Catégorie : Edito #OL

  • Compte rendu choix des Favor’i Ecommerce FEVAD d’hier soir

    Bon, j’annonce direct: je ne peux TOUJOURS pas donner la liste des 6 « Espoirs Ecommerce 2010″… Je suis désolé, mais le JDN a l’exclu sur cette publication et personne ne peut donc communiquer dessus avant eux.

    Il y avait Flore du JDN à la soirée d’hier, elle m’a dit qu’elle avait fait son maximum pour accélérer la diffusion. Cette dernière, prévue Lundi, va peut-être être avancée à aujourd’hui. Si vous voulez mettre le forcing aussi, voici leur compte Twitter: @JDNebusiness

    Bon. Alors, cette soirée d’hier ? C’était génial !

    Arrivé parmi les premiers, j’ai pas mal discuté avec Bertrand Pineau, FEVAD.

    Petit à petit, les membres du Jury arrivaient (26 au total) à la soirée: le vote final Favor’i FEVAD 2010 et élire les meilleurs parmi des catégories comme: Meilleure Innovation 2010, Le site le plus éthique, etc… et bien sûr Meilleur Espoir Ecommerce 2010 (non ! je ne peux toujours pas donner la liste des finalistes …).

    Il y avait du beau monde parmi ce jury. Il y avait Andrew de Web Loyalty à ma gauche et Bertrand Gié du Figaro à ma droite (sont pas les derniers à déconner au Figaro ! On s’est bien marré !).

    Il y avait aussi Alexandre Hoffman, DG de Paypal France à côté. On a beaucoup discuté ensemble. Il m’a dit qu’il aimait bien Blog Ecommerce, je lui ai dit que j’aimais bien Paypal. On était presque en train de se faire des bisous !!

    Il y avait aussi Daniel Broche, avec qui les conversations sur le ecommerce sont sans fin, et Marc de Oxatis (dit Marc S.) avec qui les conversations sur Oxatis sont, elles aussi, sans fin.

    Il y avait aussi Jacques-Antoine Granjon (Président de Vente-Privee.com) et Gauthier Picquart, PDG de RueDuCommerce, qui étaient assis l’un à côté de l’autre (soit une moyenne de 500 millions d’euro sur chaque chaise …).

    Les résultats finaux (les gagnants donc) seront donnés le 11 Octobre prochain, lors de la remise officiel des prix.

    La soirée s’est terminée autour d’un verre avec Emmanuelle et Marc Lolivier de la FEVAD, Daniel Broche et Marc d’Oxatis. Discussions à bâton rompu autour du … ecommerce. C’était vraiment sympa aussi, et Daniel Broche a cru que je buvais du Perrier, alors que c’était de la Vodka Standart … Ha, les fins de soirées …

    Voilà, c’était vraiment une très agréable soirée, et nous remercions tous la FEVAD pour cela.

    Dès que je peux publier des résultats, je le fais. D’ici-là, il faut mettre la pression ici: @JDNebusiness

    Et on se voit (presque) tous au salon ecommerce semaine prochaine ! Notre stand se trouvera en L3. Notez bien cet emplacement.

    PS: En attendant la publication du JDN et pour patienter, lisez cet article coup de gueule de Myeshop. C’est du bon !

  • Compte rendu RDV FEVAD pour le Prix « Espoir du Ecommerce 2010 »

    Voici donc le compte rendu du RDV d’hier avec la FEVAD.

    Parmi le jury, Catherine Barba de Malinea, Flore Fauconnier du Journal du Net et Marc d’Oxatis étaient présents. Il y avait aussi les sociétés Ernst and Young, La Poste et BNP-Paris-Bas (le représentant de BNP étant assis à côté de moi, j’en ai profité pour lui dire mon avis très tranché sur 3D Secure … faut saisir chaque occasion dans la vie !)

    Et bien sûr, la FEVAD avec Claire, Emmanuelle, Bertrand et Marc.

    Daniel Broche n’a, hélas, pas pu faire le déplacement.

    Voici un résumé de ce RDV :

    1. Personne n’a encore les résultats, donc n’essayez pas de nous soutirer des infos ;-) (j’ai déjà reçu 2 appels ce matin LOL )

    2. Les résultats, concernant les 5 finalistes, seront donnés fin Septembre.

    3. Pour l’instant, nous n’avons donné que des notes, et la FEVAD s’occupe de calculer les moyennes.

    4. Catherine, Marc et moi-même n’avons pas donné de note à nos clients, afin de ne pas biaiser les moyennes.

    5. Tout le monde s’accorde à dire que les dossiers sont très bien, complets et qu’ils représentent un réel investissement de la part des participants. Je me joins donc à tous les membres du jury pour féliciter les 26 dossiers retenus.

    6. Certains font de très bons CA et pratiquement tous ont des potentiels de croissances très intéressants. De très belles études de cas.

    7. La transparence a été de mise (CA, panier moyen, etc…), et nous vous en remercions (tout reste 100% confidentiel, encore une fois. Notez que la FEVAD ne nous a même pas laisser repartir avec les dossiers).

    8. Tout le monde s’accorde sur un point aussi: un ecommerce avec de bons produits une bonne cible avec une bonne mise en œuvre (logiciel ecommerce, graphisme, etc…), assure un certain succès. Le côté « gestion des dépense en bon père de famille » a aussi été apprécié dans plusieurs des cas.

    9. Je crois que tout le monde lors de cette réunion a été très impliqué et intéressé: chaque dossier révélait son lots de bonnes surprises.

    10. Enfin, je voudrais terminer par un grand remerciement à Claire, Emmanuelle, Bertrand et Marc de la FEVAD, car ce prix leur demande un surplus de travail que je pense avons tous sous-estimé. Donc un grand merci à eux pour leur implication.

    Résultats des 5 finalistes fin Septembre, avec, je l’espère, une interview de chacun d’eux sur ce blog.

    Merci aux participants, et bravo pour leur ecommerce: lâchez rien, vous êtes sur la bonne voie !

  • Soyez le 1er espoir ecommerce de la FEVAD !

    Vous avez déjà vu passer l’info sur d’autres blogs ou sur le JDN : pour la première année, la FEVAD ouvre une récompense pour les petits/moyens ecommerçants dans son édition des Favor’i du Ecommerce. Un « tout nouveau prix pour les jeunes marchands« , comme le dit le JDN.

    Voici les critères :

    . Disposer d’une url propre et avoir leur propre marque en tant que site.

    . Avoir plus d’un an et moins de cinq ans d’existence.

    . Exercer une activité d’e-commerce sur le territoire français.

    . Avoir réalisé un chiffe d’affaires HT compris entre 300 000 et 3 millions d’euros au cours du dernier exercice.

    . Employer au moins un salarié.

    . Le(s) créateur(s) et / ou dirigeant(s) doit (doivent) détenir au moins 50 % du capital.

    Date limite de dépôt des dossiers : 13 août 2010.

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    J’ai participé, avec Patrice Cassard (ex-LaFraise) et la FEVAD, au choix de ses critères, lors d’une réunion en Juin dernier, et je souhaitais donc, à défaut de justifier, expliquer ces choix de critères. Iil y a déjà eu quelques commentaires sur Twitter et autres, fustigeants leur non représentativité.

    1. Je me rends compte qu’il est difficile de satisfaire tout le monde et la vision que chacun a du ecommerce, ou de ce qu’est un petit ecommerçant, et donc, de fait, un espoir du ecommerce ….

    2. Parlons d’abord du CA/an demandé. Minimum 300.000 euro. Bien trop pour certains, pas assez pour d’autres. Je vais être honnête avec vous : j’avais demandé 2 millions d’euro minimum (j’en avais d’ailleurs parlé ici). J’ai revu cette somme à la baisse, et suis arrivé à cette réunion avec l’idée de proposer 1 million d’euro minimum de CA/an. On termine sur 0,3 million, chacun ayant pu exposer ses arguments lors de cette réunion.

    Vous voyez donc bien qu’il n’est pas facile de satisfaire tout le monde, même ceux qui participent, justement, au choix de ses critères.

    3. « Employer un salarié minimum » : dans le ecommerce, caché derrière son ordinateur, il est bien trop simple de se « débrouiller tout seuls » ou engager des stagiaires pour pouvoir exploser les prix.

    Avec Platine-Center, comme vous, je suis un ecommerçant. Et j’ai des concurrents qui se « débrouillent tout seul », explosent les prix sur le web, ont une politique de stockage plus que « limitée« , et n’ont que faire de gagner 6% de marge brut.

    Il est où « l’espoir » ici ? Est-ce que quelqu’un qui a signé avec un fournisseur, monté un ecommerce via un logiciel X et mis des produits en ligne puis en a explosé les prix est un ecommerçant ? Non. Et après 5 ans dans le ecommerce, je peux vous dire qu’il n’y en a pas un seul qui tient longtemps comme ça. Si vous voulez être un espoir du ecommerce, il va falloir sortir du bois !

    4. « Avoir plus d’un an et moins de cinq ans d’existence. » : on le sait, investir en France, la première année d’existence, est facile grâce aux ASSEDIC. L’espoir du ecommerce devra avoir fait ses preuves sur le moyen/long terme.

    5. « détenir au moins 50 % du capital. » : nous avons rajouté ce critère pour éviter certains cas de figure, comme un grossiste qui monterait une société annexe pour déployer son ecommerce.

    Voilà les raisons de ces critères. J’espère que cela est plus clair pour vous ET que vous comprendrez qu’il est impossible d’être tous 100% d’accord.

    Mais au final …

    … au final. Si on prend du recul. Quel est le point important ?

    Je ne vais pas vous sortir la phrase « l’important,  c’est de participer« . Ca va …

    Non. L’idée est bien de gagner.

    Alors gagner quoi ?

    J’ai le plaisir, même l’honneur, d’être du jury des Favor’i pour 2010. Alors, oui, je vais voter, notamment, pour désigner cet espoir du Ecommerce 2010.

    Puis, il y en a un qui va gagner le prix. Il montera sur le podium, recevra un trophée et sera sûrement contacté ensuite par des investisseurs, suite à cette mise en lumière. Très bien, c’est le but.

    Et les autres ?

    Et bien j’ai envie de dire que les autres, ils auront, à part le trophée, à peu près pareil. Grâce à cet événement et le buzz qu’il y aura autour, les quelques nommés auront eux aussi la visibilité offerte par les Favor’i et la FEVAD. Et peu importe s’ils ne gagnent pas le prix. Mettez-vous à la place d’un investisseur : au final, il sait bien que le gagnant n’est pas forcément la meilleure, et en tout cas pas la seule, entreprise dans laquelle investir. Il va regarder les autres et se faire son propre avis.

    Et vous verrez, je suis certain que parmi les « perdants » se trouvera celui qui lèvera le plus d’argent : la finance a ses règles, qui ne sont pas forcément celles de nous, le jury.

    Alors voilà ce que vont gagner les participants et tous les nommés à ce prix : la visibilité offerte par la FEVAD, et tout ce qui en découle à chaque fois : JDN, notoriété, presse régionale/nationale, mise en avant globale sur le online et offline, etc … Ce n’est pas rien quand-même !

    Comme on dit, ça va vous donner la baraka !!!!

    Et puis sur les blogs aussi. Dont celui-ci, bien sûr.

    Parce que comptez sur moi pour faire un maximum de bruit ! Ça va buzzer grave !

    Je pense présenter chaque nommés sur ce blog, pourquoi pas les interviewer.

    Je pense aussi en débattre avec vous et vous demander votre avis.

    Tout ça parce que, s’il y a une occasion de montrer à tout le monde de quoi sont capables les petits ecommerçants, c’est maintenant !

    Alors croyez-moi, je vais en rajouter des tonnes !!!

    Ça va buzzer, ça va buzzer !

    Si vous répondez, donc, à ces critères, et que vous êtes intéressés, remplissez ce formulaire avant le 13 Août 2010 ! Nous attendons vos dossiers avec impatience.

    Et encore merci à la FEVAD pour ce nouveau prix.

  • (suite et fin) Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …

    Voici le dernier volet sur les bonnes et les mauvaises utilisations de l’affiliation : les Keyworders.

    Les Keyworders sont des sociétés (en général le mari et la femme, dans 80% des cas, et qui se tirent un salaire mensuel de 20.000 euro …. oui j’ai dit mensuel …) qui achètent à votre place des clics sur les réseaux de liens sponsorisés Adwords, Yahoo et Bing (avec une large dominante Adwords, bien sûr), et qui se rémunèrent à chaque fois que vous avez une vente grâce à eux.

    Certains passent en direct avec le client final (le ecommerçant, vous/moi), mais dans la majorité des cas, une agence d’affiliation fait office d’intermédiare technique et financier.

    Les keyworders disent donc prendre les risques à votre place : ils payent des clics sur Adwords et vous ne les payez que s’il y a eu vente.

    Ca parait génial comme concept, non ?

    Et pourtant, nous sommes là dans le pire du pire de l’affiliation. On est dans ce que l’affiliation a inventé de plus vicieux, opaque et malhonnête. Non pas parce que le concept est mauvais (après tout, laissons les prendre les risques à notre place !!), mais parce que ce qui est vendu, proposé, expliqué est, en réalité, tout à fait autre chose !!!!

    Bienvenue dans les méandres d’une activité aux pratiques que j’aurais nommées de mafieuses si elles n’avaient pas été légales : les Keyworders dans le ecommerce !

    ______________________

    Dans la mafia (décrite par les films), il y a 4 règles :

    Règle n°1 :  Paye notre mafia, et ton business ira bien …

    Règle n°2 : la mafia ne perd jamais.

    Règle n°3 : Quitte notre mafia, et ton business ira… au trou.

    Règle n°4 : Tu n’es pas plus qu’un Kleenex pour la mafia : elle te remplacera.


    Les keyworders sont un peu ce que la mafia serait aux ecommerçants d’une rue du sud de l’Italie : une fois que vous avez mit la main la dedans, votre business n’est plus le même.

    Alors analysons ce que sont en réalité ces règles.

    Règles n°1 du Keyworder :

    . « Si tu veux que je prenne le « risque » d’acheter du mot clés pour toi, alors il faudra que tu acceptes que j’achète sur Adwords le nom de ton site, de ta marque (ex : « platine center ») ! Je veux que, comme dans la rue, ton enseigne m’appartienne ! Et toutes ventes qui arriveront par ce biais, tu me payeras ! »

    Voici l’idée qui se cache derrière : on sait que 30% des gens cliquent sur les annonces Adwords, après une recherche sur Google. Une personne souhaite revenir sur votre site pour X raisons (un ancien client, un internaute qui a retenu votre nom de site suite à une précédente visite, quelqu’un qui a lu un article de vous dans la presse …), il y a une chance sur 3 qu’il clique sur l’annonce du Keyworder et que ce dernier soit ainsi rémunéré s’il y a vente.

    Quand on sait que le CPC sur un nom de site est proche de 5 centimes maximum, que monter une telle campagne Adwords prendrait 2 minutes et 30 secondes maximum et que le taux de conversion est très élevé (c’est au-moins une deuxième visite), une vraie mafia n’aurait pas trouvé meilleur moyen de faire du fric facile.

    « Paye notre mafia, et ton business ira bien … »

    Ce que je vous raconte est vrai et vécu.

    Lorsque l’on m’a proposé les Keyworders pour Platine-Center, j’ai dit ok, car je voulais tester (et éventuellement, ensuite, en faire un article élogieux ou pas sur ce blog …). Je fus étonné lorsqu’on me demanda de « libérer » le mot clef « Platine-Center » que j’achetais sur mes campagnes Adwords.

    Ayant bien compris l’objectif, j’ai refusé. 1 semaine après le Keyworder stoppait net la campagne Adwords pour mon ecommerce : « pas assez rentable ! »

    Du coup, on me propose un second test avec un autre Keyworder. 1 mois après idem : il jette l’éponge.

    Joueur, je demande à ce qu’on m’attribue un 3éme Keyworder (« Olivier, vous savez, il n’y a en pas des tonnes de Keyworders ….C’est un métier de privilégiés ….).

    Un 3éme Keyworder arrive … et là, miracle … des ventes, des vraies, alors que j’ai toujours mes propres campagnes Adwords qui tournent.

    Sauf que … au bout de 2 mois, j’ai tenté d’en savoir plus. Et là, je me suis rendu compte qu’il avait acheté le mot clef « Platine Center » sur Adwords+Yahoo+Bing, alors que je l’avais interdit !

    Furieux, je coupe direct mon compte Keyworder chez mon agence d’affiliation, annule toutes les ventes de cet affilié, et prépare cet article.

    Votre marque, votre notoriété, votre nom commercial n’appartiennent qu’à vous. La mafia, les Keyworders n’ont aucun droit dessus, et encore moins pécunier.

    Règles n°2 du Keyworder :

    . « Je t’ai dit que je prenais tous les risques ? Hum … dommage … Le Keyworder, c’est comme la mafia : il ne perd jamais ! »

    On le voit dans l’exemple précédent : ils disent prendre des risques, mais ils n’en prennent et n’en prendront aucun.

    Ils vont juste acheter les mots clés les plus rentables pour eux (dont le nom de votre marque, donc) et se faire de l’argent sur votre dos. Et « rentable » pour eux, ça veut dire que ces mots clés auraient été hyper-rentables pour vous si vous les aviez acheté vous-même. Et en ce qui concerne les mots clés rentables pour vous, mais pas pour eux, et bien faite une croix dessus. Le Keyworder ne perd jamais, et quand il y a sa marge à payer, plus la marge de l’agence d’affiliation, mécaniquement, vous passez à côté d’une bonne partie du business potentiel (votre vrai business, en fait).

    Donc, ce qui est très bon pour le Keyworder, est bon pour le ecommerçant, mais ce qui est bon pour le ecommerçant, n’est que rarement bon pour le Keyworder.

    Un Keyworder, ne perd jamais (règle n°2).

    Règles n°3 du Keyworder :

    Quitte notre mafia, et ton business ira… au trou.

    Pourquoi cela ?

    C’est très simple. Et encore une fois, une expérience vécue, mais par l’un de nos clients, cette fois.

    Bien décidé à quitter son Keyworder, ce client prend chez nous notre offre de Mise en Place + Formation de campagne Adwords (à 900 euro, c’est Angélique chez nous qui s’en occupe) : « après tout Olivier, je suis pas plus idiot qu’un autre si on m’explique ! »

    Sauf que … Le Keyworder, apprenant cela, a coupé net la campagne Adwords/Yahoo/Bing, sans nous laisser le temps de prendre la relève.

    Pire, il a refusé de nous fournir la liste de mots clés qu’il achetait, alors que selon les règles de Google Adwords, toute agence doit être en mesure de fournir à tout moment cette liste à son client !! Mais la mafia n’en a que faire !!

    Des méthodes barbares, mal-honnêtes et qui profitent de la méconnaissance des règles par les petits ecommerçants.

    Il se serait passé quoi si le commerçant en question n’avait pas eu une agence comme nous pour le former et prendre la relève ? Que fait un ecommerçant quand, au bout d’un an de confiance avec un Keyworder, ce dernier coupe le robinet du jour au lendemain ? On parle de PME/TPE là ! Avec des factures à payer, quoi qu’il arrive.

    Règle n°3 : « Le jour où tu quitte la mafia, ton business ira mal. »

    Ce qui m’amène à la règle n°4 …

    Règle n°4 : « Tu n’es pas plus qu’un Kleenex pour le Keyworder : il te remplacera. »

    Un Keyworder, vous lui donnez un pourcentage de vos ventes (disons 4%).

    Question : il se passe quoi si un de vos concurrents lui propose 6% ?

    Vous croyez qu’il va continuer à investir chez vous, et avoir ses propres campagnes Adwords en concurrence ? Vous croyez qu’il va dire « merci, mais je reste avec mes 4% car ce client il est gentil » ?

    Non

    Il ne va rien vous dire, changer les url de ses (vos ? ) campagnes Adwords pour les rediriger vers le client qui lui donne 6% !! Il continuera, par contre, à acheter votre marque (et oui  !).

    Pour le Keyworder, vous n’êtes qu’un Kleenex.

    Et quand on sait à quel point Adwords, et Google en général, sont stratégiques pour un ecommerçant, pourquoi le sous-traiter à de telles sociétés ?

    Les Keyworders sont là pour sucer votre sang, prendre le fric qu’il y a à prendre et se barrer ! Point ! Vous n’avancerez pas, avec eux.

    Keyworders : c’est la pire des stratégies pour un ecommerçant.

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    Conclusion ?

    Ce blog est là pour rendre les ecommerçants autonomes.

    Sur leur plateforme ecommerce (d’où nos partenariats), sur leur référencement naturel (il y a un transfert de connaissance dans notre prestation de référencement naturel et liens sponsorisés) et enfin sur leur stratégie emarketing en général (nous avons coulé l’agence Euro-webmarketing, souvenez-vous).

    Nous souhaitons vous mettre en relation avec les meilleurs prestataires et les meilleurs méthodes emarketing. Et ce, au risque de nous mettre à dos une partie du web francophone. Une partie du web qui aurait pu nous apporter des clients, des contacts, des prospects …

    Et ce « dossier », sur l’affiliation, n’est pas pour dénigrer une partie de la profession : je souhaite juste y apporter mon point de vue, pour que, peut-être, quelques idées soient suivies.

    Ainsi, je clôturerai dans un prochain article : « Idées pour une affiliation plus juste« .

    Mise à jour : voici un article d’Oseox, qui donne un autre point de vue sur le Keyworders.

  • (suite ter) Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …

    Voici la seconde partie du 3ème volet du dossier « Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …« , qui, après le pop-under, parle de la deuxième mauvaise utilisation de l’affiliation : les codes de réduction.

    Après 2 années d’utilisations des codes réduc, j’ai stoppé (Mai 2009) chez ma plateforme d’affiliation tous mes affiliés « codes réduc » (ma-reduc.com, planreduc.com, etc…) et cela, après beaucoup d’hésitations.

    Beaucoup d’hésitation, parce que quand on vous sort des arguments du style :

    . « vous savez, les internautes avant de valider une commande, ils ouvrent une autre page web et cherchent des codes réducs. S’il n’en trouvent pas, il risquent de ne pas finaliser leur commande »

    . « vous savez, vos concurrents proposent des codes de réducs. Comment vous allez faire sans ? »

    . « vous savez, votre chiffre d’affaire va mécaniquement baisser dès que vous stopperez vos codes réducs. »

    . « vous savez, un client à stoppé ses codes réducs, et il le regrette vraiment maintenant… »

    ….

    Alors oui on hésite à stopper les codes de réduction pour son ecommerce … longtemps même.

    Mais un jour, j’en ai eu marre.

    Marre  de voir passer des commandes avec des codes réducs sur des produits qui se vendaient très bien sans.

    Marre de voir ma marge se faire bouffer à coup de -5% plus -3% pour l’affilié, parce que ce dernier a réussi à se placer premier sur Google quand on tape « code réduc platine center« .

    Marre de devoir en plus, parfois, faire une bannière avec marqué dessus le code réduc, « parce que les affiliés vous mettrons en avant si vous leur fournissez en plus une bannière« .

    Marre de voir des codes réduc internes (lorsqu’on souhaite faire un geste commercial à un client) se retrouver sur le web : « Nico ! Change le code « redukk », car il traine de plus en plus sur le web ! Rajoute un troisième « k » à la fin !! »

    Marre de voir passer des commandes avec des codes réducs dont je devais en changer le nom tous les 4 matins (« code-reduc-noel », « reduc-2009 », « reduc-printemps », « reduc-été-hiver-automne-soldes-promo-2010-noel-fete-des-meres » … ).

    Cette course effrénée à avoir un nom de code réduc en fonction du jour, de la nuit, de la saison, de la fête de truc ou de machin ! Et cet appel de votre chargé de compte affiliation : « il date de quand votre dernier code réduc !! »

    Et la goutte d’eau est arrivée un jour, comme ça d’un coup, alors que je partais du bureau et remarquais que les fleurs fleurissaient sur les arbres et que je me suis dit « merde, j’ai oublié de faire mon nouveau code, « reduc- Printemps » !! …


    On est où là ? On a pas déjà assez de boulot, nous, ecommerçants ? Il faut en plus être à la botte des « mareduc.com, bonplanreduc.fr et autres « je-bouffe-ta-marge.com » !!

    Il faut bosser plus pour réduire sa marge ! Elles ne sont pas assez réduites comme ça les marges dans le ecommerce ??

    Tout ce surplus de travail, il apporte quoi au final ? … J’avais pas assez de boulot avec Blog-Ecommerce + Platine-Center pour en plus me faire péter le cerveau avec des codes promo, au point de voir des codes reduc là où d’autres voient des fleurs !! ? … Tout cela pour réduit ma marge et commissionner des webmasters au mieux opportunistes, au pire véreux ??? ….

    Non ! J’ai dit stop.

    Ce qui devait être à la base un apport de nouveaux clients en échange d’une réduction, s’est transformé en « ce mec qui est en phase de devenir ton client, fait le passer par moi avant pour être sûr qu’il termine son processus de commande« . La valeur ajoutée n’est pas la même dans les 2 cas.

    Alors mon choix a été fait, et je crois que beaucoup de gros ecommerce font machine arrière aussi sur ce sujet.

    Est-ce que je le regrette ? Est-ce que j’ai eu tord ? Est-ce que mon chiffre d’affaire en a pâti ?

    Comment le savoir après tout ? … Mon chiffre d’affaire augmente de toute façon non ? Mon référencement sur Google augmente de façon organique, j’ai référencé de nouvelles marques/produits, amélioré mon désign, dépensé plus sur Adwords, le tout dans un secteur, le ecommerce, qui augmente de 20% par an… alors oui, si avec tout cela mon CA est sur une courbe plutôt montante …..

    La question à se poser, on vous dira, est donc : « mon CA n’aurai-t-il pas plus augmenté avec les codes réducs ? Et ma marge ? Plus ? Moins ? »

    Hum …

    Et bien je suis comme vous : j’en sais rien. Et personne n’en sait rien. Celui qui sait, … et ben qu’il vienne me voir, qu’il me dise, m’explique, me démontre et argumente avec des faits tangibles et concrets.

    Et il va falloir qu’il arrive avec des arguments bétons, parce que je ne me contenterai pas d’un « quelqu’un  m’a dit que … (tu m’aimais encore) ».

    C’est tout, c’est comme ça. Les codes réducs ne passeront plus par moi.

    Je vous laisse, c’est Printemps et ne le dite à personnes, mais c’est bizarre, y’a des fleurs qui poussent sur les arbres.

  • (suite bis) Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …

    Après les meilleures utilisations de l’affiliation (comparateurs de prix secondaires et retargeting), puis les bonnes utilisations de l’affiliation (bannières classiques, cashback et emaileurs), voici l’avant dernière partie : les mauvaises utilisations des plateformes d’affiliation.

    1. Les pop-under. Les pop-under sont comme les fameux pop-up, sauf qu’au lieu de s’afficher par superposition de la page que vous êtes en train de visiter, un pop-under va, lui, s’afficher derrière cette page. Donc vous ne verrez le pop-under qu’une fois que vous aurez fermé la page en question (en cliquant sur la croix en haut à droite de votre navigateur web).

    Donc quand vous faites appel à des affiliés pop-under, il vont afficher la page d’accueil de votre site ecommerce des milliers de fois par jour, ce qui va faire exploser vos statistiques de visites (et votre bande passante ….). Ensuite, espérez que l’internaute, lorsqu’il aura fermé sa fenêtre de navigation pour voir une autre fenêtre, cette fois-ci présentant votre page d’accueil, va se dire « chouette, je vais justement acheter un truc comme ça, bouge pas elle où ma carte bleue !? »

    Vous comprenez ?? Non ?… Normal, c’est complétement tordu comme système. Et personne ne pourra dire l’inverse.

    Je l’avais installé sur Platine-Center il y a 2 ans : explosions des statistiques sur Google Analytics (genre fois 20 !), qui sont donc devenues inexploitables pendant toutes cette période, zéro vente venant de cette source, et surplus de bande passante à payer à mon hébergeur.

    L’histoire est la même et écrite d’avance pour tous les ecommerçants : quand je vois une explosion des statistiques du jour au lendemain d’un de nos clients, dans 100% des cas c’est qu’il a mis en place un pop-under avec son agence d’affiliation. Et à chaque fois, 0 vente.

    Bien sûr il est possible de ne pas inclure ces statistiques dans votre analytics, mais, d’une, il faut le faire avant, et là personne n’est mis au courant, ensuite, le surplus de bande passante, lui, il faudra le payer.

    Avec le pop-under, on n’est pas dans le trafic peu qualifié. On n’est pas non plus dans le trafic  « quand-même-bon-à-prendre-on-sait-jamais-ça-peut-faire-une-vente« , ni même, en fait, dans le trafic de merde …

    Non, pour moi, vu le concept sournois techniquement (une page qui s’affiche de façon cachée) et l’efficacité zéro commercialement (pas générateur de vente) du pop-under, il serait déjà trop gentil d’appeler cela du trafic !

    Donc, lorsque votre agence d’affiliation vous proposera un pop-under pour votre ecommerce, pour moi, la réponse à donner est « non ».

    (la suite, les codes de réductions, au prochain article, afin d’éviter, là encore, de faire un article trop long. On conclura enfin ce « dossier » avec la mafia de l’affiliation : les keyworders, ces sociétés qui achètent des clics Adwords à votre place et qui se rémunèrent à la performance).

  • (suite) Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …

    Pour faire suite à cet article, voici la deuxième partie : Les utilisations intéressantes de l’affiliation.

    1. Les bannières classiques (par opposition aux bannières de retargeting dont je parlais dans la première partie).

    Là, on est dans le classique, pour ne pas dire le business historique de l’affiliation : l’agence d’affiliation possède un réseau de propriétaires de site web, et propose à ses clients ecommerçants des espaces publicitaires sous forme de bannières horizontales/verticales/rectangulaires/carrés/dans-la-forme-que-tu-veux-on-s-en-fout.

    Le commerçant crée les bannières (nous en créons régulièrement pour nos clients si vous ne savez pas à qui demander), les met à disposition sur son compte affiliation et les propriétaires de sites viennent se servir. Ces derniers sont payés, là encore, au pourcentage des ventes réalisées. Simple, assez efficace, et avec une réelle valeur ajoutée.

    2. Emailleurs : les emailleurs sont de propriétaires de base email qu’ils « travaillent » avec des offres proposées par les ecommerçants clients de l’agence d’affiliation.

    Ils possèdent des centaines de milliers d’emails d’acheteurs en ligne, savent en gros qui est plutôt apte à acheter quoi (on parle de segmentation de base emails), et tel un chasseur à la dynamite qui aurait repéré un banc de poissons, ils balancent (le terme employé est « shooting » …. j’invente rien …) !

    Le ecommerçant doit fournir un kit-mailing (comme les bannières, nous en créons régulièrement pour nos clients), et il payera au pourcentage, comme d’habitude.

    On voit bien l’avantage du système « Emaileurs » dans l’affiliation : profiter d’une nouvelle base d’emails.

    3. Les sites de cashback : Voici un site qui explique la définition. En gros, ce sont des sites qui proposent un reversement monétaire si vous achetez sur leurs ecommerces partenaires.

    Les sites de cashback les plus connus sont : eBuyclub, Igraal et Cashstore (créé par Catherine Barba, qui sera d’ailleurs présente à Barengto 4).

    L’avantage de ces sites de Cashback est qu’ils ont créé une communauté d’acheteurs dans le ecommerce, mais communauté qui n’achètera jamais un produit sans avoir vérifié en amont lesquels des ecommerçants qui proposent ce dit produit font partie de son réseau de cashback.

    Pour intégrer un site de cashback en tant que ecommerçant, on peut soit passer en direct (mais aucune chance si vous êtes un petit ecommerçant), soit passer par, justement, une agence d’affiliation.

    Voilà ce qu’on peut dire sur ces utilisations intelligentes et intéressantes de l’affiliation.

    La suite au prochain article. Nous parlerons des mauvaises utilisations de l’affiliation : les pop-under (ou comment dégommer ses stats analytics pour 0,00 euro de CA) et les codes de réduc (ou comment dégommer sa marge de 5% sans effort).

    En attendant, voici un article très intéressant trouvé sur le blog Ecommerce Wall, d’une interview de Effiliation (l’agence d’affiliation justement avec qui je travaille pour Platine, ils sont très bien).

  • Mes conseils (pas très cool… ) sur l’affiliation …

    Déjà, qu’est-ce que l’affiliation ?

    L’affiliation est une technique emarketing qui est proposée par des agences, dites « d’affiliation », qui possèdent un réseau de propriétaires de blogs/sites-web/annuaires, etc… sur lequel s’appuyer pour y diffuser des bannières, des codes de réductions, etc… et qui se rémunèrent au pourcentage des ventes réalisées (principalement ! ne me tombez pas dessus en m’expliquant toutes les formes de rémunérations qui existent dans l’affiliation !!).

    De prime abord intéressante (« on ne paye que s’il y a eu une vente« ), l’affiliation possède en fait d’énormes pièges, qu’il est bon de mettre à jour.

    Voici énumérées toutes les offres que proposent les agences d’affiliation pour les ecommerçants, en commençant par la meilleure et en terminant par la pire de tous !

    1. Leurs comparateurs de prix : il existent une centaine de comparateurs de prix en France, mais certains comportent tellement peu de trafic/mois, que les ecommerçants ne sont pas intéressés par contacter un par un ces « petits » comparateurs de prix. Ces derniers utilisent donc des fichiers produits « mutualisés », fichiers fournit par les agences d’affiliations.

    Ce point est pour moi la plus grosse force des agences d’affiliation, et pour Platine-Center, le point sur lequel je mets le plus l’accent avec mon chargé de compte affiliation (nous sommes chez Effiliation.com, les meilleurs et de très loin et qui propose un discount pour les lecteurs de ce blog).

    Pour en profiter, il suffit de leur envoyer un flux produit sous format .xml ou .csv, sachant que ce flux doit être tagué pour que vous puissiez suivre le chiffre d’affaire sur Google Analytics.

    D’ailleurs, ceux qui nous ont envoyé leur flux sur flux@blog-ecommerce.com (concernant notre logiciel inédit, voir articles précédents), envoyez-moi un email, je vous fournirai votre flux affiliation (ils sont tous déjà tagués normalement).

    2. Les techniques de re-targeting : c’est un service identique à Criteo, qui se propose de recapter, grâce à un cookie, un internaute venu sur votre site. Ex : il vient sur votre site et repart autre-part sur le web (après avoir acheté ou pas). S’il arrive sur un site qui propose un espace bannière « retargetting » de votre agence d’affilaition, bing ! il voit votre publicité, et même le ou les produits qu’il a visité sur votre site. On parle de re-targetting, car, si vous étiez allé sur un autre site, vous auriez vu une autre publicité.

    Difficile techniquement à mettre en place car il faut ajouter 2 nouveaux tag, ce système est clairement l’avenir de la publicité par bannière sur Internet (Google aussi vient de se lancer sur ce marché).

    Voici les 2 meilleurs utilisations de l’affiliation selon moi.

    On parlera des utilisations « intéressantes » de l’affiliation (bannières classiques, emailing, cashbak et loterie).

    On parlera ensuite des mauvaises utilisations de l’affiliation (et là je devrais me mettre le quart du web à dos) : codes réductions et pop-under.

    Enfin, nous parlerons du pire du pire, de la grosse arnaque des agences d’affiliations : les Keyworders (sur ce coup, je me mettrai peu de personnes à dos, mais c’est un marché énorme en $$$$ et presque mafieux..).

     

  • Le consultant Ecommerce qui ne connaissait pas Blog-Ecommerce !

    Lundi matin dernier (et j’avais fait un peu de teasing sur mon Twitter ;-) ) j’étais en RDV prospect pour une bonne PME qui se lance dans le Ecommerce.

    C’est le gérant de cette PME qui me contacte pour un premier RDV. Il est lecteur du blog. Il m’explique qu’il a fait appel aux services d’un consultant ecommerce et qu’il souhaite qu’on se rencontre tous ensemble, « comme nous allons le faire avec les autres prestataires référencement naturel en compétition sur ce projet« , me précise-t-il.

    Je me rends donc au RDV Lundi matin comme convenu, ravi de rencontrer un consultant ecommerce, me disant que c’est sûrement lui qui a parlé de nous à son client.

    Une salle de réunion nous attend, et je suis présenté au fameux consultant ecommerce (dont je tairai le nom, car, comme vous l’avez sûrement compris, le reste de l’histoire va être moins cool pour lui …).

    Consultant Ecommerce : « Bonjour Olivier, asseyez-vous, je vous en pris ».

    On s’échange nos cartes de visites (ouhaou … la sienne est vraiment classe !! Je savais pas qu’on pouvait mettre du relief sur des cartes de visites …).

    Moi : « Bonjour, merci de votre accueil. »

    Consultant Ecommerce (très souriant) : « Alors Olivier. Présentez-nous votre société.

    Lui et son client (et donc, mon prospect) sont assis en face de moi.

    Moi : « Donc voilà, société Blog Ecommerce. Nous sommes spécialisés dans le référencement de sites Ecommerce sur Google. Nous communiquons par le biais d’un blog »

    Consultant Ecommerce (le nez dans son ordi) : « Oui, je vois cela, je suis devant votre blog. C’est vous sur la photo ? Avec les cheveux en pétard ? »

    Moi : « oui, oui. Ah ah !! »

    Tout le monde rigole … Bonne ambiance. Jusque là, tout va bien …. Mais je comprends que le consultant ne connait en fait pas du tout le blog… C’est son client qui nous a rajouté dans la boucle.

    Quelqu’un tape à la porte de la salle de réunion. On demande le PDG de la boite (le prospect). Il se lève, « je reviens dans 10 minutes, continuez sans moi!« 

    Consultant Ecommerce : « Bon. Donc comme vous le savez, je suis chargé d’accompagner Mr (prospect) dans sa démarche de lancer sa société dans le Ecommerce. Nous en sommes au stade du choix de l’agence « référencement naturel », d’où votre venue ici. Dîtes-moi ce qui vous différencie des autres agences. »

    Moi : « Nous travaillons uniquement le SEO de sites ecommerce. Donc on travaille le catalogue produit en SEO. Nous sommes donc habitués à travailler des gros catalogues et cela, sur la plupart des logiciels ecommerce du marché. »

    Consultant Ecommerce : Je ne connaissais pas votre société. Ou blog … Je sais pas comment on dit …

    Moi : Et bien on dit « société », comme pour toutes les autres sociétés.

    Consultant Ecommerce : » Ok. Et vous êtes des gens sérieux ? Depuis combien de temps existez-vous ? Vous avez qui comme clients ? »

    Moi : « Nous avons travaillé pour une centaine de ecommerces. Nous existons depuis bientôt 3 ans. »

    Mes phrases se font de plus en plus courtes …

    Consultant Ecommerce : « Et vous êtes combien dans votre société ? »

    Moi : « 5. »

    J‘admets qu’à ce moment-là, je répondais avec un manque de motivation certain.

    Consultant Ecommerce : « Quels sont les résultats que vous avez obtenus sur Google ? »

    Moi : « Ça va, on obtient de bons résultats. »

    Consultant Ecommerce : « Un peu laconique comme réponse, non ? Je souhaitais des exemples concrets de mots clefs en première page de Google. »

    Moi : « Par exemple, « vidéoprojecteur », « sac à main ». »

    Consultant Ecommerce : « …. un peu courte la liste. Vous savez que c’est moi qui vais diriger le choix de l’agence référencement pour mon client … ? »

    « Diriger le choix » … Bizarre comme phrase.

    Moi : Et vous allez la choisir sur quels critères ?

    Consultant Ecommerce : J’ai déjà une liste de critères. Et je dois dire que quand je vois votre coupe de cheveux en photo, cela ne donne pas vraiment confiance.

    Moi: Vous travailles pour une agence de mannequinat ?

    Consultant Ecommerce : En tout cas, je ne vous aurais jamais contacté pour participer à cette compétition pour mon client.

    Moi : Et votre client aurait eu moins de chance d’être en première page de Goolge. C’est tout. Il n’existe pas une seule agence SEO qui optimise le catalogue produits.

    Consultant Ecommerce (avec un air hautain de « moi-on-me-baratine-pas« ): « C’est ce que disent toutes les agences, non ? »

    Moi : « Non, aucune agence Référencement Naturel n’est spécialisée e-commerce. Demandez-leur vous-même.
    De toute façon, l’histoire est pliée, non ? Et laissez-moi deviner. Y’a qui en face de nous comme agences ? Brioude ? Référencement.com ? 1ere Position ? Cybercity ? … Netbooster ? … Laquelle ? Allez dîtes-moi laquelle joue le plus le jeu avec vous en vous sous-traitant une formation ecommerce de-ci de-là ? Ou peut-être qu’en face il y a un consultant « référencement naturel », avec qui vous vous refilez les clients ?

    Consultant Ecommerce : « Je vous trouve bien impoli Olivier. »

    Moi : « Ecoutez, vous comme moi savons que je ne vais pas remporter ce contrat. Je ne suis là que parce que votre client l’a demandé, et je suis un grain de sable dans votre mécanique. Vous avez déjà tout prévu, tout écrit et tout décidé, … et  je ne faisais pas partie de votre plan initial. C’est comme ça.

    Consultant Ecommerce : « Ecoutez, je crois que ce qui vous a le plus énervé est que je ne connaisse pas votre blog. »

    Moi : « Si ça peut vous faire plaisir, peu importe. Dans tous les cas, vous y auriez trouvé gratuitement de l’information que vous n’auriez pas hésité ensuite à facturer ensuite à vos clients. »

    Consultant Ecommerce : « Je crois qu’on s’est tout dit… »

    Le prospect n’est toujours pas revenu. Le temps est long, je n’ai qu’une envie : rentrer au bureau et rejoindre l’équipe. Me barrer de cette comédie mal écrite, dont je n’ai que le rôle du bouffon, du faire-valoir, de « celui qui est en trop ». Mon premier geste en rentrant au bureau sera de twitter que « certains consultants ecommerce sont exécrables« .

    Le prosect revient. La tension est palpable dans la salle. Il me regarde. Regarde son « consultant ». Puis revient du regard sur moi et se fixe sur mes mains : … je suis en train de me curer les ongles avec la carte de visite du consultant …. Et je comprends enfin l’utilité du relief, et je trouve cela très pratique.

    Ensuite, la réunion se termine bien vite. Je me lève. Laisse la carte de visite du consultant sur la table. Tout le monde la regarde : d’objet de fièrté, elle est devenue objet de suffisance.

  • Les photos de l’équipe Blog-Ecommerce !!!!

    Le 21 Mai 2009, j’avais fait une première présentation de l’équipe.

    L’équipe a un peu changé et nous avons aussi de nouveaux lecteurs depuis, donc voici des photos de l’équipe Blog-Ecommerce.com + Platine.

    J’ai rajouté un petit descriptif Qualité/Défaut de chaque personnalité en-dessous … hey hey … c’était plus fort que moi …

    Allez go ! Voici à quoi ressemble l’équipe de killers : celle qui va tout raser sur son passage !

    Pour commencer, voici une photo que j’ai prise lorsqu’on était au resto, fin 2009. Le resto, c’est à chaque fois quand on signe un contrat d’une grande marque. La, c’était pour Paypal France.

    Au premier plan, on voit David, mon associé sur Blog Ecommerce, sûrement en train de demander « qui veut du vin« , ou « qui prend une entrée ? » …. Sûrement les 2 à la fois …

    A sa gauche, on voit Olivier Arly, qui nous a rejoint en Novembre 2009 sur Blog Ecommerce. En face de lui, Nico, l’unique employé sur Platine Center. C’est lui qui gère le quotidien de Platine, ainsi je peux me focaliser sur les clients de Blog-Ecommerce. A gauche de Nico, Clément. Ca va doit faire 1 an que Clément travaille pour nous (on le voit déjà dans l’article du mois de Mai 2009). Et à gauche de Clément, Bénédicte : notre stagiaire et seule présence féminine de l’équipe. On en prend soin, ne vous inquiétez pas.

    ____

    Notre stagiaire, justement. Commençons par elle.

    Bénédicte, 20 ans. Elle travaille pour Blog-Ecommerce et est la dernière arrivée.

    Qualité : toujours souriante et de bonne humeur, j’ai été étonné quand elle m’a dit qu’elle écoutait du  Hard Rock, « du vrai, du dur » !!

    Défaut : Règle n°1 : une fille n’a pas de défaut !!

    ____

    Olivier Arly, qui ne voulait pas que je le prenne en photo … donc …

    … donc, j’en mets une deuxième ! Olivier pris en flagrant délit de voler des sucettes !!

    Olivier Arly (oui, il a le même prénom que moi … ), 38 ans, travaille pour Blog-Ecommerce depuis fin 2009. Il a travaillé pour le SEO de PagesJaunes et de Nokia (hey Nokia ? C’est cool ! Ils sont sympas chez Nokia ? Tu peux encore avoir des phones pour pas cher ? !!!…).

    Certains de nos clients ont besoin d’un audit technique de leur site ecommerce : c’est la grande spécialité d’Olivier.

    Il est aussi en relation avec nos partenaires Ecommerce (Compario, Wizishop, etc…) pour trouver des améliorations techniques à nos clients.

    Qualité : Il a travaillé pour des grands comptes : « T’as travaillé le référencement naturel pour Nokia ? Ouhaou … La classe ! »

    Défaut : … Il a travaillé pour des grands comptes … : »On ne peut pas demander la même technicité à nos petits ecommerçants qu’à Nokia. Pourtant, il faut les mettre en première page … Alors ici, chez Blog, on se débrouille … ».

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    Et voici Nico. Lui, il travaille pour Platine (l’unique employé sur Platine-Center), et s’occupe de tout : mise en ligne des produits, emarketing, SEO, vente au téléphone, édition des devis, commandes fournisseurs, gestion du partenaire logistique, gestion du SAV …. pfff … Il fait ce que j’ai fait pendant 2 ans. En plus il est courageux et volontaire, car il a accepté la mission et le challenge, malgré le bad buzz Jobdecrevard (vous vous en souvenez ? ).

    Qualité : futur ecommerçant à succés !

    Défaut : un peu stressé comme garçon. Mais avec Platine, il commence à comprendre ce que j’appelle « la gestion de crise » : sur Platine-Center, tout ce qui n’est pas « urgent », on oublie !!

    Depuis, il relativise un peu plus.

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    Voici Clément Hollander, 22 ans. Il travaille pour Blog-Ecommerce. Fashion victime de la boite.

    Qualité : Il va faire en une demi-journée, ce qu’un ingénieur avec 30 ans d’expérience ferait en 2 semaines.

    PS (aux concurrents de Blog-Ecommerce) : n’essayez pas de le débaucher, vous n’y arriverez pas !

    Défaut : Porte des jean’s trop cher.

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    Et voici David Guerain, 32 ans, mon associé sur Blog-Ecommerce.

    L’autre patron sur Blog-Ecommerce. C’est lui qui fait en sorte que ce gros bordel reste une entreprise organisée et stucturée … et ça me permet, moi, d’aller encore (beaucoup, beaucoup) plus loin dans le côté « on s’en fout, on fout la merde, de toute façon, y’a pas meilleurs que nous !« .

    Qualité : De formation ingénieur, c’est lui qui fait que Blog-Ecommerce, sous ses airs de « mais-il-se-passe-quoi-dans-cette-boite ?« , est une vraie boite de référencement pour Ecommerce avec sa propre organisation.

    Défaut : C’est un peu Mr Censure de ce blog … « Non ! Tu peux pas écrire ça .. C’est abuser, on va se prendre un procès …« .

    Bon … il n’y a que 2 articles qui ont été censurés, ne vous inquiétez pas :-).

    ____

    Et ça c’est moi, (31 ans) ce matin (face au miroir de l’entrée de l’immeuble, bien décidé à faire de l’art, donc j’ai pris une photo, un peu penché …) :

    Qualité : J’ai les cheveux beaucoup plus courts qu’avant.

    Défaut : Règle n°2 = Règle n°1 : comme pour les filles, je n’ai aucun défaut.

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    Voilà, c’est nous :-) C’est bon ça non ?

    Allez, encore un peu de photos, ça fait plaisir !

    Chez Blog-Ecommerce/Platine-Center, c’est comme chez Google : la bouffe est gratos !

    Mon ordi, avec ma « Todolist » toujours sous les yeux.

    Ca, c’est la vue qu’à Nico depuis son bureau.

    Lui, c’est Bigo, client Blog-Ecommerce et gérant d’un ecommerce de Streewear. Il était dans le coin, et est passé nous dire boujour (et hop !! En photo sur le blog maintenant ).

    Et enfin, voici une vue panoramique de nos immenses bureaux !!!

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    Vous êtes tous les bienvenues ici. On a du café, du thé, des sourires et surtout une stagiaire du tonnerre !

     

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    UPDATE Novembre 2014 : voici à quoi ressemble notre équipe 4 années après :

    Photo Team SliderNous avons investi de nouveaux bureaux de 300m2 et ultra-modernes.

    Adresse ?

    Blog-Ecommerce / Shopping Flux

    9 rue de la Gare

    94230 Cachan

    Prévenez-nous quand-même avant de passer hein … ? :-)

pharmaciedirecte