Catégorie : Edito #OL

  • Les Photos de la Soirée Inauguration des nouveaux bureaux Blog-Ecommerce

    Ceux qui nous suivent sur Twitter le savent : Mercredi 15 Mai dernier était le jour de notre inauguration des nouveaux bureaux Blog-Ecommerce/Shopping-Flux (des photos de ces bureaux ici).

    Plus d’une centaine de personne se sont donné RDV dans nos bureaux. Au menu ? Barbecue, dégustation de whisky grand crus, 30 bouteilles de vin commandées chez notre client Cave-Spirituelle, une sono très très haut de gamme prêtée par la société high-tech française Soledge (36k€ la sono …. si si …) et les superbes enceintes Atohm, démonstration Shopping Flux V2, présentation de Blog-Ecommece 2013, le tout à l’ambiance e-commerce.

     

    L’angoisse de la liste des invités …

    Qui va venir ? Y-aura-t-il assez de monde ? Quoi acheter et en quelle quantité ? Est-ce que les gens qui habitent loin se déplaceront ?

    Toutes ces questions nous nous les sommes posées, bien sûr. Alors pour mettre un terme à l’angoisse, pour en avoir le cœur net, nous avons lancé les invitations d’un coup, comme ça ! En mode « on-envoie-on-verra »…!

    Puis cette liste qui se construit sous nos yeux, une liste d’invités est belle et conséquente. 2 jours après, le constat est sans appel, et nous le twitterons ainsi : « 101 inscrits à notre inauguration de Mercredi. C’est sûr, à voir la liste, le futur du Ecommerce s’est donné RDV à Cachan, un 15 Mai. »

    Et puis cette excitation qui s’empare des bureaux : « T’as vu qui vient de s’inscrire ?!!« . Une excitation qui laissera place, naturellement, à une autre angoisse …

     

    … L’angoisse de l’organisation

    Il a mis du temps à venir ce 15 Mai. En fait, il aura mis 10 jours. Mais c’est beaucoup, 10 jours, dans ces situations. Ça fait bien plus que 10 jours, 10 jours dans l’angoisse.

    Car le message est clair : pas le droit à l’erreur. Personne.

    Alors l’équipe fait bloc, d’instinct (et elle fera bloc jusqu’à la dernière seconde). Chacun a un poste, une mission. Et il faudra que le Jour J, chaque mission soit remplie. Comme ses aventuriers qui se donnent rendez-vous « de l’autre côté de la montagne dans 10 jours« , avant de se souhaiter « bonne chance« .

    Aucune directive interne n’aura été nécessaire. L’instinct n’a pas besoin de décision, il n’a pas besoin de planification, il n’a pas besoin d’organisation. Juste d’un délai. Et ici, c’était 10 jours. Point.

    Et la machine se met en route. De chacun de passer commandes, s’affecter un poste, se monter son équipe, activer ses connaissances.

    Les jours s’égrainent, la liste des invités s’allonge. Nous dépasserons largement les 100 invités le Jour J …

     

    Le Jour J…

    La veille du Jour J, c’était la Réunion Agences chez PrestaShop. J’ai bien sûr invité encore du monde parmi les gens présents. Du coup, le lendemain, le Jour J, donc, on est passé en mode « Gestion de Crise » au bureau :

    « Combien en plus ??!! »

    « … … »

    « Combien ?? »

    « Pas beaucoup… »

    « Combien ? »

    « Je sais pas. Y’avait pleins de gens sympa. »

    « Plus que 20 ??? »

    « … 19 ..? .. à peu près… Mais tout le monde viendra pas… »

    Gestion de crise, donc.

    On aime bien ça. Ça permet de tester nos limites.

    Alors on rachète de la viande, du charbon, un peu de tout. On prévient le cuisto. Et puis, surtout, on espère qu’il ne pleuvra pas. Question de place… (les seules et légères gouttes de pluies arriveront bien après minuit. Mercredi aura été le seul jour sans pluie de la semaine, alors qu’il était indiqué le seul jour « avec pluie » par la météo).

    C’est alors l’équipe s’active vers la fin d’après-midi pour l’installation (cliquez ici si vous ne voyez pas les nombreuses photos) :

    L’équipe Adwords déplace ses bureaux

     

    Ces bureaux seront remplacés bientôt par 2 table-bars

     

    Les fameuses Tables Bars

     

     

    Virginie, du département Gestion Adwords aussi. Fière de nous montrer une bouteille de sa région

     

    Et si vous le la croyez pas qu’elle est au département Adwords, c’est marqué sur son polo, donc c’est que c’est vrai !

     

    Amélie, du département SEO chez Blog-Ecommerce prépare la salade de riz.
    Le plateau Commercial Blog-Ecommerce+Shopping-Flux laisse sa place aussi

     

    Pendant ce temps là, avec mes 2 associés et Edmonde « Magic » Chiesa, nous répétons.

     

    Les bureaux des développeurs. Ils seront les derniers à débarrasser leur bureaux. Normal, ce sont des développeurs…

     

    Vérifier chaque ligne de code. Chaque ligne compte !

     

    Ma team : la tête haute, le regard fier. Mes soldats.

     

    C’est à ce moment-là que je sors de la salle de répétition. Moi et ma team : la tête haute, le regard fier.

     

    Stéphane, Dir Co de Shopping Flux et Damien, Adwords chez Blog-Ecommerce

     

    Avec mon associé, David.

     

    Mathieu nous préviens que les premiers invités arrivent.

     

    Avec cette enseigne, ils ne pourront pas louper le lieu !

     

    Les premiers arrivés sont Ysance (à gauche) et PepsWeb (à droite)

     

    Arrivera ensuite l’équipe Wizishop. Cédric, René et Grégory, ici avec mon associé.

     

    Je leur ferai une visite des bureaux ensuite. Ici, avec Wizishop, Presta-Module, LookVoiture.com et Thierry (Emailvision).

     

    Pendant ce temps-là, la cours se remplie. Clément, notre CTO-Associé sur Shopping-Flux, accueille Matthieu, 202-Ecommerce.com
    Thibaut, Guillaume, Samuel (Ysance) avec Magic Edmonde
    A mon tour de prendre une photo avec l’équipe Ysance. Ici avec Emilie.

     

    A gauche Angélique, du département Adwords. Il fallait l’appeler « Colonel » pendant la soirée. A droite, Christophe Perrinet (Octave.biz)

     

    David Niry, de Business-tech, discute avec la team Blog et SF.

     

    Là, ça commence à se remplir. A gauche, la team The Other Store, Bertrand de la FEVAD, à droite Bilel, Lucas et Fred, qui parlent sûrement de leurs nouvelles aventures.

     

    Il est donc temps de lancer les 3 barbecue. Notre Chef Cuisto est au commande ! Admirez les cotes de bœufs !!!

     

    A gauche, MyBBService, à droite, Stéphanie et Bertrand (tout deux de la FEVAD) discutent avec Philippe Humeau.

     

    Le tout, avec une sono Soledge. Ils nous ont prêtés 36.000€ de matos. Du haut de gamme. Voici leur site www.soledge.fr Ils sont la star mondiale de la Hight Tech du moment, et sont français. Les enceintes sur les superbes Athome, voici le lien : http://www.atohm.com/enceintes.php?enceintes_ref=15

     

    Sur la gauche, les 3 filles de l’agence Acro Fish (agence PrestaShop), à droite, Calliweb et Soon (2 agences Magento). Au fond, notre commercial Guillaume discute avec Xavier de 772424.com

     

    L’équipe Webservice de PriceMinister aussi, s’est donné RDV chez Blog/Shopping-Flux

     

    Philippe Humeau : NBS System

     

    Les gens sont encore en train de profiter de la soirée dehors. Au premier plan, à gauche, Oleg, une agence PrestaShop Ukrainienne, au centre Jérôme, un vieux pote, David, notre graphiste, en pleine discussion avec Julie de Milky.com. Au second plan, on peut voir Flore du JDN avec Céline, de Compario, Marc-Jean, de X2i (l’une des plus importante agence Magento de France) avec Xavier de 772424.com et Quadra-Informatique. A droite, Thierry, de Emailvision.

     

    Sur la droite : Olivier Marx et Florian, de Dediservices, discutent avec René, le CTO de Wizishop.

     

    De gauche à droite : Fred, fondateur de Akeneo, Edmonde « Magic » Chiesa et Fabrice Beck (The Ecommerce Academy)

     

    Swann : développeur Shopping-Flux et photographe de la soirée

     

    Puis arrive la suite de l’inauguration. Tout le monde a bien mangé et discuté avec des gens qu’il n’a pas vu depuis longtemps.

    Maintenant, c’est l’heure de la démo Shopping Flux V2 et de Blog-Ecommerce version 2013 !

     

    La salle avant ..

     

    … la salle après ! Au premier rang, en partant depuis la gauche : Cédric (Wizishop), François Ziserman (Araok), Igor Schlumberger (co-fondateur PrestaShop), puis Romain et Hélène (tout deux Ysance). Au second rang, en partant de la gauche toujours : Sylvain (caché) et Martin, tout deux de Pricing Assistant, Philippe Humeau et sa femme Juiliana, Julien et Christophe Didier, les frères créateurs de l’agence Magento DnD et Laurent (Profileo)

     

    « Tout le monde a pu rentrer ? »

     

    La présentation peut commencer. Au devant de la scène avec mes associés David et Clément.

     

    Clément, notre CTO et associé sur Shopping-Flux, fait une démo Live d’une commande sur eBay (envoi des produits sur eBay, remontée de la commande, puis confirmation de Livraison). Toujours pratique d’avoir un génie comme associé quand on est éditeur de logiciel …. … Par 2 fois, il sera vivement applaudi par la salle lors de cette démo !

     

    Puis Edmonde Chiesa présente la charte SEO Friendly, destinée aux agences pour garantir aux ecommerçants une mise en ligne conforme en SEO.
    Pendant ce temps-là, la seconde partie de l’équipe prépare les desserts et le Champagnes, prête à accueillir tout le monde à la sortie de la présentation.

     

    La présentation est finie. « Un peu de Champagne ? »

     

    Il y a les invités qui restent à l’intérieur, et …
    Damien, CTO de PrestaShop, en discussion avec un de ses partenaires.

     

    Ici je suis avec Ludovic, l’un des plus anciens clients de Blog-Ecommerce (le 3ème) ! :-) Je l’appelle « n°3 » ! Tout à gauche, Rémi, Responsable Sécurité de PrestaShop.

     

     

    D’autres prennent l’air frais dehors. A gauche, Magic Edmonde discute avec Camille, Bilel et Lucas. A droite, David mon associé discute avec Anne, l’une de nos toutes premières clientes chez Blog-Ecommerce. Elle vend des accessoires pour chiens « fashion » sur Internet, via un PrestaShop. Au second plan à doite, Nicolet (Axome) discute avec Xavier (772424.com)

     

     

     

    Pendant que l’équipe se retrouve, pour décompresser. Chapeau la team ! #LuvMyTeam

     

    Certains seront restés jusqu’à très tard. En partant de la gauche, « Magic » Edmonde, Nebojsa (caché), Vincent Thiebault de Quadra-Informatique, David Niry de Business-Tech et Clément Hollander.

     

    Et voilà !

    C’était tellement bien. Et j’espère que cet article reflète bien l’ambiance qu’il y avait : tout le monde parlait avec tout le monde, des techniciens avec des marketeurs, des agences entre-elles, des ecommerçants avec des agences, des éditeurs de logiciels et des futurs start-up. Des bloggers et des journalistes et la Fevad.

    Et puis, bien sûr, la team ! Tous les invités s’accordent sur un point : les équipes Blog-Ecommerce et Shopping-Flux ont assuré !

    Jamais nous n’aurions imaginé autant d’énergies positives durant cette inauguration. On a tout fait pour qu’elle soit un succès, mais nos attentes ont été dépassées grâce à vous. Merci.

    La liste des invités était belle. Du coup, une ambiance du tonnerre et tout le monde de bonne humeur.

    Et c’est promis, parce qu’on nous l’a demandé, on remettra ça une à deux fois par an. Ainsi, ceux qui n’ont pas pu venir pour cette première pourrons venir partager, eux aussi, un bon barbecue.

    Encore une fois : MERCI à tous ! Une inauguration de nouveaux bureaux est un moment important pour une société, pour une équipe, pour l’ambiance de travail. Et là, chaque matin, on ne peut s’empêcher de se remémorer cette soirée, ces moments et toutes les discussions que nous avons eu tous ensemble.

    MERCI !

  • Blog-Ecommerce.com emménage dans 300M² – Les photos

    Les équipes Blog-Ecommerce et Shopping-Flux se trouvent maintenant dans des nouveaux locaux, depuis le début du mois de Février.

    300m² ultra-design à 10 minutes de Paris (9 rue de la Gare, Cachan)

    Voici les photos.

    Nous prévoyons de faire une inauguration vers le mois d’Avril. Nous avons une grande cour, nous ferons cela une fois le soleil revenu.

    TOUT LE MONDE sera invité :-) ! Barbecue géant, visite de bureaux et cocktail, le tout en discutant avec des acteurs du ecommerce.

    Vous serez prévenu via un article sur ce blog de la date convenue.

    En attendant, voici les photos (avec les légendes). Cliquez ici si vous ne voyez pas les photos.

    Bonne visite chez « Blog-Ecommerce.com, l’agence pour Ecommerçants, et personne d’autre ! »

    C’est dans une jolie maison aux couleurs violettes que tout se passe…
    Et par une jolie lampe art-déco que vous serez accueillis

     

    Ne vous fiez pas au calme pur qui y règne. L’intelligence a besoin de douceur.
    Penchez-vous un peu, et vous verrez : les neurones se trouvent ici-bas…

     

    Penchez-vous de l’autre côté. Oui, encore des neurones. Au calme… Shuuut ….

     

    Mais avant de descendre, restons un peu en haut. Il y a du monde aussi.

     

    Il y a aussi notre salle de réunion. Les plus grandes décisions pour les ecommerces de nos clients sont prises ici.

     

    Vue depuis la salle de réunion.

     

    Il est temps maintenant de descendre. Suivez le guide (en silence, toujours… …)

     

    Vue panoramique sur la prod’ SEO de Blog-Ecommerce.com et la R&D de Shopping-Flux/Lovely-Ads

     

    Vue sur le département « Gestion Adwords pour Ecommerçants »

     

    Le Support Clients de Shopping Flux, toujours relax.

     

    C’est ici qu’arrivent vos questions. :-)

     

    C’est surtout parce qu’ils sont juste à côté de la PS3 qu’ils sont relax ! ;-)

     

     

    La cuisine. Là où les neurones se retrouvent pour reprendre de l’énergie.

     

    Les sushis ? Idéal pour élever des neurones Ecommerce.

     

    Il faudra beaucoup de boissons aussi. Beaucoup.

     

    Et la corbeille de fruits. « Un corps sain, dans un esprit sain ». Comptez 17Kg/semaine pour 24 Cerveaux à Neurones Ecommerce

     

    Il fallait au moins cela pour s’occuper des Ecommerces de nos clients.

    Et puis, surtout, des Neurones à Ecommerce, ça se cultive à chaque instant.

    J’ai souhaité la meilleure équipe pour nos Ecommerçants et les lecteurs de ce blog. Ceux qui l’ont déjà rencontrée, ma team, le savent : ils sont tous au top !

    Love My Team ! Et restez concentrés, les Ecommerçants, clients ou pas, ont besoin de vous.

    A tous, on vous dit à très vite dans nos locaux. La date sera diffusée lors d’un prochain article.

  • Que nous apprennent nos Ecommerçants ?

    A l’heure où le prix « Espoirs Ecommerce FEVAD » récompense les ecommerçants ayant prouvés leur business model et atteint un certain seuil de Chiffre d’Affaires, et à l’heure où tout le monde se réjouit pour ces petits et moyens ecommerçants qui bataillent pour se faire une place, n’est-il pas temps de les écouter un peu ? De leur demander ce qu’ils ont à nous dire et quels sont leurs meilleurs conseils ? Quelles ont été leurs erreurs et leurs meilleures idées ?

    Chez Blog Ecommerce, nous avons la chance de pouvoir discuter avec des profils différents, des ecommerçants rarement débutants dans le web et/ou dans le commerce.

    Ils viennent chercher chez nous (Blog Ecommerce + Shopping Flux) des moyens, outils, audit et conseils pour augmenter leur trafic qualifié.

    Mais hors de cette limite, nos compétences sur les autres sujets sont faibles (logistiques, négociations fournisseurs, gestion comptable analytique, etc…), ou en tout cas pas plus que ce que nos autres clients ont bien voulu partager avec nous.

    Alors, qu’apprenons-nous de nos clients sur ces sujets que nous maîtrisons moins ?

    J’ai demandé à chaque Chef de Projet de rassembler quelques idées drainées au fil de leurs discussions avec leurs clients, et nous en avons tirés les 5 plus pertinentes, 5 règles pragmatiques pour tout bon ecommerçant.

    Les voici, bonne lecture, ça vaut de l’or ! ;-)

     

    Règle n°1 : « Le prix cassé est le marketing du pauvre ! »

    Sur Internet, tout le monde vous le dira, il faut être le moins cher.

    Et pourtant … Beaucoup de nos Ecommerçants ne sont pas les moins chers et vendent beaucoup et cela depuis des années. Alors pourquoi ? Comment font-ils ?

    En fait, pour avoir discuté avec nombreux de marchands sur ce sujet, la réponse est simple : pour attraper les internautes qui recherchent absolument le produit le moins cher, pas besoin de marketing, pas besoin de dépenser du clic, pas besoin, presque, de faire du SEO. Sans pour autant vous retrouver en page 10, si votre site ressort bien sur Google en page 2 et que vous êtes le moins cher, à vous la vente.

    Encore une fois, si l’internaute qui recherche le prix le moins cher est capable de passer 1 heure à chercher sur le web, pourquoi dépenser pour être trouvé ?

     

    Règle n°2 : « Si avec un budget marketing de 10.000€ tu touches 20% de ta cible, un budget de marketing de 20.000€ ne te feras pas toucher 40% de ta cible. »

    Dit de façon un peu plus académique : l’efficacité marketing sur le web est décroissante.

    D’où l’importance grandissante des logiciels de Multi-Touch.

    C’est ainsi qu el’équipe R&D de Shopping Flux avait innové et lancé, il y a bientôt 1 an, BuyLine un tracking Multi-Touch en plus de son tracking R.O.I basique.

     

     

    Règle n°3 : « Après avoir stoppé les codes réducs, nous n’avons pas du tout vu nos ventes chuter. Ils n’ont pour seul effet de baisser la marge sur chaque vente ».

    Nous en avions déjà parlé sur ce blog : les codes réducs sont inutiles, et reviennent à proposer à une personne qui passerait en caisse dans un supermarché une réduction alors même qu’elle n’y pensait pas en arrivant en caisse.

    Beaucoup de nos clients avec une expérience de longue date ont même retiré la case « Avez-vous un code réduc ? » de leur page panier (et c’est ce que nous avions fait lorsque nous étions encore propriétaire de notre ecommerce de sono, Platine Center).

     

    Règle n°4 : « A partir de 1M€/an, le travail d’un Ecommerçant est d’optimiser sa logistique. »

    Il y a effectivement un point de rupture qui se fait aux alentours de 1M€/an de CA pour un Ecommerçant. C’est là que se trouve le risque de se faire dépasser par le quotidien, et ne faire que de la gestion de crise. La logistique devient un point crucial. Pour beaucoup, c’est à la barre des 1M€/an que s’est trouvé ce point de rupture.

    Et à ce moment-là, se posent de nouveaux challenges complexes, comme :

    1. La gestion des commandes avec mono ou multi-produits.
    2. Les flux tendus pour une partie du catalogue, stockage en grande quantité pour une autre partie.
    3. Les délais de ré-approvisionnement différents en fonction du fournisseurs et des marques.

    De tout les marchands que nous avons rencontrés, aucun ne gère de la même façon. C’est un vrai sujet.

    Il faut donc anticiper que la logistique n’est juste le fait de recruter un préparateur de commande et de lui mettre à disposition des cartons Raja.

     

     

    Règle n°5 : « Il faut réussir à augmenter le panier moyen à son maximum, sans utiliser l’argument du « franco de port à partir de… » (c’est trop facile ça…) »

    Comment faire ? ;-)

    C’est ce que nous avions fait sur Platine Center à l’époque, et c’est ce que nous faisons sur Azur Fleur, qui vend des plantes artificielles (un site ecommerce « familiale » que nous gérons en interne).

    L’astuce, proposée par un client il y a de mémoire plus de 3 ans déjà, est d’offrir un cadeau à partir d’un certain montant de panier. Donc calculez votre panier moyen actuel, puis ajoutez 20%. C’est votre nouvel objectif de panier moyen.

    Ce cadeau, mettez le en vente sur votre site au prix public (pour en indiquer la valeur, ex: 10€) et annoncez avec une belle bannière que ce produit est offert à partir du nouveau montant panier que vous visez.

    Au final, comme c’est un produit que vous payez 3€, vous offrez quelque chose d’une valeur de 10€, mais qui ne vous aura coûté que 3€.

    Même pas besoin d’offrir les frais de port, car un acheteur préférera souvent un cadeau en plus, plutôt qu’une économie sur ce que, de toute façon, il n’aime pas payer : La Poste.

    Efficacité garantie, car en plus cela vous démarquera de la concurrence dans le cas où vous tomberiez sur un internaute qui recherche le plus petit prix possible (voir règle n°1).

    En plus, si vous changez ce cadeau de temps en temps, vous pouvez très bien forcer la récurrence clients, qui seront ravi d’avoir, encore, un cadeau de votre part.

    Vous pouvez voir sur Azur Fleur que nous proposons 2 roses artificielles gratuites à partir de 170€ d’achat.

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    Voici 5 astuces que nous avons drainé et enregistré au court de nos discutions avec nos clients.

    Le ecommerçants ne sont pas à court d’idées et ne sont pas du tout avares de partage de bons plans, parfois même entre concurrents.

    Nous allons essayer de créer un club de Ecommerce « matures » pour faciliter ces rencontres.

    Nous vous en parlerons dans un prochain article, mais en gros, s’il est simple de rencontrer facilement d’autres ecommerçants quand on habite des villes comme Lille, Paris, Lyon, et quelques autres, nous savons d’expérience que beaucoup de ecommerçants sont en manque d’échanges avec d’autres confrères, et c’est cela que nous souhaitons organiser, de façon totalement informelle et détendue.

    Enfin, si vous avez d’autres idées que vous souhaitez partager, n’hésitez pas à les ajouter en commentaires.

    De la part de la team Blog-Ecommerce/Shopping-Flux, nous vous souhaitons de bonnes ventes à tous en cette période importante pour le commerce.

    La team !

  • Interview n°2 « Espoirs Ecommerce FEVAD » 2012 – PRODEALCENTER

    Voici l’interview n°2 des « Espoirs Ecommerce FEVAD » 2012, avec ProDealCenter.fr, site de pièces détachées agricoles.

    Quand j’ai vu passer son dossier, ce site est clairement devenu mon favori. Sans lire, les autres dossiers, je savais qu’il allait être mon choix numéro 1 lors du jury.

    Pas de concurrence à date, un secteur niche, un énorme catalogue produits, une expertise métier en interne, un bon repeat-business (comme dans la pièces-auto) et, pour finir, ils ont évité le piège de se lancer avec un logiciel Ecommerce développé en interne en faisant le bon choix d’utiliser une techno connue de tous (ici, Magento).

    On est vraiment, là, dans  ce que les « Espoirs Ecommerce FEVAD » ont de plus puissant: prouver que les PME en Ecommerce ont toutes leur place !

    Maintenant que tout le monde a compris sur qui s’est porté mon vote, voici l’interview ;-) !

    Bonne lecture !

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    Comment vous est venue l’idée de lancer ce site Ecommerce ? A quel manque avez-vous tenté de répondre ?

    Alexandre Richard (fondateur): Fils d’agriculteur, études dans l’agro-environnement, je fais mes premières armes comme ingénieur commercial chez un constructeur de matériel agricole où je sillonne toute la France. Je découvre les différents systèmes d’exploitation, les agriculteurs, les terres, le matériel agricole… Au bout de 5 années, je monte ma première entreprise dans le secteur du tourisme et du e-commerce. Je quitte en partie le monde rural pour me consacrer à la vente de coffrets cadeaux week-end sur Internet mais aussi en grande distribution.

    La société évolue et grandit comme mon envie de revenir à mes sources, à mes racines. En 2009 je revends mes parts de société pour revenir dans mon secteur de prédilection, mais que faire ???
    Comment retrouver le matériel agricole avec la vente sur Internet ? Comme tout cultivateur, je me retrouve à entretenir le matériel agricole familiale avec mon père et je m’aperçois que de nombreuses pièces sont à changer. Je m’empresse d’aller sur le net comme je le fais pour ma voiture ou ma moto et là, surprise, pas de site proposant de pièces agricoles ! Je n’ai donc le choix que d’aller chez mon concessionnaire le plus proche mais à quel prix…

    Mes connaissances dans le monde agricole, l’e-commerce et l’entreprenariat m’ont poussées, sans forcer je l’avoue, à créer ce manque sur la toile. Prodealcenter.fr voit le jour fin d’année 2010.
    Aujourd’hui, plus 2/3 des agriculteurs sont sur le net pour voir le cours des céréales, les occasions, la météo, les avis et les forums… Depuis que l’ADSL est arrivée dans les campagnes dans les années 2000, il y a eu une explosion des ventes de matériel informatique. Aujourd’hui, la plupart des exploitations agricoles sont dotées d’outils informatiques. L’agriculture est de plus en plus moderne et complexe, la technologie ne cesse d’accroître sur le matériel agricole (GPS, cartographie, électronique….).

    Pour ce qui est des pièces agricoles et du consommable, un utilisateur n’avait le choix que d’aller chez son revendeur pour trouver son change. A quel prix et surtout revenir car très peu de stock. Il faut savoir qu’un concessionnaire agricole fait une grosse partie de sa marge sur la vente de pièces détachées, sur la prestation, la main d’œuvre. Cela permet d’être 30% moins cher que la vente physique et de pouvoir livrer la marchandise en 24-48h dans la cour de nos professionnels.

    Prodealcenter est aujourd’hui un véritable outil de rentabilité pour les professionnels du monde agricole : pas de déplacement, disponibilité pratiquement pour tout produit, conseil, livraison rapide, paiement sécurisé…

     

    Quelle est votre journée type ? A-t-elle évoluée dans le temps ? Comment est organisée votre équipe ?

     

    Je me lève tôt le matin, repars tard le soir, déjeune en 5 minutes et bloque la tête dans le guidon toute la journée. Mais je crois que je ne suis pas un cas à part… Même plus le temps d’aller à la chasse ! J’aime bien arrivé quand personne n’est là. Pas de téléphone, pas de bruit… de quoi travailler et commencer la journée sereinement. Je fais le tour de mes mails, de mon courrier puis j’organise la journée de tous. Comme toute jeune entreprise, il faut être polyvalent, le patron comme les salariés. Ce que j’apprécie c’est être en contact avec nos clients, les renseigner, les écouter…

    Le monde agricole est très spécial et connaisseur, c’est pour cela qu’il est difficile de travailler chez nous sans la fibre de la terre, surtout pour la relation technique, commercial et logistique. Ce ne sont pas les journées qui évoluent mais l’organisation, la gestion de l’emploi du temps et surtout, les tâches. Aujourd’hui, je fais toujours de l’opérationnel mais je suis plus sur une phase de développement, de recherche et de gestion. Pour le timing, c’est le même en plus de pression !

    Notre équipe est constituée d’une assistante commerciale, d’un technico-commercial, d’un webmaster et moi-même. Nous avons une freelance pour le marketing et une personne à temps plein pour le développement informatique dans une SI.

    Tous les débuts de semaine,  nous faisons une réunion pour organiser les travaux, les suivre et surtout, prendre le temps de se parler pour que chacun soit force de proposition pour le développement de leur société. Dans un PME, chaque personne a un rôle important qui est difficilement remplaçable à l’instant T. L’organisation des RH est compliquée lorsqu’il y a une absence donc il est important que chacun sache ce qu’il se passe dans tous les secteurs d’activités de l’entreprise.

    Nous avons la chance d’avoir de très bonnes relations avec nos fournisseurs qui nous laissent, en règles générales, des techniciens pour nous aider dans la vente, le SAV et le conseil. Il arrive assez régulièrement que certains appellent nos clients sous le nom de Prodealcenter lorsque l’on a un coup de bourre.

    Quels sont les outils que vous utilisez ? Comment gérez-vous la technique que demande forcément un site Ecommerce ?

    Magento est aujourd’hui notre plate-forme e-commerce. Facile à utiliser et à développer, avec une multitude d’extensions, il nous permet de faire évoluer notre demande comme nous le souhaitons.

    Avec notre agence Magento, notre webmaster et moi-même, nous avons créé de toute part le site www.prodealcenter.fr. De plus, nous avons développé un processus d’envoi de commandes afin que tout produit payé soit envoyé dans la journée. Nous développons aussi des petits programmes comme le Devis en ligne, passage indéniable pour un professionnel agricole avant la commande !
    Tous les mois, nous envoyons par newsletter à nos clients des promotions sur des produits ciblés. Nous leur faisons profiter de prix bas sur des pièces qu’ils sont en train d’utiliser c’est pour cela qu’il n’y a pas de morte saison chez nous. Nous faisons l’inverse des revendeurs terrains qui eux augmentent leurs marges en période estivale. Pour les envois en masse, nous utilisons le  logiciel d’envoi de newsletters Sarbacane. Il nous permet ainsi d’avoir une meilleure ouverture et surtout, de pouvoir traiter les informations et les données de retour.
    Toutefois, la meilleure relance dans ce monde de terrain est le téléphone. Chaque client est appelé au bout de quelques jours après la réception de commande afin de savoir ce qu’il pense du site, du service technique, de la logistique… C’est ainsi que nous arrivons à faire évoluer notre outil de travail pour être au plus proche de ce que recherche nos clients. Vous fidélisez aussi avec un service irréprochable et de bons rapports qualité-prix. Nous organisons aussi des envois de SMS assez régulièrement.
    La publicité et le référencement se font sur la toile. Aucune communication papier !

    Toutefois, nous mettons un point d’honneur sur la présence dans les salons agricoles afin de montrer aux gens que Prodealcenter n’est pas qu’une société virtuelle et qu’elle se compose d’une équipe physique. Ce contact est très important pour eux comme pour nous.

     

    Bravo pour notre Ecommerce. En conclusion, que diriez-vous aux lecteurs de Blog-Ecommerce.com ?

    Je regarde aujourd’hui Prodealcenter avec un peu de recul et je me dis qu’il faut sortir la tête de l’eau pour apprécier son travail.

    De voir un business qui tourne et qui se développe correctement, de voir des clients satisfaits et fidèles, une équipe qui vous suit… Tout cela vous conditionne pour donner encore plus et vous dépasser afin que votre société puisse exploser et prendre la place qu’elle mérite.

    Le prix de la FEVAD pour la catégorie Espoir 2012 est d’ailleurs une magnifique récompense. Se retrouver dans les finalistes parmi des dizaines d’autres sites e-commerce, parler de sa boite devant un jury de prestige avec les grands noms de mon métier, quelle régal.

    Je finirai par cette grande expression d’actualité : « Le bonheur est dans le pré » !

     

    Merci Alexandre. Bonne chance pour la remise des prix (qui aura lieu le 22 Novembre au Studio Gabriel)

  • Interview n°1 « Espoirs Ecommerce FEVAD » 2012 – LEXCEPTION

    On commence cette série de 6 interviews avec LEXCEPTION, site de vente en ligne mode de créateurs.

    Lors de leur présentation face au jury, l’équipe dirigeante nous avait séduite par sa capacité à créer une expérience clients forte sur leur site. Nous vous conseillons vraiment d’aller y fair eun tour, vous comprendrez.

    Un très beau travail a été fait.

    Voici 3 questions posées aux fondateurs.

    _______________________________________________________

    1/ Comment vous est venue l’idée de lancer ce site Ecommerce ? A quel manque avez-vous tenté de répondre ?

    L’idée du projet est née à l’Automne 2010. Régis Pennel travaillait dans le luxe et avait un blog qui parlait du travail des créateurs de mode indépendants. Beaucoup déploraient que peu de magasins en France s’intéressaient à leur travail alors qu’ils n’avaient pas de difficulté à vendre au Japon, à Hong Kong, aux Etats-Unis… Petit à petit est venue l’idée qu’il était possible de créer un eshop haut de gamme qui réunisse tous ces créateurs de talent. Ancien de Publicis et co-fondateur de l’agence Blondie, Vincent Therond a rejoint l’aventure pour apporter son expertise du web. Il a fallu presque un an pour monter L’Exception, qui a démarré son activité le 1er septembre 2011 avec 50 créateurs pour la femme et l’homme. Un an plus tard, nous en avons 150.

     

    2/Quelle est votre journée type ? A-t-elle évoluée dans le temps ? Comment est organisée votre équipe ?

    L’Exception reste une TPE. La grosse difficulté à gérer est le manque de temps, nous passons notre journée en rendez vous: avec les créateurs, des partenaires, des bloggers… En période de fashion week, il peut nous arriver d’enchainer huit à dix rendez vous par jour. Il était donc important que nous ayons quelqu’un pour gérer l’entreprise au jour le jour et nous avons donc recruté un premier CDI pour une directrice des opérations qui s’occupe de toute la logistique et de la relation client.

    Avec plus de 150 créateurs, 2000 nouvelles références chaque saison, et une politique innovante de marketing, nous travaillons 12 à 15 heures par jour, 6 jours sur 7. Mais le travail en vaut la chandelle car le résultat est là.

     

    3/Quels sont les outils que vous utilisez ? Comment gérez-vous la technique que demande forcément un site Ecommerce ?

    La plateforme de L’Exception étant notre coeur de métier, nous avons considéré que nous devions la maitriser au maximum. Nous avons donc développé une technologie ecommerce propriétaire. Elle permet d’intégrer facilement tous les flux de l »entreprise selon nos besoins spécifiques: suivi des commandes, CRM, outils de création de mailing, comptabilité… Cela nous permet de modifier notre plateforme très facilement en fonction de l’évolution des besoins. Nous déployons ainsi une nouvelle version du site cet hiver. N’ayant pas la compétence technique en interne, nous avons associé à l’origine l’agence Blondie à la création du site, nous avons depuis repris notre indépendance.

    L’Exception a réussi à trouver en un an une place à part dans l’univers du web. Nous sommes reconnus par nos concurrents autant virtuels que physiques comme un concept store à par entière avec une sélection innovante de créateurs et de produits. Cette reconnaissance de la profession s’est confirmée lorsque nous avons été nommé lauréat du Grand Prix Stratégies/Amaury Média du Luxe 2012 dans la catégorie ecommerce, un prix gagné auparavant par Chanel ou Louis Vuitton, donc un véritable honneur pour nous.

    Mais le plus grand succès est d’avoir pu passer ce message auprès du grand public. Nous avons acquis plus de 3000 clients en un an dans 30 pays dans le monde avec une forte fidélisation. Que le client se retrouve dans un tel projet indépendant est notre plus grande fierté.

     

    Bravo à votre équipe pour la qualité de votre site et votre nomination. Nous vous souhaitons tous bonne chance pour le prix « Espoirs Ecommerce 2012 » organisé par la FEVAD.

  • Les « Espoirs Ecommerce 2012 FEVAD » débarquent sur Blog-Ecommerce !

    Les « Espoirs Ecommerce 2012 FEVAD » sont chauds-bouillants et débarquent sur Blog-Ecommerce !

    Comme tous les ans maintenant, notre chère FEVAD organise l’élection des Espoirs Ecommerce lors de sa nuit des Favor’i, qui récompense chaque année les Ecommerçants.

    Le prix « Espoirs » est toujours très attendu car il  récompense les Ecommerçants dit « moyens », c’est à dire des PME dont on parle peu, mais qui sont de véritables succès.

    Succès atteignable par nous tous et c’est en cela que ce prix nous représente tous.

    C’est début Octobre que le jury s’est réuni et que les 6 finalistes 2012 ont pu présenter et défendre leur Ecommerce.

    Blog-Ecommerce y était présent, et je peux vous dire que chaque année, les dossiers sont de plus en plus pointus et passionnants.

    Ces 6 finalistes 2012, vous les avez découvert sur le JDN, et ils débarquent maintenant sur Blog-Ecommerce pour 6 interviews exclusives.

     

    Vous verrez dans ces interviews que l’ecommerce est encore très innovant en France.

    Que les équipes qui se lancent dans ces projets un peu fous sont heureuses de faire partie d’une aventure aussi chaotique que passionnante, bien plus que dans un grand groupe.

    Vous y lirez la passion du chef d’entreprise pour son projet et son équipe.

    Vous découvrirez comment ces petits et moyens Ecommerces se battent face aux gros du secteur que sont les Pixmania et autres Amazon.

    Et surtout, il apparaitra clair comme de l’eau de roche que, oui, « L’avenir du ecommerce appartient aux petits et moyens ecommerçants » !

    Ça fait juste 6 ans qu’on le dit …

    Alors bienvenu aux « Espoirs Ecommerce 2012 » sur Blog-Ecommerce.com ! Vous pensez que nous avions été un jury intransigeant ? Nos lecteurs (des responsables ecommerce, des agences, des ecommerçants, des étudiants …) seront impitoyables ! ;-)

    Première interview demain, avec Lexeption.

  • « Ignorer », « Considérer » : les risques des Ecommerçants en 2013

    J’ai un peu démotivé tout le monde avec le post précédent, sur la crise de l’information en 2013 pour les Ecommerçants, dans lequel j’indiquais que les, rares, articles intéressants sur le sujet, ne le traitaient que sous l’angle de la crise à venir (et qui sera à la hauteur de ce qu’il se passe en Grèce/Espagne).

    Un peu de réactions sur ce blog et pas mal de retweets, me font dire que le sujet demande plus de profondeur.

    Des conseils ? Nous en avons déjà donné pas mal sur ce blog, le tout synthétisé avec la série de « Ces Ecommerçants qui font x K€/mois« .

    Notre équipe en donne aussi à longueur de journée, nos clients savent qu’ils trouveront une réponse claire, simple et pragmatique en contactant notre team.

    Mais cela va-t-il suffire ? S’il est des économies évidentes pour passer 2013 (réduire les recrutements, réduire les besoins en fond de roulement et les stocks, bref, réduire la voilure de façon générale), y’a-t-il un moyen de conserver son CA, voire sa progression ?

    Quelle meilleure façon de passer une crise si ce n’est en faisant preuve de pragmatisme comme jamais ? Et j’ai bien dit « comme jamais« . Faut-il pour cela un électrochoc à l’ecommerçant ?

     

    Être un ecommerçant pragmatique en 2013, c’est quoi alors ?

    C’est simple. C’est arrêter de se trouver des excuses. Ces mêmes excuses que des commerçants trouvent pour ne pas avoir de version en ligne de leur boutique physique.

    Personne ne peut aller à l’encontre de cette idée.

    On sera tous d’accord pour dire que ces commerçants qui  considèrent qu’un ecommerce en ligne en plus de leur boutique physique ne sert à rien en 2012, ignorent le changement radical d’un monde qui se déroule sous leurs yeux. Ces commerçants semblent ériger les propres barrières de leur business.

    Si vous lisez ce blog, c’est sûrement que vous avez déjà fait ce cheminement. Mais êtes-vous allé jusqu’au bout ?

    Le pragmatisme dont vous avez fait preuve en vous lançant en ligne a-t-il lui aussi érigé ses barrières ?

     

    Car peut-on encore penser sérieusement à la veille de 2013 …

    … Pensez-vous qu’il sera encore possible de répondre « Mes produits ne se vendront pas sur eBay« , à la question « Pourquoi vous n’avez pas de boutique eBay ? », et de considérer qu’une boutique eBay ne vous apportera pas le CA supplémentaire suffisant pour passer le cap 2013 ? Devrez-vous encore écouter longtemps les abrutis qui vous déconseillent une boutique eBay pour ne pas « vous faire votre propre concurrence« , ou « dévaloriser vos produits« , alors même que eBay a une communauté d’acheteurs en ligne (« communauté d’acheteurs en ligne« , je répète, « communauté d’acheteurs en ligne« ) ?

    Pensez-vous qu’il sera encore possible d’ignorer les autres places de marché, surtout celle comme la FNAC MarketPlace qui revendique 4 Millions d’abonnés ? N’y-a-t-il pas là encore du CA à aller y chercher ?

    Pensez-vous qu’il sera encore possible de considérer son SEO comme « parfait« , alors-même que notre équipe propose un audit gratuit de votre Ecommerce ? (hotline@blog-ecommerce.com)

    Pensez-vous qu’il sera encore possible d’ignorer si votre campagne Adwords ne contient aucun mot clef nuisible, alors même que notre équipe propose, aussi, un audit gratuit de votre campagne Adwords ?

    Pensez-vous qu’il sera encore possible de considérer que votre propre webmaster génial peut à lui seul développer un logiciel ecommerce meilleur que les équipes de Prestashop, Magento, Wizishop, Dediservice, PowerBoutique, Myeshop, Compario et Raynette et tous leurs investissements en R&D depuis des années ? C’est cela être pragmatique ? Vraiment ?

    Est-ce être pragmatique que de pensez tout cela ?

    Vous avez peur de perdre 15% de votre CA en 2013 ? Il n’a pourtant jamais été aussi simple de faire plus 30% les doigts dans le nez ! Les outils, les agences, les logiciels, tout existe.

    « Ignorer« , « considérer« . Voici les mots qu’il va vous falloir éviter en 2013.

    Et si vous considérez que cet article est trop « publicitaire », ce n’est pas un souci, vous avez le droit d’ignorer nos services. Nous avons des dizaines de concurrents dans chacune des disciplines, ils ne sont pas difficiles à trouver.

    Mais fin 2013, on vous veut tous la tête haute, les reins solides et un chiffre d’affaire en hausse, car pour les lecteurs de Blog-Ecommerce, 2013 c’est les doigts dans le nez.

    Fin du rapport.

    (« électrochoc », … j’avais dit…)

  • [Olivier Levy] – L’université de Stanford : production de cerveaux (suite de l’article)

    Suite de l’article précédent : « Bienvenue dans l’usine a fabriquer les plus gros cerveaux du monde, la matière première tant recherchée par la Silicon Valley, une machine dans laquelle on entre comme dans un temple. »

    Un peu d’histoire :

    1876 : Leland Stanford achète un terrain dans la campagne de San Francisco, pour en faire une ferme. Il en multipliera la surface par plus de 10, lorsqu’il se rendra compte que la ville d’à côté commence à se développer à grande vitesse. Elle portera le nom de Palo Alto, le « Grand Arbre ».

    1884 : suite à un drame familial, Leland Stanford décide de transformer sa ferme. Il hésite entre en faire un musée, ou une université.

    1891 : l’université de Stanford pose sa dernière brique, mais sera rapidement moquée par l’élite New-Yorkaise, dont les universités de l’Est sont ultra-réputées.

    Qu’a cela ne tienne. L’architecte des jardins, nombreux, de Stanford, ne sera autre que Frederick Law Olmsted, le designer de… Central Park.

    1939 : 2 étudiants de Stanford créent dans un garage de Palo Alto l’ancêtre de ce que vous avez actuellement en face de vous. L’un se nomme Hewlett, l’autre Packard. Leur garage est considéré comme « le lieu de naissance de la Silicon Valley« .

    (cliquez ici si vous ne voyez pas l’image)

    1947 : William W. Hansen, professeur à Stanford, invente l’ancêtre du radar.

    1951 : premier prix Nobel pour l’université de Stanford.

    1954 : second prix Nobel pour l’université. Le second d’une longue lignée.

    Le « père de l’Internet » ? Vinton Cerf, diplômé de l’université de Stanford.

    Jerry Yang and David Filo, les créateurs de Yahoo! … 2 étudiants de Stanford.

    Sergey Brin et Larry Page, les créateurs de Google ? Stanford

    Stanford … …

     

    L’université de Stanford : production de cerveaux

    C’est en voiture et par une longue allée que nous entrons dans l’université de Stanford. Entourées de palmiers plantés au milieu d’un gazon impeccable, les voitures se rapprochent devant l’entrée imposante, puis s’en éloignent pour trouver une place où se garer.  Tel un lieu protégé, les voitures ne sont pas les bienvenues à proximité de l’université. On refera le trajet inverse à pied.

    Lorsqu’on se rapproche enfin de l’entrée, les touristes sont nombreux, et les étudiants rares. Nous sommes en plein été.

    Sensation étrange de se dire qu’on a fait tout cela pour visiter une … université…

    Mais le lieu est culte, et on y entre, d’ailleurs, comme dans un temple.

    C’est par une fresque biblique que l’université de Stanford accueille ses visiteurs, ses étudiants et ses professeurs.

    Si le visiteur sera d’abord étonné par une telle dérogation à la laïcité au sein d’un établissement universitaire, la fresque, immense et magnifique, impose la solennité du lieu.

    (cliquez ici si vous ne voyez pas l’image)

    Le temple du savoir ?

    Sans aucun doute.

    Mais aussi une véritable usine à cerveaux. Une véritable course à la recherche. Les cerveaux coûtent une fortune à la Silicon Valley, telle une inflation de la matière première de la région.

    Alors on produit, on produit. Tout dans l’université de Stanford se rapporte au savoir. Le lieu pris d’assaut par les touristes ? La librairie. Vous y trouverez les meilleurs ouvrages du monde sur des sujets pointus, élitistes.

    Rien n’est laissé au hasard. Il faut fournir les US en matière grise. Les start-up sont en sous-effectifs de cerveaux et s’arrachent à prix d’or les meilleurs profils, quand un FaceBook ou un Google n’y met pas la main dessus suite à un simple coup de fil.

    Comme cette rencontre, un ingénieur, qui nous explique que 2 jours après avoir mis à jour son LinkedIn pour annoncer son nouveau poste chez un des leader mondial de l’Internet (soit au choix Apple, eBay, Google, FaceBook ou Microsoft) se faisait déjà débaucher par un autre leader mondial de l’Internet (soit, au choix toujours, Apple, eBay, Google, FaceBook ou Microsoft), pour le double de son salaire… « And my wife asking: What ?? Would you say no ? … »

    Comme je le disais dans l’article précédent, les USA semblent avoir inventé une matière première qui serait elle-même : les cerveaux. Une matière première qu’il faut produire toujours en plus grande quantité, pour ne pas enrayer l’industrie.

    D’ailleurs, quand Leland Stanford a créé son université, il a eu cette phrase : « producing cultured and useful citizens« . Sa prémonition était la bonne…

    … peut-être n’avait-il juste pas prévu qu’il n’arriverait pas à en produire assez.

  • Mon voyage dans la Silicon Valley

    Voici un compte rendu de mon voyage dans la Silicon Valley

     

    Bien que peu sujet à raconter mes vacances sur ce blog, je suis dans l’avion de retour de San Francisco vers Miami (là où se trouvent les bureaux de Prestashop USA), et l’envie est trop forte de partager avec vous ce que j’ai ressenti de ce voyage dans la Silicon Valley.

    La Silicon Valley est certainement le plus fantastique des endroits pour des passionnés du web comme nous.

    Les gens que nous avons eu la chance de rencontrer sont tous d’une intelligence rare, avec un sens de la perfection et de la compétition poussé à extrême et d’un accueil chaleureux, bien en phase avec la tradition américaine.

     

    1ère étape : #connexion

    Nous avons loué un appartement, nous sommes 3 entrepreneurs du Web : Julien, un multi-ecommerçants (30 ecommerces à son actifs …), Bruno Lévêque, CEO de Prestashop, et moi-même.

    En plein milieu de Palo Alto, ville mythique du Web (FaceBook, HP), c’est avec un grand plaisir que nous prenons possession des lieux: l’appartement de 2 coréens partis dans leur pays natal en vacances, 2 créateur d’une start up dont les locaux ne sont ni plus ni moi que…. ce même appartement…

    Prendre possession des lieux, en langage web, veut dire sortir son ordi, le poser sur un coin de table, chercher le wifi et s’y connecter. On défera les valises plus tard…

    Nous sortons de 6 heures d’avion, il est temps de faire le point sur les emails.

    Le calme règne, seules les touches des claviers tentent de perturber un silence religieux. La concentration de chacun ne laisse aucun doute sur les intentions de tous : finir le job le plus vite possible, demain une grosse journée nous attend. Levé à 7H, il nous reste moins de 4 h à dormir et le décalage horaire n’arrange rien à ce planning.

     

    Des rencontres incroyables

    Nous sommes restés 5 jours en tout. Je ne vais pas vous raconter ce voyage, jour après jour: je suis dans l’avion au moment d’écrire cet article et je ne sais plus quel jour nous sommes, quel jour était hier et quel jour a été la rencontre avec telle ou telle personne. Mais grâce à une organisation à la minute prêt de Bruno, Julien et moi avons pu rencontrer chaque jour plusieurs gens de la Silicone Valley, prêts à nous accorder 30 minutes de leur temps pour discuter, nous montrer l’envers du décor de la Valley et nous aider à comprendre le fonctionnement de cet eco-sytème si particulier.

     

    En premier lieu, j’ai été sidéré de la disponibilité de ces personnes. C’était incroyable de se rendre compte que des gens tellement occupés, importants, et avec de tel niveau de responsabilité pouvait accepter de rencontrer 3 jeunes entrepreneurs comme nous.

    Si la notoriété grandissante de Bruno dans le monde web US y a sûrement contribué pour rencontrer certains (Bruno ne partage pas mon avis, mais je reste certain que cela y a contribué plus d’une fois…), certains qui ne connaissaient que très peu le ecommerce ont aussi accepté tout naturellement de nous rencontrer.

    Comme, par exemple, ce créateur d’un logiciel de téléchargement de films, millionnaire mais qui était au bord de la faillite un an avant, qui nous reçoit dans ses bureaux décorés de figurines géantes comme SpiderMan et autres super-héros.

    Sa façon de nous accueillir est la plus naturelle possible, et il nous raconte toute sa vie, mouvementée d’entrepreneur. Son conseil ? « Dans la Valley, ne compte que sur toi-même et ton équipe, et travaille avec les meilleurs. »

     

    Une autre rencontre fut très intéressante. Celle avec un cet entrepreneur, français, qui « ne lèvera plus jamais de fonds avec des VC français. » Nous prenions un petit dej’ dans un restaurant qui se trouvait au centre d’une résidence avec plus de 30 bureaux de VC/Business Angels américains tout autour, et, d’un coup,  il nous montre du doigt une fenêtre : « Tu vois celui-la là-bas ? Rien que le fait de faire une levée de fond avec lui, ta boite vaut 2 fois la valo de ta levée dès le lendemain matin suivant ! »

    La bulle n’est jamais loin, mais les cerveaux sont là pour la faire tenir, et les business angels veillent.  Il parait …

    De toutes façons, les pancakes sont bons, le jus d’orange est frais et pulpeux et le soleil tape déjà très fort en ce matin. Alors on le laisse nous parler de millions, de cerveaux « les meilleurs du monde » et de « business à faire« . On rêve à cette bulle qui n’explose pas encore, et si la conversation ressemble à un remake américain de la « Vérité si je mens », on sait qu’on a face à nous un des plus respecté entrepreneur français de la Valley, qui prend 1 heure de son temps « parce qu’il faut aider des jeunes« .

    La fameuse transmission du savoir propre dans la Silicon Valley… … … …

    Car qu’on ne s’y trompe pas : si les industries classiques puisent en leur sol les ressources pour leur croissance, la Valley cultive sa propre ressource, le cerveau humain !

     

    Une autre rencontre, avec SlideShare cette fois-ci, qui nous fera visiter ses bureaux et nous entretenir 30 minutes avec leur CTO (Responsable Développement).

    Je lui montrerai Shopping Flux et Lovely-Ads. Il sera impressionné par ces logiciels, et il nous parlera de méthode « agiles », de Scrum, des termes que les développeurs-web connaissent bien, et que nous appliquons aussi chez Shopping Flux.

    Alors, même si SlideShare vient de se faire racheter 119 millions de $ par LinkedIn, on se sent proche, on adore.

    On discutera avec la team technique. Des gens de notre âge et sûrement talentueux pour avoir été recruté par SlideShare, mais dont l’humilité veut qu’ils aident leurs collègues à débuger « Not really fun, but the job must be done ! »

    On y apprendra aussi que chez SlideShare, les mises en ligne des modifications du logiciel (les « commits ») peuvent être fait sans validation du CTO, mais doivent être vérifiées par au-moins une seconde personne de la team technique.

    Les plus techniciens d’entre-vous se rendront compte qu’il faut avoir une énorme confiance en ses développeurs pour mettre en place une telle règle de mise en ligne sur un site à fort trafic comme SlideShare.

    Incroyable !

    Encore plus incroyable. La start-up DotCloud.com, dont le gérant, Solomon, est un ancien de l’école d’ingé de Bruno et Julien.

    A notre arrivée dans ses bureaux, en haut d’une tour à San Francisco, une odeur de nature nous surprend… L’ascenseur s’ouvrira sur les bureaux, dont les employés et les ordinateurs sont envahis de … fleurs et d’arbres … C’est une véritable jungle qui nous accueille. « Y’en a pour plus 30.000$ de plantes !« , nous annonce fièrement Solomon. Même le tableau blanc est encadré d’un bois précieux… « On a levée 10 millions de $, j’ai pensé qu’une déco style jungle serait sympa. » … Je peux vous dire qu’on en croyait pas nos yeux …

    Mais ce n’était pas terminé. C’était mal connaître Solomon. Un verre d’un whisky 15 ans d’âge à la main, il nous fait monter sur les toits du bulding. La vue est magnifique, et on se sent citoyen du monde. Nous resterons plus d’une heure sur ces toits, à discuter , à contempler. Il fait nuit, mais les bureaux sont encore ouverts. La Valley ne s’arrête jamais de travailler…

    Nous rencontrerons aussi Nextag et eBay/X.commerce. Je leur ferai une démonstration de Shopping Flux, bien sûr. Ils seront impressionnés de savoir que nous n’avons que 3 développeurs pour faire tout cela. « You definitly have really good developers in France. ».

    Aller dans les locaux d’eBay, fut pour moi comme aller chez Disney. Être au centre de tout ce qui fait ce qu’est eBay, alors même que j’y vend depuis des années des produits de façon directe ou « indirecte » (via Shopping Flux), est une sensation plaisante.

    On rencontrera aussi DailyMotion. Un français, bien sûr, nous accueillera. « Avec votre truc, il faut être aux US ! », nous confirmera-t-il.

     

    Et d’autres, et d’autres… Ce voyage fut intense, et les start-up sont nombreuses.

     

    Une organisation à l’américaine

    Notre petit trio était bien décidé à profiter de chaque instant de ce voyage.

    Levés à 7H du matin, à 7h10 chacun était devant son ordinateur et se réveille doucement en répondant à ses emails. Il est 16H en France, et il nous reste peu de temps pour tout faire.

    8h30, tout le monde est prêt, on prend la voiture, direction notre premier RDV. En général un petit dej’ avec un responsable de start-up.

    Ensuite, nous réussissions à caser chaque jour 2 RDV de plus le matin. A midi, nous déjeunons toujours que nous 3, les américains étant peu enclins à faire des dej’ d’affaires qui s’éterniseraient, sauf exception (j’ai oublié de vous dire, mais nous avons aussi déj dans la cantine de Apple, avec leur responsable « Mobile Ecommerce »).

    L’après-midi, 3 RDV de plus.

    Un conseil : arrivez à l’heure à tous vos meetting et ne dépassez pas le timing. Un américain, si vous lui donner RDV à 9h45, pour 30 minutes, à 10h15 tout sera terminé.

    Le soir arrivé, c’est surtout avec des connaissances que nous passerons la soirée.

    Ensuite, la journée n’était toujours pas terminée.

    On rentrait à l’appartement, on se connectait pour checker les emails et passer les derniers coup de fils en France.

    Sachant que, pour l’équipe en France, c’étaient les premiers appels, car il est 10H du matin chez eux à ce moment-là. Cela crée d’ailleurs des situations bizarres, comme le fait de conclure un appel en  prenant soit de dire « Ok, bonne journée ! » à quelqu’un alors qu’il est 1H du matin ici et que la nuit est tombée, ou faire attention de ne pas lui dire « Tu sais, on en a parlé ce matin.« , parce que c’était la veille à 16H pour lui …

    Ensuite, nuit courte, levés 7H, 7h10 emails, etc, etc …

    Mais c’est à ce rythme que la Silicon Valley avance. C’est impressionnant à vivre.

    Parce qu’on ne s’y trompe pas : la Valley c’est du travail et du cerveau.

    Et c’est ce que je retiendrai le plus dans ce voyage : le savoir.

     

    « We need your brain ! » ou l’industrie du savoir !

    Ici, quand vous parlez à quelqu’un, il vous regarde droit dans les yeux et essaye de connaître la taille et la rapidité de votre cerveau … Rien d’autre ne l’intéresse, même pas votre réseau de connaissances.

    La Silicon Valley est en pénurie de matière première, et ici, quand on parle de matière première on ne parle pas de pétrole, de gaz ou même du silicium, le composé principal de vos ordinateurs.

    Non. Ici la matière première est grise, et elle vaut une fortune: votre cerveau.

    Qu’ont bien pu inventer les USA pour que la matière première d’une nouvelle industrie soit notre propre cerveau ? Qu’a bien pu inventer cette société pour que sa matière première en soit les gens qui en font eux-mêmes partie ?

    Les USA ont-ils inventé une société dont la matière première serait elle-même ?

    Si notre cerveau devient la matière première principale, voire unique, de cette industrie, la Valley a-t-elle inventé l’industrie ultime ?

    Et si cela est bien le cas, ont-ils inventé une solution pour créer encore plus de cette matière première ? Comme si les pays pétroliers pouvaient recréer eux-même et à volonté les nappes de pétroles qu’ils sont en train vider ?

    La réponse est oui.

    Cette solution, nous l’avons vue, nous l’avons même visitée. Elle crée depuis des décennies des prix Nobels dans toutes les disciplines, elle est la source de milliers de brevets chaque année et elle continue a engendrer les plus grandes start-up mondiales.

    Elle a été un des points cruciaux de notre voyage.

    Elle nous fait comprendre que, si les toits de San Francisco nous ont fait nous sentir citoyens du monde, les maître de ce même monde, se sont les Etats-Unis.

    Elle nous a fait comprendre que les USA ont une telle avance, qu’ils continueront à accueillir les plus gros cerveaux du monde. Et que s’il n’y a pas assez de cerveaux, elle a un système capable d’en créer.

    Elle nous a fait comprendre, enfin, que le succès américain n’est pas juste une question de dollars.

    Il est temps de vous présenter cette formidable machine.

    Bienvenue dans l’usine a fabriquer les plus gros cerveaux du monde, la matière première tant recherchée par la Silicon Valley, une machine dans laquelle on entre comme dans un temple.

    Bienvenue dans l’université de Stanford…

    (suite au prochain article)

  • Ces Ecommerçants qui font 100 K€/mois (la suite)

    Voici la suite de l’article « Ces Ecommerçants qui font 100 K€/mois »

    Dans la première partie de cet article, nous avions vu ensemble que pour passer de 60K€/mois à 100K€/mois, une phase de stabilisation était indispensable.

    Il est donc maintenant temps de parler de la deuxième phase stratégique à mettre en place pour atteindre ces fameux 100K€/mois (ce qui, nous vous le rappelons, vous placera dans le Top 5% des Ecommerçants en France).

     

     

    Une stratégie simple, efficace, mais qui vous demandera beaucoup de tréso

    La stratégie que nous vous proposons là n’est bien évidement pas la seule possible. Mais elle a ceci d’intéressant qu’elle est d’une efficacité redoutable pour qui a bien mis en place la phase 1 et qui a franchit les paliers 15K€, 30K€ et 60K€ avec pragmatisme.

    Par contre, cette stratégie sera la plus coûteuse à moyen terme, et pourra donc être très dangereuse pour les ecommerçants qui la mettraient en place sans en surveiller les dépenses comme le lait sur le feu.

    Encore une fois, ne suivez pas cette stratégie si vous ne vous sentez pas assez mûr, assez solide financièrement et assez disponible pour encaisser des coûts conséquents, car ….

    … votre R.O.I va vivre les pires 6 mois de son existence…

     

    Bienvenue dans le monde Ecommerce qui brûle les billets de 500 à coups de CPC ! Bloody Adwords…

    Vous êtes arrivés au stade de 60k€ de manière saine et pragmatique ? C’est que vous connaissez vos produits, vos marques et vos catégories forts, et que vous êtes ensuite monté régulièrement en puissance en franchissant toutes les étapes.

    Maintenant, on lâche les chevaux, et ça ne se passe ni sur FaceBook, ni sur Twitter, ni sur mobile. Back to the roots : Google

     

    L’idée est de répondre à la question suivante : « Si on part du postulat que, puisque vous êtes arrivés jusque-là, vos produits et prix sont bons, offrez-vous la visibilité maximale à ces produits ? Peut-elle être grandement augmentée ? »

    Ou posons la question différemment, avec un exemple : « Votre rayon « table en teck », capte-il au-moins 30% des demandes de tables en teck sur Google ? Ce même rayon, est-il plus visité chaque jour que la catégorie « table en teck » de Leguide.com ? Ou que la catégorie « Tables » de Shopping. com? »

    La réponse est non, et même 1.000 fois ou 10.000 fois non, tant ces sites absorbent un fort trafic chaque jour.

    Alors, comment aller plus loin sur ces réseaux ? Comment capter un maximum de leurs internautes ? Vous pensiez être au maximum car vos campagnes Adwords ? Il n’en est rien. Vos campagnes sont optimisées car elles sont rentables, mais elles ne sont pas au maximum car elles ne captent pas toute la demande.

    Préparez vos billets de 500, et ne regardez plus votre ROI pendant les mois qui vont suivre : ça va pas être beau à voir…

     

    ADWORDS : travaillez uniquement en mots clefs à exclure

    •  Votre campagne Adwords est optimisée, ne possède aucun mot clef en LARGE et ne comporte aucun mot clef virus ? Ça s’était bien… avant…
    • Maintenant, exportez sur Excel tout vos mots clefs, et pour chaque groupe d’annonces ré-importez y ces mots clefs en LARGE dans le groupe d’annonce correspondant (notez qu’il faut donc garder les mot-clés déjà achetés dans leur ciblage, rien ne change pour eux)
    • Chaque matin, dès que vous voyez un mot-clé non-pertinent qui vous a généré un clic, vous l’exclurez en [EXACT].

    Terminé !

    Il existe une façon moins cavalière d’appliquer cette stratégie, notamment en créant une campagne différente (notre équipe Gestion Adwords prépare l’article dessus, sûrement pour la rentrée), mais vous y arriverez aussi bien ainsi.

    Attention, vos budgets Adwords vont exploser, votre Qualité Score global va chuter comme votre CTR, et votre ROI va prendre feu… Donc chaque matin il vous faudra exclure les mots clefs non-pertinents.

    Appliquez cette stratégie pendant 4 mois grand minimum (et c’est pour cette raison que vos capacités de trésorerie devront être solides).

    Aussi, certains de nos clients nous demandent s’il est possible d’appliquer directement cette stratégie du tout en LARGE dès le début.

    La réponse est non, car elle ne peut fonctionner et être efficace à terme en ROI uniquement si ce sont des groupes d’annonces optimisés dans un premier temps qui ont été « désoptimisés » par la suite via cette stratégie.

    Cela, tout simplement parce qu’il vous faudra de bons textes d’annonces, le bons choix des landing pages et surtout le bon choix des mots clefs achetés en EXACT dans chaque groupe d’annonces, quand bien-même on finit pas les acheter en LARGE.

    Encore une fois, cette stratégie, d’une efficacité redoutable, va faire exploser vos coûts. Il est  courant que nous multiplions par 3 ou 4 le budget Adwords journalier des, rares, clients à qui nous appliquons cette stratégie. On parle là de budget de 1.000 voire 2.000 €/jour pour un catalogue entre 1.000 et 5.000 produits. Si se sont surtout les 2 premiers mois qui coûteront le plus, tenir 4 mois à ce rythme fragilisera de toute façon votre trésorerie.

    En interne, l’équipe qui gère le département Adwords chez Blog-Ecommerce, appelle cette stratégie le « Bloody Adwords » (pour vous dire…) et ne gère pas plus de 2 clients actifs « Bloody Adwords » par mois et par chef de projet.

    Il faut surveiller cette stratégie comme le lait sur le feu, ne l’oubliez pas.

     

    Les Comparateurs de Prix : de 20% de votre catalogue, passez à 80%

    Si dans la partie 30K€ nous vous avions conseillé de ne diffuser que vos best-ventes sur les comparateurs de prix payants (donc tous sauf Google Shopping), maintenant, comme avec Adwords, nous allons prendre plus, beaucoup plus, de risques.

    Poussez la quasi-intégralité de votre catalogue produits sur une quinzaine de comparateurs ! (une liste ici).

    Diffusez-y 80% de votre catalogue produits, au lieu des 20% que nous avons vu dans la partie des 30K€

    Retirez de vos flux uniquement les produits les moins chers de votre ecommerce (moins de 10€, par exemple), et voyez ce qui se vend. Pour reprendre l’exemple de la table en teck, peut-être que sur un de ces Guides d’Achats une des tables en teck que vous ne vendiez que rarement va très bien s’écouler. Vous ne pouvez présager de rien, vous êtes dans le commerce, ne l’oubliez pas.

    Le fait d’ouvrir les vannes ainsi va vous permettre de laisser le marché décider pour vous. C’est pour cela aussi qu’il vous faudra appliquer cette stratégie pendant au moins 3 mois.

    Là encore, attention aux dépenses, car les optimisations, c’est-à-dire le fait de retirer les produits non-rentables des comparateurs de prix payants, ne devront commencer que 2 à 3 mois après le lancement de cette stratégie.

    Il n’est pas rare que le budget Comparateurs de Prix soit lui aussi de 1 à 2K€/jour.

     

    Oubliez votre ROI pendant 3 mois …

    Cette phrase, vous n’avez pas dû la lire souvent sur des blogs. Et pourtant, il va bien falloir ne plus vous focaliser sur votre ROI pendant minimum 3 mois, et parfois 6.

    La chute va être vertigineuse et immédiate. C’est du cash que vous allez brûler. Pas le choix, pas d’autres termes.

    Mais qu’on ne s’y trompe pas, votre ROI va de toute façon chuter et de cela façon drastique.

    Au bout de 3 mois minimum vous vous retrouverez avec un CA qui a fortement augmenté, une campagne Adwords en passe de redevenir optimisée et une large quantité de produits sur les comparateurs de prix.

    Vous aurez capté un éventail bien plus large d’internautes intéressés par vos produits, et, en continuant 3 mois supplémentaires cette stratégie, vous aurez atteint les 100K€/mois ET serez rentables.

    Une stratégie simple dans sa mise en place et sans palier, mais qui va demander des ressources fortes en trésorerie.

    Cette stratégie va aussi demander un grand suivi :

    • Exclure les mots clefs Adwords non-pertinents chaque matin
    • Exclure les produits non-rentables au bout de 2 à 3 mois sur une quinzaine de guides d’achats.

     

    Encore une fois, il ne faut pas sous-estimer les dépenses que vous allez engendrer : elles seront conséquentes et arriveront plus vite que vous ne l’imaginez.

    Nous ne recommandons cette stratégie qu’à des ecommerçants solides en trésorerie et prêts à prendre le maximum de risques en webmarketing. Parce que, de toutes façons, il n’y a pas plus risquée comme stratégie rentable (quand bien même la rentabilité est à 6 mois minimum).

    Mais si vous appliquez bien cette stratégie et que vous avez les bons produits, vous ne laisserez aucune chance à vos concurrents, même les plus gros.

    Bonnes ventes à tous.

     

     
    Voici tous les articles de cette série :

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-15kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-30-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-60-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-font-100-kemois/

    https://www.blog-ecommerce.com/ces-ecommercants-qui-passent-de-1-a-2me-et-qui-se-plantent/

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