Année : 2010

  • Compte rendu choix des Favor’i Ecommerce FEVAD d’hier soir

    Bon, j’annonce direct: je ne peux TOUJOURS pas donner la liste des 6 « Espoirs Ecommerce 2010″… Je suis désolé, mais le JDN a l’exclu sur cette publication et personne ne peut donc communiquer dessus avant eux.

    Il y avait Flore du JDN à la soirée d’hier, elle m’a dit qu’elle avait fait son maximum pour accélérer la diffusion. Cette dernière, prévue Lundi, va peut-être être avancée à aujourd’hui. Si vous voulez mettre le forcing aussi, voici leur compte Twitter: @JDNebusiness

    Bon. Alors, cette soirée d’hier ? C’était génial !

    Arrivé parmi les premiers, j’ai pas mal discuté avec Bertrand Pineau, FEVAD.

    Petit à petit, les membres du Jury arrivaient (26 au total) à la soirée: le vote final Favor’i FEVAD 2010 et élire les meilleurs parmi des catégories comme: Meilleure Innovation 2010, Le site le plus éthique, etc… et bien sûr Meilleur Espoir Ecommerce 2010 (non ! je ne peux toujours pas donner la liste des finalistes …).

    Il y avait du beau monde parmi ce jury. Il y avait Andrew de Web Loyalty à ma gauche et Bertrand Gié du Figaro à ma droite (sont pas les derniers à déconner au Figaro ! On s’est bien marré !).

    Il y avait aussi Alexandre Hoffman, DG de Paypal France à côté. On a beaucoup discuté ensemble. Il m’a dit qu’il aimait bien Blog Ecommerce, je lui ai dit que j’aimais bien Paypal. On était presque en train de se faire des bisous !!

    Il y avait aussi Daniel Broche, avec qui les conversations sur le ecommerce sont sans fin, et Marc de Oxatis (dit Marc S.) avec qui les conversations sur Oxatis sont, elles aussi, sans fin.

    Il y avait aussi Jacques-Antoine Granjon (Président de Vente-Privee.com) et Gauthier Picquart, PDG de RueDuCommerce, qui étaient assis l’un à côté de l’autre (soit une moyenne de 500 millions d’euro sur chaque chaise …).

    Les résultats finaux (les gagnants donc) seront donnés le 11 Octobre prochain, lors de la remise officiel des prix.

    La soirée s’est terminée autour d’un verre avec Emmanuelle et Marc Lolivier de la FEVAD, Daniel Broche et Marc d’Oxatis. Discussions à bâton rompu autour du … ecommerce. C’était vraiment sympa aussi, et Daniel Broche a cru que je buvais du Perrier, alors que c’était de la Vodka Standart … Ha, les fins de soirées …

    Voilà, c’était vraiment une très agréable soirée, et nous remercions tous la FEVAD pour cela.

    Dès que je peux publier des résultats, je le fais. D’ici-là, il faut mettre la pression ici: @JDNebusiness

    Et on se voit (presque) tous au salon ecommerce semaine prochaine ! Notre stand se trouvera en L3. Notez bien cet emplacement.

    PS: En attendant la publication du JDN et pour patienter, lisez cet article coup de gueule de Myeshop. C’est du bon !

  • Créer un Objectif Google Analytics sur Wizishop

    On continue notre dossier « Comment paramétrer un Objectif sur Google Analytics » avec la plateforme Wizishop et les wizishopiens !

    Donc, dans ce cas, on veut suivre le nombre de personnes qui ajoutent un article au panier ou, puisque Wizi a développé un pré-panier en Ajax, le nombre de personnes qui cliquent sur « Finaliser ma commande »:

    Donc, pour les Wizishopiens:

    1. Vous cliquez en haut à gauche sur « Paramètres Compte Analytics »

    2. A droite, cliquez sur « Modifier », en face du nom de votre ecommerce.

    3. Dans « Objectifs », cliquez sur « Ajouter un Objectif » (dans Objectif ensemble 1 ou un autre, pas d’importance)

    4. Dans « Nom de l’objectif », mettez: « Combien cliquent sur « Finaliser ma commande »

    5. Dans « Objectif actif », cochez « Activé »

    6. Dans « Type d’objectif », cochez « Destination de l’URL »

    7. Pour « Types de correspondance », choisissez « Correspondance d’expressions rationnelles »

    8. Dans « URL de la page d’objectif », mettez: /p/panier.html (faites un copier/coller pour éviter les erreurs)

    9. Pour « Respect de la casse », ne pas cocher la case.

    10. Pour « Valeur de l’objectif », mettez: 1

    11. Cliquez sur « Enregistrer l’Objectif »

    Et voilà.

    A partir du lendemain, en allant dans votre GGA, section Objectif, vous verrez apparaître les premiers résultats.

    Prochaine plateforme ? A vous de choisir ;-)

  • Créer un Objectif Google Analytics sur PowerBoutique

    On voit souvent passer des articles sur « Paramétrez vos Objectifs pour un Ecommerce », etc…

    Sauf qu’à chaque fois que je suivais ces conseils, ça ne fonctionnait pas. 2 jours, voire même une semaine après, rien, nada: les objectifs dans mon interface Google Analytics restaient à zéro…

    La raison est que, comme pour du SEO, chaque plateforme ecommerce a ses spécificités en terme de tracking des Objectifs sur Google Analytics (GGA).

    Donc, j’ai décidé de faire une petite rubrique « je-galère-pour-paramétrer-mes-objectifs-sur-GGA« , et de découper les conseils en fonction de la plateforme ecommerce.

    On commence par celle des mes anciens collègues et de celle que j’utilise pour Platine-Center: PowerBoutique (testez gratuitement leur solution ici)

    Donc, l’objectif qu’on veut calculer, c’est celui qui nous comptabiliserait le nombre d’internautes qui ajoutent un produit au panier. On va partir du postulat (pour rester simple, hein… nous sommes juste de simples commerçants…), qu’un internaute qui ajoute au panier devient un contact qualifié.

    Donc, pour les Powerboutiqueurs:

    1. Vous cliquez en haut à gauche sur « Paramètres Compte Analytics »

    2. A droite, cliquez sur « Modifier », en face du nom de votre ecommerce.

    3. Dans « Objectifs », cliquez sur « Ajouter un Objectif » (dans Objectif ensemble 1 ou un autre, pas d’importance)

    4. Dans « Nom de l’objectif », mettez: « Combien cliquent sur « Ajout Panier »

    5. Dans « Objectif actif », cochez « Activé »

    6. Dans « Type d’objectif », cochez « Destination de l’URL »

    7. Pour « Types de correspondance », choisissez « Mot Clés Exact »

    8. Dans « URL de la page d’objectif », mettez: /boutique/panierb.cfm?code_lg=lg_fr&pay=35 (faites un copier/coller pour éviter les erreurs)

    9. Pour « Respect de la casse », ne pas cocher la case.

    10. Pour « Valeur de l’objectif », mettez: 1

    11. Cliquez sur « Enregistrer l’Objectif »

    Et voilà.

    A partir du lendemain, en allant dans votre GGA, section Objectif, vous verrez apparaître les premiers résultats.

    Ainsi, vous pourrez avoir une première idée de la qualité de votre trafic en fonction de sa source (référencement naturel, Leguide.com, Adwords, Newsletter, liens partenaires,  etc…).

    A vous de jouer.

    Prochaine plateforme: Wizishop.

    PS: si vous êtes client PowerBoutiqueurs et client Blog-Ecommerce, ne vous faites pas de souci, cet objectif est paramétré chez tous nos clients le jour de la signature. Donc c’est déjà fait.

    PS2: si vous êtes client Blog-Ecommerce et sous Wizishop, pas de souci non plus à vous faire, c’est aussi déjà fait.

    PS3: de manière plus globale, si vous êtes client Blog-Ecommerce, pas de souci à vous faire, de toutes façons.

  • Compte rendu RDV FEVAD pour le Prix « Espoir du Ecommerce 2010 »

    Voici donc le compte rendu du RDV d’hier avec la FEVAD.

    Parmi le jury, Catherine Barba de Malinea, Flore Fauconnier du Journal du Net et Marc d’Oxatis étaient présents. Il y avait aussi les sociétés Ernst and Young, La Poste et BNP-Paris-Bas (le représentant de BNP étant assis à côté de moi, j’en ai profité pour lui dire mon avis très tranché sur 3D Secure … faut saisir chaque occasion dans la vie !)

    Et bien sûr, la FEVAD avec Claire, Emmanuelle, Bertrand et Marc.

    Daniel Broche n’a, hélas, pas pu faire le déplacement.

    Voici un résumé de ce RDV :

    1. Personne n’a encore les résultats, donc n’essayez pas de nous soutirer des infos ;-) (j’ai déjà reçu 2 appels ce matin LOL )

    2. Les résultats, concernant les 5 finalistes, seront donnés fin Septembre.

    3. Pour l’instant, nous n’avons donné que des notes, et la FEVAD s’occupe de calculer les moyennes.

    4. Catherine, Marc et moi-même n’avons pas donné de note à nos clients, afin de ne pas biaiser les moyennes.

    5. Tout le monde s’accorde à dire que les dossiers sont très bien, complets et qu’ils représentent un réel investissement de la part des participants. Je me joins donc à tous les membres du jury pour féliciter les 26 dossiers retenus.

    6. Certains font de très bons CA et pratiquement tous ont des potentiels de croissances très intéressants. De très belles études de cas.

    7. La transparence a été de mise (CA, panier moyen, etc…), et nous vous en remercions (tout reste 100% confidentiel, encore une fois. Notez que la FEVAD ne nous a même pas laisser repartir avec les dossiers).

    8. Tout le monde s’accorde sur un point aussi: un ecommerce avec de bons produits une bonne cible avec une bonne mise en œuvre (logiciel ecommerce, graphisme, etc…), assure un certain succès. Le côté « gestion des dépense en bon père de famille » a aussi été apprécié dans plusieurs des cas.

    9. Je crois que tout le monde lors de cette réunion a été très impliqué et intéressé: chaque dossier révélait son lots de bonnes surprises.

    10. Enfin, je voudrais terminer par un grand remerciement à Claire, Emmanuelle, Bertrand et Marc de la FEVAD, car ce prix leur demande un surplus de travail que je pense avons tous sous-estimé. Donc un grand merci à eux pour leur implication.

    Résultats des 5 finalistes fin Septembre, avec, je l’espère, une interview de chacun d’eux sur ce blog.

    Merci aux participants, et bravo pour leur ecommerce: lâchez rien, vous êtes sur la bonne voie !

  • RDV FEVAD pour le Prix « Espoir du Ecommerce 2010 »

    A l’heure où vous lisez ces lignes, je suis rue de la Boétie, Paris, dans les bureaux de la FEVAD, avec les autres membres du jury (dont Daniel Broche de Discounteo), en train de partager un repas et de pré-selectionner les 5 finalistes qui concourront au Prix « Espoir du Ecommerce 2010 ».

    Voici la liste des 26 petits/moyens ecommerçants dont le dossier va être étudié ce-jour.

    J’ai aussi, par souci de transparence, mis en gras les noms des ecommerces qui sont clients chez Blog-Ecommerce (comme cela, si c’est l’un d’eux qui gagne, vous pourrez crier au complot …).

    1. Air naturel.fr, spécialisé dans les produits pour le traitement de l’air
    2. Annikids.com, site de vente de produits pour les fêtes d’enfants
    3. Avenue-Mariage.com, articles de décoration pour mariages
    4. C-Mod.com, vente de vêtements de marque à prix discount
    5. Crésus.fr, vente de montres et bijoux d’occasion
    6. Delaveine.fr, site de vêtements homme
    7. Enviedefraises.fr, site de vêtements fashion pour femmes enceintes
    8. Littlefashiongallery.com, site de mode enfantine
    9. Greenweez.com, site de produits bio et écolos
    10. Ikomsport.com, site de vente en ligne de ski
    11. Leetchi.com, ce site d’achats à plusieurs et gestion de cagnottes est un investissement Kima Venture
    12. Lilinappy.fr, site spécialisé dans les couches lavables
    13. Créadhésif.com : vente de machines et d’outils pour l’impression sur textile
    14. Maman-naturelle.com : produits naturels pour mamans, futures mamans et bébés
    15. Miliboo.com, site de meubles et mobiliers design
    16. Mode-by-tealuna.com, site de vêtements de créateurs
    17. Mon-cheval.fr, site de matériel d’équitation
    18. Opticienonline.com, site de produits optiques
    19. Plus-de-bulles.com (un de nos anciens clients, même un des premiers, et avec qui je suis toujours en contact, et qui compte Michel de Guilhermier comme investisseur), site de vente de champagnes
    20. Outy-store.fr, site de matériel de bricolage
    21. Pompe- a-biere.com, site de tireuses à bières
    22. Saveur-biere.com, un autre site de tireuse à bières
    23. Shopofthespot.com, site vente privée de la glisse
    24. Snowleader.com, boutique en ligne d’articles pour le snow et la glisse
    25. Sofactory, site de mobilier à bas prix
    26. Unamourdetapis.com, vente de tapis

    Voilà la liste.

    Pas mal non ?

    Bravo aux 26 ecommerçants de cette liste: ils sont la preuve du dynamisme du marché des petits/moyens ecommerçants en France. J’adore !!

    Celui qui ne pense toujours pas que « l’avenir appartient aux petits ecommerçants » après cela, je ne peux plus rien pour lui.

    Encore merci à la FEVAD pour ce prix et à Sophie Capristi pour avoir trouvé quel nom donner à cette nouvelle catégorie.

    Les 5 pré-sélectionnés d’aujourd’hui seront interviewés sur ce blog, et le gagnant final sera désigné fin Septembre.

    Lors des 5 interviews, vous aurez aussi plus de détails sur ces ecommerces (sauf ce qui est confidentiel, bien sûr), donc vos avis, remarques et questions seront les bienvenus.

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    Bon … ça va pas être facile d’en choisir 5 sur ces 26 … on fait comment là ???

    « Daniel, tu peux me passer le pain s’il-te-plait ?« 

  • Agences de Graphismes sur Prestashop

    J’ai régulièrement des demandes de graphisme sous Prestashop, et suite à mon Tweet de ce matin demandant des noms d’agences, j’ai pensé que les lecteurs du blog sous Prestashop seraient, de fait, aussi intéressés.

    Voici la liste actuelle. Je la compléterai au fur et à mesure, et vous pouvez y ajouter votre agence en nous envoyant un email à prestataires@blog-ecommerce.com

    . Profileo: Paris/Aix-en-Provence – Tel : O1 42 92 05 40 – contact@profileo.com

    . 202 ecommerce : Paris – Tel : 01 83 62 44 74 – contact@202-ecommerce.com

    . Vemeo : Perpignan – Tel : 04 68 86 19 76 – contact@vemeo.fr

    . Axome : Saint-Etienne – Tel : 04 77 81 33 74 – email : contact@axome.com

    . 100 % Net : Montpellier – Tél: 04 67 99 64 91 – email : contact@100p100.net

    . Mentalworks :  Compiègne – Tel : 03 44 86 22 55 – email : contact@mentalworks.fr

    . NewQuest : Chambéry – Tel : 04 79 33 50 82 – email : contact@newquest.fr

    . WebRelief : Fréjus (83) et Belfort (90) – email: contact@webrelief.fr

    . Vcomk : PACA – Tel : 04 93 54 28 85 – email : contact@vcomk.com

    . Pop Dev : Liège (Belgique) – Tél.: +32 (0)477 46 12 16 – email : info@popp-dev.be

    . Acrofish : Malakoff (92) – Tel : 01 49 65 65 29 – contact@acrofish.com

    . Croissance Net : Chambéry – Tel : 04 79 25 25 04 – email : projet@croissance-net.com

    . Pepperkoffee : Belgique – Tel : +32 (0)81 73 79 24 – email : hello@pepperkoffee.com

  • Soyez le 1er espoir ecommerce de la FEVAD !

    Vous avez déjà vu passer l’info sur d’autres blogs ou sur le JDN : pour la première année, la FEVAD ouvre une récompense pour les petits/moyens ecommerçants dans son édition des Favor’i du Ecommerce. Un « tout nouveau prix pour les jeunes marchands« , comme le dit le JDN.

    Voici les critères :

    . Disposer d’une url propre et avoir leur propre marque en tant que site.

    . Avoir plus d’un an et moins de cinq ans d’existence.

    . Exercer une activité d’e-commerce sur le territoire français.

    . Avoir réalisé un chiffe d’affaires HT compris entre 300 000 et 3 millions d’euros au cours du dernier exercice.

    . Employer au moins un salarié.

    . Le(s) créateur(s) et / ou dirigeant(s) doit (doivent) détenir au moins 50 % du capital.

    Date limite de dépôt des dossiers : 13 août 2010.

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    J’ai participé, avec Patrice Cassard (ex-LaFraise) et la FEVAD, au choix de ses critères, lors d’une réunion en Juin dernier, et je souhaitais donc, à défaut de justifier, expliquer ces choix de critères. Iil y a déjà eu quelques commentaires sur Twitter et autres, fustigeants leur non représentativité.

    1. Je me rends compte qu’il est difficile de satisfaire tout le monde et la vision que chacun a du ecommerce, ou de ce qu’est un petit ecommerçant, et donc, de fait, un espoir du ecommerce ….

    2. Parlons d’abord du CA/an demandé. Minimum 300.000 euro. Bien trop pour certains, pas assez pour d’autres. Je vais être honnête avec vous : j’avais demandé 2 millions d’euro minimum (j’en avais d’ailleurs parlé ici). J’ai revu cette somme à la baisse, et suis arrivé à cette réunion avec l’idée de proposer 1 million d’euro minimum de CA/an. On termine sur 0,3 million, chacun ayant pu exposer ses arguments lors de cette réunion.

    Vous voyez donc bien qu’il n’est pas facile de satisfaire tout le monde, même ceux qui participent, justement, au choix de ses critères.

    3. « Employer un salarié minimum » : dans le ecommerce, caché derrière son ordinateur, il est bien trop simple de se « débrouiller tout seuls » ou engager des stagiaires pour pouvoir exploser les prix.

    Avec Platine-Center, comme vous, je suis un ecommerçant. Et j’ai des concurrents qui se « débrouillent tout seul », explosent les prix sur le web, ont une politique de stockage plus que « limitée« , et n’ont que faire de gagner 6% de marge brut.

    Il est où « l’espoir » ici ? Est-ce que quelqu’un qui a signé avec un fournisseur, monté un ecommerce via un logiciel X et mis des produits en ligne puis en a explosé les prix est un ecommerçant ? Non. Et après 5 ans dans le ecommerce, je peux vous dire qu’il n’y en a pas un seul qui tient longtemps comme ça. Si vous voulez être un espoir du ecommerce, il va falloir sortir du bois !

    4. « Avoir plus d’un an et moins de cinq ans d’existence. » : on le sait, investir en France, la première année d’existence, est facile grâce aux ASSEDIC. L’espoir du ecommerce devra avoir fait ses preuves sur le moyen/long terme.

    5. « détenir au moins 50 % du capital. » : nous avons rajouté ce critère pour éviter certains cas de figure, comme un grossiste qui monterait une société annexe pour déployer son ecommerce.

    Voilà les raisons de ces critères. J’espère que cela est plus clair pour vous ET que vous comprendrez qu’il est impossible d’être tous 100% d’accord.

    Mais au final …

    … au final. Si on prend du recul. Quel est le point important ?

    Je ne vais pas vous sortir la phrase « l’important,  c’est de participer« . Ca va …

    Non. L’idée est bien de gagner.

    Alors gagner quoi ?

    …

    J’ai le plaisir, même l’honneur, d’être du jury des Favor’i pour 2010. Alors, oui, je vais voter, notamment, pour désigner cet espoir du Ecommerce 2010.

    Puis, il y en a un qui va gagner le prix. Il montera sur le podium, recevra un trophée et sera sûrement contacté ensuite par des investisseurs, suite à cette mise en lumière. Très bien, c’est le but.

    Et les autres ?

    Et bien j’ai envie de dire que les autres, ils auront, à part le trophée, à peu près pareil. Grâce à cet événement et le buzz qu’il y aura autour, les quelques nommés auront eux aussi la visibilité offerte par les Favor’i et la FEVAD. Et peu importe s’ils ne gagnent pas le prix. Mettez-vous à la place d’un investisseur : au final, il sait bien que le gagnant n’est pas forcément la meilleure, et en tout cas pas la seule, entreprise dans laquelle investir. Il va regarder les autres et se faire son propre avis.

    Et vous verrez, je suis certain que parmi les « perdants » se trouvera celui qui lèvera le plus d’argent : la finance a ses règles, qui ne sont pas forcément celles de nous, le jury.

    Alors voilà ce que vont gagner les participants et tous les nommés à ce prix : la visibilité offerte par la FEVAD, et tout ce qui en découle à chaque fois : JDN, notoriété, presse régionale/nationale, mise en avant globale sur le online et offline, etc … Ce n’est pas rien quand-même !

    Comme on dit, ça va vous donner la baraka !!!!

    Et puis sur les blogs aussi. Dont celui-ci, bien sûr.

    Parce que comptez sur moi pour faire un maximum de bruit ! Ça va buzzer grave !

    Je pense présenter chaque nommés sur ce blog, pourquoi pas les interviewer.

    Je pense aussi en débattre avec vous et vous demander votre avis.

    Tout ça parce que, s’il y a une occasion de montrer à tout le monde de quoi sont capables les petits ecommerçants, c’est maintenant !

    Alors croyez-moi, je vais en rajouter des tonnes !!!

    Ça va buzzer, ça va buzzer !

    Si vous répondez, donc, à ces critères, et que vous êtes intéressés, remplissez ce formulaire avant le 13 Août 2010 ! Nous attendons vos dossiers avec impatience.

    Et encore merci à la FEVAD pour ce nouveau prix.

  • Formation Google Analytics ?

    Je viens de visionner cette vidéo de Beth Liebert, chef de produit chez Google Analytics.

    A la différence du gourou de la web analytic, Avinash Kaushik, Beth est dans le concret, le vrai et l’humilité,  car elle teste, applique et se remet en question via « son » site ecommerce « Google Store« .

    Regardez cette vidéo, elle aborde des sujets et des applications directes et concrètes, dont la fameuse page d’arrivée par mot clef, dont je parlais dans l’article « Quels produits mettre en page d’accueil d’un site ecommerce ? »

    Je trouve cette vidéo géniale pour deux raisons :

    1. Au bout de 12 minutes et 45 secondes, elle explique les modifications qu’elle a faites sur une page, lorsqu’elle a découvert que c’était des fans de Bloggers qui visitaient le plus cette page. Du concret !

    2. On retrouve dans cette vidéo toute la philosophie de Google : bien loin de l’image « maître du monde » que les médias veulent lui donner, cette vidéo respire pour moi la vraie nature de Google, c’est-à-dire une entreprise qui croit en la puissance et en l’avenir des petites entreprises sur le web, et leur fournit donc les meilleurs outils et conseils possible.

    cliquez ici si vous ne visionnez pas la vidéo (ou sur iPhone)

    Il y a une vraie demande pour la formation à l’outil Google Analytics par les ecommerçants, et chez Blog-Ecommerce je souhaite que nous allions plus loin sur ce sujet.

    Nous sommes certifiés Centre de Formation, et nous mettrons tout cela au point d’ici la prochaine rentrée.

    Je souhaite aussi aller plus loin dans le concret et la personnalisation de Google Analytics avec nos clients, et je pense sortir une offre du style « Une optimisation Google Analytics par mois pour votre ecommerce« , car je le fais déjà pour Platine-Center, et j’en parle régulièrement sur ce blog.

    Enfin, un autre article très intéressant de Julien Coquet, sur les meilleurs jours de la semaine par visite.

  • (suite et fin) Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …

    Voici le dernier volet sur les bonnes et les mauvaises utilisations de l’affiliation : les Keyworders.

    Les Keyworders sont des sociétés (en général le mari et la femme, dans 80% des cas, et qui se tirent un salaire mensuel de 20.000 euro …. oui j’ai dit mensuel …) qui achètent à votre place des clics sur les réseaux de liens sponsorisés Adwords, Yahoo et Bing (avec une large dominante Adwords, bien sûr), et qui se rémunèrent à chaque fois que vous avez une vente grâce à eux.

    Certains passent en direct avec le client final (le ecommerçant, vous/moi), mais dans la majorité des cas, une agence d’affiliation fait office d’intermédiare technique et financier.

    Les keyworders disent donc prendre les risques à votre place : ils payent des clics sur Adwords et vous ne les payez que s’il y a eu vente.

    Ca parait génial comme concept, non ?

    Et pourtant, nous sommes là dans le pire du pire de l’affiliation. On est dans ce que l’affiliation a inventé de plus vicieux, opaque et malhonnête. Non pas parce que le concept est mauvais (après tout, laissons les prendre les risques à notre place !!), mais parce que ce qui est vendu, proposé, expliqué est, en réalité, tout à fait autre chose !!!!

    Bienvenue dans les méandres d’une activité aux pratiques que j’aurais nommées de mafieuses si elles n’avaient pas été légales : les Keyworders dans le ecommerce !

    ______________________

    Dans la mafia (décrite par les films), il y a 4 règles :

    Règle n°1 :  Paye notre mafia, et ton business ira bien …

    Règle n°2 : la mafia ne perd jamais.

    Règle n°3 : Quitte notre mafia, et ton business ira… au trou.

    Règle n°4 : Tu n’es pas plus qu’un Kleenex pour la mafia : elle te remplacera.


    Les keyworders sont un peu ce que la mafia serait aux ecommerçants d’une rue du sud de l’Italie : une fois que vous avez mit la main la dedans, votre business n’est plus le même.

    Alors analysons ce que sont en réalité ces règles.

    Règles n°1 du Keyworder :

    . « Si tu veux que je prenne le « risque » d’acheter du mot clés pour toi, alors il faudra que tu acceptes que j’achète sur Adwords le nom de ton site, de ta marque (ex : « platine center ») ! Je veux que, comme dans la rue, ton enseigne m’appartienne ! Et toutes ventes qui arriveront par ce biais, tu me payeras ! »

    Voici l’idée qui se cache derrière : on sait que 30% des gens cliquent sur les annonces Adwords, après une recherche sur Google. Une personne souhaite revenir sur votre site pour X raisons (un ancien client, un internaute qui a retenu votre nom de site suite à une précédente visite, quelqu’un qui a lu un article de vous dans la presse …), il y a une chance sur 3 qu’il clique sur l’annonce du Keyworder et que ce dernier soit ainsi rémunéré s’il y a vente.

    Quand on sait que le CPC sur un nom de site est proche de 5 centimes maximum, que monter une telle campagne Adwords prendrait 2 minutes et 30 secondes maximum et que le taux de conversion est très élevé (c’est au-moins une deuxième visite), une vraie mafia n’aurait pas trouvé meilleur moyen de faire du fric facile.

    « Paye notre mafia, et ton business ira bien … »

    Ce que je vous raconte est vrai et vécu.

    Lorsque l’on m’a proposé les Keyworders pour Platine-Center, j’ai dit ok, car je voulais tester (et éventuellement, ensuite, en faire un article élogieux ou pas sur ce blog …). Je fus étonné lorsqu’on me demanda de « libérer » le mot clef « Platine-Center » que j’achetais sur mes campagnes Adwords.

    Ayant bien compris l’objectif, j’ai refusé. 1 semaine après le Keyworder stoppait net la campagne Adwords pour mon ecommerce : « pas assez rentable ! »

    Du coup, on me propose un second test avec un autre Keyworder. 1 mois après idem : il jette l’éponge.

    Joueur, je demande à ce qu’on m’attribue un 3éme Keyworder (« Olivier, vous savez, il n’y a en pas des tonnes de Keyworders ….C’est un métier de privilégiés ….).

    Un 3éme Keyworder arrive … et là, miracle … des ventes, des vraies, alors que j’ai toujours mes propres campagnes Adwords qui tournent.

    Sauf que … au bout de 2 mois, j’ai tenté d’en savoir plus. Et là, je me suis rendu compte qu’il avait acheté le mot clef « Platine Center » sur Adwords+Yahoo+Bing, alors que je l’avais interdit !

    Furieux, je coupe direct mon compte Keyworder chez mon agence d’affiliation, annule toutes les ventes de cet affilié, et prépare cet article.

    Votre marque, votre notoriété, votre nom commercial n’appartiennent qu’à vous. La mafia, les Keyworders n’ont aucun droit dessus, et encore moins pécunier.

    Règles n°2 du Keyworder :

    . « Je t’ai dit que je prenais tous les risques ? Hum … dommage … Le Keyworder, c’est comme la mafia : il ne perd jamais ! »

    On le voit dans l’exemple précédent : ils disent prendre des risques, mais ils n’en prennent et n’en prendront aucun.

    Ils vont juste acheter les mots clés les plus rentables pour eux (dont le nom de votre marque, donc) et se faire de l’argent sur votre dos. Et « rentable » pour eux, ça veut dire que ces mots clés auraient été hyper-rentables pour vous si vous les aviez acheté vous-même. Et en ce qui concerne les mots clés rentables pour vous, mais pas pour eux, et bien faite une croix dessus. Le Keyworder ne perd jamais, et quand il y a sa marge à payer, plus la marge de l’agence d’affiliation, mécaniquement, vous passez à côté d’une bonne partie du business potentiel (votre vrai business, en fait).

    Donc, ce qui est très bon pour le Keyworder, est bon pour le ecommerçant, mais ce qui est bon pour le ecommerçant, n’est que rarement bon pour le Keyworder.

    Un Keyworder, ne perd jamais (règle n°2).

    Règles n°3 du Keyworder :

    Quitte notre mafia, et ton business ira… au trou.

    Pourquoi cela ?

    C’est très simple. Et encore une fois, une expérience vécue, mais par l’un de nos clients, cette fois.

    Bien décidé à quitter son Keyworder, ce client prend chez nous notre offre de Mise en Place + Formation de campagne Adwords (à 900 euro, c’est Angélique chez nous qui s’en occupe) : « après tout Olivier, je suis pas plus idiot qu’un autre si on m’explique ! »

    Sauf que … Le Keyworder, apprenant cela, a coupé net la campagne Adwords/Yahoo/Bing, sans nous laisser le temps de prendre la relève.

    Pire, il a refusé de nous fournir la liste de mots clés qu’il achetait, alors que selon les règles de Google Adwords, toute agence doit être en mesure de fournir à tout moment cette liste à son client !! Mais la mafia n’en a que faire !!

    Des méthodes barbares, mal-honnêtes et qui profitent de la méconnaissance des règles par les petits ecommerçants.

    Il se serait passé quoi si le commerçant en question n’avait pas eu une agence comme nous pour le former et prendre la relève ? Que fait un ecommerçant quand, au bout d’un an de confiance avec un Keyworder, ce dernier coupe le robinet du jour au lendemain ? On parle de PME/TPE là ! Avec des factures à payer, quoi qu’il arrive.

    Règle n°3 : « Le jour où tu quitte la mafia, ton business ira mal. »

    Ce qui m’amène à la règle n°4 …

    Règle n°4 : « Tu n’es pas plus qu’un Kleenex pour le Keyworder : il te remplacera. »

    Un Keyworder, vous lui donnez un pourcentage de vos ventes (disons 4%).

    Question : il se passe quoi si un de vos concurrents lui propose 6% ?

    Vous croyez qu’il va continuer à investir chez vous, et avoir ses propres campagnes Adwords en concurrence ? Vous croyez qu’il va dire « merci, mais je reste avec mes 4% car ce client il est gentil » ?

    Non

    Il ne va rien vous dire, changer les url de ses (vos ? ) campagnes Adwords pour les rediriger vers le client qui lui donne 6% !! Il continuera, par contre, à acheter votre marque (et oui  !).

    Pour le Keyworder, vous n’êtes qu’un Kleenex.

    Et quand on sait à quel point Adwords, et Google en général, sont stratégiques pour un ecommerçant, pourquoi le sous-traiter à de telles sociétés ?

    Les Keyworders sont là pour sucer votre sang, prendre le fric qu’il y a à prendre et se barrer ! Point ! Vous n’avancerez pas, avec eux.

    Keyworders : c’est la pire des stratégies pour un ecommerçant.

    ——————————-

    Conclusion ?

    Ce blog est là pour rendre les ecommerçants autonomes.

    Sur leur plateforme ecommerce (d’où nos partenariats), sur leur référencement naturel (il y a un transfert de connaissance dans notre prestation de référencement naturel et liens sponsorisés) et enfin sur leur stratégie emarketing en général (nous avons coulé l’agence Euro-webmarketing, souvenez-vous).

    Nous souhaitons vous mettre en relation avec les meilleurs prestataires et les meilleurs méthodes emarketing. Et ce, au risque de nous mettre à dos une partie du web francophone. Une partie du web qui aurait pu nous apporter des clients, des contacts, des prospects …

    Et ce « dossier », sur l’affiliation, n’est pas pour dénigrer une partie de la profession : je souhaite juste y apporter mon point de vue, pour que, peut-être, quelques idées soient suivies.

    Ainsi, je clôturerai dans un prochain article : « Idées pour une affiliation plus juste« .

    Mise à jour : voici un article d’Oseox, qui donne un autre point de vue sur le Keyworders.

  • (suite ter) Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …

    Voici la seconde partie du 3ème volet du dossier « Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …« , qui, après le pop-under, parle de la deuxième mauvaise utilisation de l’affiliation : les codes de réduction.

    Après 2 années d’utilisations des codes réduc, j’ai stoppé (Mai 2009) chez ma plateforme d’affiliation tous mes affiliés « codes réduc » (ma-reduc.com, planreduc.com, etc…) et cela, après beaucoup d’hésitations.

    Beaucoup d’hésitation, parce que quand on vous sort des arguments du style :

    . « vous savez, les internautes avant de valider une commande, ils ouvrent une autre page web et cherchent des codes réducs. S’il n’en trouvent pas, il risquent de ne pas finaliser leur commande »

    . « vous savez, vos concurrents proposent des codes de réducs. Comment vous allez faire sans ? »

    . « vous savez, votre chiffre d’affaire va mécaniquement baisser dès que vous stopperez vos codes réducs. »

    . « vous savez, un client à stoppé ses codes réducs, et il le regrette vraiment maintenant… »

    ….

    Alors oui on hésite à stopper les codes de réduction pour son ecommerce … longtemps même.

    Mais un jour, j’en ai eu marre.

    Marre  de voir passer des commandes avec des codes réducs sur des produits qui se vendaient très bien sans.

    Marre de voir ma marge se faire bouffer à coup de -5% plus -3% pour l’affilié, parce que ce dernier a réussi à se placer premier sur Google quand on tape « code réduc platine center« .

    Marre de devoir en plus, parfois, faire une bannière avec marqué dessus le code réduc, « parce que les affiliés vous mettrons en avant si vous leur fournissez en plus une bannière« .

    Marre de voir des codes réduc internes (lorsqu’on souhaite faire un geste commercial à un client) se retrouver sur le web : « Nico ! Change le code « redukk », car il traine de plus en plus sur le web ! Rajoute un troisième « k » à la fin !! »

    Marre de voir passer des commandes avec des codes réducs dont je devais en changer le nom tous les 4 matins (« code-reduc-noel », « reduc-2009 », « reduc-printemps », « reduc-été-hiver-automne-soldes-promo-2010-noel-fete-des-meres » … ).

    Cette course effrénée à avoir un nom de code réduc en fonction du jour, de la nuit, de la saison, de la fête de truc ou de machin ! Et cet appel de votre chargé de compte affiliation : « il date de quand votre dernier code réduc !! »

    Et la goutte d’eau est arrivée un jour, comme ça d’un coup, alors que je partais du bureau et remarquais que les fleurs fleurissaient sur les arbres et que je me suis dit « merde, j’ai oublié de faire mon nouveau code, « reduc- Printemps » !! …

    …

    On est où là ? On a pas déjà assez de boulot, nous, ecommerçants ? Il faut en plus être à la botte des « mareduc.com, bonplanreduc.fr et autres « je-bouffe-ta-marge.com » !!

    Il faut bosser plus pour réduire sa marge ! Elles ne sont pas assez réduites comme ça les marges dans le ecommerce ??

    Tout ce surplus de travail, il apporte quoi au final ? … J’avais pas assez de boulot avec Blog-Ecommerce + Platine-Center pour en plus me faire péter le cerveau avec des codes promo, au point de voir des codes reduc là où d’autres voient des fleurs !! ? … Tout cela pour réduit ma marge et commissionner des webmasters au mieux opportunistes, au pire véreux ??? ….

    Non ! J’ai dit stop.

    Ce qui devait être à la base un apport de nouveaux clients en échange d’une réduction, s’est transformé en « ce mec qui est en phase de devenir ton client, fait le passer par moi avant pour être sûr qu’il termine son processus de commande« . La valeur ajoutée n’est pas la même dans les 2 cas.

    Alors mon choix a été fait, et je crois que beaucoup de gros ecommerce font machine arrière aussi sur ce sujet.

    Est-ce que je le regrette ? Est-ce que j’ai eu tord ? Est-ce que mon chiffre d’affaire en a pâti ?

    Comment le savoir après tout ? … Mon chiffre d’affaire augmente de toute façon non ? Mon référencement sur Google augmente de façon organique, j’ai référencé de nouvelles marques/produits, amélioré mon désign, dépensé plus sur Adwords, le tout dans un secteur, le ecommerce, qui augmente de 20% par an… alors oui, si avec tout cela mon CA est sur une courbe plutôt montante …..

    La question à se poser, on vous dira, est donc : « mon CA n’aurai-t-il pas plus augmenté avec les codes réducs ? Et ma marge ? Plus ? Moins ? »

    Hum …

    Et bien je suis comme vous : j’en sais rien. Et personne n’en sait rien. Celui qui sait, … et ben qu’il vienne me voir, qu’il me dise, m’explique, me démontre et argumente avec des faits tangibles et concrets.

    Et il va falloir qu’il arrive avec des arguments bétons, parce que je ne me contenterai pas d’un « quelqu’un  m’a dit que … (tu m’aimais encore) ».

    C’est tout, c’est comme ça. Les codes réducs ne passeront plus par moi.

    Je vous laisse, c’est Printemps et ne le dite à personnes, mais c’est bizarre, y’a des fleurs qui poussent sur les arbres.