Catégorie : Edito #OL

  • Comment travailler sa Long Tail ?

    La Long Tail, j’en ai déjà parlé, et l’un des article les plus lus de ce blog, traite de ce sujet.

    Sans aller jusqu’à l’optimisme de son créateur Chris Anderson, pour moi, la Long Tail reste quand-même un puits sans fin de source de CA pour un ecommerçant. Tous ces petits mots ajoutés les uns aux autres, ça finit par générer un certain trafic. Un trafic, souvent ultra qualifié.

    Exemple : un client de Blog-Ecommerce me racontait que « chapeau en paille rouge » (ou un truc dans le genre … ) lui rapportait pas plus de 5 visites/mois, mais toujours au moins une vente. Ça parait logique : la personne qui recherche un chapeau en paille rouge, disons pour un déguisement spécial, ne va pas tourner 10 ans sur le web avant d’acheter.

    Chacun a sa stratégie pour « bosser » sa Long Tail, la stratégie la plus courante étant « … je laisse tourner ça tout seul …« . Ce n’est pas forcément une mauvaise stratégie, quand on considère que trouver des dizaines de milliers de mots comme « chapeau de paille rouge« , c’est un peu laborieux.

    Une autre raison, tient de la nature même de la Long Tail : puisque votre Long Tail représente ces mots clefs qui vous ont déjà apporté au-moins une visite, vous ne pouvez que constater à postériori ce que vous auriez dû travailler comme mot clef.

    Par contre, ce qu’on peut déjà faire, c’est vérifier si sa Long Tail est en expansion ou pas. Parce que, si votre ecommerce se porte bien, il doit « s’étendre dans Google » dans sa thématique sémantique au fil du temps.


    Google Analytics donne cette info :

    1/Aller dans « Sources de trafic » —> « Mot Clefs » —> cliquer sur « Avec des résultats naturels »

    2/ Ensuite, il faut choisir deux périodes de comparaisons, en cliquant sur « Comparer une période antérieure »

    Ici, j’ai pris du 1 Juin 2008 au 31 Dec 2008, comparé à la période du 1 Juin 2007 au 31 Dec 2007 :

     

    3/ Ensuite, il vous faudra demander à Google Analytics de ne vous afficher que les requêtes avec 3, 4, 5 ou plus, de mots (ex : « chapeau de paille rouge » comporte 4 mots).

    (Je sais que je pars ici du postulat que la Long Tail est constituées de toutes les requêtes avec plus de 3 mots, ce qui n’est pas 100% exact, et qu’il est toujours possible de trouver des exceptions…)

    Dans le champs « Trouver Mot clef », copier ce code : ^(W*w+bW*){3}$

    Le 3 que vous voyez indique le nombre de mots clefs. Donc il vous faudra faire de même avec 3, 4, 5, etc… jusqu’à … moi j’ai fait 12 (c’est mon côté maniaque…..).

    4/ Regardez ensuite les résultats, pour chaque recherche (dans ce cas, il vous faudra le faire 12 fois), ce qui est marqué dans le champs « Visites », de l’onglet « Fréquentation du site » :

    Et voici ce que ça donne pour notre site de sonorisation, Platine :

    Sous forme de graph :

    Ces chiffres, venant de Platine, ne sont pas mauvais puisque la Long Tail semble s’étaler sur la toile Google. Est-ce que ces chiffres sont bons ? Super bons ? Fantastiques ? Je n’en sais trop rien. Au-moins, ils vous donneront un référentiel pour comparer avec votre propre ecommerce.

    PS : n’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de ce blog pour recevoir directement par email tous nos prochains articles.

  • Les marges dans le E-Commerce

    Quelles sont les marges dans le E-Commerce?

    C’est une question qui revient souvent quand je discute de mon métier avec des gens qui ne sont pas dans l’Internet.

    Et c’est vrai que je me souviens me l’être beaucoup posée aussi au tout début de mon immersion dans l’ecommerce, alors que je travaillais pour PowerBoutique (Coucou les gars ! ça va ?).

    Après des dizaines de conversations avec des ecommerçants, des fournisseurs, des eBayeurs et des « je-me-lance-demain-dans-le-ecommerce », je pense avoir à l’esprit un spectre assez réaliste de ce qu’on peut attendre comme marge suivant le secteur.

    Here are my two cents (la référence prise est le prix TTC public Internet) :

    1/ Dans l’informatique, comptez 3%, voire 5%. Chiffre ridiculement bas, je ne sais pas comment ils font pour être rentables, même avec volume de fou.

    2/ Dans l’électroménager, comptez 8%. Il faut du volume, mais c’est viable. Avec de la qualité dans le service et une bonne réputation online, vous pourrez vous permettre d’être plus cher que les copains.

    Le retour d’expérience d’un site d’appareil à raclette nous intéresserait tous (je ne force la main à personne… :-))))) ).

    De plus, Darty and co commencent à bien comprendre la vente sur Internet, et ils vont être de plus en plus agressifs sur ce secteur (pas mal le nouveau site Darty je trouve).

    UPDATE: Daniel de Discounteo : « Entre 10 et 40% en fonction du positionnement des enseignes »

    3/ Dans le matériel de Golf ? Les marges sont rarement de plus de 15%. Et quand on sait que les USA cassent les prix et livrent l’Europe en 48H DHL, sans frais supplémentaire… secteur risqué.

    4/ La cosmétique, comptez du *2, donc du 50% du prix TTC de vente public. C’est bien. Mais secteur compliqué car jeune et avec un faible panier moyen.

    5/ Le prêt-à-porter : difficile à dire, car le réseau de distribution est bien régulé par les marques (Diesel, Levi’s, etc…). Entre l’e-commerçant qui se fournit chez un grossiste, sur les marchés ou directement chez la marque (bravo !), celui qui vend la collection de l’année dernière ou achetée chez Vente Privée.com, les marges varient beaucoup. En gros, les meilleurs acheteurs et/ou négociateurs s’en sortiront le mieux. S’en sortiront aussi ceux qui créent leurs produits/marque. Pierre Foucher : « je fais dans le prêt-à-porter indiens et népalais, et lorsque j’achète aux grossistes en france, je fais entre du x1.6 et x2.2 selon les articles (et la concurrence). Bien sûr, le mieux est d’aller là bas directement (on peut monter x10 ou x15 sur le prix de revient »

    6/ Les jouets pour enfants. Comptez jusqu’à 80% pour celui qui se fournit directement en Chine. Mais ce secteur possède aussi le même problème que le prêt-à-porter lorsqu’il s’agit des jouets de marque (Mattel, Smoby, etc…). Il y a un réseau de distribution à respecter.

    7/ Le food et le drink : je n’en ai aucune idée.

    UPDATE : Steven du site de sirop d’érable :Pour le food/drink (comme tu dis), ça va dépendre de énormément de choses. Épicerie fine ou type supermarché ? Terroir / Gastronomique ou bas de gamme ? etc, etc. Les marges peuvent donc aller de 0% à 200% (véridique).

    8/ Et la sono me direz-vous ? Je vais être transparent car c’est le but de ce blog.

    Pour mon site de sono, ma marge était de 20% la première année, et fut négociée à 30% en Janvier dernier.

    De manière générale, je conseille de ne pas se lancer si on n’a pas une marge de minimum 30% sur son secteur, si on vise des volumes moyens, comme sur mon site de sonorisation, Platine. C’est pour cela que la première année fut assez dure pour moi. Mais grâce à un bon référencement naturel, je payais très peu mon trafic. Ce qui permet, là aussi, de réussir avec une marge limite.

    Le e-commerce, c’est avant tout du commerce, donc de l’achat en quantité pour négocier les prix d’achat, de la bonne relation client, un bon pricing et une bonne réputation. Après, le « e » qui est devant e-commerce, c’est notre boulot ! (au moins en ce qui concerne Google).

    Si vous voulez un devis, une seule adresse, la mienne ;-) contact@blog-ecommerce.com

    Voilà, c’était mes two cents à cette vaste question.

    Vos remarques en commentaires sont les bienvenues, et si elles complètent cette liste, seront rajoutées à ce post.

    UPDATE: de Patrick Hannedouche : « Je dirais qu’au-delà de la marge en %, c’est la marge moyenne par commande qui est l’indicateur clé dans la vente à distance.
    Les 2 paramètres à surveiller sont donc le panier moyen et le % de marge.
    Ainsi, il est + intéressant d’avoir une marge de 20 % avec un panier de 1000 € (soit une marge/ commande de 200 €) qu’une marge de 50 % et un panier de 100 € (soit une marge/commande de 50 €). ça peut paraître bête, mais c’est hyper important. Et 2eme chose, c’est très important de ne pas se planter dans le calcul des prix de vente et donc de la marge au début d’un site internet, car après le lancement c’est hyper difficile de remonter ses prix !

  • La Long Tail aura-t-elle la peau de Google ?

    La Long Tail aura-t-elle la peau de Google ?

    Il y a 10 ans, quand on demandait à une personne ce qu’elle pensait du web, elle disait souvent « C’est fouillis, y’a trop de trucs, je n’arrive pas à trier le bon grain de l’ivraie, bla bla bla… ».

    Que dire d’aujourd’hui ? Le nombre d’ecommerce a été multiplié par 1000 ou 100 (j’en sais rien..), il s’en crée 2 par heure rien qu’en France et même les comparateurs de prix pullulent comme jamais. Et que dire de tous ces blogs, sites perso et autres magazines en ligne en général ?

    Que se passera-t-il demain quand tout le monde aura son blog + son ecommerce/social shopping (ex: Zlio)/son site corporate + son FaceBook + sa contribution sur Wikipedia ???

    Que dirait aujourd’hui la même personne interrogée il y a 10 ans, qui se plaignait que le web était « fouillis » ?

    Heureusement, entre temps, il y a eu Google. Google qui classe ce « bruit », « fouillis » et vous restitue sur une seule page 10 résultats les plus pertinents possibles. Pas assez pertinents pour vous ? Pas de problèmes : allez en page 2 (seulement moins de 20% des gens). Page 3 ? ok. Page 4 ? pourquoi pas, mais bon qui va en page 20 ? Personne et Google le sait.
    Et pourtant, soucieux de vous montrer sa force, Google vous montrera autant de pages que possible, allant en général jusqu’à page 100 !! 100 fois plus que la page 1, qui satisfait déjà 80% des internautes.

    Et demain ? Avec tous ces blogs, ces sites qui naissent chaque seconde, est-ce que Google montrera 1.000 pages par requête ???

    Plus cette fameuse Long Tail va grandir, plus Google devra augmenter son nombre de pages proposées pour chaque requête.

    Pourtant cela va devenir impossible techniquement pour Google (trop gourmand en bande passante, en « espace de stockage »… et en électricité!). Google n’aura qu’une solution possible : limiter ce nombre de pages proposées. Le réduire petit à petit et à une vitesse inversement proportionnelle à l’augmentation de la Long Tail. Plus la Long Tail grandira (ce qui est la tendance de toute façon), plus Google aura des difficultés à montrer sa puissance : demain, il ne pourra proposer qu’un nombre plus limité de résultats.

    Le truc c’est que, puisque la Long Tail tend vers l’infini, mathématiquement, Google tend vers … 0,00 ! Tel l’univers qui s’écrasera sur son propre poids : le Big Crunch.

    Alors la question est : if the Long Tail is a Big Bang, is Google the next Big Crunch ?

  • Compte rendu 2ème salon Emarketing 2008

    Compte rendu 2ème salon Emarketing 2008

    Compte rendu 2ème salon Emarketing 2008

    Je ne vais pas pouvoir faire un compte rendu du Salon Emarketing de la semaine dernière, puisque j’ai passé mes journées à distribuer des flyers « Blog-Ecommerce.com » et donc n’est allé visiter que très peu de stands, et suivit aucune conférence.

    800 flyers distribués, avec à chaque fois le même sourire et remerciement comme si c’était le premier flyer distribué !! :-)

    Juste dire que si pour moi Neteven était la star du Salon l’année dernière (et qu’ils ont confirmés la force de leur business model cette année), à ce salon 2008, pour moi la star c’est Compario (créée en 2004, mais que je n’ai connu que cette année).

    Compario permet 2 choses: d’abord une aide au choix pour les visiteurs d’un ecommerce, puis, permet aussi aux gérants de sites ecommerce d’optimiser leur e-merchandising (c’est toujours bon pour le référencement naturel).

    Les sociétés comme Neteven et Compario amènent de nouvelles idées sur ce genre de salon, un peu trop remplis de sociétés de emailing, de référencement (comme moi …..) ou de création de site web.

    Renseignez-vous sur ces deux boites, vous ne serez pas déçu de leur valeur ajoutée.

  • [Olivier Levy] – Faut-il réveller ses « secrets » de référencement aux Clients ?

    [Olivier Levy] – Faut-il réveller ses « secrets » de référencement aux Clients ?

    Faut-il réveller ses « secrets » de référencement aux Clients ?

    Quand on signe un site (ecommerce ou pas) en référencement naturel, la tentation est grande de tenter de garder le client plusieurs années de suite.

    « Vous avez vu ! Vous êtes grâce à nous en première page de Google sur le mot « lecteur mp3 ». Si vous voulez y rester l’année prochaine, signez ici. »

    Mais cette façon de travailler crée un sentiment de dépendance du client vis-à-vis de l’agence de référencement. Les relations entre les 2 parties peuvent donc en souffrir à long terme. On n’est plus dans le Win-Win. Et je reste persuadé qu’il n’y a que le Win-Win qui permet un business de perdurer sur le long terme.

    De toute façon, plus votre client en connaîtra sr le référencement naturel, plus il sera avide d’en savoir toujours plus. A vous d’être capable de satisfaire sa soif de connaissance sur le long terme.

    C’est donc à la société de référencement de toujours améliorer son savoir et ses techniques pour avoir toujours une nouvelle valeur ajoutéé à apporter à ses clients. Et non de se contenter d’un savoir faire à un instant T et de capitaliser à vie sur cette valeur ajoutée, dont la valeur, justement, va décroitre inéxorablement, si elle n’augmente pas.

    La question à poser à une agence est donc: si je travaille avec vous, vais-je devenir autonome sur mon référencement naturel ou non ? Si l’année prochaine je rajoute une gamme à mon site ecommerce, vais-je devoir encore faire appel à vous pour la positionner dans les premiers résultats de Google ?

    Article inspiré par Paul J. Bruemmer, expert en SEO depuis 1995.

  • Le référencement naturel et la Long Tail

    Le référencement naturel et la Long Tail

    S’il y a bien un métier qui demande une exploitation de la Long Tail, c’est bien le métier de référenceur.
    Comme le dit Google, un quart des requêtes ne seront JAMAIS renouvelées et resteront uniques à vie.
    Là, on se trouve au bout du bout de la Long Tail, et je ne pense pas qu’il soit nécessaire de « travailler » ces mots pour générer du trafic sur un site.

    Par contre, cela prouve bien une chose: il y a une énorme quantité de mots « à prendre » entre la tête de la Long Tail et la queue. Et si on en croit la théorie de la Long Tail, c’est donc entre 30% et 50% de votre CA que vous pourrez y générer.

    C’est ce que je vois avec mon site Platine: les mots très recherchés comme « platine DJ », « sono portable », « boutique dj », « câbles pour sono » sont certes importants pour mon CA et donc il me faut y rester en première page de Google. Mais sans des mots comme « pack dj vinyle », « casier vinyles » et autres « platines cd pour dj debutant », je serais 2 fois moins riche chaque mois (ou 2 fois plus pauvre, vu le mois d’Août catastrophique que je viens de subir…). Et mois après mois, les même pertes pour votre business. Voire pire, car me concernant ce serait la fin de Platine…

    Aussi, je tiens à mettre le doigt sur une erreur trop souvent commise par mes clients ou mes prospects: se dire « mais pourquoi diable les gens tapent ça ? » Ben j’en sais rien… et de toute façon: IL NE FAUT PAS SE POSER DE QUESTIONS. IL FAUT SE REFERENCER SUR CES REQUETES ET TAKE THE MONEY!

    C’est comme ça, c’est la vie. Comme le dit un dicton mexicain « Each head is a world ! »

    Le travail d’un bon référenceur n’est donc pas seulement de dire « Ok, je suis super bon, dites-moi vos 20 mots principaux et je vous positionne dessus. Pas de souci, signez ici ! ».

    Non. Son boulot c’est aussi de trouver, de chercher et de vous proposer cent, voire mille autres mots-clefs pour votre business, et de vous positionner aussi sur ceux-là.

    Si vous voulez un calcul simple pour estimer le nombre de mots clès pour votre business, ce que je fais pour Platine et mes clients, c’est multiplier par 6 ou 10 le nombre de gammes + multiplier par 4 ou 6 le nombres de fiches produits que contient le ecommerce. Ca donne une estimation. Rien de figé. Et cela dépend du secteur. Mais on atteint très vite de grandes quantités.

    Le ecommerce c’est ça. Les 80/20 de Pareto sont devenus les 50/50 de Chris Anderson et de sa Long Tail: là où il fallait choyer 20% de ses clients ou 20% de son offre pour rendre solide une entreprise et ses fondations, on est passé à 80 voire 100%. Dure réalité de l’Internet. Et cela va aller en s’agravant, car les internautes tapent des requêtes de plus en plus longues sur les moteurs de recherche.

    Mais là encore, je vois un avantage pour les petites et légères structures: pour des Cdiscount et des Pixmania, aller « chercher » la vente dans la Long Tail demande beaucoup de ressources en interne, et est, de fait, peu rentable.

    Encore une fois, la Long Tail c’est l’avenir du ecommerce !

  • Google et la Long Tail

    Google et la Long Tail

    La société qui, selon moi, « utilise » le plus la puissance de la Long Tail n’est autre que Google.

    Un chiffre: le quart des recherches effectuées sur Google sont uniques, et ne seront JAMAIS redemandées !!!!

    De plus, Eric Schmidt, le CEO de Google, parle de la Long Tail en ces termes:

    « The surprising thing about The Long Tail is just how long the tail is ».

    Un deuxième chiffre: la moitié des revenus AdSense de Google, provient de sites Internet « inclus » dans cette Long Tail. On retrouve la même proportion chez iTunes avec la vente de musique numérique: entre 30 et 50% des revenus d’iTunes proviennent d’artistes « petits », c’est à dire qui appartiennent à la Long Tail.

    Bref, pour le leader du search et le leader de la musique en ligne, notre fameux 80/20 est Has Been !!

  • Parce que les meilleurs ecommerçants connaissent les réponses à la plupart de ces questions:

    Parce que les meilleurs ecommerçants connaissent les réponses à la plupart de ces questions:

    1. Qui peut faire un audit de mon site ?
    2. Comment augmenter mon panier moyen ?
    3. Comment arriver dans les premiers résultats « naturels » de Google ?
    4. Comment augmenter mes visites ?
    5. Google indexe-t-il bien l’intégralité de mon site ?
    6. Mon Trusted Feed est-il optimisé pour les shop-bots ?
    7. Y-a-t-il des réseaux de ventes que j’ignore sur le web ?
    8. Comment augmenter mon Page Rank ?
    9. Comment augmenter mon taux de conversion ?
    10. Pourquoi mes achats de mots clef ne sont-ils pas toujours rentables ?
    11. Mon référencement sur les moteurs de recherche et annuaires ?
    12. Ai-je le meilleur systeme de paiement en ligne ?
    13. Les stratégies qui fonctionnent et celles à éviter ?
    14. Ai-je créer suffisament de back-links ?
    15. Comment m’ouvrir à l’international ?
    16. Mes campagnes de pub sont-elles efficaces ?
    17. Le contenu éditorial de mon site est-il pertinent ?
    18. Les balises sont-elles efficaces ?
    19. Ma politique shop-bots est-elle optimisée ?
    20. Mes Titres et Descriptions sont-ils efficaces ?
    21. Quelles sont les stratégies de mes concurrents ?
    22. Comment et où mes concurrents se référencent-t-ils ?
    23. …

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