallois. Notre ambition est clairement internationale, aux USA nous avons également trois responsables pays (Canada, Brésil et LATAM).

     

    En quoi les approches sont-elles différentes aux USA par rapport à la France ou à l’Europe ? On aurait tendance à penser que tu trouverais les bonnes pratiques aux USA, puis les dupliquerais en France. Est-ce vraiment le cas ?

     

    Bruno Lévêque : En fait, cela va dans les deux sens. Par exemple aux USA nous proposons des contrats de support annuels qui offrent une tranquillité d’esprit aux marchands (ils appellent lorsqu’ils en ont besoin) ; là ou en France nous ne proposions jusqu’à ce jour que des tickets d’intervention (usage unique). Fort du retour d’expérience américain (plusieurs centaines de contrats vendus), nous allons proposer une offre similaire en France prochainement.

     

    En France, nous avons innové en proposant à nos agences partenaires de développer certains modules natifs gratuits. Le module eBay France a par exemple été développé par 202-Ecommerce, que tu as aussi interviewé ce mois-ci. Dans ce cas, c’est donc le système français qui va être répliqué aux USA.

    Rien de mieux que de partager nos best practices.

    Ce n’est pas un pays plus que l’autre qui apporte les bonnes idées ou les bons process. Les deux sont  les têtes chercheuses de PrestaShop et créent une émulation positive.

     

    Tu t’es basé aux USA. Comment gères-tu ton temps entre tes deux bureaux ?

    Bruno Lévêque : Je passe 5 à 10 jours par mois en France. Je rencontre nos partenaires, des marchands, je travaille avec les développeurs et avec mon conseil d’administration. C’est bien-sûr à chaque fois très chargé, mais cela reste un plaisir de garder le contact avec la France.

    Ceci est rendu possible par le fait que pendant ce temps-là, j’ai une équipe solide aux USA, d’une quinzaine de personnes, et qui continue à avancer en parallèle. C’est un rythme à prendre, mais cela est très bénéfique pour PrestaShop si l’on souhaite profiter du meilleur des deux implantations.

     

    Vous visez combien de boutique PrestaShop aux USA ?

    Bruno Lévêque : Nous avons un tiers du marché en France, il va être difficile de répliquer cela aux USA même si nous en rêvons. Nous sommes des nouveaux entrants, le marché est très concurrentiel, nos concurrents ont levé beaucoup de fonds et, enfin, le marketing américain est beaucoup plus agressif ici que ce que nous connaissons en France.

    Notre objectif est d’atteindre la barre des 15% du marché, nous en serions très satisfaits. Nous estimons aux USA à 200.000 le nombre de boutiques e-commerce actives et ayant atteint une taille critique.

    Les gens pensent souvent au rêve américain et ont tendance à me dire « là-bas tout est plus facile ». Même si il y a un fond de vérité, il y a beaucoup de travail et il faut délivrer pour rester dans la course. Nous sommes rentables et en autofinancement depuis Janvier 2012 aux Etats-Unis, je ne regrette en rien de m’être attaqué à ce challenge.

     

    Lors d’une interview vidéo à FrenchWeb, tu avais annoncé PrestaShop comme le numéro 1 mondial.

    Bruno Lévêque : Nous avons 135.000 boutiques actives dans le monde. Nos critères « active/non-active » sont très sélectifs, plus que ceux de nos concurrents. C’est d’ailleurs un point qui est apprécié lorsque nous rencontrons des investisseurs, nous sommes transparents sur notre méthodologie et nos chiffres.

    Etant donné ces critères et notre croissance, je n’ai pas de problème à réaffirmer dans vos colonnes que nous nous considérons comme numéro 1 mondial de l’e-commerce Open-source. A noter que nous sommes également encore l’un des rares éditeurs à être resté indépendant.

    Dans tous les cas, être 1er c’est bien… le rester c’est mieux ! Nous ne relâchons pas nos efforts et préparons de belles surprises à la concurrence.

     

    Il y a quelques mois, PrestaShop a dû faire face à une tempête médiatique, jetant le doute sur sa pérennité et sa capacité à faire face à l’avenir.
    Des accusations que beaucoup ont ensuite relayées sur Twitter et les blogs.
    Pourtant, toi, pendant cette tempête, je t’ai toujours vu resté calme, détaché et concentré.

    Bruno Lévêque : D’abord, un fondateur est comme un capitaine de navire. Son rôle est de guider l’équipage, qui lui accorde toute sa confiance. Si à la moindre vague venue il hésite, il doute, il tremble, à quoi bon ?

    Et lorsqu’une grosse tempête arrive, mon rôle est donc au contraire de rassurer les équipes, de les mettre en ordre de bataille et d’y faire face avec la meilleure stratégie possible, dans la sérénité.

     

    Ces moments-là sont un test pour l’équipe et le capitaine.

    Bruno Lévêque : Oui. Tu es obligé d’avancer et faire abstraction des mauvaises langues :

    Se mettre au travail, c’est toujours la seule chose à faire.

    L’équipe a suivi.

    Les gens me demandent comment on a fait. La réponse est simple et toujours la même : l’équipe s’est vraiment beaucoup donnée et a redoublé d’efforts pour satisfaire nos marchands et partenaires.

    Nos chiffres étaient en progression, notre objectif était surtout de réduire la voilure. C’est ce que nous nous sommes attachés à faire, rien d’autre.

    Surtout que je savais qu’une nouvelle étape m’attendrait ensuite : la stabilisation de la v1.5.

    Aujourd’hui, après avoir douloureusement réduit les effectifs (et c’est toujours très douloureux), nous affichons 30% de croissance et des finances à l’équilibre.

    Et puis, dans tous ces articles et forums, il y avait aussi du vrai. Quand bien-même ce n’était que 10%, il y avait toutefois matière pour nous améliorer, ce que nous avons fait. Rester humble, être à l’écoute, toujours ; c’est aussi la clé pour progresser.

    De manière générale, pour conclure, il ne faut pas sur-réagir, et se remettre au travail. Si on ne s’était pas focalisé sur les objectifs clés, on serait peut-être allé dans le mur, et l’équipe nous l’aurait reproché à juste titre.

     

    Parlons de l’époque Christophe Crémer. Comme beaucoup de gens, je considère que c’est l’époque durant laquelle PrestaShop a atteint son point d’inflexion, qu’il a percé le marché via une communication très forte.
    Aujourd’hui, Christophe Crémer parti, on a l’impression que la communication PrestaShop s’est repliée sur elle-même.

    Bruno Lévêque : Christophe était un roi du marketing, c’était une qualité indéniable. Depuis avril 2012, je forme désormais un nouveau tandem avec Benjamin Teszner. Tout se passe pour le mieux, nous sommes complémentaires et lui aussi a de nombreuses qualités !

    Nous avons en effet décidé de lever le pied concernant notre communication en France pendant quelques mois afin de repartir de plus belle. Benjamin et moi nous concentrons avant tout sur l’efficacité de cette communication (Trafic, taux de transformation, créations de boutiques).

    Si tu fais allusion aux Barcamps (France et USA), ils permettent  effectivement de créer une image de marque forte mais nécessite de couteux investissements. Nous avons à la place organisé de nombreux Meetups, petits déjeuners et autres rencontres (Prestaperos). En 2012, plus de 110 évènements ont été organisés par PrestaShop dans le monde.

    Nous aimerions organiser un Barcamp en France, probablement fin 2013 ou début 2014. Le contact avec nos utilisateurs et notre écosystème reste très important à nos yeux.

    Tous les mois je rencontre désormais des marchands et j’écoute leur histoire. Cela me permet d’améliorer le logiciel dans les versions à venir et de rédiger des success stories pour que d’autres marchands soient sucessful à leur tour. C’est également une approche que partage Yohan Ruso, l’ancien DG d’eBay France, qui a rejoint le conseil d’administration de PrestaShop récemment.

    Enfin, notre communication est internationale. Si la communication en France semble s’être réduite, c’est en fait car nous souhaitons satisfaire l’ensemble de notre communauté et rayonner mondialement.

     

    Avec tout ça, quel est donc l’avenir de PrestaShop ?

    Bruno Lévêque : Beaucoup de nouveautés arrivent, et nous allons fortement communiquer dessus.

    La v1.6 devrait faire beaucoup parler d’elle, et apportera aux marchands une plus grande facilité d’utilisation et de pilotage de leur activité au quotidien.

    J’en profite pour préciser que j’ai pu entendre çà et là parler d’une v2 en Juin 2014. Ceci n’est pas au programme et je confirme aux lecteurs de Blog-Ecommerce qu’il ne serait pas réaliste pour nos équipes de proposer une telle version en si peu de temps.  Nous souhaitons prendre le temps de la réflexion et travailler main dans la main avec les marchands. Donc aucune date, et encore moins Juin 2014, n’est arrêtée pour notre v2.

    La seule chose que je peux confirmer c’est qu’elle marquera un grand tournant dans l’histoire de PrestaShop, nous y travaillons activement et communiquerons officiellement en temps utile.

     

    Merci Bruno pour tous ces éclaircissements.

    Quels mots pour conclure ?

    Bruno Lévêque : Déjà un merci à l’équipe Blog-Ecommerce pour cette interview et merci à ton équipe SEO pour leurs audits du natif PrestaShop.

    Vos recommandations aident les utilisateurs de PrestaShop dans leur référencement naturel et leur fait faire de grandes économies.

    Chaque release, depuis la 1.4.6, comporte des améliorations SEO auditées par l’équipe Blog-Ecommerce, et nous veillons à les appliquer à chaque fois le plus vite possible.

    Enfin, j’invite tous les marchands à tester notre logiciel. Logiciel que notre équipe améliore chaque jour, à chaque release et toujours en phase avec les demandes et les innovations du marché.

    Bonne ventes à tous !

     

    Bruno Lévêque, Co-fondateur et CEO Prestashop Inc.

  • Comment découvrir les Mots Clefs de vos Campagnes Product Listing Ads -Adwords

    Comment découvrir les Mots Clefs de vos Campagnes Product Listing Ads -Adwords

    Cela était étonnant, mais il y a encore quelques semaines il n’était pas possible de connaître les mots clefs ayant été tapés par vos internautes sur Product Listing Ads, le fameux Google Shopping devenu payant (les images que vous voyez apparaître dans l’emplacement Adwords sur Google).

    (cf : vous pouvez consulter notre précédent article, du 12/02/2013, sur Product Listing Ads, qui en expliquait le principe et le bon paramétrage via 2 cas clients)

    Lors de notre déplacement dans les bureaux de Google Adwords France en Mars, aucune date n’était d’ailleurs donnée et c’est en catimini que, 2 semaines après, cette fonctionnalité est enfin sortie.

     

    Nous allons donc vous apprendre comment découvrir ces mots clefs

    Dans votre compte Adwords, allez sur votre campagne PLA dans l’onglet « mots clés » et sélection « informations sur les mots clés » puis « tous » (voici une copie d’écran) :

    Vous allez ainsi voir sous forme de tableau l’ensemble des requêtes réellement recherchées par les internautes. Ici, celui-ci d’un e-commerçant dans le domaine des piscines. Voici une deuxième copie d’écran :

    Maintenant que vous connaissez les mots clés sur lesquels vous apparaissez vous allez pouvoir également exclure les termes de recherches que vous souhaitez.

    Mais quel type de mots clés est utile d’exclure ?

    Prenons notre cas client.

    Nous constatons qu’il apparaît régulièrement sur le mot clé « pompe a chaleur ». Ce mot clé génère des dépenses mais ne génère pas de ventes, alors même que notre client vend bien des pompes à chaleur.

    Alors pourquoi nous ne générons pas de ventes avec ce mot clé ?
    Le mot clé « pompe a chaleur » est trop générique pour Adwords PLA, car il existe d’autres types de pompe à chaleur, notamment pour la maison. Il semblerait que les internautes précisent « pour piscine » quand il recherchent une pompe à chaleur pour leur piscine, mais qu’ils utilisent le mot générique dans le cas de la maison.

    Afin de ne plus dépenser d’argent « inutilement », il est donc préférable d’exclure ce mot clé en exact (avec les [crochets]) ce qui va nous permettre de ne plus être visible sur ce mot clé générique tout en continuant d’apparaître sur des mots clés tels que « pompe à chaleur piscine » ou « pompe à chaleur pour piscine ».

    Pour exclure ce mot clé, vous devez sélectionner celui-ci, puis cliquer sur « ajouter comme mot clé à exclure (voici une troisième copie d’écran) :

     

    Il ne vous reste plus qu’à exclure le mot clé en exact puis à cliquer sur « Enregistrer » (quatrième copie d’écran) :

    Ainsi, vous gagnerez en rentabilité sur PLA.

    Il était surprenant que Google Awords ait lancé PLA sans ce type de paramétrage possible, mais toujours est-il que maintenant, c’est le cas. Donc passez du temps à travailler ce genre d’optimisations, elles sont indispensables pour gagner en rentabilité … voire être rentable tout court. Chez Blog-Ecommerce, nous appelons cela les mots clefs « nuisibles/toxiques » (cf notre infographie sur l’Ecommerce), c’est-à-dire que se sont des mots clefs qui s’accaparent la majorité de votre budget journalier sans vente.

  • Blog-Ecommerce.com emménage dans 300M² – Les photos

    Les équipes Blog-Ecommerce et Shopping-Flux se trouvent maintenant dans des nouveaux locaux, depuis le début du mois de Février.

    300m² ultra-design à 10 minutes de Paris (9 rue de la Gare, Cachan)

    Voici les photos.

    Nous prévoyons de faire une inauguration vers le mois d’Avril. Nous avons une grande cour, nous ferons cela une fois le soleil revenu.

    TOUT LE MONDE sera invité :-) ! Barbecue géant, visite de bureaux et cocktail, le tout en discutant avec des acteurs du ecommerce.

    Vous serez prévenu via un article sur ce blog de la date convenue.

    En attendant, voici les photos (avec les légendes). Cliquez ici si vous ne voyez pas les photos.

    Bonne visite chez « Blog-Ecommerce.com, l’agence pour Ecommerçants, et personne d’autre ! »

    C’est dans une jolie maison aux couleurs violettes que tout se passe…
    Et par une jolie lampe art-déco que vous serez accueillis

     

    Ne vous fiez pas au calme pur qui y règne. L’intelligence a besoin de douceur.
    Penchez-vous un peu, et vous verrez : les neurones se trouvent ici-bas…

     

    Penchez-vous de l’autre côté. Oui, encore des neurones. Au calme… Shuuut ….

     

    Mais avant de descendre, restons un peu en haut. Il y a du monde aussi.

     

    Il y a aussi notre salle de réunion. Les plus grandes décisions pour les ecommerces de nos clients sont prises ici.

     

    Vue depuis la salle de réunion.

     

    Il est temps maintenant de descendre. Suivez le guide (en silence, toujours… …)

     

    Vue panoramique sur la prod’ SEO de Blog-Ecommerce.com et la R&D de Shopping-Flux/Lovely-Ads

     

    Vue sur le département « Gestion Adwords pour Ecommerçants »

     

    Le Support Clients de Shopping Flux, toujours relax.

     

    C’est ici qu’arrivent vos questions. :-)

     

    C’est surtout parce qu’ils sont juste à côté de la PS3 qu’ils sont relax ! ;-)

     

     

    La cuisine. Là où les neurones se retrouvent pour reprendre de l’énergie.

     

    Les sushis ? Idéal pour élever des neurones Ecommerce.

     

    Il faudra beaucoup de boissons aussi. Beaucoup.

     

    Et la corbeille de fruits. « Un corps sain, dans un esprit sain ». Comptez 17Kg/semaine pour 24 Cerveaux à Neurones Ecommerce

     

    Il fallait au moins cela pour s’occuper des Ecommerces de nos clients.

    Et puis, surtout, des Neurones à Ecommerce, ça se cultive à chaque instant.

    J’ai souhaité la meilleure équipe pour nos Ecommerçants et les lecteurs de ce blog. Ceux qui l’ont déjà rencontrée, ma team, le savent : ils sont tous au top !

    Love My Team ! Et restez concentrés, les Ecommerçants, clients ou pas, ont besoin de vous.

    A tous, on vous dit à très vite dans nos locaux. La date sera diffusée lors d’un prochain article.

  • Google Product Listing Ads | 2 cas clients

    Voici un article de notre département « Gestion Adwords »

    Google Product Listing Ads : définition et 2 cas clients en exemple

    « Google Product Listing Ads » … un nom barbare pour une fonctionnalité que pourtant chaque Ecommerçant souhaite avoir : les images, les prix et les promotions affichés directement dans la partie Adwords de Google.fr

    voir ci-dessous ces 2 copies d’écrans :

    et celle-ci :

    Le passage de Google Shopping en mode payant ce mercredi  13 février 2013 nous invite à vous parler de ce support de publicité puisque les résultats Google Shopping n’existeront plus que sous cette forme dans les résultats de recherches.

     

    « Comment faire pour avoir mes PLA ? (Product Listing Ads) »

    Les annonces PLA sont possibles grâce à la liaison de votre compte Google Merchant Center à votre compte Google AdWords. Leur création est rapide et facile, voici la procédure :

    1)      Si cela n’est pas déjà fait, liez votre compte Google Shopping à votre compte Adwords dans l’onglet Paramètres à AdWords de votre compte Merchant Center. Assurez-vous que le flux «Product Ads » soit propre et valide (Shopping Flux peut vous fournir un tel flux)

    2)      Dans AdWords, créez une nouvelle campagne et sélectionnez Réseau de Recherche uniquement à Annonces pour une offre de produit. En bas de page, définissez le budget et le CPC et sélectionnez l’extension d’annonce (le compte shopping) à lier.

    (cliquez ici pour agrandir l’image)

    3)      Dans un premier temps, nous traiteront du PLA « simplifié » : Créez un groupe d’annonce et cochez « tous les produits » afin que tous les produits du flux soient éligibles à la PLA. Vous pouvez mettre en avant une offre dans vos annonces (facultatif) que vous pourrez supprimer ou rectifier par la suite dans l’onglet annonces.

    Voici pour les paramétrages.

    « Quels sont les premiers retours que vous avez sur Google PLA ? »

    Chez Blog-Ecommerce, la quasi-totalité de nos clients ont donné leur accord pour que nous leur créons des campagnes de PLA. L’intérêt des marchands est donc évident.

    Les résultats ? Ils sont clairement bons, voire même excellents. Les CPC sont faibles (en espérant que l’évolution en «tout payant » ne change pas cela) et les coûts de conversion satisfaisants.

    En voici 2 exemples

    Exemple 1 :

    Ce premier exemple est celui d’un client qui a doublé son nombre de ventes grâce à la PLA, 332 ventes sur 645 au total.  On remarque que son CPC et son Coût de Conversion sont plus faibles que la moyenne de ses campagnes, ce qui est un très bon signe.

    (cliquez ici pour agrandir l’image)

    De plus, vous pouvez voir qu’il a son Taux de Transformation plus faible en PLA que la moyenne de sas campagnes, ce qui indique qu’il y a encore ici de quoi optimiser, en supprimant par exemple du flux Google Merchant les produits les moins rentables, en fonction des différents tau de transformation de chaque catégorie (une fonctionnalité de base chez tous les gestionnaires de flux).

    Dans notre équipe, nous considérons qu’un délai de 2 mois minimum est nécessaire pour bien optimiser son offre contenu dans le flux.

    Exemple 2 :

     Ce 2nd exemple est celui d’un client dont nous vous montrons des chiffres précis quant à la rentabilité de la campagne grâce à la colonne « valeur de conversion totale » : 331,02€ de dépenses  pour 16 517,3€ de CA (il faut pour cela avoir bien installé son code ROI Adwords, nos équipes peuvent vous accompagner dans son installation).

    Comme dans le premier exemple, et comme dans la majorité de nos cas client, le CPC et le Coût de Conversions sont plus faibles que la moyenne des campagnes en ligne.

    (cliquez ici pour agrandir l’image)

    « Des résultats probants, mais quelles sont les règles à respecter ? »

    Pour avoir ces taux de rentabilité, il y a 4 règles à respecter :

    1. Avoir un flux le plus complet et propre possible. C’est une des exigences de Google et la tendance qui nous semble claire, est qu’il est de plus en plus exigeant sur la qualité des flux qu’il accepte de recevoir.
    2. Il ne suffit pas de suivre toutes ces étapes pour être très rentables sur PLA, car il y a un travail d’optimisation qu’il ne faut surtout pas négliger, car, par défaut, Google PLA reçoit l’intégralité de votre flux et donc cherchera à l’afficher le plus souvent possible. Il est donc important de retirer de votre flux les produits à très faibles marges, les marques sur lesquels vous n’avez pas la bonne offre produits, les produits à faible panier moyen (ex: moins de 5€), etc…
    3. Les règles d’optimisations connues avec les annonces Adwords restent valables, comme le fait de maîtriser des CPC différents en fonction de la catégorie du produit, la marque, etc… (il faudra catégoriser les produits, nous vous en parlerons dans un prochain article). Tout ce qui fait qu’un Ecommerce n’est pas un catalogue lisse et homogène dans sa pertinence face au marché et aux concurrents. Vos talents de commerçants vont être mis à rude épreuve, encore une fois…
    4. Y aller vite et acquérir de l’expérience. Il reste tout à apprendre sur PLA. Plus tôt vous y serez, plus forte sera votre courbe d’apprentissage. Sans oublier que, à date, les CPC sont encore très bons marchés, puisque c’est le système d’enchère, identique à Adwords classique, qui s’applique.

     

    Nous espérons vous avoir éclairés un peu plus sur PLA : un système qui peut vite de transformer en une source de forte rentabilité, les deux exemples que nous vous avons montrés le prouve.

    Merci à vous et n’hésitez pas à nous contacter.